La Voix De Sidi Bel Abbes

On va plus aux cinémas de nos villes

Les sorties au cinéma des populations de Sidi Bel Abbès (plus de 11 fois par an) sont moins importantes que celles des habitants de Sétif (près de dix-sept fois) alors que c’est dans cette dernière ville que l’on trouve le plus d’Algériens (82% contre 50,30%). Ceux sont là quelques données qui mettent à bas bien des évidences et croyances, que nous venons de relever d’une source journalistique qui s’est intéressé a ce volet du cinéma en Algérie. A Sidi Bel Abbes, les salles de cinéma ne sont pas l’apanage du chef lieu de wilaya, d’autres salles ont existé dans d’autres localités. C’est pour cela que nous avons titrer *Cinémas de nos villes*. Revenons au chef lieu de wilaya le plus concerné en nombre de salles pour dire qu’à 13 mois de la fin du mandat de l’actuelle APC, et autres parties concernées par l’état des salles de cinéma. Notre souhait est de voir vite s’opérer une prise en charge de ces espaces qui font partie des grands moments de la mémoire collective, de notre jeunesse en général.

Par : Kheireddine.B

La même source indique qu’en novembre 2007, le ministère de la Culture notait que seules 69 salles étaient en fonctionnement sur les 357 recensées, soit à peine 18%. L’administration se propose de récupérer les salles, de les rénover et de les remettre en fonctionnement. Est-ce que la fréquentation d’une salle peut reprendre automatiquement une fois celle-ci ouverte ? Quel rôle a-t-elle joué ? Quel est le besoin qu’elle prend en charge ? Le besoin exprimé par la salle de cinéma est-il toujours présent dans la société quelle que soit la période considérée ? S’exprime-t-il de la même façon, avec les mêmes formes physiques  et dans les mêmes lieux ? Tout équipement est une construction sociale. Il apparaît dans une société à un moment donné de son histoire. La forme qu’il prend est le résultat de la conjonction de différents facteurs. Toute société est toujours en mutation. La même source indique ce que nous venons d’aborder plus haut en termes de fréquentation les sorties au cinéma des populations de Sidi Bel Abbès (plus de 11 fois par an) sont moins importantes que celles des habitants de Sétif (près de dix-sept fois) alors que c’est dans cette dernière ville que l’on trouve le plus d’Algériens (82% contre 50,30%). Toujours en 1960, la petite salle Nedjma, à la limite de La Casbah d’Alger, avait plus de spectateurs que le Majestic (auj. Atlas), pourtant considéré à l’époque comme le 2e plus grand cinéma de France et le 4e au monde. La présence de salles dites «cinémas arabes», diffusant des films parlant arabe ou doublés dans cette langue, est d’origine exclusivement commerciale. Les premiers distributeurs de ces films ont été des Européens. La fréquentation des cinémas n’a pas chuté à l’indépendance. Le nombre de spectateurs, de 29 millions en 1960, a atteint un pic de près de 45 millions en 1973. On est passé d’une moyenne de moins de 100 000 spectateurs par salle à près de 145 000 dans cette période. Les populations algériennes ont augmenté de 1954 à 1966 de 461% à Alger, 147 à Oran, 136 à Constantine et 103 à Sétif. La baisse des fréquentations commencera à s’affirmer nettement à partir de la fin des années 1970 pour chuter dix années plus tard. Ni la dégradation des salles ni la montée de la télévision ne sont les causes directes de la baisse des fréquentations. La dégradation des salles a commencé à être très nette au début des années 1970. La chute du nombre des spectateurs commencera presque une décennie plus tard. L’équipement des ménages en postes de télévision a évolué parallèlement à l’extension des fréquentations des salles de cinéma. La fréquentation des cinémas diminuera avec le recul de la vie collective et changera de sens au fur et à mesure de l’ancrage des populations dans leur groupe et leur espace. En même temps, le contenu des films et les techniques de mise en scène s’améliorent et le cinéma attire les couches moyennes. On trouve dans les nouveaux publics européens par exemple de plus en plus de cadres et de personnes instruites. Le besoin de vie collective n’a pas la même intensité quels que soient les groupes et les périodes considérés. La salle de cinéma est une forme physique répondant à ce besoin. Elle est apparue à un moment donné comme le résultat de la conjonction d’un certain nombre de facteurs : importance des populations déplacées, passage du cinéma d’artisanat à une industrie visant la production et la consommation de masse. Elle a été longtemps hésitante avant de s’imposer comme dominante, lieu quasi exclusif de divertissement individuel et surtout collectif. Et Sidi Bel Abbes malheureusement n’échappe pas à  ce déclin que nous avons déjà abordé. Mais rien officiellement ne semble se profiler malgré des dires que nous n’avons pas pu confirmer. Hélas, les citoyens de la wilaya ne peuvent se permettre de réprimer une forte et puis- sante pointe de nostalgie en passant prés des actuelles salles de cinéma autour desquelles gravitèrent des bouquinistes, des libraires, et d’autres espaces, aujourd’hui, malheureusement livrées à la décrépitude et ce, malgré les vains appels à leur incontournable réhabilitation. Tout cela, voire notre succincte virée nostalgique toute relative…c’était quand nos loisirs et notre passe-temps en général faisaient communion avec notre scolarité de post-indépendance où presque tout s’articulait sur la pratique footballistique en particulier dans les terrains vagues très nombreux. Depuis, des intentions louables que nous avons déjà écrit dans nos colonnes du 19 avril passé en mentionnant que le retour de mon voisin de Sidi Yacine (rue Leverier) derrière le monticule du mamelon Kader Kada, cinéaste Belabesien, installé à Paris, a été l’occasion pour relancer le projet de la biennale du cinéma à Sidi Bel Abbes. En parallèle à cela, cette manifestation artistique, vient d’être assistée de la naissance des amis de la biennale, qu’animera notre confrère Mehaoudi Ahmed, ce prolifique lettré. Cette biennale nécessite conjugaison d’efforts et notre fierté nous fait dire que Sidi Bel Abbes s’enorgueillie d’une pléiade d’artistes et producteurs de cinéma. Nous vint l’idée d’évoquer a titre indicatif , le film «L’aide au retour» de Latrèche Mohamed, nous relèverons une fois de plus que ce réalisateur Bélabbésien installé en Europe est méconnu malgré son talent, et ce dans sa propre ville qui a enfanté une pléiade d’artistes de renom, à l’image de Brahim Tsaki, Kader Kada, alias Benchiha, qui prépare sa biennale, nous a-t-il confirmé, Mustapha Chadli et autres pour demeurer dans le registre du cinéma. Le dit film «L’aide au retour» du fils du populeux quartier de Calle del Sol (lire Cayassone), ou route du soleil, dans la partie sud du chef-lieu, avec son succès retentissent. Tout ceci vient de provoquer un véritable débat, voire tout un démarrage sur la Biennale du Cinéma de Kader Kada, qui est son principal parrain avec tout un dossier ficelé remis, dit-il, à Madame la ministre de la Culture, Khalida Toumi. Ce dernier, à savoir M. Kader Kada, avait même suggéré, il y a de cela 2 ans, le nom du commissaire de cette importante rencontre cinématographique, à savoir M. Mellak Djillali, dont le choix avait fait l’unanimité dans les sphères culturelles. Et dans la foulée de sa démarche très noble au demeurant, ce dernier nous a remis des photos sur l’état de la salle de cinéma Versailles que nous avons publié le 02 Aout passé, et qui a soulevé un véritable tollé. Pour ceux qui n’ont pas pu voir ce reportage photographique Cliquez ici

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=9322

Posté par le Nov 19 2011. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

33 Commentaires pour “On va plus aux cinémas de nos villes”

  1. Bendjoudi Sadek

    bonsoir
    le cinema est l’une des interface de comunication et de sensibilisation des plus important qui existes malheureusement il a était oublier par les algeriens biensure faut pas oublier les attenta qui a eu dans les cinema aucour de la décinie noir qui a beaucoup anhiber le cinema en particulier et l’art d’une maniere générale cela dit c’est maintenant que l’algérie connait un renouveau de sa culture d’ou l’importance de s’interessé au cinema, je vais faire un peut de pub mais c’est pour la bonne cause car j’organise un ciné club qui ouvrira ses porte a partir de décembre a la faculté des sciences de l’ingenieur et tout le monde est le bienvenu. merci

  2. hasni: d'oran

    cela fait plaisir devoir un jeune s’interesser comme mr beldjoudi

  3. chaibdraa tani djamel

    regardez le centre ville par ex la rue gambetta qui est devenue un marché de fruits et légumes aprés on parlera des salles de cinema

    • Bendjoudi Sadek

      c’est avec la culture que les peuples batisent des empires c’est pour sa qu’en s’interesse a la culture avant tout parceque si les jeunes et les moins jeunes qui arpente la rue guembetta était tous cultivé l’idée de marché ne ce presentra meme pas car personne ne permettra le probleme c’est que tout le monde est instruit mais d’un niveau culturel la ville reste a désirer comme dit le dicton « jibah fahem lahh la kerahh »
      d’ou l’importance de la culture comme moyens d’apporter du nouveau a cette ville ainsi qu’a ce pays

  4. Hamaida D (SBA)

    Vous parlez de cinéma ? Mais vous êtes malades ou quoi ? Qui cherche à alimenter son esprit maintenant , en Algérie , par le cinéma , la lecture , le théatre , et les arts en général ? personne ! Tout le monde , en Algérie , ou presque , ne cherche qu’ à s’enrichir par tous les moyens . Et que faire de cet argent , une fois ramassé ? Rien , ce sera trop tard ! Le gars sera devenu malade physiquement sinon spirituellement . Dieu le tout puissant l’aura puni ici-bas avant l’au-delà. Et lui ôté tout gout à la vie.

  5. abbes toba

    un veritable constat effarant.

  6. Brikci Salim

    Bonjour;
    j’ai assez vécu à Sidi Bel Abbes pour dire que nos cinémas sont hantés par la poussière et même si il y a encore quelques uns qui ouvrent leurs portes, c’est pour des films de 1830…., elle est ou la mise à jour ?? un film qui sort doit être à l’affiche !!. Depuis que je suis en Belgique, j’ai été 3 fois au cinéma, pour des films qui sont même pas encore en streaming sur internet, et en 3D en plus, un cinéma à plus de 10 salles de projection de plus de 200 places, qui fait 2000 personnes qui regardent différents films en même temps. Croyez vous que c’est pas rentable ?? c’est des sous (argent) qui rentrent et en masse, sans parler de la consommation (boissons et compagnie). Franchement, c’est mille fois rien, pourquoi on a pas ça nous ? ça fait mal au coeur wallah.
    Je sais qu’il y aura des personnes qui vont me dire que c’est l’Europe, ça n’a rien à voir, ben alors moi je répond simplement, que leurs cinémas c’est juste des salles, des sièges, la projection, et la sonorisation, wda3wete en kheir.

    Les films que j’étais voir :
    – Intouchable.
    – Paranormal Activity 3
    – Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne (EN 3D).

    Salam Alikoum.

    • sentinelle

      salem
      bonjour monsieur briksi , pour vous repondre je dirais simplement que le hassed est cultivé en algerie comme religion .

      • ghosne elbane

        alors si salim briksi,profitez là où vous êtes de tout ce que vous voulez et du CINEMA, nous ici c’est SILLIMA bla draham et SILLIMA OUEL FOURDJA EN LIVE. bshahtek

  7. fethia

    je n aipas saisi le sens de votre commentaire monsieur

  8. Smail

    Je vous ai fait part de mon message, pourquoi n’avez vous pas publier, quelle est la raison, merci

  9. j'ai honte pour ma ville....

    fi bladna ma y silelma fi el oued mekerra c’est cela le silima .Et les grands acteurs(APC,APW) devraient occupper hadelwoued (HOLYWOOD)et tournée en silimascoub qu’en 16/9ème

  10. Hachemi Benaouda

    En cliquant sur cliquez ici, je découvre aterré l’immonde et affreux tableaux de notre cher cinéma le Versailles. Que s’est-il passé ? Est-il en voie de démolition pour faire un autre à la place plus beau, j’en doute. Il y a bien des responsables dans cette affaire. J’ai remarqué au coeur de ma ville rien n’est entretenu ni préservé, certaines maisons tombent en lambeaux, la ville est sale et les trottoirs jonchées de commerçants illicites. Ce constat me fait dire qu’il y a au sein de la gouvernance ou de la société civile, quelque chose de maudit. Pourquoi avoir mis à sac le plus beau des cinémas de notre ville. Je comprends maintenant que les gens se désintéressent de la culture et courent après l’argent, comme Kadhafi et ses fils. Ce dernier aurait pu avec l’argent qu’il possédait faire de son pays un Eldorado et non le fric fait tourner la tête et au finish fait beaucoup de dégats. J’ai l’impression que chez nous cette course vers la fortune coute que coute est la seule culture. Et après….Le vide, une société tributaire du tout technologique, artistique, formation et même gouvernance. Ce que les auteurs du massacre de notre très beau cinéma ont fait est un signe majeure d’une société hypothéquée. Comment répondre à un pied-noir visitant sa ville natale, quand il découvrira l’horreur. Nous lui dirons la chose suivante pour sauver la face, que ceci est l’oeuvre des islamistes lors de la décennie noire ou pour se cacher derrière notre « nif » bouché; ce sont les séquelles du colonialisme. Notre manière de nous mentir à nous même nous conduira à notre propre destruction. Il est peut-être temps d’y remédier. Établir un audit de toutes les salles de cinéma, faire la liste des responsables qui ont gérés ces salles et leur cahier de charges, dans quelles conditions, la concession a été faite, qui les a délivrés, qui sont les gérants de ses salles et particulièrement celle du Versailles, afin qu’une mise en examen et traduction en justice avec de peines lourdes et des dommages et intérêts à la ville de SBA

  11. SOUHEIL

    Avez-vous vu l’état du versailles, c’est honteux à vomir….Qui a fait çà, c’est pas possible c’est un cauchemar

  12. Bendjoudi Sadek

    Pour ne pas enfermer le pouvoir représentatif du Parlement dans un cadre formel, les articles 133 et suivants
    confèrent aux représentants des citoyens la faculté d’interpeller le gouvernement, de questionner par écrit ou
    verbalement les membres de l’Exécutif, voire mettre en cause la responsabilité du Gouvernement jusqu’à
    obtenir la démission de ce dernier (art. 137).
    voila un article de la constitution algerienne qu’il faut utiliser pour obtenir de plus ample information a propos de l’état des salles de cinema a sidi bel abbes
    ps: mon message est un copier collé d’une partie de la constitution ce n’est aucunement une incitation a créer le trouble ou l’anarchi c’est jouste pour montrer a mes co-citoyens qu’on a le droit de questionné le pouvoir exécutif de l’état dans notre cas c’est l’APC et l’APW
    merci

  13. azouz sidi ali benyoub

    ces les jeune qui devrais faire des filme pour le cinéma ce qu’il ce passe chez eux a sidi bel abbes merci bendjoudi
    j’ai une pensé pour mon grand amour que je vient de perde azouz azzedienne le 16/11/2011 il avait 36ans née le 24/11/2011 ces jeune allah yarahmou inchallah

  14. Kouider

    Bonjour Sadek, voilà une piste légale (à défaut d’être applicable) relative aux articles 133 et 137 de la constitution. Admettons que ceci est soit validé, il est certain si on joue le jeu, un bon nombre de crapules aux cols blancs résideront au  »Sofitel » (la prison de SBA). Mr Sadek j’en doute fort de cette capacité de nos concitoyens de franchir ce cap. Primo : Y a-t-il une association civile apolitique impliqué dans le devenir de notre cité ? Je sais par oui dire que Bel-Abbès foisonne d’associations. Il parait qu’un bon nombre de ces dites associations (je ne généralise pas) perçoit des subventions étatiques sans qu’il y ait réellement un contrôle des cahiers de charges, autrement dit, pour calmer les esprits, le pouvoir -qui n’a rien à se reprocher, achète la paix civile, quoi qu’il advienne- Comme, il n’est jamais trop tard et qu’il faut mettre aux pieds du mur les instances politiques, ils appartient aux belabesiens soucieux de leur ville, de sa préservation et de stopper la dégradation des édifices de se constituer en association civile ayant pour but l’intérêt de la ville. SBA possède des trésors en matière d’édifices qui ne demandent qu’à être préserver et qui, de surcroit peuvent être très rentable sur le long terme (fondation, maison de repos, pouponnière, jardins d’enfants, formation, résidence de luxe pour les invités de marques nationaux et internationaux, design et architecture, exposition temporaire etc…) Il est honteux et criminel de voir des salles de cinéma dans cet état, surtout le Versailles. Dans ma tendre enfance, il fallait, la veille aller au hammam, passer par le coiffeur et s’habiller correctement le lendemain pour aller au Versailles, je pense qu’il était de même pour les autres cinémas. Seulement voilà, le Versailles comme son nom l’indique se trouve au coeur de ce qu’on appelait, jadis  »lebled ». Je me souviens de l’enseigne Versailles couleur mauve qui épousait verticalement toute la façade de l’immeuble donnant face à la banque, je me souviens des des tentures couleur or, je me souviens aussi de ce rideau de publicité d’avant la séance qui ventait toutes les PMI et PME de la ville, je me souviens de la placeuse relayé par la suite par un placeur, je me souviens de ces appliques murales, je me souviens de son balcon et de son superbe plafond en stuc raffiné et discret, je me souviens des sièges en velours, je me souviens de l’entracte et des glaces, dès l’entrée ça sentait bon, on avait peine à quitter ce cinéma à la fin du film. C’était notre Versailles à nous, bien après l’indépendance, la bêtise était qu’il fallait rebaptiser les cinéma, je voyais pas l’utilité (c’est mon avis). Du coup le cinéma le Versailles est devenu l’Algéria, on était bien en Algérie, pourquoi le signifier de cette manière à moins que cet appel à l’ordre était adressé à des autistes. Le mot Versailles était lié au château de Versailles du roi soleil. Ça nous faisait voyager le temps d’un film dans un endroit aussi beau pour nous faire oublier les aléas de la vie, un petit rêve ça ne fait pas de mal. Bref, juste après l’indépendance où le cinéma et le réseau de distribution marchait à merveille jusqu’à fin 1976 et les salles bien entretenues et les salles de cinéma bien fréquentés surtout la période du Ramadhan qui traine dans sa mémoire pas mal d’anecdotes, dont celle de Moul El Ouaâda qui attendait la sortie du cinéma pour leur annoncer la belle nouvelle « El Aïd, c’est pour demain » Tout joyeux de cette annonce le soir de la nuit du doute, son plat de karantika disparaissait en un temps records. Le cinéma, c’était ça, c’était aussi le lendemain pour raconter à nos amis les exploits de Burt Lancaster, de Yul Brunner, de Brando et les charmes de Sofia Loren. C’était un début de débat culturel. Aujourd’hui voir ce cinéma dans cet état là, je me demande si au niveau de ce qu’on appelle les  »élus » ne sont autres que des descendant d’Attila pour détruire et ne pas préserver des édifices qui coutent au jour d’aujourd’hui des milliards en euros lourd.

    • kebdani

      monsieur kouider votre constat est a monavis objectif .nous ne pourrons jamais rester tendres.il n’est plus un secret a personne qu’a sidi belabbes des jeunes comme sadek bdes personnalites bougent mais c’est encore insuffisant.le gachis est grand.neanmoins vous vous innovezpar vos propositions alors que devons nous faire concretement ma question demeure posee aux lecteurs.de ce journal.

      • Bendjoudi Sadek

        si vous voulez qu’on s’organise pour réabilité une salle de cinema je suis partant et je peut ramené des dixaines de jeunes bénévoles pour cette cause

    • Bendjoudi Sadek

      Mr Kouider en lisant votre message j’ai eu des larmes aux yeux moi qui est un fanatique amoureux du 7eme art car j’ai pas eu la chance le prévilege de voir ce que cous avez vue dans cette salle de cinema tout ce que j’ai vue a l’interieur c’était des chaise ranger des applique araché de la salté partout un sale toit un balcon presque démolie on dirait qu’une guere c’était produite a l’interieur j’avai tellement honte de voir sa parceque mon pere ma toujours raconter de quand il étudier au lycée azza que les week-end il allé au cinema voir des film et tout l’ambiance qu’il y avait alors que moi juste par amour au cinema je me tape des film d’avant la naissance de mon grand pere ou je suis des fois seul a la salle (cinematheque) et c’est tres honteux pour notre belle et magnifique ville.
      pour les association il y’en a plein a sidi bel abbes mais c’est presque toutes des associations a but sociale car je trouve qu’il n’y a pas de conscience civique et presque aucune connaissance en matiere de citoyenneté car la culture, le sociale, l’identité tout est lié par la citoyenneté et transmettre une conscience dans ce sens est la seul clé a tout nos souci et sa permettré a tout le monde de juire d’une tres belle vie.
      arriver j’usqu’a s’identifier a traver la culture tlemcenienne ou algeroise voir oranaise c’est une honte pour une ville comme la notre je critique pas les autres culture cela dit nous aussi on a notre culture on a nos us et coutumes ou sont passé les fameux mot bélabesiens (ch’radli, s’tayka, s’tabb..) qu’on on pronnonce ses termes on reçoi des éclat de rire innexpliquer ou est passé notre culture on est le petit paris c’est devenue la petite colombie ou quoi pourquoi tant de violence pourquoi on ne voie presque plus de vélo une fois que les bélabesiens aurant pri conscience de la place qu’ils occupe dans ce monde et qu’il donnerant d’eux même pour cette ville on retrouvera l’harmonie que je n’ai jamais connue dans cette ville étant natif des année 80.
      merci

    • beka

      kouider , je dois etre de la génération qui suit la tienne .. La séance au versailles ( algeria ) qui m’a marqué est celle du film  » Les Jeunes Loups  » avec Haydee Politoff .. Ah les belles années 60’s-70’s

  15. Ali

    C’est bien tout ce que vous dites Monsieur, seulement la population va à sa perte, elle court, elle court après la bouffe et le fric, la culture, elle, elle appartient aux stades et à des supporters qui font la loi, font peur parce que la présence de l’Etat est absente. On peut se se faire trucider à n’importe quel coin de rue sans être protéger, alors vous savez quand on tourne la tête à la culture, nous avons comme partenaire social : la sauvagerie. Notre société est devenue un énorme tube digestif où sont noyés les neurones de l’intelligence. Faites un tour en ville, vous verrez jamais quelqu’un au café ou ailleurs entrain de lire. C’est un signe d’une négation de soi. Il est évident que seule la culture fait avancer une société, hors chez nous ce n’est plus une course à l’échalote qui a des bienfaits organiques mais au milliard et qui dit mieux. Le constat amère, c’est que c’est gens friqués n’ont pas la culture de la dépense

  16. Sang rancune

    Le football est l’opium du peuple!

  17. arbi zazou ramdane

    sans rancune plus qu »un pseudo un habituede ce forum se trouvait a la mecque ou etait il malade.le retour est timide.

  18. mekerra

    une bonne nouvelle pour nos aimables cinéphiles belabésiens, le ministère de la culture va réhabiliter et aménager les salles de cinéma ; vox – amarnas – versailles , programme 2012 . félicitations et remerciements pour nos responsables .

  19. attou toba

    info a confirmer

  20. Kheireddine.B

    Sadek Bendjoudi un seul but mobilisation autour de tes camarades pour le s.b.a a paris contactes tes voisins amis tes proches etc.sur la banniere il ya l ‘adresse et le mail et numero tel de notre ami bouchentouf qui a lance cette geniale idee.au boulot cher ami

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