La Voix De Sidi Bel Abbes

Notre ami Med Kazouz au coeur de la Waada (fantasia…)annuelle de la région de Asla.

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Par ce beau temps ensoleillé de ce jeudi 16 de ce mois Octobre, une foule immense venue de tous les coins de notre pays pour assister à cette grande «WAADA , cette fête annuelle célébrée pour le Saint homme SID AHMED EL MEJDOUB qui a su regrouper au cours du 15° siècle les tribus arabes et berbères de la région de ASLA. Asla en plus de sa fête traditionnelle du mois d’octobre il est permis de visiter dans cette petite oasis, son ksar datant de plusieurs siècles, sa palmeraie et les mausolées des saints patrons de cette oasis qui autrefois était un passage obligé des caravanes venant du Sahara et remontant vers le sud.
A chaque automne les tribus des hauts plateaux se donnent rendez- vous dans la wilaya de NAAMA pour l’ultime rencontre de l’année avant le départ vers le sud. Durant plusieurs jours les tentes sont plantées selon un ordre propre aux tribus, sont installées toutes les familles qui déjà ont commencé a préparer le couscous pour les invités. Ici l’invitation et l’hospitalité sont des règles sacrées dans la vie commune des familles .pendant ce temps les cavaliers « les Alfates » venus de différents régions se préparent a la fantasia sorte de chevauchées de cavaliers dans leur habits d’apparat cherchant l’harmonie dans la course.
En face de la « M’LATA »une montagne se regroupent les femmes du côté droit et les hommes du côté gauche pour suivre le spectacle de la « FANTASIA » plus de 400 chevaux avec plus de 40 ALFATES ont assisté cette année à cette magnifique WAADA d’ASLA. Une autre ambiance se règne au niveau de cette waada,c’est la vente des habits traditionnels comme la djelaba-abaa-burnous-kenbouch et la amama , le fruit sacré de cette région « ROMAINE » ,la citrouille pour la préparer avec le couscous ,et surtout les dattes d’excellente qualité fegggous et Aghrass dont les qualités naturelles de conservation sont également rares. Avec une gastronomie locale traditionnelle riche et consistante (Couscous, Thé à la menthe, Refiss, maacra, etc..), dans un cadre de fête totale, de convivialité, de gaieté, jeux de fantaisie folklore et danses traditionnelles Alaoui et N’hari, chants et poèmes ,le jeu de canne « Matrague »etc .. C’est aussi les plantes médicinales et leurs vertus thérapeutiques : Arar,zaatar,nabta, Chih, Eldjaada… cette Waada s’est achevée par une fatha et des douates de ce vendredi 17 Octobre , le samedi ,les habitants se réconcilient entre eux en cas de litige entre famille. la date du 15 et 16 Octobre de la tenue de cette Warda n’a jamais été changée depuis son existence.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=55628

Posté par le Oct 20 2014. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

27 Commentaires pour “Notre ami Med Kazouz au coeur de la Waada (fantasia…)annuelle de la région de Asla.”

  1. Fouzia T

    Belles images de cette waada merci cheikh

  2. HAMID

    Téméraire prof kazzouz vous êtes omniprésent

  3. Abbes

    La waada’un vrai congrès fraternel et je pense que c’est utile

  4. Omar

    Huit millions de nos concitoyen-n-e-s vivent au seuil de la pauvreté et on a le culot de faire croire qu’on vit dans un Pays de traditions conviviales avec toutes les misères et les conséquences qui perdurent ? Franchement je n’arrive pas à comprendre comment vivions nous et comment pensions nous sommes nous aveugles devant ces calamités qui bouleversent la pays je ne crois pas à ces foutaises de fêtes il fut jadis quant nos aïeux faisaient ce genre de manifestations c’était splendide de mon enfance inoubliables aujourd’hui tout ça n’est qu’artificielle, et ça a un goût morbide. nous devrions voir les choses du plus profond en nous mêmes et se poser la question est-ce que nous faisons juste dans nos démarches ? que nenni tout est du pipi de chameau pour ne pas dire chat. La société Algérienne tricote à l’envers avec tous les problèmes qu’on a et personne ne bouge et tout le monde et content. de son vivant feu mon père me disait toujours écoute celui qui te fait pleurer parce que ça te creuse les méninges et celui qui te fait rire c’est éphémère on est dans la mélasse et on le restera toujours.

  5. KARIM

    ezerda Wal harda, belle phrase de Mouloud Kacem naît belkacem. Demain on aura un autre article sur la misère et cette dame fouinant dans les poubelles de sa mairie.

  6. VDSBA

    Nous invitons nos contributeurs disponibles a se revoir cet fin d’après midi ( 18 h )sur la terrasse du café Baelbeck (place du premier novembre 54)Une recontre est prévue MARHABA

  7. VDSBA

    Rectification. lire cette fin et rencontre. Remarhaba

  8. MOUSLIM

    C’est quoi une WAADA c’est BIDA3A arretez ces tracasseries qui n’ont rien avec l’islam ,allez y voir des femmes pour se rapprocher du mausolé d’ahmed el majdoub il ya parfois elles recoivent des raclées de fouet de la part des gardiens de ce mausolé pour y entrer quel DJAHLE ces femmes et ses hommes prennent ce mausolé qui est dans un hamar comme le mont ARAFATE estaghfirou allah. Attention à ces BIDA3E dangeureuses qui peuvent diviser le pays

    • Anonyme

      La Waada C’est un grand festival folklorique plein de rythme et de couleur qui caractérise cette manifestation traditionnelle. Les participants humeront l’odeur de la poussière relevée par les montures somptueusement harnachées des quelque 100 cavaliers lesquels par groupes de 6 à 10 lanceront à tour de rôle leurs chevaux au grand galop et déchargeront leurs fusils à capsules dont les canons sont ornés d’anneaux argentés et les crosses incrustées de nacre, en fin de piste dans une ambiance particulière. Ils viendront de Tenira, Bedeau, Télagh Msirda, Achacha , Ouled Nhar.. ces groupes de cavaliers dont les motifs et couleurs des tenues caractérisent chaque région, pour représenter leurs tribus en cette fantasia, principal agrément de la fête. C’est en somme un joli plateau qui rappelle la grande épopée d’El Emir Abdelkader et lequel représente la grande attraction des visiteurs. La waada est notre identité et notre personnalité, sont reflétées par le respect de nos valeurs et traditions ancestrales.

      J’assiste chaque année en ce repère historique. Celle-ci jouit du privilège d’avoir rallié une large population parmi laquelle les jeunes, vecteur pour la protection du patrimoine et à la renaissance de cet héritage à l’image de ces jeunes organisateurs ou encore ces jeunes cavaliers ou musiciens».

      Comme d’habitude, la fête atteindra son paroxysme le mercredi après-midi et le jeudi matin où les milliers de visiteurs viendront de partout pour vivre cette fusion des esprits et des coeurs et pour danser au rythme des chants et percussions des différents groupes folkloriques, notre héritage séculaire, notamment genre Allaoui avec toutes ses variétés. C’est une sorte de thérapie qui permet aux danseurs de défouler à leur manière, leur peine et chagrins. D’autres plus émotifs ont l’air d’atteindre le nirvana à la fin de leur «arachia et sbaissia». Tout ce beau monde qui viendra chercher la paix des coeurs et l’harmonie baignera dans une atmosphère de fraternité et de respect.
      Les gens de la

  9. un lecteur fan waadas

    C’est un rassemblement de gens. Point barre. Non conviés doivent s’abstenir. F

    • Mohand

      L’Algérie compte de nombreuses festivités appelées dans certaines régions : moussems ou waada. Ces festivités sont pour la plupart des manifestations culturelles liés à la récolte, aux saints musulmans ou à la nature. Ces fêtes locales sont majoritairement religieuses mais aussi profanes.

      Le moussem algérien le plus important du territoire est celui de l’oasis de Béni Abbès.

      Parmi les moussems et waada algériens, on peut citer :

      – le tafsit (« les couleurs du printemps ») : cette festivité locale qui naquit il y a près 3000 ans est propre à la région du Hoggar. Elle marque l’avènement du printemps et la victoire de Moise sur Pharaon chez les touareg et se célèbre pendant trois jours, offrant une célébration riche en couleur. Durant le tafsit, plusieurs activités sont proposées comme la randonné au cœur du Sahara, l’élection de « Miss Hoggar », du meilleur artisan, du plus beau chameau…
      le s’boue : cette manifestation religieuse est fêtée comme son nom l’indique pendant sept nuits et sept jours, elle célèbre la naissance du prophète Mohammed(Mawlid) en plusieurs rites propre à la région du Gourara. Elle se déroule dans les vieux ksar, les oasis, les mausolées de saints musulmans et de marabouts. Durant la semaine du s’boue, le Gourara bat au rythme des percussions et du karkabou ;
      – le moussem des Dattes de Taghit (« la fête de la datte ») : ce moussem est fêté à la fin de chaque mois d’Octobre coïncidant à la récolte des dattes qui est la principale ressource agricole de la Saoura. Le moussem réunit les habitants des autres oasis comme ceux de l’oasis de Tiout afin d’organiser des séances d’Ahellil, de Gnawa et des chants au rythme du bendir ;
      le moussem de Mâatkas (« la fête de la Poterie »): la fête de la poterie se déroule chaque été durant le mois de juin, dans la région de Mâatkas en Kabylie dans la wilaya de Tizi Ouzou. Le métier de la poterie dans cette région est essentiellement féminin. Les femmes de la tribu des Ath Khlil sont réputées pour la qualités de leurs poteries faites d’ustensiles domestiques et produits de leurs ouvrages réalisés à partir d’une argile rouge disponible en quantité dans la région. Durant ce moussem, les femmes exposent fièrement leurs réalisations et se réunissent en chantant des musiques berbères ;
      – le moussem du corail d’El Kala : il s’agit du moussem le plus important de l’extrême nord-est algérien, célébré en été durant le mois d’août. Il réunit de nombreux pêcheurs, artisans et commerçants. Le corail d’El Kala est réputé dans toute la méditerranée pour sa beauté, ses coloris rares dont le rose, le rouge, le saumon et sa régénération rapide après sa cueillette. Pendant le moussem, nombreux objets travaillés avec le corail sont vendus comme la célèbre pipe d’El Kala ;
      -la moussem des fraises de Skikda : il célèbre la récolte des fraise en musique traditionnelle. Des concours y sont organisés comme la plus bonne fraise, le meilleur fraisier… Il se déroule le 23 au 26 mai.
      – la waada de Sidi Lakhdar Ben Khlouf, le plus important moussem dans le wilaya de Mostaganem ;
      la waada de Sidi Khelifa (Wilaya d’El Bayadh) ;
      la waada de Sidi Laadjal (Wilaya de Mostaganem) ;
      la waada de Sidi El Hasni (Wilaya d’Oran) ;
      la waada de Sidi Yahia Bensfia (Wilaya de Tlemcen).
      et il y en a d’autres ……………qui se sont améliorées ou adaptées avec le temps ( el goum, essif ou l’épée…….., )

  10. Douar

    Chaque année, en mois de mai, la population de Sidi Brahim organisait une waada en hommage au marabout local. A cette occasion, toutes les familles du village, chacune selon ses moyens, offraient aux visiteurs un bon couscous. Dès le matin, les convives arrivaient à pied ou sur bicyclette de tous les alentours et même de sidi Bel Abbès.
    Dans le petit village régnait une ambiance de liesse, avec les marchants de bonbons (halouet el kaoukaou), de thé, de gazouz…,avec les musiciens (Shab essan3a) et avec les enfants qui animaient les lieux par leurs cris et leurs jeux de pétards. Au centre du village, sur la place publique plantée de caroubiers dont les fleurs embaumaient, une foule bigarrée de gens s’était rassemblée en cercles autour du charmeur de serpents ou le conteur d’histoires de Djeha et d’Ali Baba. Sur le coup de midi, des groupes se formaient dans un grand brouhaha, assis en rond à même le sol et attendaient le couscous.
    Le midi à cette époque était souvent mouillé, dans une douce tiédeur d’un soleil clément qui s’arrangeait pour à peine briller, les fleurs de caroubiers répandaient un parfum agréable. A ce moment et dans une atmosphère conviviale, arrivaient les grands plats( gas3a) de couscous monté en dôme avec la viande et les légumes en garniture, portés à bout de bras ou haut au dessus des têtes, suivis par les marmites de marga (le bouillon de couscous).
    Tandis qu’un crieur annonçait le nom du donateur dans une grande envolée, les musiciens se déchainaient avec le bendir (le tambour long et étroit) et la ghaita (le hautbois au son aigu) dont le joueur avait les joues gonflées comme deux balles de tennis, puis l’intensité allait en diminuendo, pour s’amplifier de nouveau à l’arrivée de chaque plat et ceci pendant un bon moment. L’abondance était de tradition, chaque famille fournissait de 1 à 6 Gas3a selon les moyens. Les convives avaient tellement les ventres pleins qu’ils ne pouvaient même plus sortir le rot d’usage. Cette ambiance festive durait jusqu’à 16 H environ, après quoi les hôtes repartaient lentement chez eux. A ce moment-là les musiciens se livraient à un rituel, allant devant la maison de chaque donateur pour le remercier par un jeu de musique, ils étaient accompagnés d’un berrah et dans le turban duquel on glissait de l’argent… Puis les musiciens partaient et avec eux les marchands ambulants, le charmeur de serpent. Le calme revenait avec le soir et, dans la fraicheur de l’atmosphère flottait une odeur de fumée de bois d’olivier, tandis que les chiens en quête de reliefs faisaient le ménage de place. Telle était el waada qu’on se souvient … Aujourd’hui, l’organisation n’est pas la même.

  11. MADANI

    Mr Douar c’est tellement bien décrit que vous pouviez ajouter un peu avec qqs photos et programmer un autre article sur LA WAADA DE SIDI BRAHIM ( exemple ) à vos belles histoires du terroir local ?

  12. ourrad n

    la waada,et la fantasia je trouve que c’est bien ce sont nos traditions et coutumes et
    qui ont disparu en quelque sorte et il ya rien de mal à ça mais il faut qu’on égorge les moutons au nom de dieu pas au nom du marabout
    le mal c’est quand on rentre au mausolée pour prier et demander au marabout d’éxaucer nos voeux c’est un chirk billah cest à dieu seulement qu’on doit
    demander et c’est lui seul sobhanah qui a ce pouvoir
    allah yahdina!

  13. BADISSI

    ALLAH yerham IBN BADIS et ces élèves qui ont corrigée ces actes du chirk , faite un tour devant les marabouts et vous aller voir des actes du chirk qui vous donne la chair de poule ,je me demande si il y avait pas le travail de l association des Oulémas Algériens quelle serait notre comportement aujourd’hui , il faut jamais oublier que le colonisateur encourager ces maudits waadi , il faut se rappeler d ‘une waada dans le village du M’cid dans les années 80 ou un orage avec de la grêle s’est abattues sur ces manifestants un signe du mécontentement de notre créateur soubhanou .

  14. BADISSI

    @hamid
    salem mon frère je crois 86 ou 87 les habitants de Sfisef peuvent nous éclairer , mais ja vais demander a mes amis de Sfisef et je vous donnerais la date exacte inchALLAH

  15. mouslim

    C’est vrai BADISSI je crois qu’il y avait meme des blessés graves

  16. mouslim

    Est ce qu’il y avait des waadates pendant les décénies noires, et est ce que c’était la peur envers dieu de ces BIDA3E ou la peur du couteau

  17. Abbassia

    messieurs c’est une fête tout court

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