La Voix De Sidi Bel Abbes

Où va Sidi Bel Abbès écologiquement ? : L’environnement est fortement dégradé

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Le constat est sans appel : l’insalubrité et la dégradation de l’environnement sont les deux aspects marquants de la rentée sociale  à Sidi Bel Abbès. Depuis plusieurs semaines, la plupart des quartiers de la ville croulent sous les ordures, résultat implacable de l’incivisme et de l’incapacité des pouvoirs publics à assurer aux citoyens un cadre de vie sain et agréable. Sur les réseaux sociaux, les images d’ordures entassées sur les bordures des trottoirs foisonnent. «Les services de l’APC sont dépassés. Les équipes de nettoiement n’ont pas procédé au ramassage des ordures depuis trois jours», nous fait part un retraité habitant non loin de l’hôpital de la ville.«L’attitude désinvolte de certains voisins, souligne-t-il, ne fait qu’aggraver les choses». Dans les cités populaires, la situation est encore plus alarmante. Routes défoncées, fuites d’eau et travaux de voirie en tous genres renvoient l’image d’un espace urbain complètement déstructuré. Au quartier dit «S 5» à Sidi Djilali, les habitants réclament, depuis des années, l’aménagement de la voirie et le bitumage des venelles de cette zone d’habitation créée au début des années 1980.Car dans sa partie de la ville, c’est, depuis des années, tristesse et désespoir : poussière l’été, boue l’hiver, fossés jamais curés, dépôts d’ordures et moustiques à volonté. «Mon fils de dix ans doit slalomer au milieu des gravats jonchant la route principale pour rejoindre son école. L’hiver, c’est une tout autre histoire», s’inquiète un médecin privé qui a saisi par écrit, et à maintes reprises, les responsables locaux pour entamer les travaux d’aménagement nécessaires. La situation environnementale de ce quartier est encore bien inquiétante. «Que du béton et de la poussière, l’aménagement d’espaces verts constitue, à l’évidence, le dernier souci des collectivités locales», note-t-il.

Peu d’espaces verts

Le constat dressé par le Dr Benabdelli, publié fin août dans un quotidien national, donne une idée sur la dégradation de l’environnement dans la ville de Sidi Bel Abbès. Selon lui, le ratio espace vert par habitant n’est que de 0,75 mètre carré dans la cité de la Mekera, alors qu’il devrait au moins être de 10. Sidi Bel Abbès est ainsi classée loin derrière Biskra, Naama, Tlemcen, Blida et Batna sur le plan environnemental. «En retenant la norme minimale, celle des pays sous-développés, 10 mètres carrés d’espaces verts par habitant ou un arbre par habitant, la ville de Sidi Bel Abbes  devait compter au moins 250 000, ce qui n’est pas le cas», relève-t-il. La ville de Sidi Bel Abbès doit, estime-t-il, avoir plus de 250 ha de verdure pour être conforme aux normes écologiques minimales. Il ne manque pas, à ce propos, d’évoquer les aménagements successifs et souvent décriés du boulevard de la Macta ainsi que l’«artificialisation» de cet espace vert. «Le bétonnage a pris le dessus sur la verdure à plus de 40%, ce qui constitue un crime écologique (…) A cela, s’ajoute la destruction de plus de 500 arbustes, l’absence d’approche paysagère et le choix d’espèces végétales inapproprié…», souligne-t-il. Et de rappeler que l’implication de la société civile, qui recèle de compétences avérées, est une «option vitale pour préserver et développer ce patrimoine».

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URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=54357

Posté par le Sep 10 2014. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

30 Commentaires pour “Où va Sidi Bel Abbès écologiquement ? : L’environnement est fortement dégradé”

  1. Rainaraykoum

    Rien ne va plus !!!!! Les jeux son faits ………. Toutes les tares de ce pays voguant à la dérive au gré du vent ont un seul dénominateur commun …… Les enjeux personnels , les rivalités régionalistes et politique etc. Etcccc juste après 1962 …… Le train de l’Algérie a pris malheureusement la mauvaise voie au point ou un demi siècle plus tard notre pays détient les records mondiaux de l’absurdité , ou l’anormal devient normal …… Les dernières élections présidentielles ne sont que la face caché de l’iceberg !!!!!!!!

  2. Albarracin de Sidi Bel abbés

    @Tous

    Une évidence s’impose à tous les lecteurs de La VSBA ! Le sujet gestion de l’environ’nement n’étant pas une bonne occasion de responsabiliser la France ou de mettre en cause le colonialisme et plus encore les PN/ S les motivations pour une responsabilisation citoyenne, et ou pour une exigence d’efficacité de la puissance publique sont aux abonnés absents!
    Difficile dans ces conditions de mobiliser les énergies autour et en direction du bien commun ! Plus simple est de condamner un lapsus , émis par une personne agée de plus de 82 ans dont n’importe quel médecin peut sans risque soupconner une pathologie sous jacente!
    J’ai en son temps ecri sur l’opportunité de mobiliser les Bels Abbésiens sur la sauvegarde des châteaux ….dont l’architecture et leurs conceptions pouvaient être source d’enseignements divers ! La mekerra , ne semble qu’être une mer de regrets pour une génération qui l’a connu comme un un oued digne de respect !
    Et je n’ose aborder le projet tramway , n’étant pas citoyen de cette ville , un devoir de réserve s’impose à moi, comme sans doute à tous les PN: nostalgique non pas d’une Algérie Française mais d’une terre natale qui s’impose à nous au dela du raisonnable!
    Dommage

    • Abbes

      il ya urgence mais pas le feu monsieur Albarraccin;ce n’est pas aussi noir!

    • Mme CH

      Salam Mr Albarracin….!!!!! Effectivment, tout ce qu’il y a de beau et de plus précieux sur la terre ne nous appartient pas, par contre, il nous appartient de le préserver, car c’est le patrimoine collectif sacré de toute l’humanité. Nous l’avons héritée de nos arrières arrières grands parents et il nous revient de le transmettre en « bon état » aux futures générations…. !!!!
      Vous avez raison, mais cette fois-ci, les colonisés et les colonisateurs, les sous développés et encore plus les développés, sont tous dans de sales draps concernant la dégradation de leurs environnements. En effet, les pollutions diverses de l’eau, de l’air, des sols, l’anéantissement de la biodiversité, l’urbanisation intensive… ont des conséquences importantes et tragiques sur la santé humaine…..!!!! Selon un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 1 enfant sur 5 dans les régions les plus pauvres du monde ne vivra pas plus longtemps que son cinquième anniversaire, principalement en raison des maladies liées à l’environnement. Plus de 5 millions d’enfants meurent chaque année de maladies et pathologies causées par l’environnement dans lequel ils vivent, s’instruisent et s’amusent. Environ 2 millions d’enfants de moins de 5 ans meurent chaque année d’infections respiratoires aiguës, qui sont aggravées par des risques environnementaux comme la pollution à l’intérieur des habitations. Selon un rapport de l’agence française de sécurité sanitaire environnementale, entre 6500 et 9500 décès sont attribuables à la pollution atmosphérique en France par an. 400 000 européens meurent chaque année des conséquences de la pollution de l’air, selon la Banque Mondiale. Le développement intensif des grandes métropoles urbaines provoque des détériorations sanitaires : pollution atmosphérique liée aux transports élimination des déchets mauvaise qualité de l’eau nuisances sonores surpeuplement stress insécurité risques technologiques… »

      Je reviens…!

  3. boumeha une belabessienne

    Que font les autorités concernés pour nettoyer la ville et faire un suivi et ne pas lâcher. Raha ghir dezid dégradé. Dirou comme avant el ssalahine.

  4. BELAMRI ABDELKADER

    Tout ce qui arrive à la population bélabésienne est une crise identitaire qui a bouleversé les habitudes autrefois civiques et bienveillantes à l’égard de la société.Malheureusement le déferlement humain qui s’est abattu sur la ville ,notamment, a fait que les belabésiens perdaient au fur et mesure leurs repères et observaient un retrait de la vie publique pour carrément démissionner et céder la place à ces arrivistes dont la plupart ne sont pas du bled et ne se soucient guère d’éventuels remarques désobligeantes à leurs égards ,étant étrangers émotionnellement et identitairement à cet espace qu’est le petit paris.Malheureusement ,les difficultés quotidiennes ne font qu’augmenter ,ajouter à cela l’insalubrité publique et les fléaux sociaux qui pourrissent la vie des citoyens et qui ne dérangent nullement ces élus imposés par une démocratie fantoche.

  5. Jamel

    Le constat est connu :les solutions a faire vite

    • OUERRAD en squatteur

      Ce n est pas propre a SIDI BEL ABBES
      C EST TOUTE L ALGERIE QUI VIT CE MAL ET CETTE MAL GESTION
      Demander a quelqu un de vous donner ce qu il ne detient pas
      fakidou ecchayyi la you3tih

  6. kaid

    le déclin est tributaire du chois des responsables locaux (élus)cooptés par la chkara et ce n’est pas fini Un bricolage de gestion environnementale continue

  7. moha

    une ville devenue invivable

  8. benalioua

    c’est la mauvaise gestion qui est en cause mais les personnes qui en sont chargés doivent retourner à l’école pour (re)mettre le bonnet d’âne à commencer par le wali qui est un walou et qui fait du replâtrage. Lui et cet imbécile de maire avec tous les cons qui les entourent sont en train de foutre la ville en l’air. Nous avons hérité d’un bijou urbanistique unique en son genre. Au lieu de procéder à des améliorations, ils détruisent notre ville. Avons-nous besoin d’un tramway? Il fallait embelir la ville telle qu’elle était et non la transformer à l’image de ces imbéciles qui la gèrent.

  9. Omar

    Ne dit-on pas il suffit d’une tomate dans une corbeille ça pourrie tout le contenue la morale de l’histoire c’est que tous les habitants de quelque soit les ville,villages vous êtes tous coresponsables à partie du moment ou vous vivez h/ 24 le pays critiquez c’est bien mais agir ça c’est une autre paire de manches.

  10. tewfik Adda Boudjelal

    Il existe une première solution pour que votre pâté de maisons soit clean.
    Il faudrait, que dans chaque quartier, les habitants les plus soucieux de leur hygiène, engagent un cantonnier qui, dans le meilleur des cas peut être retraité et connaissant parfaitement son travail.
    La cotisation est symbolique pour chaque participant et peut faire la joie du cantonnier au fur et à mesure que le nombre augmente. Cela l’aiderait à arrondir ses fins de mois tout en restant toujours actif.
    Je vous confirme, que cette façon de faire est une réussite totale et les cotisants apprécient mieux leurs quartiers.
    Et chose incroyable, je note un changement radical dans le comportement des personnes.Les mauvais réflexes, qui jusque là avaient la peau dur, sont entrain de faire partie du passé.
    Voici donc, un premier vaccin contre la saleté participative…..

    • Danielle B

      @ TEWFIK ADDA BOUDJELAL – bonjour Monsieur
      votre idée est bonne, non mieux que ça EXCELLENTE
      j’espère que bon nombre de personnes conscientes que le problème devient
      urgent y adhéreront
      quel bonheur de vivre dans un environnement propre, sain et verdoyant
      tenez-nous au courant
      bonne journée

    • Krimo pointu

      Bien dit si tewfik, et ça marche dans pas mal de quartiers, exemple les bâtiments dits italiens de bab daya. Verbaliser et sanctionner est aussi une autre stratégie.

  11. chaibdraa tani djamel

    Au quartier GRABA ou j’habite ,cela fait 4 jours que les services de nettoyage ne sont pas passé ,on vit dans une MEZBALA (hachakoum)

  12. badia

    Ebola va dire coucououuou

  13. Omar

    tout ça n’est que palabres et je dois dire qu’ils y’a des gens de bonnes volonté,mais hélas une devinette dans quoi un (halouf) passe son temps ? À vous la réponse. Le musicien malgré sa retraite et Il continu à fredonner dans sa tête jusqu’à son dernier souffle.

  14. Belamri abdelkader

    J’ai écrit ce petit texte (sur ma page facebook ) comme réflexion possible sur la situation que connait la ville comme problèmes insolubles tant les indicateurs écologiques ,sociaux etc sont dans le rouge et noient leurs origines à des facteurs de gestion dans son aspect technique du terme alors que le mal est si profond que sa solution demeure aléatoire et suspendue à une reprise en main des affaires publiques par les enfants de la ville susceptibles de rendre des comptes à eux mêmes et aux citoyens de cette ville connue pour etre une cité moderne où il fait bon vivre.

    ET SI SIDI BEL ABBES TRAVERSERAIT UNE CRISE IDENTITAIRE ?

    La multitude de problèmes recensés ces dernières années par la cité de la MEKERRA peuvent être imputés, par certains analystes sociaux et même par certains sages,à la perte de l’identité bélabésienne qui a connu un développement anarchique dans tous les domaines .Les migrations humaines venues de toute l’Algérie ( 48 wilayas ) et notamment de l’ouest et l’extrême ouest du pays pour des raisons économiques ont quelque peu perturbé le cours normal et harmonieux du développement local et les traditions propres à la région de la Mekerra .Les espaces ont diminué et la culture atteinte dans ses fondements .Petit à petit,nous avons observé une démission presque générale des autochtones qui ont donné un signe de lassitude devant tant de déferlement humain accentué à différentes périodes par le développement économique qui a vu naître des pôles industriels attirant de plus en plus de personnes en quête de travail et donc d’espace vital grignoté sur la réserve des progénitures des autochtones ,en plus de la période de la « décennie noire » qui a rendu la situation davantage problématique avec la migration des peuplades campagnardes de la wilaya.
    Ajouté à cela, la mascarade de cette démocratie plus dictatoriale que le parti unique qui a vu naître des monstres de la gestion des affaires publiques venus consolider leurs rêves de se mettre plein la poche au détriment de la chose publique d’où la détérioration générale du cadre de vie sans que cela ne puisse gêner ,outre mesure ,ces dirigeants du 21 ème siècle qui multiplient les réceptions en comptabilisant l’éphémère au lieu de se préoccuper du simple quotidien du citoyen livré à ses lamentations sans espoir d’un lendemain meilleur.
    Il n’ y a pas longtemps la ville de SBA faisait la fierté de la région décrochant durant trois années de suite de ville la plus fleurie et le plus propre du pays.Que s’est –il passé pour que cet honneur disparaisse,laissant place à la désolation et le désespoir ; même le sport n’a pas échappé à la dégringolade ,si ce n’est pas culturel alors c’est quoi ? A vos plumes pour nous le faire savoir.
    Photo : ET SI SIDI BEL ABBES TRAVERSERAIT UNE CRISE IDENTITAIRE ?

    La multitude de problèmes recensés ces dernières années par la cité de la MEKERRA peuvent être imputés, par certains analystes sociaux et même par certains sages,à la perte de l’identité bélabésienne qui a connu un développement anarchique dans tous les domaines .Les migrations humaines venues de toute l’Algérie ( 48 wilayas ) et notamment de l’ouest et l’extrême ouest du pays pour des raisons économiques ont quelque peu perturbé le cours normal et harmonieux du développement local et les traditions propres à la région de la Mekerra .Les espaces ont diminué et la culture atteinte dans ses fondements .Petit à petit,nous avons observé une démission presque générale des autochtones qui ont donné un signe de lassitude devant tant de déferlement humain accentué à différentes périodes par le développement économique qui a vu naître des pôles industriels attirant de plus en plus de personnes en quête de travail et donc d’espace vital grignoté sur la réserve des progénitures des autochtones ,en plus de la période de la « décennie noire » qui a rendu la situation davantage problématique avec la migration des peuplades campagnardes de la wilaya.
    Ajouté à cela, la mascarade de cette démocratie plus dictatoriale que le parti unique qui a vu naître des monstres de la gestion des affaires publiques venus consolider leurs rêves de se mettre plein la poche au détriment de la chose publique d’où la détérioration générale du cadre de vie sans que cela ne puisse gêner ,outre mesure ,ces dirigeants du 21 ème siècle qui multiplient les réceptions en comptabilisant l’éphémère au lieu de se préoccuper du simple quotidien du citoyen livré à ses lamentations sans espoir d’un lendemain meilleur.
    Il n’ y a pas longtemps la ville de SBA faisait la fierté de la région décrochant durant trois années de suite de ville la plus fleurie et le plus propre du pays.Que s’est –il passé pour que cet honneur disparaisse,laissant place à la désolation et le désespoir ; même le sport n’a pas échappé à la dégringolade ,si ce n’est pas culturel alors c’est quoi ? A vos plumes pour nous le faire savoir.

  15. Réactions sur facebook

    Ahmed Khiat, Louafi Montpellier, Mohamed Mekahli Nv Compte et 6 autres personnes aiment ça.

    Abdeljellil Derrer c est malheureux
    Hier, à 11:50 · J’aime

    Ange Ou Démon dommage
    Hier, à 12:18 · Je n’aime plus · 1

    Ahmed Khiat C’est une partie minime, mon ami Belamri, de ce qui s’affiche partout. Longez par exemple, la rue de Abbane Ramdane – Triq el-kharroub, vous verrez dans les allées séparant les 2 voies des spectacles ahurissants. Même seul, j’ai honte de voir les ordures ménagères et autres détritus de tout genre, qui pourrissent au soleil des jours entiers, alors que cette avenue était à l’indépendance l’une des meilleures artères du Centre de la ville. Je parle en connaissance de cause puisque je l’ai habitée en 1966. C’est honteux, c’est révoltant!

  16. EL BOUIZIDI

    Et que doit on dire de TELAGH ? les espaces verts d’autant n’existent plus puisqu’ ils sont accaparés au détriment des règles de l’urbanisme et ceux crées n’ont rien d’espaces verts et sont conçus sous forme de barricades à l’exemple de ceux situés sur la route de SAIDA (batiment ouggad) qui rendent la circulation difficile et provoquent de surcroît des désagréments aux piétons ,de même pour l’espace vert érigé au niveau de l’entrée sud de TEGHALIMET à vrai dire c’est un dépotoir et cette réalisation a terni l’aspect de ce beau village et tout le monde le qualifie de crime à la nature.

  17. EL BOUIZIDI

    @Elbouzidi
    incompétence et médiocrité riment toujours avec déliquescence et dégringolade ,TELAGH est devenu un carrefour ou tout est contrefait et ce qui y manque , c’est les véritables cadres.quelle explication peut on donner au recul que connait TELAGH en terme de développement bien qu’elle bénéficie de projets mais sans impact ? pourquoi ne projette t on pas des infrastructures d’accompagnement au niveau du groupement d’habitat sur la route de MEZAOUROU et pourquoi laisse t on les enfants de cette nouvelle cité faire tout ce parcours pour se rendre à l’école ?comment peut on accepter un renforcement de l’éclairage public au niveau de la pénétrante principale de TELAGH avec toute cette incohérence ?
    ..

  18. OUERRAD en squatteur

    j ai connu TELAGH en 77 et je peux dire que depuis c est la chute libre
    ses enfants sony de braves gens helas les attentes sont plus grandes
    et les responsables motives ne sont plus envoyes vers cette daira EL MIDHIYAFA
    LA GENEREUSE

  19. Mme CH

    Tout d’abord, je dois dire que l’environnement est l’affaire de tous, grands et petits….chacun dans son lieu de résidence, de travail, ou d’enseignement etc…!!!

    L’environnement de la ville se détériorer chaque jour davantage au vu et au su des services concernés, des citoyens et des associations dans l’insouciance absolue ; comme si de rien n’était… !!!!

    Ce problème est d’ordre politique et nos zélus doivent le comprendre et être d’accord avec ça… !!! Rendre la ville plus respirable, propre, verte…etc…. c’est possible…. ! Car nous avons les moyens humains et matériels pour le faire…!!

    Dommage aussi que les associations -(sauf exception: qui activent sans faire de bruit et ne cherchent ni la célébrité ni quelconques privilèges, d’ailleurs leurs efforts sont, manifestes)- ; qui ont aussi le rôle d’encadrement, ne désirent se faire exhiber que devant les caméras en compagnie des autorités locales et centrales lors des visites programmées, en confondant ainsi entre travail de terrain et celui des bureaux feutrés. Il faut changer, et aider les associations sur le terrain, qui pratiquent la formation, les interventions en milieu scolaire, le porte à porte, d’immeuble en immeuble pour plus d’efficacité…!!!!

    Le citoyen, il est où…?? A mon avis, c’est le premier concerné et le premier à incriminer, même si les responsables sont défaillants, lui, il doit être cheval, sur cette question… !!! Bel abbès, de bon matin est très propre, un peu plus tard on trouve des saletés qui jonchent les trottoirs et les rues, alors c’est la faute à qui….???

    La question qui s’impose est de voir pourquoi sommes-nous devenus si hostiles à la propreté et à la protection de notre environnement…. ???? Autrement dit, à notre survie…. !!!! Traverser la ville nous laisse perplexes et interrogatifs sur l’ampleur du phénomène…. !!! Pourtant les concepts de notre religion sont clairs sur la propreté, les espaces verts etc…. !!! Eh oui, quand on devient un peuple sans foi, ni loi, voilà ce qui nous arrive…. !!!!
    Ne pas piffer les zélus est une chose qui ne doit aucunement expliquer le renoncement à l’amour de la ville et la débandade. En effet, les décharges sauvages se sont répandues avec un pas sans précédent. Il suffit qu’un individu jette une Chkara d’ordures dans un coin non adéquat que tout de suite après lui c’est la foule. Même les décharges officielles sont devenues sauvages et inappropriées et certains collecteurs d’ordures lancent les déchets hors des limites prescrites….!! C’est la pagaille…!!!
    Qu’en sera-t-il pour les années à venir avec une population plus dense.. ?? ? Où va-t-on avec ce rythme infernal ? C’est un crime écologique contre la ville de SBA… !!!! Sommes-nous incapables de devenir des citoyens « civilisés » ? Pourquoi cette démission et ce laisser- aller complices…????
    Pourquoi notre ville est devenu synonyme de malpropreté et l’oued Mekerra symbolisant lourdement le référent de cette saga. Ses odeurs nauséabondes que nous sommes obligés de sentir ou de boucher le nez à chaque fois que nous passons, agrémentent parfaitement bien notre pâmoison face à la saleté…. !!!
    N’a-t-on pas encore atteint la maturité collective nécessaire pour prendre en charge réellement et efficacement cette catastrophe moderne engendrée par les Minus Créatus…? Ou sommes-nous condamnés à rester ainsi jusqu’à la fin des temps…????

    Il faut déclencher un véritable plan ORSEC permanent pour régler ce problème dans la durée où tous les soi-disant citoyens et associations doivent être énergiquement engagés…!!!

    Pourtant, comme tous les algériennes, la majorité des belabbésiennes ne jouent pas avec la propreté à l’intérieur de leur habitation. La ménagère est très stricte, nettoyant dans les moindres angles la saleté, et ce du matin au soir, par contre il arrive que certaines jettent des sachets par la fenêtre et c’est cela que je n’arrive pas à comprendre…. !!!! Donnez-moi une gomme pour que j’efface ma petite cervelle d’autruche… !!!
    Alors comment expliquer cela, si les maisons sont très bien entretenues, c’est tout le paradoxe avec l’au-delà du palier. Ce sont deux univers complètement différents, pourtant encollés l’un à l’autre…. !!!!

    Certes, les responsables locaux ont une responsabilité incontestable dans cette confusion écologique mais de très très très nombreux concitoyens n’ont pas encore atteint le degré de citoyenneté requis…. !!!

  20. Point de vue

    Chère Bélabésiennes et Bélabésiens, vous avez bien compris la leçon de Mme La Grande Professeur Mme CH :

    « Il faut déclencher un véritable plan ORSEC permanent pour régler ce problème dans la durée où tous les soi-disant citoyens et associations doivent être énergiquement engagés…!!! » ET DEPECHEZ VOUS ET BOUGEZ VOUS UN PEU !!!!!!!

    « ………..de très très très nombreux concitoyens n’ont pas encore atteint le degré de citoyenneté requis…. !!!  » OH LALA QUEL BEAU JUGEMENT DE VALEUR !!!.

    Juger les autres cela et donner des leçons, c’est toujours assez facile, surtout derrière un ordinateur. Ce qui serai bien plus constructif, c’est de montrer l’exemple, de dire ce que l’on fait pour faire avance les choses !!!!!!!!

    Tient vous connaissez « la théorie du colibri » imaginée en France par le
    philosophe Pierre Rabhi, un Algérien !!!!, : « Alors qu’il y a un gros incendie dans une forêt, un petit colibri prend une goutte d’eau dans un lac, et la verse sur les flammes. Ce qu’il fait est dérisoire, mais si nous faisons tous comme lui, nous pourrons éteindre l’incendie ».

    Tient « Plan ORSEC » vous avez dit, mais d’ou ça vient encore ce truc là ????

  21. Farouk

    Salem, Sommes-nous réellement musulmans ? Alors que notre messager Mohamed SAAWS a dit que « la propreté fait parti de la Foi »

  22. Abarracin de Sidi Bel Abbés

    @ Tous

    Algérie, terre des paradoxes !
    Hygiène et respect de l’environnement !
    Ce sujet me renvoie aux pensées fécondes, poétiques, symboliques de Maissa Bey
    « n’es-tu pas l’oasis où je rêve ? » qu’elle emprunte à Baudelaire pour chanter, guider, inviter le profane, l’étranger à rencontrer l’Algérie dans son authenticité , dans sa diversité , dans ses couleurs …
    Texte qui chante, et qui magnifie les ressources infinies, et l’infinie patience de celles qui , « savent avec si peu, donner à leurs jours un gout de plénitude. De leurs mains habiles et légères, elles façonnent, créent, rivalisent d’imagination et d’ingéniosité pour embellir leurs intérieurs et donner aux murs qui les cloitres la couleur de leurs rêves …. »
    Et comme pour souligner la profondeur d’une âme collective, d’une posture qui se veut exemple, la bibliothèque « paroles et écritures » nous offre la vision d’un sol au carrelage lumineux, où se reflète les ouvrages mis à la disposition des femmes de Sidi Bel Abbés !
    Une suggestion s’impose ! Donner aux femmes Algériennes, cette ouverture de droits et de devoirs, comparables aux hommes, leurs exemples, leurs volontés, leurs vouloirs faire, leurs savoirs faires, feront l’Algérie de demain !

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