La Voix De Sidi Bel Abbes

Notre ami l’écrivain Ahmed Khiat présente son récent ouvrage :Quand les auteurs Francais célébres plagiaient les Arabes.

 

VD.SBA « –  Présentez-nous votre ouvrage : »

  A.K        Quand des Français célèbres plagiaient les Arabes ’.

        »    L’ouvrage, comme son titre l’indique, est une étude traitant de la question du plagiat de six auteurs Français dont quatre au moins sont de renommée mondiale. Il s’agit en l’occurrence de Jean de La Fontaine, de Voltaire et de Pascal.

 Le premier a plagié 13 fables de ‘ Kalila wa Dimna ’ d’ El Mouqaffaâ (  724/759 ) ; le second s’est largement inspiré dans Zadig de ce que rapporte le Saint Coran dans la Sourate dénommée Al-Kahf – la Caverne – du verset 59 au verset 81 ; le troisième a plagié son fameux ‘ Pari ’du grand poète et philosophe Arabe Abou El-Alaa El Maârri     ( 973/1057 ), auteur de la ‘ Rissalat El Ghoufrane ’ œuvre pouvant être considérée comme l’ancêtre de la ‘ Divine comédie ’ de Dante Alighieri ; le quatrième est Jean Pierre Clarisse de Florian. Il a puisé l’idée maîtresse de sa belle fable ‘ L’aveugle et le paralytique ’d’une anecdote rapportée dans le livre des ‘ Ikhwan Essfaâ ( Les Frères de la Pureté ), immense ouvrage de près de 2000 pages, écrit par un groupe de philosophes musulmans arabes du IX° siècle.

 Le livre – 232 pages – est écrit dans les deux langues ( Arabe et Français ). Il comprend 21 sujets plagiés. Pour faciliter au lecteur leur étude comparative, j’ai groupé ensemble tous les textes se rapportant à chacun d’eux suivant la disposition suivante :

1° Le texte de l’auteur Français ;

2° La traduction en Français du texte arabe plagié ;

3° La traduction en Arabe du texte de l’auteur Français ;

4° Le texte arabe plagié.

 Je dois signaler que l’ouvrage, étant bilingue, porte un second titre en Arabe : »

‘ مشاهير فرنسيون اختلسوا من الأدب العربي ‘

 -VDSBA Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?

 A.K « En lisant, en 1980, Kalila wa Dimna, livre traduit du perse en arabe par bn El-Mouqaffaâ, je fus surpris de trouver 3 ou 4 histoires semblables à des Fables de La Fontaine que j’avais apprises dans mon enfance, ou que j’avais fait apprendre à mes jeunes élèves, en ma qualité d’Enseignant francisant à Sidi Bel Abbès dans les années soixante.

 Une trentaine d’années après, j’ai relu le livre en question ainsi que le Recueil complet des Fables de La Fontaine. J’ai alors trouvé que le grand fabuliste avait plagié au moins 13 contes. Si, parfois, il y puisait les idées générales, souvent il reprenait l’histoire telle quelle, avec ses moindres détails. Evidemment, il y avait d’autres fables, mais elles relevaient plutôt du domaine de l’intertextualité que du plagiat. Pour éviter toute polémique, je les ai écartées de la présente étude.

 Cette ‘ découverte ’ m’a poussé à faire de la recherche : j’ai dû lire des dizaines d’ouvrages aussi bien en arabe qu’en français, et c’est ainsi que je suis tombé sur Voltaire, Pascal, Florian et les deux autres plagiaires, qui ne sont autres que Pierre de Provence  ( voir son roman intitulé  ‘ Pierre de Provence et la belle Maguelonne ’ et Les Mille et Une Nuits ) et Etienne de Bourbon ( voir son récit ‘La mangouste tuant le serpent ’ et Kalila wa Dimna).

 Par cette modeste étude, j’ai voulu montrer, preuve à l’appui, que nos ancêtres Arabes et Musulmans ont été bel et bien plagiés par des Français célèbres, à un moment de l’Histoire, mais sans que je mette toutefois en cause la grandeur des auteurs cités dans mon ouvrage. Car un La Fontaine, un Voltaire, ou un Pascal resteront aux yeux des millions de francophones ainsi qu’à mes yeux, des génies de tous les temps. »

 –  VDSBA  Parlez-nous des conditions matérielles ?

L’ouvrage était fin prêt il y avait presqu’une année. Des difficultés financières ont retardé son apparition, comme elles retardent d’ailleurs mes 30 autres ouvrages non encore publiés à ce jour. D’autant plus qu’il est édité à compte d’auteur et que le livre est actuellement le dernier souci des Algériens. Mais parfois il faut savoir faire de grands sacrifices. L’essentiel est que ‘ Quand des auteurs Français célèbres plagiaient les Arabes ’ vient de voir le jour. Contre vents et marées. »

Entretien fait par la rédaction.

 

 Quelques donnes sur l’auteur.:

– Ancien élève des Etablissements scolaires Français à Oujda ( Maroc ) rattachés à l’Académie de Bordeaux.

– A exercé dans l’Enseignement à Sebdou  ( W. de Tlemcen ) et à Sidi Bel Abbès durant 36 ans ( 1962/ 98 )

* Instituteur en Langue Française à l’âge de 17 ans.

* Directeur d’Ecole à l’âge de 22 ans.

Inspecteur de l’Enseignement  Primaire en Arabe à l’âge de 30 ans, pendant 23 ans.

– Titulaire du Certificat d’Aptitude à l’Inspection des Enseignements Elémentaire  et Moyen et à la Direction des I.T.E      C.A.I.E.E.M/ DITE

     Major de promotion

     Université d’Alger 1979.

– Auteur de 42 ouvrages dont:

* 26 contes et romans en Arabe

* 2 pièces théâtrales en Arabe  dont une jouée par la Troupe du Théâtre Régional de         Sidi Bel Abbès.

* 6 Annales en Arabe.

* 7  contes et romans en Français.

* 1 conte en  Anglais

      Traduction de M. Azzi Rachid.

– A 30 projets en Arabe et en Français attendant l’édition.

– Premier Prix National Apulée du Roman Arabe en 2008 pour son roman

          ‘ مغامرات الماكر ‘

– Premier Prix National du ‘ Meilleur Scénario ’ ( Théâtre pour Enfants ) en 2011.

  N.B: Nous notons que notre ami fait partie du groupe culturel de NADI NET une création de notre journal a l’instar d’autres ;et avait dans  une  de nos éditions abordé ce sujet tout en convaincant soulignons les lecteurs dans une inter activité marquée par la sérénité et le respect de l’autre.

 

 

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=30038

Posté par le Juil 8 2013. inséré dans ACT OPINIONS, ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

174 Commentaires pour “Notre ami l’écrivain Ahmed Khiat présente son récent ouvrage :Quand les auteurs Francais célébres plagiaient les Arabes.”

  1. sofiane

    felicitations a notre écrivain bon bilingue

  2. benali

    Contre vents et marée cette phrase retint mon attention BRAVO

  3. Mohamed

    Je respecte Mr Khiat, et nous sommes contents qu’ils ecive, nécessitant aide et encouragement. Cependant traiter Voltaire , Pascal et la Fontaine de ‘ moukhtallissine’ est une accusation grave . Le plagiat est l’œuvre des faibles et des Fainéants, et non des maîtres d’une révolution . Enfin c’est mon Avis seulement, car dans tous les domaines, on ne fait que copier et consommer.

    • Ahmed Khiat

      Le respect est réciproque cher Si Mohamed. Merci pour vos encouragements. Si Abbes vous a répondu à ma place et je le remercie. J’ajouterai seulement que La Fontaine, Pascal et Voltaire ne sont ni des faibles, ni des fainéants, mais de grands hommes de tous les temps. Disons seulement qu’ils étaient tellement subjugués par des écrits des arabes qu’ils en avaient fait siens, sans ‘ prendre la peine ‘ de le reconnaître. Malheureusement, ils avaient commis un plagiat. D’ailleurs d’autres chercheurs l’ont dit avant moi, avec cette différence que, moi, en toute modestie – j’ai apporté des preuves en traduisant en Arabe ce qu’ils ont plagié, et en Français les textes arabes ‘ ciblés. Cela rentre dans le cadre de la Littérature comparée. Mêmes les Arabes n’étaient pas tous des ‘ saints ‘. Peut-être certains d’entre eux ont plagié d’autres auteurs Grecs ou Perses. Soyez certain que si je tombe sur un Arabe plagiaire, avec des preuves bien entendu, je n’hésiterai pas une seconde à le dénoncer. Quitte à avoir des millions d’  » arabophiles  » sur le dos.
      Prenez la peine de lire l’ouvrage en question. Vous pourrez juger sur pièces.
      Salutations
      Ahmed Khiat

  4. abbes

    Mr Mohamed je ne prétens pas répondre a la place de monsieur Khiat ahmed qui a été laborieux cherchant des arguments pour nous démonter ce plagiat Non il s’agit d’une démonstration de plagiat qui fut l’œuvre de ces célèbres auteurs français.mes amitiés mohamed

  5. TARI Régine

    Ces fables semblent avoir été « empruntées » à un fabuliste bien plus ancien puisqu’il s’agit d’Ésope, écrivain grec qui a vécu vers la fin du VIIe siècle avant Jésus Christ et le début du VIe siècle avant Jésus Christ.
    Ce qui prouve, pour le moins, que certains auteurs Arabes et musulmans ainsi que certains auteurs Français, athées ou croyants, avaient su voir le parti à tirer de telles fables, qui ont enchanté et enchantent toujours tant d’élèves, de part et d’autre de la Méditerranée…

    • Hakem Abderrahmane

      Vous n’êtes pas sure MmeTari Il faut faire des recherches sérieuses pour argumenter comme l’a fait MrKHIAT!

    • Ahmed Khiat

      Chère Madame
      Je ne conteste pas que Jean de La Fontaine ait ‘ emprunté ‘ de très nombreuses fables d’Esope. C’est lui d’ailleurs qui le reconnaît dans la lettre adressée à Monseigneur Le Dauphin. Il lui dit textuellement:  » Tout cela se rencontre aux fables que nous devons à Ésope.  »
      Cependant je détiens des preuves formelles que 13 fables au moins sur les 234 ont été plagiées du livre en Arabe Kalila wa Dimna, de Abdallah Ibn El-Mouqaffaâ, livre qu’il a traduit du perse au VII° après J.C. Je dois préciser que le Perse Barzaouih l’a lui-même traduit de l’indien Bidpay ou Pilpay.
      Evidemment vous pouvez me rétorquer que Bidpay aurait plagié Ésope. Encore faut-il avoir des preuves. Cependant, ce n’est pas l’avis de Larousse « Dictionnaire mondial des littératures » qui parle de Bidplay en ces termes:
      On attribue à ce personnage semi-légendaire un recueil de fables et d’apologues moraux en sanskrit, dont la source est dans le Pañcatantra. À travers une traduction en pehlvi (VIe s.), puis en arabe (le Kalila wa Dimna d’Ibn al-Muqaffa’), l’ouvrage parvint en Europe dans des versions syriaques, grecques et hébraïques. Jean de Capoue en donna une traduction latine en 1270. C’est une version française (le Livre des lumières ou la Conduite des rois, 1644) que connut La Fontaine, qui s’en inspira. fin de citation.
      Pour ma part, j’ai devant moi le Recueil du grand fabuliste La Fontaine ainsi que le livre Kalila wa Dimna de Ibn El-Mouqaffaâ, qui sans lui, l’Europe n’aurait jamais connu Bidplay.
      Les 13 fables plagiées sont:
      1 Les Poissons et le Cormoran
      2 La Tortue et les deux Canards
      3 Le Chat, la Belette, et le petit Lapin
      4 Le Mari, la Femme, et le Voleur
      5 Le Dépositaire infidèle
      6 Le Corbeau, la Gazelle, la Tortue, et le Rat
      7 Le Chien qui lâche sa proie pour l’ombre
      8 Les deux Perroquets, le Roi, et son Fils
      9 La Lionne et l’Ourse
      10 Le Chat et le Rat
      11 La Souris métamorphosée en fille
      12 Le Chêne et le Roseau
      13 La Laitière et le pot au lait

      D’autre part, mon ouvrage ne cite pas seulement Jean de la Fontaine comme plagiaire. Il y a également Voltaire, Pascal, Florian, Pierre de Provence et Etienne de Bourbon.
      La balle est maintenant dans le camp des incrédules.
      Salutations
      Ahmed Khiat

  6. BELABBES

    madame heureux de vous relire pour ce débat et je vous remercie de nous avoir balancé vite la triste novelle de la disparition de Mimoun un champoin hors pair

  7. torki

    Pour moi j’encourage l’auteur qui a effectué des travaux de recherche.

  8. Christian Vezon

    Les fables dont il est question sont touts inspirées d’Esope, grec né au VII é siècle avant Jésus Christ…donc bien avant le Prophète (S A W)et les poètes arabes du X éme siècle…Tout le monde sait et ce n’est une révélation pour personne que Jean de la Fontaine s’est inspiré des 300 fables d’Esope.Selon Wikipédia « Le recueil qui, aujourd’hui porte le nom d’Ésope, est une compilation, constituée de paraphrases en prose des fables de Babrias, qui fut établie au XIème siècle. Ses écrits devaient fortement influencer la littérature de l’Occident ; ils inspirèrent Jean de La Fontaine, Phèdre, Avianus et bien d’autres.
    Esope serait l’auteur de fables qui faisaient partie de la tradition orale. Les fables d’Esope, recueillies par Démétrios de Phalère (,Démétrios de Phalère (en grec ancien Δημήτριος Φαληρεoς / Dêmêtrios Phalêreos), né en 350 av. J.-C. mort en 282 av. J.-C.), font partie de la culture des peuples indo-européens et représentent sans doute le recueil de fables le plus lu de la littérature  » Je suis étonné que Monsieur Ahmed Khiat ,en tant qu’enseignant n’en ait déjà pas fait partie à ses élèves,comme mon prof de Français nous en avait parlé avant d’étudier La Fontaine.Donc il est possible que les auteurs arabes du X émé siècle aient aussi « plagiés » Esope..il serait bon de dire « se soient inspîré »..c’est moins infamant..Mais si personne ne s’était inspiré de personne..comment les idées auraient elles circulées..De mauvaises langues ne disent elles pas que même Jésus Christ et le Prophète Mahomet (S AW) se seraient inspirés de livres ou doctrine philosophiques antérieurs à eux pour fonder leur « Religion »…??!!

    • ALBARRACIN de SBA

      @Christian Vezon
      Bonjour ! J’apprécie votre excellent rappel sur les inspirations qui tels un objet de relais, mais ici pour les fabulistes ont ét& adaptées et transmises au fil des temps selon les cultures et les épisodes historiques….
      Il est bon de rappeler que la chaine des transmissions de l’Esprit Humain est universelle !
      Cordialement

    • Hakem Abderrahmane

      Mr Christian Vezon!Nos professeurs de français qui étaient des français n’avaient pas pris la peine de nous dire que la FONTAINE s’était inspiré d’Esope alors que l’honnêteté intellectuelle le recommande!Mr Khiat ahmed a eu le mérite de nous rappeler que la fontaine a bel et bien plagiait les auteurs arabes et il le prouve dans son dernier livre et d’une manière pédagogique!

    • A mon humble avis le plagiat en littérature ne rabaisse pas l’auteur si ce n’est que pour enrichir ses écrits,Mr KHIAT qui n’a fait que démontrer que La Fontaine et les autres célèbres Français ont bel et bien plagié des Arabes ,il n’a nullement par cette démonstration met en doute leur grandeur et magnificence qui resteront des lustres de la littérature, il l’a bien dit … dire plagier ou inspirer ce n’est pas dégradant.

      • Ahmed Khiat

        Vous m’avez bien ‘ défendu ‘ cher Douar. Que coûterait à un auteur de reconnaître que l’idée qu’il a développée appartient à un autre en le citant nommément? Non seulement, il ne l’aura pas ‘ volé ‘, mais du coup, il deviendra plus crédible. Car il n’ y a que l’honnêteté qui paie en fin de compte.
        Personnellement, j’ignorai que Pascal a ‘ emprunté ‘ son fameux Pari de Abou El-Alaâ El-Maârri. C’est Monsieur Tahar Hadri, ‘homme courtois et intellectuel, qui m’en a fait part. Je lui suis toujours redevable.
        Rien ne sert de faire le malin. Nos ancêtres ont dit: اَرْوَاحْ لْرَبِّي عَرْيَانْ يَكْسِيكْ
        Bon Ramadhan. Beaucoup de ferveur.
        Amicalement
        Ahmed Khiat

    • Ahmed Khiat

      Cher Monsieur Christian Vezon
      Quand vous avancez que ‘ les fables dont il est question sont toutes inspirées d’Ésope ‘, est-ce que vous parlez de toutes les fables du monde qui existent à nos jours, ou des fables traitées dans mon ouvrage?
      S’il s’agit de la 1° supposition, les sages à l’instar d’Ésope ont toujours existé, en tout temps, en tous lieux. Mais s’il s’agit de la seconde, comment le savez-vous alors que vous n’avez même pas lu le livre?
      Et puis, pourquoi tenez-vous à ce que ‘ toutes les fables soient inspirées d’Ésope?. Est-ce parce qu’il est seulement Grec et non Indien, ou Perse, ou Arabe?
      En répondant à Madame Tari Régine, j’ai donné la liste des fables plagiées à partir de Kalila wa Dimna. ( 24 H. après votre commentaire ). Si elles sont écrites par Ésope, je vous invite à les publier. Dans ce cas, je ferai autant en publiant la traduction en Français des récits rapportés en Arabe dans le livre de Ibn El-Mouqaffaâ. Les lecteurs trancheront alors et nous diront qui a plagié qui..
      Quand on vous prend vos écrits presque mot à mot sans dire qu’ils vous ont appartenu, ce n’est plus de l’inspiration, c’est du plagiat. Et c’est ainsi qu’ont agi les six auteurs cités dans mon ouvrage.
      Néanmoins et comme je l’ai dit – et redit – dans l’introduction de l’ouvrage ainsi que dans l’interview de la Voix de SBA, je n’ai jamais pensé porter atteinte à nos grands auteurs Français. Au contraire, j’ai depuis vingt ans essayé de les faire connaître au Monde Arabe en traduisant une dizaine de chefs d’oeuvre d’Alphonse Daudet, de Victor Hugo, de Comtesse de Ségur, d’Hector Malot, de La Fontaine …
      Salutations
      Ahmed Khiat

  9. rouai amina

    Mr Khiat, je suis heureuse de vous lire, et d’en apprendre un peu plus sur votre travail. C’est laborieux et intéressant à savoir. D’autant comme je vous l’avez préciser, alors que grand-père enseigner au lycée, il avait eu une discussion assez houleuse avec un professeur français, sur le même sujet. Il avait attesté preuve à l’appui, que les fables de La fontaine,( on a toujours lu cet auteur, et beaucoup aimé ses fables), ont étaient traduits. Mais, il n’a malheureusement pas laisser d’écrits à ce sujet, du moins je n’en ai trouver aucun.
    Bravo, c’est un travail qui mérite d’être lu, et nous sommes présents pour vous aider quant à sa distribution. Bon ramadan à vous, et à tous les bélabbésiens , qui sont tous des amoureux du Savoir. Votre présence durant le nadi, m’a fait très chaud au coeur. Maman vous souhaite une très belle réussite, et je pense que ça ne sera que justice. Cependant quand on écrit, on accepte les critiques, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. L’essentiel est d’en débattre. A bientôt. Amina

  10. safi

    Revoilà le décor planté pour en découdre dans le calme et place a l’argumentaire et monsieur khiat en a assez donné. Je serai bien curieux de lire des criques constructives contradictoires.. »

    • Ahmed Khiat

      Bonjour Si Safi
      Je partage entièrement votre avis: Avec des critiques constructives et même contradictoires, les choses progressent et les idées fleurissent. Nous apprenons et nous nous corrigeons.
      Siamek fel Janna inchaa Allah
      Ahmed Khiat

  11. kfaraoun

    SI VEZON Salam
    je pense qu’il existe une nuance entre les verbes plagier et inspirer. Plagier c’est piller les oeuvres d’autrui et c’est interdit par la loi quand au verbe inspirer c’est le fait qu’un auteur prend une action d’un autre auteur pour modèle et ce n’est pas interdit.Quand aux trois religions qui sont le judaisme , le christianisme et l’islam sont les trois livres qui ont été crées par Dieu et attribuées à nos prophètes Moise, Jésus et Mohamed pour les appliquer.
    Cordialement

    • Ahmed Khiat

      Bien dit cher ami Si Faraoun
      Vous répondez du coup à M. Mohamed qui voit que ‘ اقتبسوا ( inspirer ) est préférable à اختلسوا ( plagier ).
      Ramadhan Karim
      Amicalement
      Ahmed Khiat

  12. Mohamed

    Voici comme title adéquat:
    مشاهير فرنسيون اقتبسوا من الادب العربي

    • BADISSI

      je salue monsieur Khiat et je le félicite pour sont ouvrage , qui démasque le vol dans le monde littéraire , iktibasse monsieur Mohamed quand ont cite l’auteur , mais si ont cite pas l’auteur c’est autre chose

  13. Belamri abdelkader

    Etymologiquement,il est intéressant de rappeler l’origine grecque du mot « plagiat  » ,il ne désigne pas un vol de mot mais un vol d’enfant ;ce qui souligne la gravité de l’acte par l’usage de cette métaphore appliquée à la litterature. L’auteur d’une oeuvre litteraire assimile celle-ci à une partie de lui meme .En prendre possession illégalement ou en user sans y faire référence à son auteur constituerait une faute morale et un acte délictuel puni par la loi.
    Cette notion de plagiat existe depuis l’antiquité mais ne peut etre confondue ni assimilée à celle d’aujourd’hui,car la reglementation concernant le plagiat n’est intervenue q’au 19ème siecle en france quand l’oeuvre litteraire a connu sa valeur économique et puis ,il était difficile de déceler un contenu plagié ou faire une juste appréciation s’il s’agit d’une inspiration pour une création nouvelle.Dans ce cas tout le monde plagiait tout le monde et le plagiat était considéré comme une continuation de l’oeuvre litteraire universelle.Maintenant de multiples et puissants logiciels d’analyse textuelle sont développés pour lutter contre le plagiat et permettent de démasquer les risquilleurs parmi les écrivains ,les journalistes et les étudiants et meme les commentateurs de la vsba.
    L’appréciation de la notion de plagiat est controversée chez les acteurs du monde de la litterature; il y a les puristes qui ne tolèrent aucune dérogation à un quelconque emprunt textuel et assimile cela à du vol,par contre d’autres ,plus ouverts à l’inspiration pour la continuité de l’oeuvre litteraire ,considèrent que l’emprunt d’un mot ,d’un texte ou un passage d’une oeuvre litteraire, inséré dans un nouveau contexte et une nouvelle perspective n’est pas du recopiage bete et méchant mais viendrait ,sublimer son caractere génial de créativité,vanterait le mérite de son auteur originel et contribuerait à la continuité de l’oeuvre universelle qui appartiendrait à l’humanité;car rien n’est figé quelque soit son degré d’excellence.

    • Ahmed Khiat

      Salam cher ami Si Belamri
      Si, à un moment donné, comme vous le dites, ‘ tout le monde plagiait et le plagiat était considéré comme une continuation de l’oeuvre littéraire ‘, pour Jean de La Fontaine, les 13 fables étudiées ont été simplement traduites en très bon Français et mises en vers – ce qui est déjà un travail grandiose et louable. Il n’ y avait pratiquement aucun ajout. C’était très souvent du mot à mot.
      En revanche, il s’est inspiré d’autres histoires de Kalila wa Dimna et il ajouté d’autres idées, ce qui fait que je ne les ai pas prises pour fables plagiées.
      Un exemple: La fable de notre grand fabuliste ‘ Le Marchand, le Gentilhomme, le Pâtre, et le Fils de roi ‘ se trouve dans Kalila wa Dimna – page 149 – dans le chapitre intitulé ‘ باب ابن الملك وأصحابه ( Le fils du roi et ses compagnons ). Mais Jean de La Fontaine y a apporté plusieurs amendements; c’était plutôt de l’inspiration que du plagiat. Donc quand c’est de l’inspiration, c’est de l’inspiration et c’est autorisé; et quand c’est du plagiat, c’est du plagiat, et c’est blamable. Sachons appeler un chat un chat. Avec courage, honnêteté et sans surenchère.
      Merci pour tout
      Amicalement
      Bon carême
      Ahmed Khiat

  14. Mimoun

    Le zéro a été, aussi, inventé par les arabes, mais qui a développé ses applications? A mon humble avis ce qui est le plus important est le message véhiculé et transmis aux générations successives et non la paternité de tel ou tel écrit. On pourrait plus pencher pour une notion d’échange et d’interopérabilité des cultures et non un simple acte de plagiat aussi répétitif soit-il. De tout ceci rien n’enlève au mérite de M. Khyat d’avoir développer cette approche comparative entre des textes de deux cultures voisines et qui forcement sont interdépendantes.

    • Ahmed Khiat

      Mes remerciements Si Mimoun pour votre collaboration. Cependant la ‘ paternité ‘ reste aussi très importante, sinon il n’ y a plus de référence et tout tombe dans l’anonymat. Et puis devrions-nous taire les noms de grands hommes qui ont marqué l’Histoire? Est-ce juste de ne point évoquer Socrate,Ésope, Chateaubriand , Victor Hugo, Descartes, Pascal, Voltaire, La Fontaine, Boileau, Pasteur, Ibn Khaldoun, Ibn Rochd, El-Moutanabbi ou même Confucius?
      Chez nous, les Musulmans, dès que nous citons un savant ou un poète ou un historien… nous ajoutons ‘ الله يرحمه ‘ ( Que Dieu lui octroie Sa clémence )
      La mémoire collective ne doit pas oublier tous ceux qui ont fait quelque chose de bien à l’Humanité.
      Bon Ramadhan
      Ahmed Khiat

  15. mohamed

    Voltaire et le Coran, le point de vu d’un autre chercheur (voire lien en dessous)

    http://ressources-cla.univ-fcomte.fr/gerflint/Mondearabe6/larcher.pdf

  16. lecteur VDSBA

    M;Khiat vous m’avez surpris par cet ouvrage
    Revenant dans les profondeurs du terme plagiat , cela reste supposer au mot plus soigné appelé communément ‘inspiration’ voir l’homme n’a nullement la capacité d’inventer si ce n’est ‘ce plagiat intelligent ‘ qu’on appelle inspiration par voie des autres depuis l’antiquité .Pourquoi s’attaquer à de telles figures de la littérature universelle , selon , il fallait attaquer à ce theme autrement car vous avez semé le doute dans l’esprit des lecteurs voir les adeptes de ces auteurs incriminés .Et si on revient à vos ouvrages , les adages ( El akoual) _la chèvre de M.Seguin et d’autres …comment appelez vous cela …sinon du plagiat traduit ou remodelé .Je pense M.Khiat (et cela n’engage que ma personne )que votre choix du sujet est une atteinte aux droits d’auteurs .Sans rancunes , ce n’est qu’une opinion qui verse dans la diversité

    • benali

      lecteur votre commentaire fait ressotir des relents de jalousie sinon vous aurez partipé au débat en vous identifiant au moins par unprénom

    • Ahmed Khiat

      Bonjour M. ‘ Lecteur ‘.
      Quand j’ai pris la décision d’écrire cet ouvrage, je savais bien que j’allais surprendre les francophiles plus que les Français eux-mêmes. Je n’ignorais pas non plus qu’il n’est pas facile de traiter d’illustres écrivains de plagiaires. Mais j’avais des preuves tellement flagrantes que j’ai ‘ pris le taureau par les cornes ‘. Surtout que personne ne m’accuse d’être francophobe! Ma scolarité du cours préparatoire jusqu’au Secondaire, je l’ai faite avec des Français et des Françaises de souche. La petite Gisèle qui a partagé avec moi les bancs de la classe durant deux ans – et qui, 60 ans après, correspond toujours avec moi, peut vous l’attester. Et si vous en doutez encore, je vous invite à visiter cordialement mon blog personnel; vous me verrez à l’âge de 8 ans entouré de belles petites Françaises.
      Mon ouvrage, vous dites, vous a surpris. Pour moi c’est positif, car rien n’est funeste à un auteur que de voir ses travaux ignorés.
      Je crois aussi que vous vous êtes arrêté au titre, sans consulter le livre lui-même. Un critique – Je dis bien ‘ un ‘ critique – ne devrait pas donner un jugement de valeur sans avoir décortiqué l’ouvrage. Tout ce que je demande aux lecteurs c’est d’être impartiaux et d’apporter dans la sérénité des contres-vérités le cas échéant.
      Donc seul le titre vous a surpris! Et si je l’avais inversé, autrement dit, si j’avais écrit ‘ Quand des auteurs Arabes célèbres plagiaient les Français ‘, auriez-vous la même réaction? Je vous laisse le soin de répondre en votre âme et conscience.
      Vous dites aussi que j’ai semé le doute dans l’esprit des lecteurs. Tant mieux! Je suis sûr que les lecteurs avisés savent l’importance du doute puisqu’il est souvent la manifestation de la liberté de l’esprit. D’ailleurs le grand Descartes a bien fondé sa philosophie sur le doute.
      Pour mes ouvrages traduits, je n’ai jamais prétendu qu’ils sont les miens, sinon je ne parlerai pas de traduction. Au contraire, par honnêteté intellectuelle, j’ai toujours cité sur la première page le titre et le nom du vrai auteur. Et si vous vous vouliez savoir qui m’a autorisé à traduire les oeuvres d’autrui, je vous dirais que toute oeuvre vieille de plus de 50 ans, pourrait faire l’objet de traduction sans le consentement de son auteur.
      Quant à mon ouvrage en arabe: الأمثال الشعبية على ضوء الكتاب والسنّة النبوية , ( Les proverbes à la lumière du Livre Saint et de la Tradition ) c’est une étude de 50 proverbes populaires – 264 pages. Il comporte en tout:
      – 242 proverbes;
      75 quatrains du Cheikh Abderrahman El-Mejdoub;
      304 vers (Poésie en Arabe classique;
      146 maximes en Arabe classique
      63 proverbes et citations en langue Française;
      182 Versets Coraniques et Hadith du Prophète.
      Toutes les citations sont suivies du nom de leur auteur. Même les proverbes populaires sont présentés comme les paroles de nos ancêtres. Où est le plagiat dans tout cela?
      Mais je crois que le sens précis de ‘ plagiat ‘ vous a échappé. Pour rectifier le tir, je vous suggère de lire les commentaires de M. Badissi, de M. Belamri Abdelkader et de M. Hebri, que je salue ainsi que tous les lecteurs de la Voix de Sidi Bel abbès, sans exception aucune.
      Vous terminez votre commentaire par ‘ sans rancune ‘. Evidemment sans rancune. La rancune – que Dieu nous préserve – appelle à la vengeance. Or ma brave Institutrice Madame Martin et Si Abdelkader, le maître coranique du coin, m’ont appris à être indulgent avec tout le monde, mes ‘ ennemis ‘ avant mes amis.
      Ramadhan Karim wa Saha flourek
      Salutations
      Ahmed Khiat

  17. ABDELKADER

    Je participe au débat sans pour autant avoir lu le livre écrit par notre ami KHIAT.
    Notre auteur, comme de nombreuses bonnes volontés, ne possèdent pas les moyens matériels ou autres « pistons » pour faire connaître son ouvrage aux véritables érudits en la matière. Pour preuve le débat est animé par des sympatisants. Que l’Elite intellectuelle se mette de la partie et apporte sa contribution pour faire éclater la vérité toute la vérité telle que dite et redite par M. KHIAT.

    • Ahmed Khiat

      Merci cher ami Si Abdelkader pour ta collaboration. La prochaine fois je publierais un ouvrage intitulé ‘ Quand des auteurs Arabes célèbres plagiaient les Français’. Je serais édité évidemment en France et je serais ‘ très célèbre ‘ en Algérie. Toutes les portes alors me seraient ouvertes et mon ouvrage se vendrait comme des petits pains dans toute l’Afrique Francophone.
      En attendant, je continue à lutter tout seul, à Sidi Bel Abbès, avec la bénédiction des sympathisants, comme tu le dis.
      Je plaisante un peu. Je ne mange pas de ce pain. الحرة لا تأكل من تَدَّيْهَا
      Sahha Siamek
      Amitiés
      Sid’Ahmed

  18. Ghosne

    ECHEIKH MATE! Echec et Mat !!!!! alors quand il faut dire?

    – TRADUCTION
    – COPIER
    – PLAGIAT
    -COPIER/COLLER
    Merci

  19. Hebri

    Salam Monsieur lecteur de VDSBA;

    Il me semble que vous mélangez les pinceaux. Vous plongez dans «les profondeurs du terme plagiat» et vous faites sortir n’importe quoi : «mot soigné appelé communément inspiration», « plagiat intelligent». Et je ne sais quoi encore…

    Si j’écris un texte sur la misère –avec mes propres mots- tout en étant influencé par ce que j’ai lu dans «les misérables» de Victor Hugo, on parlera d’inspiration. Mais si je donne pour mien, un texte que j’ai pris textuellement à l’œuvre de ce grand écrivain, là c’est un plagiat. C’est une tricherie et elle ne peut pas être «intelligente».

    Je peux me faire aider d’un auteur quelconque mais en le citant honnêtement c’est-à-dire en prenant le soin de mettre entre guillemets le passage emprunté.

    Il y a autre chose : un texte ayant toujours un fond et une forme, on dit que seule la forme est la propriété de l’auteur et pas le fond. Et on précise que la Loi lui assure la protection de cette «forme». Est-ce clair ? L’idée n’est donc pas protégée; mais son expression oui!

    Ici, on peut faire remarquer que le législateur a bien compris qu’on ne peut jamais réussir tout seul et que c’est bien à partir des idées des autres que l’on peut progresser dans ses propres idées. Entre nous d’ailleurs, protéger les idées, n’est-ce pas mettre fin à tout progrès où que ce soit ? Qu’en pensez-vous, Monsieur lecteur de VDSBA?

    Bonne fin de soirée !

    • Ahmed Khiat

      Merci Monsieur Hebri pour votre collaboration et pour les éclaircissements apportés quant au mot ‘ plagiat ‘.
      Ramadhan Moubaraq
      Ahmed Khiat

  20. elhadj abdelhamid

    Bonjour
    Plagier est, à mon humble avis, juste immoral, intellectuellement même si cela peut constituer, aujourd’hui une faute…pénale.
    Mais, en arabe, ikhtilass comporte, toujours à mon humble avis, une consonance basse de voleur sans vergogne.
    Je crois que Si Khiat a délibérément choisi, marketing intellectuel subtil, un titre  » provocateur « , pratique très prisée dans l’écriture, surtout qu’il existe un contexte  » universitaire belabbésien  » de plagiat chronique qui révulse l’opinion intellectuelle .
    Grâce à Si Khiat, je crois que l’on a gagné un adage: A Sidi Bel-Abbès, tout le monde plagie, même La Fontaine.
    Dans un commentaire précédent sur l’ouvrage de Si Khiat, en chantier en Mars dernier ( ce commentaire avait intéressé l’auteur qui l’a fait savoir ), j’avais pensé que si La Fontaine pouvait commencer une fable par Esope conte qu’un manant….., il ne pouvait se prévaloir d’une inspiration  » arabe orientale » de ses oeuvres dans un contexte, celui du 17 ème siècle où l’Eglise accusait les gens de lettres de meurs peu catholiques……surtout qu’à cette époque se répandait , en Europe, la philosophie de Spinoza selon laquelle… la Bible ne serait…qu’un ramassis de fables !
    La Fontaine, par  » une certaine honnêteté calculée, incomplète « , avait  » averti  » d’une influence orientale hindoue pour les 6 derniers livres des fables en évitant d’évoquer la source  » musulmane « .
    Tout comme Galilée qui avait renié sa théorie de la terre ronde, morale de l’efficacité au détriment de celle de l’honneur pour échapper au bûcher de l’Eglise et continuer ses travaux, La Fontaine avait peut-être  » ignoré  » ses muses musulmanes pour être lui aussi…tranquille au risque d’être, des siècles plus tard, accusé de plagiaire.
    Dans un récent article, à la VSBA, sur les opinions politiques  » réactionnaires  » de Victor Hugo, j’avais moi-même opté pour le titre provocateur, non dénué d’humour, de Victor Hugo le Misérable. Cela m’a valu une avalanche de commentaires hostiles et je reste convaincu que si j’avais seulement titré le petit article Victor Hugo le réactionnaire, le texte n’aurait pas eu un écho égal .
     » Un peu d’amour, un peu de haine, mais quelque chose « , avait chanté Bécaud !

  21. Ahmed Khiat

    Bonsoir M. Elhadj Abdelhamid
    Je ne vous cache pas cher Monsieur que j’ai longuement hésité à opter pour le mot adéquat en Arabe en traduisant ‘ plagiat . qui, lui en Français ‘est assimilé au vol intellectuel ‘.’ Et pour cause!
    Pour le ‘ Belot classique ‘ plagiat ‘ c’est: انتحال قول أو شعر الغير – سرقة
    Pour El Manhal, c’est : انتحال – سرقة أدبية
    Pour El Kenz, c’est: تزوير- انتحال مؤلّفات الغير
    Pour le Dictionnaire de traduction électronique ‘ sensagent ‘ ‘ plagiat c’est: انتحال – قرصنة – سرقة أدبية أو فكرية
    Le titre choisi en premier lieu était: مشاهير فرنسيون سرقوا من الأدب العربي. D’ailleurs, dans le journal arabe El Djoumhouria – جريدة الجمهورية ‘ livraison du 4 Février 2013, l’article a paru sous le titre cité en haut.
    Mais sur le conseil du poète Mohamed Lakhdar Abdelkader Saihi et d’autres amis intellectuels, j’ai remplacé ‘ سرقوا ‘ par اختلسوا qui est sans doute moins agressif, moins provocateur. Par contre, d’autres m’ont reproché de ne pas avoir gardé ‘ سرقوا pensant que j’ai fait marche arrière.
    Vous voyez, on ne peut pas contenter tout le monde, ni convaincre tous les lecteurs. L’essentiel est d’être honnête avec soi-même et dire toute la vérité et rien que la vérité. Pour moi un homme ‘ public ‘ qui se permet parfois de ‘ donner des coups ‘ doit souvent savoir les encaisser. Et sans se plaindre par- dessus le marché.
    Mes respects
    Sahha Siamek
    Ahmed Khiat

    • rouai amina

      Bonsoir à tous et Saha ftourkoum. Mr Khiat, sincèrement « chapeau », vous défendez bien votre sujet, savez rester « sage », en préservant la susceptibilité d’autrui. Même si chaque commentateur, réussie à semer quelques doutes, pour un point ou pour un autre. En somme, on apprend des deux côtés. J’ai lu plus haut que vous avez écrit un livre sur les proverbes, et citations…Je serai heureuse d’en avoir une copie, car, comme je vous l’ai dit, à tous, les proverbes, tome 2 ( merci encore à Lacarne Abbas, qui m’a offert le précieux document de Scelles-Millie) est à l’état de recherche. Donc, j’ai toujours besoins de nouvelles citations. Bonne fin de soirée à tous. Amina.

      • Ahmed Khiat

        Bonsoir, plutôt Bonjour car il est 0H30 du samedi
        Je ne vous cache pas Amina que j’aurais aimé que les chers lecteurs ne s’arrêtent pas seulement au titre de l’ouvrage, mais ‘ fouinent ‘ un peu aussi dans le contenu. J’ai toujours aimé la critique car comme disaient nos ancêtres ‘ اللّي يحسب وحده يشط له. Je crois que le sens profond est:  » Celui qui compte seulement sur ce qu’il a – comme argent ou idées – pourrait se leurrer « ; autrement dit, nous avons besoin des conseils des autres, et la critique peut nous être utile même si elle nous rabaisse un peu.
        الله يعلمنا
        Mes amitiés
        Ahmed Khiat

  22. Mr Kadiri mohamed

    Saha siyamakoum.Mr khiat est généralement connecté comme vous d’ailleurs.Il ne tardera pas a réagir positivement Le bonjour a la famille.

  23. CHOT LAHCENE

    MR KHIAT un excellent cavalier de concours hippique et qui a lu tous les ouvrages cités en langue arabe et français je dis Mr KHIAT est un grand esprit du siècle contemporain ……respect

    L’ouvrage, comme son titre l’indique, est une étude traitant de la question du plagiat de six auteurs Français dont quatre au moins sont de renommée mondiale. Il s’agit en l’occurrence de Jean de La Fontaine, de Voltaire et de Pascal.
    Le premier a plagié 13 fables de ‘ Kalila wa Dimna ’ d’ El Mouqaffaâ ( 724/759 ) ; le second s’est largement inspiré dans Zadig de ce que rapporte le Saint Coran dans la Sourate dénommée Al-Kahf – la Caverne – du verset 59 au verset 81 ; le troisième a plagié son fameux ‘ Pari ’du grand poète et philosophe Arabe Abou El-Alaa El Maârri ( 973/1057 ), auteur de la ‘ Rissalat El Ghoufrane ’ œuvre pouvant être considérée comme l’ancêtre de la ‘ Divine comédie ’ de Dante Alighieri ; le quatrième est Jean Pierre Clarisse de Florian. Il a puisé l’idée maîtresse de sa belle fable ‘ L’aveugle et le paralytique ’d’une anecdote rapportée dans le livre des ‘ Ikhwan Essfaâ ( Les Frères de la Pureté ), immense ouvrage de près de 2000 pages, écrit par un groupe de philosophes musulmans arabes du IX° siècle.
    Le livre – 232 pages – est écrit dans les deux langues ( Arabe et Français ). Il comprend 21 sujets plagiés. Pour faciliter au lecteur leur étude comparative, j’ai groupé ensemble tous les textes se rapportant à chacun d’eux suivant la disposition suivante :
    1° Le texte de l’auteur Français ;
    2° La traduction en Français du texte arabe plagié ;
    3° La traduction en Arabe du texte de l’auteur Français ;
    4° Le texte arabe plagié.
    Je dois signaler que l’ouvrage, étant bilingue, porte un second titre en Arabe : »

    • Ahmed Khiat

      Bonjour Si Chot Lahcen
      Te souvient-il nos chevauchées dans les années soixante sur les sentiers menant dans les parages de Tessala? Et nos traversés le long des grands boulevards de notre belle ville Sidi Bel Abbès, le fameux Barouri en tête de file?
      C’était le bon vieux temps!
      Ce temps qui – comme disait Corneille à La Marquise – aux plus belles des choses
      Se plaît à faire un affront,
      Et saura faner vos roses
      Comme il a ridé mon front.
      Merci pour les encouragements
      Amicalement
      Ahmed Khiat

  24. elhadj abdelhamid

    Bonsoir
    Je remercie Si Khiat de prendre la peine de nous répondre un à un sans oublier personne. Vous avez raison, on ne peut pas contenter tout le monde car chacun fait une lecture selon ses propres  » déterminismes  » ( c’est la rançon des langues riches comme l’arabe et le français ), ce qui rend toute opinion subjective et la relativise.
    Je dois être, comme beaucoup peut-être, conditionné par notre environnement social et la corruption qui gangrène notre pays au point que le mot ikhtilass ( ( qui sonne dans un cliquetis très mécanique ) ressassé à longueur du temps dans les médias nous est devenu insupportable alors que saraka= voler peut toujours filer vers des usages plus…romantiques, comme sarakouli rouhi, on m’a volé mon âme, ou voler une bise…
    Saha Siamek et à d’autres ouvrages inchallah.

    • rouai amina

      Bonsoir Si el hadj, et saha ramdanek . Je voulais vous féliciter pour vos critiques et arguments. Je me régale, même si je ne peux me prononcer réellement sur le sujet. je n’ai pas encore eu le plaisir de lire le livre, afin de me faire une réelle opinion, mais je sais que Mr Khiat, est un homme très intelligent et qu’il a mis beaucoup de soins pour nous faire une telle démonstration! Cependant, comme je lui ai déjà dit, un demi siècle avant, grand-père (le Docteur Abdelkader Azza, avait tenu tête à un professeur de littérature ( un français! ) sur le sujet du plagiat, des fables de La Fontaine. Avec l’espoir de lire également vos ouvrages, bonne fin de soirée. Amina Rouai.

      • elhadj abdelhamid

        Bonsoir ou bonjour, Sayidati Rouai Amina
        Merci pour le gentil commentaire qui me touche beaucoup venant de hafidate Azza Abdelkader.
        Si Khiat a encore plein de projets et nous restons à l’écoute en affûtant nos plumes pour commenter toujours les belles choses qu’il nous sert.
        Bon Ramadhan.

    • Ahmed Khiat

      Si Elhadj Abdelhamid
      En lisant votre commentaire, je commence à regretter d’avoir remplacé ‘ سرقوا ‘ par ‘ اختلسوا ‘. Ah si c’était à refaire!
      Bon Ramadhan

      • rouai amina

        Si Khiat, je voulais vous faire savoir que maman est passé à la librairie, et Aïcha lui a fait savoir que tous vos livres on était vendus!!! C’est une bonne nouvelle, ça veut dire qu’il intéressent beaucoup de lecteurs. Alors à vous d’en desservir de nouveau. Bonne chance. Amina Rouai

  25. gherbi sba

    La voix reste bien nantie avec Mr iKHIAT et aussi le nadi net ou des plumes transitent

  26. Chot Lahcène

    @MR KHIAT

    Et comment je me rappelle de ces années ,d’ailleurs vous étiez parmi les premiers cavaliers belabbessiens avec notre frère Benyelles ….notre frère guerrouache mokhtar ….Baroudi ce beau cheval ,deux fois champion d’Algérie avec mokhtar ,puis il s’enfuyait dans les artères de la ville à courir après Mina la jument que nous avons acheté alors qu’elle tirait la charrette qui est devenu une très bonne jument de concours …et une pensée pour notre cher cheval Simoun le cheval école du club l(épéron près de la caserne des pompiers ….vous vous souvenez de notre chers frère Antonio dit Ahmed il s’occupait des chevaux et en même temps il nous donnait des cours , d’origine espagnol ,qui est rester ,en se convertissant à l’islam ,qui s’est marié avec une bel abbessiennes et dont les enfants sont à SBA je crois …que de souvenirs…..en tous les cas j’admire votre érudition …..pour étudier « les frères de la pureté « en arabe il faut être très fort …bon ramadan ainsi que toute la famille ….ALLAH AVEC VOUS

  27. Lahcène Chot

    (4) La quatrième espèce enfin, ce sont les livres divins que ne touchent que les purifiés 82, les anges, et qui sont dans les mains de scribes généreux et pieux 83. Ce sont les substances des âmes, leurs genres, leurs espèces et leurs individus, le fait qu’elles utilisent les corps, les mettent en mouvement et les régissent, [20] qu’elles ont autorité sur eux et manifestent leurs actions grâce et à partir d’eux, état après état, alors que passent le temps et les moments des conjonctions et des révolutions ; le fait que tantôt certaines tombent dans l’abysse des corps, tantôt certaines s’élèvent [hors] des ténèbres de la carcasse [corporelle] ; qu’elles sortent 84 du sommeil de la négligence et de l’oubli, [43,1] qu’elles se rassemblent 85 pour le Compte et la Balance, qu’elles passent sur la Voie et arrivent aux Jardins, ou qu’elles soient détenues dans les gouffres de l’enfer et des feux, ou [encore] qu’elles séjournent dans l’entre-deux (barzaḫ) ou se tiennent sur les redans (a‘rāf), ainsi que Dieu, le Très-Haut, l’évoque en disant : « Derrière eux est un entre-deux jusqu’au jour où ils seront ressuscités 86 ». Le Béni et Très-Haut dit également : « Sur les redans sont des hommes qui les reconnaissent [5] chacun par leurs traits distinctifs 87. » Ce sont les hommes qui se trouvent dans des maisons que Dieu a permis d’élever et dans lesquelles Son Nom est rappelé. Ni commerce ni vente ne les distraient du rappel de Dieu 88. Tel est l’état de nos frères nobles et généreux 89. Prenez-les donc pour modèles, ô frères, et vous serez comme eux ! Nous avons exposé dans nos Épîtres tout ce dont nos frères ont besoin [provenant] de ceux qui s’adonnent à ces sciences.

  28. Dr Reffas

    Bonjour.

    Je n’ai pas le droit de porter un jugement , quelque soit sa qualité sur l’ouvrage de monsieur Khiat du fait que je n’ai pas eu le plaisir de le lire, mais j’insiste à dire que le titre résonne dans un champs beaucoup plus commercial que littéraire.Le Docteur Med HADJADJ AOUL dans son étude intitulée: »les fables de la Fontaine et leurs sources orientales a défini: »Le livre de Kalila et Dimna fait partie du patrimoine universel. Il y occupe une place de choix. A cet effet, s’y sont conjugués à la fois la sagesse indoue, l’effort perse, la langue arabe et, beaucoup plus tard, la modernisation ou l’actualisation française.La traduction d’Ibn al-Moqaffa, faite sur une version pehlevie, elle-même traduite d’après le texte original, représente nécessairement une des plus anciennes recensions de l’ouvrage indien. Présentées sous leur manteau arabe, les fables de Kalila et Dimna semblent réécrites à un point tel qu’André Miquel donna une traduction française dans laquelle le nom d’Ibn al-Moqaffa supplanta celui de Bidpay en guise d’auteur.De cet ouvrage, d’étonnantes métamorphoses et diverses destinées sont à signaler, grâce à l’immense influence qu’il a exercée sur le genre de l’apologue parmi les modernes. Kalila et Dimna connaîtra ainsi toutes sortes de traductions, d’imitations et d’amplifications. Que dire à présent de son passé, de ses origines et de ses ancêtres ? »
    Ainsi, je dirai tout simplement que Jean de la Fontaine s’est inspiré autant qu’Ibn El Moukaffâa pour apporter sa touche linguistique à la narration des différentes fables déjà traduites auparavant. Sincèrement, je ne vois pas où se situe le plagiat et encore plus grave »Elikhtilass ».
    Les fables de LAFONTAINE s’inscrivent dans le cheminement littéraire universel.Nous les générations post-indépendance, on a eu la chance d’apprécier des fables bien ancestrales à travers LAFONTAINE qui a eu le mérite de nous les transmettre à travers notre langue de classe à la manière latine.
    je termine avec la conclusion du Dr M.H.Aouel qui précise: »La Fontaine rehaussa indéniablement les fables de tout bord, tant orientales
    qu’occidentales. Il le fit si admirablement et à un point tel que ce fut surtout là
    qu’il se révéla original. Quant au recueil de Kalila et Dimna et par le biais de ses revêtements divers, il constitue en soi une source qui a exercé la plus heureuse influence sur le roi de la fable, Jean de La Fontaine.  »
    Amicalement.

    • Ahmed Khiat

      Bonsoir
      Tout doux, cher Docteur, tout doux, s’il vous plaît! Je respecte bien votre avis sur le plagiat, mais quand vous dites que ‘ le titre résonne dans un champ beaucoup plus commercial que littéraire ‘ je crois comprendre que je l’avais choisi sciemment dans un but lucratif. Si c’est là votre intention, je vous dirai qu’il n’en est rien car en le choisissant, je savais bien qu’il allait peut-être attirer certains mais du coup, repousser beaucoup d’autres.Pourquoi vous vous n’êtes pas dit que le sieur Khiat, en comparant les 13 Fables de Jean de La Fontaine avec les histoires racontées dans Kalila wa Dimna, aurait sans doute trouvé des similitudes flagrantes entre les 2 versions, et que par voie de conséquence, a utilisé le mot qu’il pensait être le plus adéquat?
      Et puis, quand avez-vous vu – en Algérie – un auteur honnête s’enrichir avec ses oeuvres? Je ne parle pas des malhonnêtes qui ‘ louent ‘ leur plume pour défendre des causes en contradiction avec leurs principes et même leur conviction. Mais là n’est pas le but du débat.
      Vous citez le Docteur Mohamed Hadjad Aoual. Mais ce grand chercheur n’exclut pas le fait que Ibn El- Mouqaffaâ a servi d’intermédiaire incontournable entre Piplay et l’Europe. Même Larousse  » Dictionnaire mondial des littératures » et je l’ai déjà dit plus haut, parle de Piplay en ces termes:
       » On attribue à ce personnage semi-légendaire un recueil de fables et d’apologues moraux en sanskrit, dont la source est dans le Pañcatantra. À travers une traduction en pehlvi (VIe s.), puis en arabe (le Kalila wa Dimna d’Ibn al-Muqaffa’), l’ouvrage parvint en Europe dans des versions syriaques, grecques et hébraïques. Jean de Capoue en donna une traduction latine en 1270. C’est une version française (le Livre des lumières ou la Conduite des rois, 1644) que connut La Fontaine, qui s’en inspira « . fin de citation.
      Tout le monde s’accorde à dire au moins que Jean La Fontaine s’est inspiré de Kalila wa Dimna, sauf Jean La Fontaine lui-même. Dans sa préface, il parle d’Esope, de Machiavel, mais point de Ibn El-Mouqaffaâ.
      Or, mon étude a relevé – quitte à me faire répéter – 13 fables prises presque du mot à mot de Kalila wa Dimna. Le fait de taire les sources ‘ empruntées ‘ ne constitue-t-il pas un plagiat?
      Tout ce qui a été dit à propos de La Fontaine et de Kalilala wa Dimna est théorique. Personnellement, je pars du concret. C’est une étude comparative où le bilinguisme s’impose.
      Lors de la parution de l’article sur le plagiat – Voir débat sur la Voix de Sidi Bel Abbès – durant le mois de Mars 2013, j’ai répondu à quelques sceptiques en publiant la fable de La Fontaine intitulée  » Le Mari, la Femme, et le Voleur  » ainsi que le texte correspondant traduit en Français par moi-même, puisé dans Kalila wa Dimna.
      Aujourd’hui, aussi, je faisi autant avec une des douze fables restantes. Il s’agit cette fois-ci de la la Fable: ‘ Le dépositaire infidèle ‘ qui porte le même titre que chez Ibn El-Mouqaffaâ.
      Voici ce que dit notre Jean de la Fontaine:
      … Voici le fait. Un trafiquant de Perse,
      Chez son voisin, s’en allant en commerce,
      Mit en dépôt un cent de fer un jour.
      Mon fer, dit-il, quand il fut de retour.
      Votre fer ? Il n’est plus : J’ai regret de vous dire
      Qu’un rat l’a mangé tout entier.
      J’en ai grondé mes gens ; mais qu’y faire ? Un grenier
      A toujours quelque trou. Le Trafiquant admire
      Un tel prodige, et feint de le croire pourtant.
      Au bout de quelques jours, il détourne l’enfant
      Du perfide voisin ; puis à souper convie
      Le père, qui s’excuse, et lui dit en pleurant :
      Dispensez-moi, je vous supplie ;
      Tous plaisirs pour moi sont perdus.
      J’aimais un fils plus que ma vie ;
      Je n’ai que lui ; que dis-je ? hélas ! je ne l’ai plus.
      On me l’a dérobé. Plaignez mon infortune.
      Le Marchand repartit : Hier au soir, sur la brune,
      Un Chat-huant s’en vint votre fils enlever.
      Vers un vieux bâtiment je le lui vis porter.
      Le père dit : Comment voulez-vous que je croie
      Qu’un hibou pût jamais emporter cette proie ?
      Mon fils en un besoin eût pris le Chat-huant.
      Je ne vous dirai point, reprit l’autre, comment,
      Mais enfin je l’ai vu, vu de mes yeux, vous dis-je,
      Et ne vois rien qui vous oblige
      D’en douter un moment après ce que je dis.
      Faut-il que vous trouviez étrange
      Que les chats-huants d’un pays
      Où le quintal de fer par un seul rat se mange,
      Enlèvent un garçon pesant un demi-cent ?
      L’autre vit où tendait cette feinte aventure.
      Il rendit le fer au Marchand,
      Qui lui rendit sa géniture …
      *
      Et voici ce que rapporte notre Ibn El-Mouqaffaâ:

      On raconte qu’un marchand voulut commercer. Il mit en dépôt chez une personne de ses connaissances, un quintal de fer. Quelques temps plus tard, il revint et le réclama. Le dépositaire lui dit :
      – Ton fer a été mangé par les rats. »
      Le commerçant répondit :
      – J’ai entendu en effet dire que rien n’est plus tranchant que les dents de rat. »
      L’homme se réjouit d’être cru. Le marchand, en sortant, rencontra l’un des enfants du compère. Il le détourna et le prit chez lui. Le lendemain, il retourna chez le dépositaire qui lui demanda s’il n’avait pas de nouvelles de son fils disparu.
      Le commerçant lui répondit :
      – Hier, comme je sortais de chez toi, j’ai vu un faucon emporter un enfant; c’est, peut-être, le tien.
      L’homme se frappa la tête et dit : « Ô gens ! Avez-vous vu ou entendu dire que les faucons enlèvent les enfants ? »
      Le marchand repartit :
      – Et pourquoi pas ? Est-il étrange que les faucons d’un pays où les rats mangent un quintal de fer n’enlèvent-ils pas même des éléphants ?
      L’autre reconnut :
      – C’est moi qui ai pris ton fer ; voici son prix et rends moi ma progéniture.

      *
      Sans commentaire.
      Pour les 11 fables restantes, que les chers lecteurs prennent la peine de les chercher dans le livre. ( Je fais un peu du marqueting )
      Siame el jami3 fel Janna incha Allah
      Cordialement
      Ahmed Khiat

      • Mouhal

        السلام عليكم
        Étrange similitude entre les deux textes ,on ne peut pas dire que c est une coïncidence .
        En tous les cas bravo Mr Khiat pour les travaux de recherche.
        صيام مقبول و دنب مغفور للجميع

        • Ahmed Khiat

          Salam Si Mouhal
          Sans doute, vous avez lu et relu les 2 textes avec attention pour conclure qu’e c’est du pareil au même: Les mêmes idées, la même moralité,, et presque les mêmes expressions utilisées dans le dialogue de part et d’autre.
          Lorsque l’occasion vous sera donnée de lire ‘ la Souris métamorphosée en fille ‘, ou ‘ la Tortue et les deux Canards ‘, ou ‘ le Chat, la Belette, et le petit Lapin ‘, enfin les douze autres fables comparées, je suis certain que vous me donnerez raison davantage, et que vous crierez avec moi: ‘ plagiat! plagiat! Plagiat!…
          Merci pour les encouragements.
          صيامك في الجنة إن شاء الله
          Cordialement
          Ahmed Khiat

          • Mouhal

            السلام عليكم

            Si Khiat ,sans être versé dans la littérature et encore moins dans la littérature comparée je peux vous dire que c est flagrant!!
            Je vous connais de réputation ,plusieurs membres de ma famille étaient dans l enseignement vous voues un sentiment de respect,comme quoi votre réputation vous poursuivra là où vous allez.
            PS: Ce livre est-il déjà dans les librairies?je compte acheter une dizaine pour les offrir.

            • Mouhal

              Erratum: ……vous vouent un..

            • Ahmed Khiat

              Merci. Le livre se trouve dans 2 grandes librairies à Sidi Bel Abbès

              • BELABBES

                monsieurKHIAT AHMED Comment donc avez vous trouvé le débat sur la voix desba?une question simpleLibre avous de me répondre

                • Ahmed Khiat

                  Bonjour cher Si Belabbes
                  Je vous réponds avec grand plaisir, mon ami.
                  Je suis très enchanté et même comblé. Je profite de l’occasion pour remercier tous les Responsables de la Voix de SBA d’avoir mis à notre disposition cet espace culture.
                  Le débat est très intéressant. Il m’a permis de donner un peu et de recevoir beaucoup. Il m’a permis aussi de faire la connaissance de plusieurs commentateurs et je me flatte de les compter déjà parmi mes amis.
                  Et puis, grâce à lui, je me prépare à affronter les critiques – sans doute plus acerbes – une fois que les médias Français prendront connaissance de l’ouvrage. Il est fort possible qu’il dérange beaucoup, et risque de me causer des ennuis. Mais je suis prêt à faire front et sûr de gagner avec la volonté de Dieu la bataille, pour la simple raison que j’ai des preuves et que je n’ai dit que la vérité et rien que la vérité.
                  Quelques journaux nationaux m’ont déjà invité à une interview mais je préfère que ça soit à la rentrée littéraire incha Allah, d’autant plus que le livre n’est pas encore distribué dans les grandes villes d’Algérie, tous les distributeurs étant en congé.
                  L’épisode ne fait que commencer avec La Voix de SBA, le Journal hospitalier. Je suis convaincu que tous ses lecteurs – même les ‘ opposants ‘ me soutiendront, surtout s’ils avaient lu l’ouvrage auparavent.
                  Ramadhan Karim
                  Siam el jami3 fel Janna incha Allah.

              • Mouhal

                السلام عليكم

                Merci Mr Khiat.

                صيام مقبول و ذنب مغفور

      • Un parmi d'autres

        Salam alykoum Mr Khiat ,
        Nous avions eu à évoquer Jean de La Fontaine lors du vernissage à l’espace culturel Kateb Yacine du jeune artiste peintre Djamel Talbi et on avait commenté ses tableau sur l’art abstrait et de là mais venu l’idée de sortir le nom de ce fabuliste et on s’était mis d’accord sur ce qu’il disait dans ses fables .Il défet ait des animaux pour instruire les hommes .
        Je chante les héros dont Esope est le père .
        Troupe de qui l’histoire,encore mensongère ,
        Contient des vérités qui servent de leçons .
        Tout parle en mon ouvrage ,et même les poissons:
        Ce qu’ils disent s’adresse à tous tant que nous sommes;
        Je me sert d’animaux pour instruire les hommes
        Illustre rejeton d’un prince aimé des cieux ,
        Sur qui le monde entier a maintenant les yeux,
        Et qui faisait fléchir les plus superbes têtes,
        Comptera désormais ses jours par des conquêtes ,
        Quelque autre te dira d’une plus forte voix
        Les faits de tes aïeux et les vertus des rois .
        Je vais t’entretenir de moindres aventures,
        Te tracer en ces vers de légères peintures;
        Et si de t’agréer je n’emporte le prix ,
        J’aurais du moins l’honneur de l’avoir entrepris.
        Cordiales amitiés

        • Ahmed Khiat

          Salam mon ami ‘ Un parmi d’autres ‘.

          Oui! Je me sers d’animaux pour instruire les hommes.
          Effectivement, que de sentences, que de conseils, que de moralité avons-nous, enfants, tirés des jolies fables de ce grand fabuliste Jean de La Fontaine!
          Combien de fables avons-nous apprises avec nos braves enseignants. D’ailleurs, tous les livres scolaires du CE1 au CM2 – Le Dumas, Le Souché ( je les garde toujours ) et bien d’autres contenaient au moins une fable de La Fontaine et un poème de Victor Hugo.
          Ma belle Maîtresse ( je veux dire mon Institutrice, pas autre chose ) du CE1 – année scolaire 1953/54 Mme Martin ( elle aussi je garde sa photo et que je contemple souvent ) m’a donné 8/10 lorsque je lui ai récité par coeur la fable ‘ Le lion et le rat ‘ . Elle ne m’a pas arrêté une seule fois, et j’avais de la chance parce qu’i n’y avait dans ma récitation aucun mot contenant le son ‘ ui ‘ que je prononçais ‘ oui ‘.
          L’adorable fable commence ainsi:
          Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde:
          On a souvent besoin d’un plus petit que soi.
          De cette vérité deux Fables feront foi,
          Tant la chose en preuves abonde.
          Entre les pattes d’un Lion
          Un Rat sortit de terre assez à l’étourdie.
          Le Roi des animaux, en cette occasion,
          Montra ce qu’il était, et lui donna la vie.
          Ce bienfait ne fut pas perdu.
          Quelqu’un aurait-il cru
          Qu’un Lion d’un Rat eût affaire?
          Cependant il advint qu’au sortir des forêts
          Ce Lion fut pris dans des rets
          Dont ses rugissements ne le purent défaire.
          Sire Rat accourut, et fit tant par ses dents
          Qu’une maille rongée emporta tout l’ouvrage.
          Patience et longueur de temps
          Font plus que force ni que de rage. »

          Quelles leçons! De la modestie, de la gratitude, de l’entraide,de la patience…
          Et si, cher ami, vous me dites:  » On ne vous comprend pas Khiat; vous aimez La Fontaine et vous l’accusez de plagiaire! » Je vous dirai:  » Qui aime bien châtie bien. »
          Ramadhan Karim
          Amitiés
          Ahmed Khiat

          • merabi

            la remarque est que la voix de sba qui est lue a permis a l’écrivain de vulgariser bien son ouvrage fruit de son labeur er ceci est un bon support et sans me tromper la voix de sba est mieux connue.bonne continuation au cheikh.

      • Dr Reffas

        Bonsoir.
        J’évite de m’engager dans une polémique qui n’a pas lieu d’être autour d’un sujet que seul l’éminent chercheur le docteur Med.H.AOUEL a étalé de façon magistrale, afin de lever les équivoques sur la paternité des fables qui ont subi au cours des siècles des traductions innovantes sur les plans linguistique et philosophique. Il est injuste dans le contexte littéraire d’affirmer le plagiat ou « détournement », quand il s’agit d’un profond et consistant travail de recherche qui s’inscrit dans l’inspiration intellectuelle d’ordre universelle qui aboutit inéluctablement à une innovation franche dans la traduction littéraire. Jean de LAFONTAINE n’a pas plagié Ibn El Moukafâa, seulement il s’est inspiré pour faire valoir aussi la richesse de la langue française dans une traduction innovante. Ibn El Moukafâa en a fait de même dans ses traductions pour aboutir à son oeuvre universelle « KALILA WA DIMNA » en langue arabe qui a tonifié par sa richesse linguistique l’esprit de la narration. La paternité des fables est bien antérieure à Jean DELAFONTAINE et IBN EL MOUKAFÂ. Toutefois monsieur Khiat votre effort intellectuel demeure intacte et intéressant du fait qu’il débouche sur un débat contradictoire plein d’enseignement, tout simplement INNOVANT.
        Bonne soirée.

        • Ahmed Khiat

          Bonjour Docteur
          Moi aussi j’abhorre la polémique, d’autant plus que chacun de nous campe sur ses positions. Mais j’espère que nos échanges, ainsi que les commentaires de tous les chers lecteurs, les pour et les contre, sans distinction, n’ont pas été vains.
          Laissons le temps faire. On ne sait jamais. Car, tout compte fait, entre ‘ inspiration ‘ et ‘ plagiat ‘ il n’ y a qu’un pas. D’ailleurs, voici ce que dit Wikipédia, l’Encyclopédie libre écrit:
           » Le plagiat est une faute morale, civile, commerciale et/ou pénale consistant à copier un auteur ou créateur sans le dire, ou à fortement s’inspirer d’un modèle que l’on omet délibérément ou par négligence de désigner. Il est souvent assimilé à un vol immatériel.
          Le « plagiaire » est celui qui s’approprie indûment ou frauduleusement tout ou partie d’une œuvre littéraire, technique ou artistique (et certains étendent ceci – par extension – à un style, des idées, ou des faits) « . fin de citation.
          ( vol = سرقة واختلاس ) Donc ‘ Ikhtilasse ‘ n’est ni moins ni plus grave que plagiat. C’est son correspondant tout simplement.
          Par contre, je suis entièrement de votre avis lorsque vous dites:
           » Les fables de LA FONTAINE s’inscrivent dans le cheminement littéraire universel. Nous, les générations post-indépendance, on a eu la chance d’apprécier des fables bien ancestrales à travers LA FONTAINE qui a eu le mérite de nous les transmettre à travers notre langue de classe à la manière latine « .
          Personnellement je me glorifie d’être un de ceux qui ont fait apprécier les Fables de La Fontaine aux générations post-indépendance puisque, disons-le une autre fois, j’étais Instituteur de Français à l’âge de 17 ans, depuis le 17 Octobre 1962. Je pouvais aisément être votre Instituteur, et cela m’aurait certainement honoré. D’ailleurs, je fus Directeur des Ecoles de Sfisef de 1973 à 1975, et soit dit en passant, votre cher regretté père a fait le pèlerinage avec moi en 1981.
          Lisez l’ouvrage. Cela ne vous coûtera rien. Vous verrez aussi que le fameux Voltaire s’est fortement inspiré du Saint Coran, et que l’illustre Blaise de Pascal a reproduit à sa façon ce que le grand Abou El-Alaâ El-Maârri a écrit 6 siècles avant. Vous serez également enchanté par  » l’histoire des amours de Kamaral-zaman et la princesse Badoure  » des ‘ Mille et une Nuits ‘ et par  » l’histoire des amours de Pierre de Provence et la princesse Maguelonne « .
          Quoi qu’il en soit, je vous remercie beaucoup pour vos encouragements.
          Amicalement
          Ahmed Khiat

      • Hakem Abderrahmane

        Que Dieu vous récompense pour le travail colossal que vous avez entrepris et parce que vous vous inscrivez dans le registre des combattants de la culture arabe et musulmane,Votre travail permettra à nos jeunes générations de se débarrasser de tous les complexes vis à vis de l’autre et surtout de l’occident!Votre production intellectuelle audacieuse va connaitre surement une résistance de la part de tous ceux qui sont inféodés à la culture occidentale et plus particulièrement française c’est à dire les francophones ils ne peuvent pas admettre ce que vous avancez comme vérité car ils ignorent tout de la culture arabe et de sa contribution à la culture universelle(en mathématiques en médecine …)Ne dit-on pas que les gens sont ennemis de ce qu’ils ignorent?(ennass adaou ma jahilou)Par contre les bilingues ceux qui se sont nourris des deux cultures ne peuvent qu’applaudir et ne sont guère surpris !

        • benali

          la voix de sba est ausi a remercier

        • Dr Reffas

          Bonjour si Abderahmène.

          Je suis un peu surpris par votre commentaire mon ami. Le débat tourne autour de son ouvrage littéraire qu’il a bien voulu le présenter aux lecteurs de la toile. Je pense que le débat doit s’inscrire uniquement autour de l’idée annoncée dans cet ouvrage, ni plus ni moins. Ce n’est pas une question de combattant, ni de se débarrasser des complexes vis à vis de l’occident, surtout ceux inféodés à la culture occidentale, particulièrement française comme vous avez osé l’écrire.Vous ajoutez : »Ils ignorent tout de la culture arabe ». Vous êtes complètement sorti du contexte du débat proposé, car les sentiments( amitié, lieu de naissance, région, quartier, etc..) ont pris le dessus sur l’idée noble du débat.
          Je suis bilingue autant que vous mon ami Abderahmène et ma culture est bien diversifiée pour pouvoir participer à ce débat sans arrières pensées aucune. Si j’ai bien compris, il faut épouser automatiquement l’idée de monsieur Khiat: il a raison et il n’ y a rien à discuter. Désolé mon ami Hakem, la richesse d’un ouvrage passe par un débat fécond et réaliste. J’insiste pour dire que la notion de plagiat telle que présentée par l’auteur reste à discuter. Monsieur Khiat pour prouver son « engagement », il a présenté une fable: » Le dépositaire infidèle » de Ibn El Moukafâa en Français, en la comparant à la fable de Jean de la Fontaine pour étaler les similitudes. A ma connaissance, Ibn El Moukafâa n’a jamais écrit ses fables en langue latine. Qui a traduit la fable en question pour oser la comparer? j’aurais aimé voir monsieur Khiat nous présenter en premier lieu la fable à travers laquelle Ibn El Moukafâa s’était inspiré pour mettre en oeuvre la fable précitée, et de là arriver à des comparaisons, bien sûr si l’esprit littéraire nous le permet, car l’inspiration est la pierre angulaire dans le vaste domaine de la littérature.
          En conclusion, je souhaite que monsieur Khiat porte le débat comme précisé par monsieur Abdelkader au « niveau universel par le truchement des réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook ». A ce stade, on aura à apprécier le véritable débat dénué de tout sentiments liés aux relations d’ordre amicale, de famille, de lieu de naissance etc….
          Mes amitiés si Abderahmène.

          • Ahmed Khiat

            Bonjour Docteur Reffas
            Je préfère répondre à la partie me concernant, sachant que Si Hakem Abderrahman est en mesure de ‘ se défendre ‘ tout seul.
            En lisant, Docteur, la question que vous posez – légitimement d’ailleurs – : Qui a traduit la fable en question pour oser la comparer?  » J’ai compris que vous n’avez pas – certainement – suivi le débat sur le plagiat qui a duré près de 10 jours à compter du 16 Mars 2013 et qui a drainé plus de 130 commentaires,
            En effet, la Voix de Sidi Bel Abbès a bien voulu inséré dans ‘ Act Opinions, Actualité ‘ l’introduction complète de l’ouvrage.
            Pour que vous ayez une idée plus précise, je me bornerai à reproduire ici une partie de cette introduction. Sans doute vous y trouverez une réponse à votre question. Voici ce que j’y ai dit:

            Pour permettre au lecteur de juger du bien fondé de ce que j’avance, j’ai dû traduire personnellement les textes français en Arabe, et les textes arabes en Français, à l’exception de ceux tirés des ‘ Mille et une Nuits ‘ dont la traduction est faite par Antoine Galland ( 1646 – 1717 ) et des versets coraniques cités plus haut, dont l’interprétation en Français appartient au Docteur Mohamed Hamidoullah ( 1908 – 2002 ).
            Je dois reconnaître que la traduction en Français ne fut
            pas toujours chose aisée, les textes de ‘ Kalila et Dimna ‘ et de ‘ Ikhwan al-Safa ‘ étant écrits dans une langue très ancienne, où la ponctuation est presque inexistante. Il en est de même de la traduction des Fables; le lecteur ne manquera pas de relever les contraintes rencontrées lorsqu’il s’agit de traduire des poèmes en vers de grands auteurs tels La Fontaine ou même de Florian ; surtout si la traduction se veut très fidèle.
            D’autre part, tous les textes arabes de ‘ Kalila wa Dimna ‘, des ‘ Mille et une Nuits ‘ et des ‘ Frères de la Pureté ‘ sont transcrits ici comme ils ont été écrits, sans aucune retouche de ma part. Cependant, pour les rendre plus faciles à lire, et par là, plus compréhensibles, je les ai totalement vocalisés après leur avoir ajouté une ponctuation appropriée et de nombreux renvois explicatifs.
            Enfin, j’ajouterai que la littérature française en particulier s’est enrichie grâce à l’apport de plusieurs écrits arabes. Ne trouve-t-on pas dans les ‘ Mille et une Nuits ‘ par exemple, ‘ Aladin et sa lanterne magique ‘, ’Ali Baba et les quarante voleurs ‘, ‘ Sindbad le marin ‘, ‘ Le tapis volant ‘… et dans ‘ Kalila et Dimna ‘ l’histoire de ‘ Le singe et le menuisier ‘, tous ces contes merveilleux qui nous ont fait rêver, toutes ces belles pages qui ont fait nos délices, enfants que nous étions !

            Le livre ‘ Quand des auteurs Français célèbres plagiaient les Arabes ‘ est écrit dans les deux langues; il comprend 21 sujets plagiés. Pour faciliter au lecteur leur étude comparative, j’ai groupé ensemble tous les textes se rapportant à chacun d’eux, suivant la disposition suivante:
            1° Le texte de l’Auteur Français;
            2° La traduction en Français du texte arabe plagié;
            3° La traduction en Arabe du texte de l’Auteur Français;
            4° Le texte Arabe plagié.

            Il reste entendu que la présente étude ne prétend pas être exhaustive; sans doute, d’autres écrivains et philosophes français ont plagié les œuvres des auteurs musulmans arabes, ou du moins, des œuvres traduites par ces derniers. L’Histoire le révélera tôt au tard.

            Et pour conclure, je dois signaler qu’il n’est pas de mon intention, quoi qu’il en soit, de mettre en cause la grandeur des auteurs Français cités en haut. Un Voltaire, un Pascal ou un La Fontaine resteront aux yeux des millions de francophones ainsi qu’à mes yeux, des génies de tous les temps.  »

            Certains lecteurs de l’article posté dans la Voix de SBA le 16 Mars 2013 sont restés réticents parce qu’ils n’étaient pas obligés de me ‘ croire sur parole. C’est pour cela que j’avais publié la fable ‘ Le Mari, la Femme et le Voleur ‘ ainsi que la traduction du texte ciblé de Kalila wa Dimna.
            Une fois de plus, je les reproduis ici ainsi que le texte arabe de Kalila et la fable de La Fontaine traduite en Arabe, traduite par moi-même. Cela permettra aux lecteurs francisants, arabisants ou bilingues de faire la comparaison directe.
            Le Chat, l’Oiseau, et le petit Lapin
            Source: Kalila et Dimna
            Auteur: Baydaba ( Indien ) III° siècle avant J.C.
            Traducteur en Arabe: Ibn El-Mouqaffaâ ( 759- 724 après J.C. )
            Traducteur en Français: Ahmed Khiat
            *
            Le corbeau dit :
            J’avais comme voisin, au pied d’un arbre, tout près de mon nid, un râle des genêts qui me rendait souvent visite. Un beau jour, il disparut. J’ignorais où il était parti. Son absence s’étant prolongée, un lapin s’empara de sa demeure. Longtemps plus tard, l’oiseau, de retour, trouva son gîte occupé. Il dit au nouveau locataire :
            – Le logis est à moi ; il faut que tu le quittes.
            Le lapin répondit :
            – Contrairement à ce que tu prétends, c’est à moi qu’il appartient. Or, si tu as des preuves qu’il te revient de droit, apporte-les.
            Le râle reprit :
            – Le juge est tout proche de nous. Allons-nous rapporter à lui.
            Le lapin demanda :
            – Et qui est ce juge ?
            L’oiseau des genêts dit :
            – Au bord de la mer, vit un chat saint ; il jeûne toute la journée et passe la nuit entière à prier. Il ne fait de mal à personne ; il vit de végétaux rejetés par la mer.
            Le lapin acquiesça:
            – S’il est comme tu le décris, je l’agréerai volontiers.
            Le corbeau ajouta:
            Et voilà l’oiseau et le petit lapin en route ! Je les ai suivis pour voir comment le grand jeûneur et prieur allait instruire l’affaire.
            Quand le chat les aperçut se dirigeant vers lui, il se leva et fit semblant de prier avec dévotion, en bon ermite. Les deux plaignants furent éblouis par son attitude ; ils s’approchèrent de lui avec respect, le saluèrent et lui demandèrent d’être leur juge. Alors, il les invita à lui exposer leurs griefs, ce qu’ils firent. Il dit :
            – Avec l’âge, mes oreilles sont devenues dures. Approchez donc un peu plus, et parlez plus fort.
            Les deux plaideurs, s’étant exécutés, il bondit sur eux et les tua.
            **

            السِّنَّوْرُ، اِبْنُ عِرْسٍ، والأَرْنَبُ الصَّغِيرُ
            المصدر: قصائد لا فونتين
            تأليف: جون دي لا فونتين ( 1621 – 1695 )
            ترجمة: أحمد خياط
            *
            ذَاتَ صَبَاحٍ، اِسْتَوْلَى اِبْنُ عِرْسٍ الْمَاكِرُ
            عَلَى جُحْرٍ كَانَ يُقِيمُ فِيهِ أَرْنَبٌ صَغِيرٌ.
            لَمْ يَجِدْ صُعُوبَةً لِذَلِكَ
            فِي غِيَابِ صَاحِبِ الْمَسْكَنِ
            الَّذِي غَادَرَهُ بَاكِراً لِمُغَازَلَةِ السَّحَرِ1
            رُفْقَةَ السَّعْتَرِ2 وَالنَّدَى.
            بَعْدَمَا رَعَى3 وَجَرَى وَطَافَ مَلِيّاً كَالْمُعْتَادِ،
            عَادَ جَانُو الأَرْنَبُ إلى إِقَامَتِهِ تَحْتَ الأَرْضِ.
            وَقْتَهَا، أَطَلَّ ابْنُ عِرْسٍ مِنَ النَّافِذَةِ.
            صَاحَ صَدِيقُنَا الْمَطْرُودُ مِنَ الْبَيْتِ الْعَائِلِي:
            » إِلَهِي! مَاذَا أَرَى؟
            مَا هَذَا، سَيِّدِي ابْنَ عُرْسٍ؟
            أَخْلِ4 الْمَكَانَ حَالاً
            وَإِلاَّ أَخْبَرْتُ – بِوُجُودِكَ – جَمِيعَ جُرْذَانِ الْمَنْطِقَةِ.«
            أَجَابَ صَاحِبُ الْمِخْطَمِ5 الرَّقِيقِ بِأَنَّ الأَرْضَ
            لِمَنْ تَحْتَ يَدِهِ6.
            هَكَذَا أَثَارَ مُجَرَّدُ غَارٍ مَعْرَكَةً
            وَقَدْ دَخَلَهُ الْمُحْتَلُّ زَاحِفاً 7.
            ثُمَّ قَالَ: » وَحَتَّى وَإِنْ تَعَلَّقَ الأَمْرُ بِمَمْلَكَةٍ،
            فَأَنَا أُرِيدُ أَنْ أَعْرِفَ بِأَيِّ حَقٍّ
            تُمْنَحُ هَـذِهِ دَوْماً لِـ جُونْ، اِبْنِ پْيِـيرْ أَوْ اِبْنِ أَخ ﭬِــيـيُومْ؛
            وَالْأَوْلَى أَنْ تُمْنَحَ لِـ پُولْ، وَلِي أَنَا بِالذَّاتِ. «
            اِدَّعَى الأَرْنَبُ الصَّغِيرُ أَنَّ ذَلِكَ نَاجِمٌ عَنِ الْعَادَةِ وَالْعُرْفِ، مُضِيفاً:
            » إِنَّهَا قَوَانِينُهُمُ الَّتِي جَعَلَتْنِي سَيِّدَ هَذَا الْمَسْكَنِ
            وَمَالِكَهُ، بَعْدَمَا انْتَقَلَ، خَلَفاً عَنْ سَلَفٍ8،
            مِنَ پْيِـيرْ إِلَى سِيمُونْ، لِيَعُودَ إِلَيَّ أَخِيراً.
            وَهَلْ قَانُونُ تَمْلِيكِ الْمُحْتَلِّ الآنِي أَكْثَرُ حِكْمَةً؟
            فَعِوَضَ مُوَاصَلَةِ الْجَدَلِ،
            فَلْنَتَحَاكَمْ إِلَى رَمِنَـﭭـرُوبِي9. «
            صَاحِبُنَا هَذَا سِنَّوْرٌ يَعِيشُ عَيْشَةَ الْمُتَعَبِّدِ.
            إِنَّهُ هِرٌّ مُظْهِرٌ لِلْخُشُوعِ وَالتَّنَسُّكِ؛
            هُوَ وَلِيٌّ صَالِحٌ، ذُو فَرْوٍ سَمِيكٍ، ضَخْمُ الْجِسْمِ، سَمِينٌ،
            وَحَكَمٌ خَبِيرٌ فِي مُخْتَلِفِ الْحَالاَتِ.
            رَضِيَ الأَرْنَبُ الصَّغِيرُ بِهِ قَاضِياً؛
            وَانْطَلَقَ الاِثْنَانِ إِلَيْهِ؛ وَلَمَّا وَصَلاَ،
            تَمَثَّلاَ أَمَامَ جَلاَلَتِهِ الْمُعَظَّمَةِ.
            عِنْدَئِذٍ، قَالَ لَهُمَا النَّاسِكُ: » اُدْنُوَا مِنِّي، يَا وَلَدَيَّ!
            اُدْنُوَا، فَقَدْ ثَقُلَتْ أُذُنَايَّ جَرَّاءَ السِّنِينَ.«
            فَدَنَوَا مِنْهُ، وَهُمَا غَيْرُ هَائِبَيْنِ10.
            مَا إِنْ صَارَ الْمُتَخَاصِمَانِ فِي قُرْبِهِ،
            حَتَّى وَثَبَ الْمُتَعَبِّدُ الْمُنَافِقُ عَلَيْهِمَا،
            غَارِزاً فِي آنٍ وَاحِدٍ مَخَالِبَهُ يَمْنَةً وَيَسْرَةً.
            بِذَا، أَقَامَ الصُّلْحَ بَيْنَ الْمُتَحَاكِمَيْنِ، وَقَدِ الْتَهَمَ هَذَا وَذَاكَ…
            **
            1 مُغَازَلَةُ السَّحَرِ: يَتَحَبَّبُ لِمَطْلَعِ الْفَجْرِ كَمَا يَتَحَبَّبُ الرَّجُلَ لِلْمَرْأَةِ.
            2 اَلسَّعْتَرُ أَوِ الصَّعْتَرُ أَوِ الزَّعْتَرُ: نَبَاتٌ طَيِّبُ الرَّائِحَةِ يُسْتَعْمَلُ فِي الطِّبِّ.
            3 رَعَى: أَكَلَ الْعُشْبَ فِي الْمَرْعَى.
            4 أَخْلِ الْمَكَانَ: اُخْرُجْ مِنَ الْمَكَانِ؛ أُتْرُكْهُ خَالِيّاً.
            5 اَلْمِخْطَمُ: مُقَدَّمُ الْفَمِ وَالأَنْفِ عِنْدَ بَعْضِ الْحَيَوَانَاتِ كَالْثَّعْلَب…
            6 اَلأَرضُ لِمَنْ تَحْتَ يَدِهِ: اَلْأَرْضُ لِمَنِ احْتَلَّهَا فِي الْوَقْتِ الرَّاهِنِ.
            7 زَاحِفاً: وَهُوَ يَزْحَفُ أَيْ يَمْشِي عَلَى بَطْنِهِ.
            8 خَلَفاً عَنْ سَلَفٍ: مِنْ أَبٍ إِلَى اِبْنٍ؛ مِنْ جِيلٍ إِلَى جِيلٍ.
            9 هِيَ أَسْمَاءٌ فَرَنْسِيَّةٌ.
            10 غَيْرُ هَائِبَيْنِ: غَيْرُ خَائِفَيْنَ وَقَدْ خَدَعَهُمَا الْقِطُّ بِمَظْهَرِهِ الْكَاذِبِ.
            اَلسِّنَّوْرُ والصِّفْرِدُ وَالأَرْنَبُ
            المصدر: كليلة ودِمنَة
            المترجم إلى العربية: ابن المُقَفَّع ) 724م – 759م (
            *
            قَالَ الْغُرَابُ:
            كَانَ لِي جَارٌ مِنَ الصَّفَارِدَةِ1 فِي أَصْلِ شَجَرَةٍ قَرِيبَةٍ مِنْ وَكْرِي، وَكَانَ يُكْثِرُ مِنْ مُوَاصَلَتِي. ثُمَّ فَقَدْتُهُ فَلَمْ أَعْلَمْ أَيْنَ غَابَ. وَطَالَتْ غَيْبَتُهُ عَنِّي، فَجَاءَتْ أَرْنَبٌ إِلَى مَكَانِ الصِّفْرِدِ فَسَكَنَتْهُ وَلَبِثَتْ فِيهِ زَمَاناً. ثُمَّ إِنَّ الصِّفْرِدَ عَادَ بَعْدَ زَمَانٍ فَأَتَى إِلَى مَنْزِلِهِ، فَوَجَدَ فِيهِ الأَرْنَبَ فَقَالَ لَهَا:
            – هَذَا الْمَكَانُ لِي، فَانْتَقِلِي عَنْهُ.
            قَالَتِ الأَرْنَبُ:
            – اَلْمَسْكَنُ لِي وَتَحْتَ يَدِي وَأَنْتَ مُدَّعٍ2. فَإِنْ كَانَ لَكَ حَقٌّ، فَاسْتَعِدْ بِإِثْبَاتِهِ عَلَيَّ.
            قَالَ الصِّفْرِدُ:
            – اَلْقَاضِي مِنَّا قَرِيبٌ. فَهَلُمِّي بِنَا إِلَيْهِ.
            قَالَتِ الأَرْنَبُ:
            – وَمَنِ الْقَاضِي؟
            قَالَ الصِّفْرِدُ:
            – إِنَّ بِسَاحِلِ الْبَحْرِ سِنَّوْراً مُتَعَبِّداً، يَصُومُ النَّهَارَ وَيَقُومُ اللَّيْلَ كُلَّهُ، وَلاَ يُؤْذِي دَابَّةً وَلاَ يُرْهِقُ دَماً، عَيْشُهُ مِنَ الْحَشِيشِ وَمِمَّا يَقْذِفُهُ إِلَيْهِ الْبَحْرُ. فَإِنْ أَحْبَبْتِ، تَحَاكَمْنَا إِلَيْهِ وَرَضِينَا بِهِ.
            قَالَتِ الأَرْنَبُ:
            – مَا أَرْضَانِي بِهِ إِذَا كَانَ كَمَا وَصَفْتَ3.
            فَانْطَلَقَا؛ فَاتَّبَعْتُهُمَا4 لِأَنْظُرَ إِلَى حُكُومَةِ الصَّوَّامِ الْقَوَّامِ5. فَلَمَّا بَصُرَ السِّنَّوْرُ بِالأَرْنَبِ وَالصِّفْرِدِ مُقْبِلَيْنِ نَحْوَهُ، اِنْتَصَبَ قَائِماً يُصَلِّي وَأَظْهَرَ الْخُشُوعَ وَالتَّنَسُّكَ، فَعَجِبَا لِمَا رَأَيَا مِنْ حَالِهِ وَدَنَوَا مِنْهُ هَائِبَيْنِ لَهُ، وَسَلَّمَا عَلَيْهِ، وَسَأَلاَهُ أَنْ يَقْضِيَ بَيْنَهُمَا. فَأَمَرَهُمَا أَنْ يَقُصَّا عَلَيْهِ الْقِصَّةَ فَفَعَلاَ. فَقَالَ لَهُمَا:
            – قَدْ بَلَغَنِي الْكِبَرُ وَثَقُلَتْ أُذُنَايَّ6. فَادْنُوَا مِنِّي فَأَسْمِعَانِي مَا تَقُولاَنِ.
            فَدَنَوَا مِنْهُ، فَوَثَبَ عَلَيْهِمَا فَقَتَلَهُمَا.
            **

            1 اَلصَّفَارِدُ: مُفْرَدُهُ صِفْرِدٌ، وَهُوَ طَائِرٌ جَبَانٌ. Le râle
            2 أَنْتَ مُدَّعٍ: أَنْتَ تَدَّعِي؛ أَنْتَ تَزْعُمُ أَنَّ الْمَسْكَنَ لَكَ بِدُونِ بَيَانٍ.
            3 مَا أَرْضَانِي بِهِ إِذَا كَانَ كَمَا وَصَفْتَ: أَنَا أَقْبَلُ إِذَا كَانَ كَمَا قُلْتَ.
            4 فَاتَّبَعْتُهُمَا: ضَمِيرُ الْمُتَكَلِّمُ يَعُودُ هُنَا عَلَى الْغُرَابِ الَّذِي يَحْكِي.
            5 اَلصَّوَّامُ الْقَوَّامُ: اَلَّذِي يُكْثِرُ مِنَ الصَّوْمِ وَالصَّلاَةِ فِي اللَّيْلِ.
            6 ثَقُلَتْ أُذُنَايَّ: لِعَامِلِ السِّنِّ، صِرْتُ لاَ أَسْمَعُ جَيِّداً.

            Le Mari, la Femme, et le Voleur
            *
            الزّوج، والمرأة والسّارق
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            Le Mari, la Femme, et le Voleur
            Source: Les Fables de La Fontaine
            Auteur : Jean de La Fontaine ( 1621 – 1695 )
            *
            Un Mari fort amoureux,
            Fort amoureux de sa Femme,
            Bien qu’il fût jouissant1, se croyait malheureux.
            Jamais œillade de la Dame,
            Propos flatteur et gracieux,
            Mot d’amitié, ni doux sourire,
            Déifiant2 le pauvre Sire,
            N’avaient fait soupçonner qu’il fût vraiment chéri…
            Notre épouse étant donc de la sorte bâtie,
            Et n’ayant caressé son Mari de sa vie,
            Il en faisait sa plainte une nuit. Un Voleur
            Interrompit la doléance.
            La pauvre femme eut si grand’peur
            Qu’elle chercha quelque assurance
            Entre les bras de son Époux.
            Ami Voleur, dit-il, sans toi ce bien si doux
            Me serait inconnu. Prends donc en récompense
            Tout ce qui peut chez nous être à ta bienséance3 ;
            Prends le logis aussi …
            **

            (1) Bien qu’il jouît des droits du mariage.
            (2) le faisant égal aux dieux.
            (3) tout ce qui te convient.
            **

            Le Mari, la Femme, et le Voleur
            Source: Kalila et Dimna
            Auteur: Baydaba ( Indien ) III° siècle avant J.C.
            Traducteur en Arabe: Ibn El-Mouqaffaâ ( 759- 724 après J.C. )
            Traducteur en Français: Ahmed Khiat
            *
            Le Vizir dit :
            On raconte qu’un riche commerçant avait pour épouse une femme très belle. Un jour, un voleur pénétra dans la maison de notre homme et le trouva endormi. La femme, étant encore éveillée, eut une si grande peur qu’elle sauta sur son mari et le serra dans ses bras, alors que le pauvre avait toujours souhaité qu’elle daignât s’approcher de lui un tant soit peu. L’époux se réveilla à la suite de l’étreinte, se demandant d’où lui venait ce bien si doux. Ensuite, il reconnut le voleur. Alors, il lui dit :
            – Ô voleur ! Prends de bon cœur tout ce que tu veux comme argent et meuble. Tu as également toute ma reconnaissance d’avoir suscité l’amour de mon épouse par ses embrassades inattendues.
            **

            اَلزَّوْجُ، وَالْمَرْأَةُ وَالسَّارِقُ
            المصدر: قصائد لا فونتين
            تأليف: جون دي لا فونتين ( 1621 – 1695 )
            ترجمة: أحمد خياط
            *
            زَوْجٌ جِدُّ مُغْرَمٍ،
            مُغْرَمٍ بِزَوْجَتِهِ
            رُغْمَ ارْتِبَاطِهِمَا الشَّرْعِي1، كَانَ يَرَى نَفْسَهُ عَدِيمَ الْحَظِّ.
            مَا حَدَثَ يَوْماً أَنْ نَظَرَتِ الزَّوْجَةُ إِلَيْهِ
            أَوْ كَلَّمَتْهُ بِلَطَافَةٍ، أَوْ تَمَلَّقَتْ إِلَيْهِ،
            أَوْ أَلْقَتْ عَلَيْهِ كَلِمَةَ عَطْفٍ أَوِ ابْتِسَامَةً حُلْوَةً
            مِنْ شَأْنِهَا أَنْ تَرْفَعَ مِنْ قَدْرِ الزَّوْجِ الْمِسْكِينِ
            فَتُوحِي لَهُ بِذَلِكَ أَنَّهُ فِعْلاً مَحْبُوبٌ لَدَيْهَا…
            وَبِمَا أَنَّ الْمَرْأَةَ كَانَ ذَاكَ طَبْعُهَا2
            حَيْثُ لَمْ تُدَاعِبْ بَعْلَهَا3 مَرَّةً وَاحِدَةً فِي حَيَاتِهَا،
            قَامَ الرَّجُلُ ذَاتَ لَيْلَةٍ يَنْدُبُ نَحْسَهُ4،
            وَإِذَا بِسَارِقٍ يَدْخُلُ الْبَيْتَ مُقَاطِعاً شَكْوَاهُ.
            ذُعِرَتِ5 الزَّوْجَةُ فَالْتَمَسَتِ الأَمْنَ وَالأَمَانَ لَدَى زَوْجِهَا
            وَقَدِ ارْتَمَتْ بَيْنَ ذِرَاعَيْهِ وَعَانَقَتْهُ؛
            فَقَالَ الزَّوْجُ لِلِّصِّ: » صَدِيقِي السَّارِقَ! لَوْلاَ وُجُودُكَ
            لَمَا نِلْتُ هَذِهِ النِّعْمَةَ. وَجَزَاءً عَلَى صَنِيعِكَ6،
            خُذْ مِنَ مَتَاعِنَا، كُلَّ مَا يَرُوقُكَ7 !
            خُذِ الْبَيْتَ كَذَلِكَ… «
            **
            1 اَلاِرْتِبَاطُ الشَّرْعِي: الزَّوَاجُ الْمُعْلَنُ قَانُونِيّاً أَمَامَ النَّاسِ.
            2 كَانَ ذَاكَ طَبْعُهَا: كَانَ طَبْعُهَا قَاسِيّاً، فَظّاً، سَيِّئاً.
            3 اَلْبَعْلُ: اَلزَّوْجُ.
            4 يَنْدُبُ نَحْسَهُ: يَتَأَسَّفُ وَيَتَأَلَّمُ وَيَشْتَكِي عَدَمَ السَّعَادَةِ. وَالنَّحْسُ عَكْسَ السَّعْدِ.
            5 ذُعِرَتْ: أَصَابَهَا الذُّعْرُ، وَهُوَ الْخَوْفُ الشَّدِيدُ؛ فُزِعَتْ.
            6 جَزَاءً عَلَى صَنِيعِكَ: حَتَّى أُجَازِيَكَ عَلَى فِعْلِكَ الْجَمِيلِ.
            7 مَا يَرُوقُكَ: مَا يُنَاسِبُكَ؛ مَا تَشْتَهِيهِ نَفْسُكَ وَتَمِيلُ إِلَيْهِ.
            **
            الزَّوْجُ، وَالْمَرْأَةُ وَالسَّارِقُ
            المصدر: كليلة ودِمنَة
            المترجم إلى العربية: ابن المُقَفَّع ) 724م – 759م (
            *
            قَالَ الْوَزِيرُ:
            زَعَمُوا أَنَّهُ كَانَ تَاجِرٌ كَثِيرَ الْمَالِ، وَكَانَتْ لَهُ اِمْرَأَةٌ ذَاتُ جَمَالٍ، وَأَنَّ سَارِقاً تَسَوَّرَ بَيْتَ التَّاجِرِ فَدَخَلَ فَوَجَدَهُ نَائِماً، وَوَجَدَ اِمْرَأَتَهُ مُسْتَيْقِظَةً، فَذُعِرَتْ1 مِنَ السَّارِقِ وَوَثَبَتْ إِلَى التَّاجِرِ فَالْتَزَمَتْهُ وَاعْتَنَقَتْهُ، وَكَانَ يَوَدُّ2 لَوْ دَنَتْ مِنْهُ يَوْماً. فَاسْتَيْقَظَ التَّاجِرُ بِالْتِزَامِهَا إِيَّاهُ فَقَالَ: » مِنْ أَيْنَ لِي هَذِهِ النِّعْمَةُ؟ «
            ثُمَّ بَصُرَ بِالسَّارِقِ3 فَقَالَ:
            – أَيُّهَا السَّارِقُ! أَنْتَ فِي حِلٍّ4 مِمَّا أَخَذْتَ مِنْ مَالِي وَمَتَاعِي، وَلَكَ الْفَضْلُ بِمَا عَطَفْتَ قَلْبَ زَوْجَتِي بِمُعَانَقَتِي.
            **
            1 ذُعِرَتْ مِنْهُ: فَزِعَتْ وَخَافَتْ.
            2 كَانَ يَوَدُّ: وَدَّ، يَوَدُّ: يَتَمَنَّى، يَأْمَلُ، يُحِبُّ.
            3 بَصُرَ بِالسَّارِقِ: تَعَرَّفَ عَلَيْهِ، عَلِمَ بِهِ.
            4 أَنْتَ فِي حِلٍّ مِمَّا أَخَذْتَ: مَا أَخَذْتَهُ حَلاَلاً عَلَيْكَ، لاَ تُحَاسَبُ عَلَيْهِ.
            ***

            Et puisque nous y sommes, voici les 2 textes en arabe concernant la fable intitulée: Le dépositaire infidèle

            اَلمُؤْتَمَنُ الْخَائِنُ
            المصدر: قصائد لا فونتين
            تأليف: جون دي لا فونتين ( 1621 – 1695 )
            ترجمة: أحمد خياط
            *
            … هَكَذَا جَرَى الْحَدَثُ: تَاجِرٌ مِنْ بِلاَدِ الْفُرْسِ،
            قَبْلَ خُرُوجِهِ ضَرْباً فِي الأَرْضِ1، أَوْدَعَ جَارَهُ ذَاتَ يَوْمٍ
            مِائَةَ رَطْلٍ حَدِيداً.
            لَمَّا عَادَ مِنَ السَّفَرِ، اِلْتَمَسَ حَدِيدَهُ.
            رَدَّ الْجَارُ: » حَدِيدُكَ؟ لَمْ يَبْقَ لَهُ أَثَرٌ. يُؤْسِفُنِي أَنْ أُخْبِرَكَ
            أَنَّ جُرَذاً أَكَلَهُ بِأَكْمَلِهِ.
            وَبَّخْتُ خَدَمِي، لَكِنْ مَا الْحِيلَةُ؟ يُوجَدُ
            دَوْماً ثُقْبٌ فِي الْمُسْتَوْدَعِ. «أَبْدَى التَّاجِرُ إِعْجَابَهُ
            لِتِلْكَ الْمُعْجِزَةِ وَتَظَاهَرَ بِتَصْدِيقِ الْمُؤْتَمَنِ عَلَى مَا ادَّعَى.
            أَيَّامٌ بَعْدَ ذَلِكَ، قَامَ بِإِخْفَاءِ اِبْنِ
            الرَّجُلِ الْخَائِنِ، ثُمَّ دَعَا هَذَا الأَخِيرَ إِلَى الْعَشَاءِ؛
            اِعَتَذَر الْوَالِدُ وَقَالَ وَهُوَ يَبْكِي: » أَرْجُوكَ إِعْفَائِي؛
            صَارَ قَلْبِي خَالِيّاً مِنَ الأَفْرَاحِ.
            كُنْتُ أُحِبُّ وَلَداً أَكْثَرَ مِنْ نَفْسِي،
            لَيْسَ لِي غَيْرُهُ؛ مَاذَا أَقُولُ؟ يَا حَسْرَتَاهْ! أَنَا فَقَدْتُهُ نِهَائِيّاً.
            هُوَ سُرِقَ مِنِّي. إِلَيْكَ أَشْكُو مُصِيبَتِي. «
            أَجَابَ التَّاجِرُ: » اَلْبَارِحَةَ، وَقْتَ الْغُرُوبِ،
            رَأَيْتُ بُوماً قَدِ اخْتَطَفَ وَلَدَكَ
            وَحَمَلَهُ إِلَى مَبْنًى خَرِبٍ. «
            صَاحَ الأَبُ: » كَيْفَ تُرِيدُ أَنْ أُصَدِّقَ
            أَنَّ بُوماً يَقْدِرُ عَلَى حَمْلِ فَرِيسَةٍ كَهَذِهِ؟
            بَلِ الْعَكْسُ أَصَحُّ، إِذْ بِإِمْكَانِ اِبْنِي أَخْذُ الْبُومِ عِنْدَ الاِقْتِضَاءِ2.«
            عَلَّقَ التّاجِرُ: » لاَ أَعْرِفُ كَيْفَ تَمَّ ذَلِكَ،
            إِلاَّ أَنَّنِي يَقِيناً أَبْصَرْتُهُ بِعَيْنَيَّ.
            لِذَا، لاَ أَرَى مَا يَجْعَلُكَ
            تَشُكُّ لَحْظَةً فِي الْوَاقِعَةِ بَعْدَمَا أَخْبَرْتُكَ بِهَا.
            لِمَ تَسْتَغْرِبُ أَرْضاً
            هَامَاتُهَا3 تَحْمِلُ صَبِيّاً يَزِنُ خَمْسِينَ رِطْلاً،
            بَيْدَ أَنَّ جُرَذاً وَاحِداً فِيهَا يَأْكُلُ قِنْطَاراً مِنَ الْحَدِيدِ؟ «
            أَدْرَكَ الْمُؤْتَمَنُ الْخَائِنُ الْقَصْدَ مِنْ تِلْكَ الْمُرَاوَغَةِ
            وَرَدَّ الْحدِيدَ لِصَاحِبِهِ الَّذِي أَعَادَ لَهُ ابْنَهُ…
            **
            1 ضَرَبَ فِي الأَرْضِ: خَرَجَ لِلتِّجَارَةِ.
            2 عِنْدَ الاِقْتِضَاءِ: عِنْدَ الْحَاجَةِ؛ عِنْدَ الضَّرُورَةِ.
            3 هَامَاتٌ: جَمْعُ هَامَة، نَوْعٌ مِنَ الْبُومِ الصَّغِيرِ.
            **

            اَلمُؤْتَمَنُ الْخَائِنُ
            المصدر: كليلة ودِمنَة
            المترجم إلى العربية: ابن المُقَفَّع ) 724م – 759م (
            *
            زَعَمُوا أَنَّهُ كَانَ بِأَرْضِ كَذَا تَاجِرٌ، فَأَرَادَ الْخُرُوجَ إِلَى بَعْضِ الْوُجُوهِ لاِبْتِغَاءِ الرِّزْقِ، وَكَانَ عِنْدَهُ مِائَةُ مَنٍّ1 حَدِيداً فَأَوْدَعَهَا رَجُلاً مِنْ إِخْوَانِهِ، وَذَهَبَ فِي وَجْهِهِ. ثُمَّ قَدِمَ بَعْدَ ذَلِكَ بِمُدَّةٍ فَجَاءَ وَالْتَمَسَ الْحَدِيدَ، فَقَالَ لَهُ:
            – إِنَّهُ قَدْ أَكَلَهُ الْجِرْذَانُ.
            فَقَالَ التَّاجِرُ:
            – قَدْ سَمِعْتُ أَنَّهُ لاَ شَيْءَ أَقْطَعُ مِنْ أَنْيَابِهَا لِلْحَدِيدِ.
            فَفَرِحَ الرَّجُلُ بِتَصْدِيقِهِ عَلَى مَا قَالَ وَادَّعَى. ثُمَّ إِنَّ التَّاجِرَ خَرَجَ فَلَقِيَ اِبْناً لِلرَّجُلِ فَأَخَذَهُ وَذَهَبَ بِهِ إِلَى مَنْزِلِهِ. ثُمَّ رَجَعَ إِلَيْهِ الرَّجُلُ مِنَ الْغَدِ، فَقَالَ لَهُ هَلْ عِنْدَكَ عِلْمٌ بِابْنِي؟
            فَقَالَ لَهُ التَّاجِرُ:
            – إِنِّي، لَمَّا خَرَجْتُ مِنْ عِنْدِكَ بِالْأَمْسِ، رَأَيْتُ بَازاً قَدِ اخْتَطَفَ صَبِيّاً، وَلَعَلَّهُ ابْنُكَ.
            فَلَطَمَ الرَّجُلُ رَأْسَهُ وَقَالَ:
            – يَا قَوْمُ ! هَلْ سَمِعْتُمْ، أَوْ رَأَيْتُمْ أَنَّ الْبُزَاةَ2 تَخْطِفُ الصِّبْيَانَ؟
            فَقَالَ:
            – نَعَمْ! وَإِنَّ أَرْضاً تَأْكُلُ جِرْذَانُهَا مِائَةَ مَنٍّ حَدِيداً لَيْسَ بِعَجَبٍ أَنْ تَخْطِفَ بُزَاتُهَا الْفِيلَةَ.
            قَالَ لَهُ الرَّجُلُ:
            – أَنَا أَكَلْتُ حَدِيدَكَ3، وَهَذَا ثَمَنُهُ، فَارْدُدْ عَلَيَّ ابْنِي.
            **
            Si les lecteurs veulent que j’y dépose d’autres fables, volontiers.
            Mes amitiés
            Ahmed Khiat

            • gherbi sba

              Un débat toujours riche attendons la réponse de moniseur Hakem A il aurait été impensable que l’écrivain auteur réponde et il le précise saha ramadhan el jamie

            • Dr Reffas

              Bonjour monsieur Khiat.

              Croire ou ne pas vous croire n’est pas mon objectif dans cet important débat. Je tiens à saluer votre effort intellectuel que rare les personnes dans le domaine puissent faire autant pour aborder un sujet très sensible qui peut mettre en difficulté les valeurs de l’académie française.
              Seulement, je voudrais insister que Ibn El Moukafâa a traduit des fables appartenant à d’autres civilisations, de là il s’est inspiré pour apporter l’innovation à travers sa langue riche et ancestrale l’Arabe. A-t-il plagié? Là, est la question fondamentale dans votre travail de recherche monsieur Khiat. Quant à la traduction, elle peut demeurer strictement personnelle selon l’idée établie au départ par l’intéressé.La littérature(à mon avis) à pour base fondamentale l’inspiration. De cette dernière on aboutit à l’enrichissement et bien plus loin à l’innovation.De ce fait, et à travers le contexte universel du monde des fabulistes, doit-on évoquer le plagiat?
              En fin de compte, ma réaction que je considère sincère et dénuée de préjugés, ne remet en aucun cas la valeur de votre approche intellectuelle.
              Amicalement.

              • Ahmed Khiat

                Bonsoir Docteur
                Ibn El Mouqaffaâ a toujours dit qu’il est seulement le traducteur de Kalila wa Dimna. Et si j’ai dit qu’il a été plagié par Jean de La Fontaine, c’est parce que, grâce à sa traduction, l’Europe a pris connaissance de l’ouvrage de Piplay.

                Dans la préface du livre – qui est devant moi – Ibn El-Mouqaffaâ commence ainsi :
                هذا الكتاب ( كليلة ودمنة ) وهو ممّا وضعته علماء الهند من الأمثال ..ـ
                Je traduis – pas pour vous évidemment mais pour ceux qui ne connaissent pas la langue Arabe –
                 » Ce livre ( Kalila wa Dimna ) fait partie de ce que les savants indiens ont écrit quant aux proverbes … »
                Par ailleurs, vous dites :  » Quant à la traduction, elle peut demeurer strictement personnelle selon l’idée établie au départ par l’intéressé. »
                Je vous rappelle, cher Docteur , que dans ma préface j’avais bien souligné que ‘ ma traduction se veut très fidèle ‘.
                Je défie quiconque, – oui je défie quiconque – trouve que la traduction de Kalila en français ou celle des fables en Arabe n’est pas très fidèle, que j’ai ajouté ou retranché un seul mot. Il y va de mon honneur. Et puisque l’ouvrage comporte tous les textes, en Arabe et en Français, est-ce à mon âge, que je vais mettre ma crédibilité en jeu en trichant.

                Enfin, l’Académie Française pourrait décortiquer le contenu mot à mot en faisant appel à d’imminents traducteurs aux fins de débusquer une anomalie quelconque pour me poursuivre pour ‘ diffamation ‘.Je crois que les hommes de Droit disent ‘ vice de procédure. Mais avant la Justice, il y a ma conscience.
                Voila mon cher ami. J’entends le Muezzin lancer son appel ‘ Allah Akbar ‘. Oui Allah Akbar – Dieu est plus grand que tout ce qu’il y a sur terre d’éphémère.
                Sahha flourek.
                Amicalement
                Ahmed Khiat

          • Hakem Abderrahmane

            Bonsoir mon ami DrDRISS!Combien d’écrivains compte notre ville?Ils ne sont que huit ou dix au maximum!C’est pour cette raison que je les encourage tous sans distinction de race ou de religion ou de région ou de…à chaque fois que j’ai l’occasion de le faire!d’ailleurs je suis membre du NADI.NET de la voix de Sidi Bel Abbes qui ne ménage aucun effort pour les soutenir et les encourager à produire plus!MR KHIAT Est assez fort pour défendre son ouvrage il n’a besoin de personne pour le faire je suis convaincu vu l’effort fourni et sa profonde foi en dieu!Quant à mon commentaire ci dessus il ne s’adresse pas à vous je m’excuse s’il vous a écorché un peu mais je me suis adressé à certains de nos anciens profs de Français (français)qui n’avaient pas admis à l’époque(les années 70) le plagiat dont parle MrKHIAT ils ne daignaient même pas nous répondre ni argumenter !Par ailleurs je ne m’attaque jamais aux personnes mais aux idées hégémoniques qui tentent de nous étouffer!Bonsoir mon ami DRISS!SAHA RAMDANEK

  29. belabbésien

    LE Docteur nous donne un autre angle de vue

  30. benali

    Pobablement l’écrivain khiat va apporter une réponse comme il l’a fait a lui de voir

  31. hamid

    une réponse est obligatoire puisqu’il a répondu avant ce commentaire aux remarques

    • Ahmed Khiat

      Voilà mon cher Si Hamid. C’est fait.
      Une petite remarque cependant: Quand on demande quelque chose d’une façon rigide, on écrit:  » une réponse est obligatoire « . Mais quand on veut le faire avec souplesse, on écrit:  » Une réponse semble nécessaire « . Qu’en pensent vos chers lecteurs commentateurs?

  32. ABDELKADER

    Avec votre permission, M. KHIAT, je crois qu’il est temps de porter le débat au niveau universel par le truchement des réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook. Votre écrit mérite bien ce prolongement.

    • Ahmed Khiat

      Merci cher Si Abdelkader.
      Tu me vois ‘ Hassal ‘ ( acculé ) dans la Voix de Sidi Bel Abbès, et tu veux m’engouffrer encore dans Twitter et Facebook!
      Je te remercie pour la suggestion. Mais chaque chose en son temps. Attendons la rentrée littéraire incha Allah.
      Amicalement
      Ahmed Khiat

  33. Belamri abdelkader

    Au delà des diverses formules expliquant la paternité de telle ou telle oeuvre litteraire ,l’inspiration ,le plagiat etc..,le procès fait à de La Fontaine et les autres est-il juste et un fait historique ou c’est de l’affabulation de Mr Khiat ? Le mot plagiat n’est pas d’ordre philosophique soumis à des spéculations intellectuelles mais revet un caractère rationnel qui exige ,aprés tant de tergiversations,d’aboutir à oui ou non pour que le livre de Mr Khiat soit une référence en la matière ou rangé au placard.

    • Ahmed Khiat

      Mon cher ami Belamri
      Même si je dois ranger son ouvrage dans le placard, je rangerai seulement la partie écrite en Français. Car pour l’autre partie en Arabe, je crois avoir beaucoup d’adeptes. Je les compterai par milliers chez les enseignants arabophones dont j’étais l’inspecteur durant 23 ans. Et aussi chez les ‘ moussalliynes ‘ qui avaient assisté à mes prêches du vendredi pendant 15 ans.
      C’est un peu vrai, mais je plaisante.
      Ramadhan Karim
      Amicalement
      Ahmed Khiat

  34. abbes

    messieurs Abdelkader et Belameri aek vous prolongez fort bien et haut le débat et on remarque que l’auteur Khiat est fair play.

  35. Péas

    Bonsoir Mr Khiat et Saha ftourkoum,
    J »admire beaucoup votre sens de la répartie digne des grands bretteurs et qui utilisent la plume (sergent major,de bambou ou de roseau ) à fleurets mouchetés et où vous essayez toujours de ménager les autres et ne point les blesser….Je n’ai jamais compris pourquoi on associe toujours l’écrivain ,le romancier ou les artistes à la misère et que leur recherches -somme toute légitime- de vivre des fruits de leurs efforts sont compris par certains comme étant un genre de tabou ou de lèse-majesté.
    Connaissant votre grande pudeur et votre sens de l’équité je suis convaincu que le
    côté matériel n’a jamais et ne sera jamais votre motivation première,quoique je ne vois pas où est le drame si votre oeuvre vous permettrait de faire rentrer beaucoup
    d’argent .Quel mal y a t-il à vouloir commercialiser votre production car issue de votre sueur et les centaines de lignes que vous avez lues pour arriver à comparer les œuvres des plus grands écrivains et fabulistes depuis la nuit des temps ?……Cela me rappelle la belle réponse de Don Rodrigue ,traité de ‘ jeune présomptueux’ par Don Gomès( le père de Chimène):
    « je suis jeune,il est vrai ;mais aux âmes bien nées
    La valeur n’attend point le nombre des années . »
    Donc,laissons dire les sots ,le savoir a son prix .Bonne soirée Monsieur Khiat et merci pour les sujets -d’une portée universelle- que vous nous proposez et qui nous permettent d’apprendre ,chaque jour, un peu plus . Fraternellement .

    • Ahmed Khiat

      Merci Cher Si Péas pour les mots réconfortants.
      En lisant votre commentaire, j’ai pensé à Robert Laffont qui donne des  » conseils à un jeune homme qui veut devenir écrivain  » . Il lui dit:
       » Ecrire est peut-être un besoin, peut-être une passion, peut-être une maladie. Ce n’est pas un métier – si l’on entend par là une activité qui assure sa propre existence et celle des siens. On ne peut prétendre faire métier d’écrire qu’après avoir connu un succès important, qu’après s’être attaché l’attention des critiques et la fidélité d’un assez grand nombre de lecteurs. Les cas sont rares.  »
      Se trompe bien celui qui pense que l’écrivain chez nous peut faire métier d’écrire.
      Mais si l’écrivain ne gagne pas, ou moins il ne doit pas perdre. Et ce n’est pas toujours évident. Contrairement au Pari de Pascal – plagié – rappelons-le, parfois il gagne mais très souvent il perd.
      L’essentiel est d’être utile dans la vie. والرزق على الله
      Ramadhan Karim
      Fraternellement
      Ahmed Khiat

      • rouai amina

        Bonsoir Si Ahmed, j’aime beaucoup votre dernier commentaire, car vous avez défendu l’écrivain. J’ai subie le même sort, concernant mon ouvrage sur Sidi Abder Rahman El Medjdoub. J’ai du défendre mes recherches, quant à l’appartenance des citations, notamment à Constantine, ou une chargée de l’université m’a apostropher en disant qu’un proverbe appartenait à El Keblouti?! l’ancêtre de Kateb Yacine. Si Rachid Boudjedra, qui était présent à cette discussion, m’a soutenue, en expliquant que j’avais fait un travail qui soulevait beaucoup de questions sur l’auteur lui-même. j’ai trouvé une explication à cela. Le derviche, était errant, et il sillonner le Maghreb, d’ouest en est….et il laissé trace sur son parcours ses quatrains improvisés tout comme le petit « poucet » en semant les cailloux pour retrouver son chemin!. D’autant, que j’avais une belle référence, celle de feu Alfred De Prémare, qui m’avait à l’époque gracieusement offert son livre sur l’oralité du Medjdoub. Il le disait lui même dans son livre, il existe beaucoup de zones d’ombres sur nombreux points. Bravo, et bonne chance pour la suite.Amina

        • Ahmed Khiat

          Bonsoir Amina
          Il faut savoir endurer. Il y a même des écrivains qui ont été persécutés parce qu’ils ont osé donner sincèrement leurs opinions sur tel sujet…
          Sahha flourkoum ( au pluriel )
          Ahmed Khiat

          • Hakem abderrahmane

            L’exemple de Galilée Mr Khiat!Et pourtant elle tourne!

            • Ahmed Khiat

              Oui, cher Si Abderrahman, à l’exemple de Galilée, et sa fameuse conviction, en plein supplice, devant les ignares:  » Et pourtant elle tourne ! »
              A l’exemple aussi de l’Imam Ahmed Ibn Hanball qui a été torturé par le Khalif El-MAâmoun, et jeté dans la prison pour avoir soutenu, preuve à l’appui, que le Coran n’est pas créé, mais c’est la Parole de Dieu. comme prétendaient des mécréants.
              Ce sont ces hommes, de toutes les races, de toutes les religions, de tous les temps, aux principes inébranlables, que l’Histoire a retenu leur nom.
              Siamak fel Janna.
              Amitiés

  36. belabbésien

    la voix de sba nous a permis un débat fécond et je suis heureux de le dire bien que les lecteurs sont encore friands et admirent le journal chaque jour a travers des sujets bien porteurs Ceci est une vérité Mr KHIAT est resté bien vigilant et aucune tournure réduisant le sens littéraire ne saha ramadhan un bon point pour vous tousfut de mise!

  37. belabbésien

    la voix de sba nous a permis un débat fécond et je suis heureux de le dire bien que les lecteurs sont encore friands et admirent le journal chaque jour a travers des sujets bien porteurs Ceci est une vérité Mr KHIAT est resté bien vigilant et aucune tournure réduisant le sens littéraire ne saha ramadhan un bon point pour vous tousfut de mise!

  38. kfaraoun

    SI KHIAT Salem
    Personnellement je viens de découvrir avec votre ouvrage que les célèbres auteurs français plagiaient les auteurs arabes mais il se peut aussi que les auteurs arabes plagiaient les auteurs français ou autres mais l’intéressant est de comprendre que le plagiat n’est pas une affaire des décennies mais des siècles .SI Khiat vous avez fait un travail de recherche énorme et remarquable En plus vous avez bien argumenté et défendu votre oeuvre avec l’ensemble des participants .Je vous félicite pour vos efforts intellectuels Je vois que l’écriture est votre passion et vous méritez que des encouragements . Je vous trouve très utile pour la culture.
    BESSAHA FTOREK

    • Ahmed Khiat

      Salam Si Faraoun
      Votre témoignage me réconforte énormément. Je vous remercie, et du coup, je remercie tous les intervenants, sans exception, puisque chacun a fait un effort pour dire franchement ce qu’il pense de l’ouvrage. Un débat où la courtoisie est de mise, avec un peu d’objectivité, cela va de soi, ne peut être que bénéfique et instructif pour tout le monde.
      Certes, mon ami, le plagiat est une affaire de siècle comme vous le faîtes remarquer. Vous dites  » qu’il se peut que des auteurs arabes plagiaient les auteurs Français.  » Personnellement, je ne dirai pas seulement ‘ il se peut ‘, mais ‘ il est fort possible ‘.
      D’ailleurs en répondant à Monsieur Mohamed – le 3° commentateur dans ce débat, j’ai écrit:  » Mêmes les Arabes n’étaient pas tous des ‘ saints ‘. Peut-être certains d’entre eux ont plagié d’autres auteurs Grecs ou Perses. Soyez certain que si je tombe sur un Arabe plagiaire, avec des preuves bien entendu, je n’hésiterai pas une seconde à le dénoncer. Quitte à avoir des millions d’ » arabophiles » sur le dos. »
      J’ai cité les Grecs et les Perses. J’ajoute volontiers ‘ les Français, les Anglais et même les Israélites.
      Je lance même un petit appel à l’intention de nos chers lecteurs d’orienter mes recherches dans ce sens; je leur saurai gré d’avance.
      Ramadhan Karim. Beaucoup de ferveur incha Allah
      Mes amitiés
      Ahmed Khiat

  39. Ahmed Khiat

    Bonjour cher Julie. Une bonne tentative dites-vous! C’est vrai: qui ne tente rien n’a rien. Et je crois que notre prophète Jésus-christ – Que le Salut de Dieu soit sur lui et sur notre Prophète Mohamed – a dit:  » cherche, tu trouves.  »
    De mon côté, je dirais modestement:  » Lis, tu découvres.  »
    Merci pour le commentaire.

  40. gamra de sidi khaled

    Connecté je place une amicale observation Pourquoi les écrivains ne participent pas dans le forum en donnant leurs idées ce serait encore riche pour le journal?

  41. samia

    Mr Khiat ne s’interesse qu’à son article ,comme cet étudiant qui prépare sa these de magiter. Une ouverture , vers d’autres choses de la société,de temps à autre,replacerai l’individu au centre de ses questionnements au quotidien et réalisera qu’il y a d’autres centres d’interet dans la vie .Amicalement.

    • Ahmed Khiat

      Croyez-moi, chère lectrice, que je ‘ lutte ‘ sur plusieurs fronts. J’ai un grand projet en cours, il me prend mon temps plus que l’article lui-même. Ne soyez pas étonnée si je vous dis que je travaille plus de 8 heures soutenues par jour. Ne trouvez-vous que, pour un retraité, cela frise un peu la folie?
      Amicalement

  42. GRACE

    Bonjour Samia,
    Je salue votre remarque qui vient conforter mon analyse chère madame ou cher monsieur ( les pseudos nous impose la prudence). En effet, j’observe de loin et depuis longtemps ce qui se joue au travers des commentaires sur BAI et sur la VSBA et ce qui s’impose d’emblée à un scrutateur même novice , c’est la propension de certains  » intellectuels » autoproclamés qui s’affublent d’ailleurs souvent du titre qui sied au statut qu’ils s’octroient, à se mettre devant la scène et consacre un temps fou à cela. A propos de l’article concernant ce monsieur Khiat, sur environ les 150 commentaires, un tiers émane de lui. Cela ne constitue pas un problème en soi , si ces commentaires venaient renforcer la thèse avancée. Bref, je suis toujours impressionné par cette dizaine d’individus qui trouvent du temps à consacrer en même temps à leur travail , à leur famille, à leurs loisirs et qui ont la capacité de réagir pratiquement à chaque stimulus et qui ont un avis assez tranché sur toutes les questions.
    O

    • Ahmed Khiat

      Bonsoir chère lectrice ‘ Grace ‘.
      Dans votre premier commentaire, deux pronoms démonstratifs ont attiré mon attention. Il s’agit de ‘ ce ‘ placé avant Monsieur Khiat. J’estime qu’il est de trop pour ne pas dire autre chose.
      Ensuite il y a ‘ ces ‘ précédant ‘ commentaires ‘. En toute honnêteté, je ne sais pas s’il désigne les 150 commentaires ‘ ou bien le tiers émanant de moi. Si vous visiez la globalité des commentaires, soit les 150, tous les intervenants seraient partie prenante, et ça serait peut-être à eux de vous répondre individuellement.
      Maintenant, s’il s’agit uniquement des miens, je vous dirai que dans mon livre – 232 pages – la thèse du plagiat avancée est renforcée par des preuves tangibles. Par contre, j’attends toujours de nos lecteurs encore sceptiques d’apporter l’antithèse, ou des contre-vérités.
      Pour le reste de votre commentaire, Je crois que Monsieur Mémoria – que je salue de passage – vous a répondu explicitement.
      Quoi qu’il en soit, soyez la bienvenue sur notre Journal électronique La Voix de Sidi Bel Abbes. Sans doute vous y apporterez un grand plus.
      Avec mes sincères respects

      • GRACE

        @Mr Khiat,
        Bonjour monsieur,je vous concède que le  » ce » devant votre nom est superflu et je m’en excuse.Pour le reste j’assume , y compris les fautes d’orthographe et de concordance de temps que j’ai repéré après-coup.Manque de temps.Je m’excuse auprès des lecteurs.
        S’agissant de la réponse que j’ai faite à Samia qui la première vous reprochait de vous focaliser essentiellement sur les commentaires relatifs à votre article, et en regardant d’un peu plus près, je me suis rendu compte en effet qu’il n’y avait aucune gêne de votre part à accepter et répondre massivement aux congratulations au détriment de l’approfondissement du sujet en question, comme vous l’avez fait, je le reconnais , par endroit.
        En fait , ce qui me gêne un peu aussi , c’est cette attitude de  » compensation »par le passé ( el bouka 3ala el atlal) comme réponse aux évolutions, au progrès . La question est , que faire une fois quand on a allègrement flatté notre égo surdimensionné?
        Concernant la réponse de Mémoria , je l’ai différemment comprise, elle est plus subtile que vous ne le pensez. Et ce qui est gênant pour lui , je pense, autant que pour moi, c »est cette attitude corruptrice « …que je salue au passage… » Je crois savoir que Mémoria est une personne libre de ses opinions.
        Enfin , monsieur Khiat, je vous laisse apprécier les commentaires de Péas et de monsieur Belamri abdelkader, ils vous feront certainement plaisir.
        Cordialement.

        • Mémoria,

          @Grâce,
          Je vous renvoie à l’article du Pr Aïssa Kadri,sociologue et chercheur « Les intellectuels algériens sont fascinés par le pouvoir » dans le journal El Watan du 11 juillet 2013,et tous liens qui se rapportent à ce chercheur émérite…

          mouradhoussine@yahoo.fr

          ………………sans aucune « attitude corruptrice » …!

        • Ahmed Khiat

          @ Mme Grace
          Bonsoir chère madame. Je crois déceler une différence entre vous et moi. Au moment où je vous réponds sereinement, avec courtoisie, et même avec une certaine élégance, vous ripostez avec véhémence. Je sais que le titre de mon ouvrage n’est pas fait pour vous plaire, quoique son choix me fût dicté par la vérité et pas autre chose. Vous passionnez le débat à telle enseigne que vous commettez des fautes d’orthographe, ce qui est pour une Française lettrée impardonnable.
          Ne soyez pas étonnée chère Madame, qu’en lisant votre premier commentaire, je me suis demandé si j’ai affaire à une Dame ou bien à un Monsieur. Certes, le prénom Grace ne peut être que celui d’une dame, mais quand cette ‘ dame ‘ écrit: :  » Je suis impressionné  » sans ajouter le ‘ e ‘, on est en droit de se poser des questions. Evidemment, c’est une simple omission mais ma brave Institutrice Madame Martin et Mon Professeur de Français au Lycée la gentille Madame Couxe ne l’auraient pas entendu de cette oreille, et c’est 4 points sur 20 qui sauteront. Et s’il faut ajouter une autre grave faute dans le même commentaire ( les pseudos nous impose ..) la chose devient intenable. Bien sûr, ce n’est pas vous qui ignorez la règle grammaticale qui veut que le verbe s’accorde avec le sujet ) Mais il y a faute, et une autre fois ce sont 4 autres points qui sautent!
          Voyez-vous Madame où mène la passion?
          Vous me reprochez à votre tour d’avoir répondu massivement aux congratulations. Ce n’est pas juste, car j’ai répondu à tout le monde, qu’ils soient pour ou contre. Et ne soyez pas surprise si je vous dis que j’ai énormément apprécié les commentaires de mes ‘ détracteurs ‘.
          Un autre point que je ne veux pas laisser passer. Vous avez trouvé que mon ouvrage est une ‘ compensation ‘ par le passé ( El boukaa 3ala el atlal ) – je traduis littéralement: ( pleurs sur les vestiges des ancêtres ), je vous le concède puisqu’ il y a un peu de cela, mais avec un objectif noble: Interpeller les jeunes Arabes-Musulmans surtout à abandonner leur ‘ complexe d’infériorité ‘, en emboîtant le pas aux nations plus évoluées par le travail et l’étude comme l’avaient faits leurs ancêtre, et le font maintenant plusieurs pays musulmans non arabes, à leur tête La Malaisie.
          Enfin, je pense que vous vous êtes, Madame, retardée sur la forme du problème posé,au détriment du fond qui est plus utile, plus intéressant. Autrement dit, si vous n’avez aucune preuve pour réfuter ce que j’avance dans mon livre, acceptez – au nom de l’honnêteté intellectuelle – le plagiat commis par les 6 auteurs Français. Sans pour autant qu’ils soient rabaissés, car encore une fois, ils resteront des immortels et nous leur serons toujours redevables pour ce qu’ils ont fait pour l’humanité.
          Ni complexe d’infériorité, ni complexe de supériorité.
          Cordialement

          • Ahmed Khiat

            Prière lire: comme l’avaient fait ( sans ‘ s ‘) Les ancêtres ( avec s ) . Je m’excuse, il est 2 heures du matin.

          • GRACE

            @Ahmed Khiat,
            Bonjour cher monsieur.Je constate que vous faites très exactement ce que vous me reprochez , à savoir, privilégier la forme au détriment du fond et vous me faites toute une leçon sur les fautes d’orthographe que j’ai dû commettre et dont j’ai prévenu le lecteur que vous êtes dans mon commentaire du 26/07 à 10:14.
            Acharge de revanche, puisque vous avez commencé, je me permets de vous renvoyer à vos propres fautes.
            Vous employez le conditionnel suivi du futur et du présent:
            « …madame Martin et madame Couxe ne l’auraient pas entendu de cette oreille, et c’est 4 points sur 20 qui sauteront… » double faute ! ( ce sont et non pas c’est 4 points sur 20 qui sauteront, mais qui auraient sauté).
            « …car j’ai répondu à tout le monde, qu’ils soient pour ou contre… »
            « …ne soyez pas surprise si je vous dis… » ( si je vous disais, c’est mieux).
            « … leurs ancêtre… » ( s ).
            Et enfin, je suis peut-être un peu débile, je me suis attardée sur la forme mais je ne me suis pas » retardée ».
            Etes-vous passionné monsieur Ahmed Khiat ?
            Je vous fait la confidence que je ne le suis pas pour votre texte, en revanche je peux exprimer beaucoup de colère et de chagrin devant la cooptation et l’adulation de la médiocrité.
            Mon dépit n’est pas dirigé contre vous , vous au moins vous osez !
            Sans rancune aucune , cher monsieur et si jamais il vous arrivait de constater des fautes , corrigez les et n’en parlons plus.
            Bonne soirée.

            • GRACE

              @ J.law
              Pardonnez-moi, mais qui êtes-vous pour me parler de la sorte? C’est vous qui décidez de clore le débat ou d’empêcher les gens de s’exprimer, et en vertu de quelle loi svp ?
              Voilà bien de drôles façons de traiter les gens! Mais c’est sans doute ce qui caractérise la structure de votre personnalité formatée par la pensée unique et le culte du politiquement admis.
              Cirez les pompes de qui vous voulez , vous êtes libre, mais ayez un minimum de respect pour ceux qui n’entendent pas les choses de la même manière que vous.

            • Ahmed Khiat

              @Grace
              Bonsoir Madame.
              Disons que nous sommes quittes.
              Cordialement et comme vous le dites, chère madame, sans rancune.

            • Mémoria,

              @l’Administration,

              Salam ! Je suis surpris et déçu par ce commentaire insultant,et je reste certain qu’ils émanent de personnes qui n’arrivent pas à gérer depuis le début la « traçabilité » de certains commentateurs qui méritent bien plus de respect que cela et qui ont toujours été-Comme Grâce- d’une politesse et d’un tact exemplaire,d’un engagement politique certain …. ! Ne l’oublions pas !
              Ne tombons pas sans le vouloir dans un terrorisme intellectuel qui nuirait aussi à l’image de ce qu’a entrepris notre frère Mr Khiat et pensons à la pérennité de la VDSBA et à son image !

              Allah Yahdina !

        • Mémoria,

          @Grâce,
          Merci Grâce de m' »objectiviser » un tant soit peu et votre subtilité reste aussi une marque « déposée » tant je ne puis résister à sortir -un moment-de cette condition de pseudo qui reste essentielle et déterminante pour réussir une catharsis de groupe(s) sur ce média qu’est la presse électronique bélabbésienne.Et je reste malheureusement prisonnier volontaire d’une méthodologie qui n’est pas du tout empirique puisqu’elle sert(j’en suis certain et…conscient) à des recherches …collatérales dans le rapprochement entre les deux rives,dans l’étude aussi des nouvelles mentalités de part et d’autre,et pour les linguistes multidisciplinaires à cette appréhension et difficulté « ethno-psychanalytique » qu’ont les algériens à « intégrer » la langue française que beaucoup d’entre eux considèrent comme butin de guerre…
          Je rejoins partiellement votre observation sur cette précipitation qu’ont nos lecteurs(lettrés) à lire très rapidement le sujet proposé(dans toutes les rubriques) puis passer à l’arène dans des combats très « corporels » après avoir mal compris certains mots,certaines phrases,certaines métaphores….Alors l’interprétation de la langue prend le dessus et c’est l’empoignade presque atavique…Je reste surpris en lisant certains universitaires (Je suis un autodidacte…ayant fait l’université!) d’ici,de Navarre ou des chutes du Niagara…par leur projection sur cette langue française qu’ils aiment pour combattre….Les Algériens sont les seuls anciens colonisés qui aient réussi à faire muter la langue de Molière en une langue de combat et de duels interminables.Les Algériens(et j’en fais partie) restent les seuls « élèves » à avoir réussi à donner à la langue française cette capacité à devenir violente et maximaliste jusqu’à effrayer Descartes….dans son carré! L’ont-ils pour autant dénaturée,décolonisée,jusqu’à en être taxée de langue « périphèrique » puisque les panthéons de la métropole se méfient à ce jour de ces mutants de la décolonisation comme ce cher Chot avec la parution de son dernier livre « La secte du diable ».Le titre est éloquent à plus d’un titre… !
          M’aiderez-vous « Grâce » à résoudre cette équation « nord africaine » pour ne pas plagier un titre de mon camarade Moulessehoul Mohamed alias Yasmina Khadra ?

          Mes hommages à une Dame !

  43. Mémoria,

    Enfin « GRACE » qui revient en analyste très prudent(e) après un temps d’observation sur les sites bélabbésiens pour caractériser certains « intellectuels auto-proclamés » ….! GRACE qui écrit « être impressionnée par cette dizaine d’individus à se consacrer en même temps à leur travail ,famille et loisirs, et cette capacité à réagir à chaque stimulus… »
    Très belle évaluation pour Mr Khiat et ses confrères! Je reste personnellement sceptique quant à votre positionnement réel puisque intérêt il y a certainement de votre part à « comprendre » l’expérience bélabbésienne de la presse électronique…Votre non implication dans les débats aurait-elle une autre explication …scientifique ?
    Je voudrais savoir aussi si vous pensez que l’Algérie,et plus particulièrement Sidi-Bel-Abbès,n’aurait plus d’intellectuels en son terroir après la fuite en avant d’une certaine diaspora ?

    Respectueusement !

    • GRACE

      @Mémoria,
      En dépit d’une apparente clarté, la question que vous me posez est en réalité assez complexe pour diverses raisons:
      1) Je n’ai pas la prétention d’une connaissance suffisante de la presse algérienne et moins encore de la presse électronique bel-abbésienne.
      2) Vous avez raison, mon attention est portée sur ce qui se passe et ce qui se pense et ce qui se trame à SBA parce que je ne connais plus les contours de la ville, ni sa composante humaine comme j’ai pu les connaitre par le passé. Les limites ont bougé, les critères et les repères ont changé ; il reste tout de même quelques fondamentaux dont je considère que vous êtes avec quelques autres exceptions encore les porteurs et c’est ce qui suscite mon intérêt et me laisse encore espérer.
      3) Il m’est très difficile de me positionner clairement, n’ayant qu’une connaissance limitée du mouvement de la société bel-abbésienne en particulier et de la société algérienne en général.
      4) Oui , il y a eu fuite de compétences diverses, qui ne se sont pas constitués en diaspora , mai je ne sais pas où sont les intellectuels, ni qui ils sont, ni ce qu’ils font. Je serai ravi d’apprendre l’existence d’algériens dont la principale fonction serait d’oeuvrer à faire émerger et à développer les idées philosophiques, politiques etc…sans prétention.
      Je vous prie de bien vouloir excuser mes coups de gueules qui sont parfois très maladroits , mais je ne pourrais jamais me taire devant l’applaudimètre de l’entre-soi.
      Respects réciproques.

      • Péas

        Chacun est libre de livre son opinion mais ce qui irrite est qu’il existe des gens qui si on venait a étaler toutes les splendeurs de la terre n’y verraient que laideur des autres La nuit est en eux croyant incarner un institut de sondage sans que personne ne les as sollicité..Leur réapparition épidermique et toujours tonitruante ne déçoit plus Ils continuent de faire des petites vagues dans un tout petit verre d’eau . ».Si on les connaissait mon rot on les aurait pris pour un coup de canon » Proverbe Algérien

        • Péas

          Le commentaire ci-dessus n’est pas le mien. Je vous prie Mr nouveau Péas
          de commenter en essayant de choisir un autre pseudo .A propos de la soirée du samedi belabbésien ce fut une réussite sur tous les plans.Merci à tous les acteurs ,les organisateurs et les participants!Saha Siamkoum.

  44. moutarabiss

    la plaine de la mekerra est fertile la stérilité est parfois dans des coeurs

  45. Bonsoir, je n’interviens pas dans le débat sur le plagiat ( un mot seulement l’important est aussi , surtout parfois, dans la manière propre à un auteur de traiter un sujet , un thème,)
    Je serais heureux de savoir si un érudit de Sidi Bel Abbes a entendu parler du livre du Piémontais Aristide Calani ,paru à Naples en 1854 puis réédité en 1856 qui raconte l’étrange aventure d’une Algérienne dont le père était un Sarde fait captif à Alger, une grande partie de l’ouvrage sa passe à Sidi Bel Abbes et sur les bords de la Mekera!
    En 1854 l’Italie n’existait pas, c’était une entité géographique et culturelle ( l’Unité date de mars 1861 c’est pourquoi j’écris que Calani était Piémontais)

    • Belamri abdelkader

      Voilà ce que j’appelle une contribution saine et participative à la vie intellectuelle du journal ,pas les palabres de pacotilles. Merci Mr Maurice Maviel pour cette information et si vous pourrez indiquer à la direction du journal le lieu où se le procurer ,ce serait la cerise sur le gâteau .Le nadi.net en ferait bon usage.

      • Je ne sais pas si le livre d’Aristide Calani est conservé en Algérie dans une bibliothèque publique, un seul exemplaire se trouve en Italie ( Bibliothèque publique,) édition de 1854. La Bibliothèque nationale de France ne le conserve pas . Un petit miracle fait que je possède l’édition de 1856. J’utilise ce livre dans le second volet de ma trilogie algérienne en cours de rédaction. je vous enverrai des extraits de passages concernant Khadidja à Sidi Bel Abbes
        J’oubliais de dire qu’il est écrit en langue italienne, je traduirai en français les extraits
        ( http://www.mauricemauviel.eu)

  46. gherbi sba'

    bien dit et bien orienté

  47. Belamri abdelkader

    Je viens de faire un tour dans un autre journalet je suis d’abord intrigué par le sujet ,puis agréablement surpris d’une toute nouvelle approche des œuvres de LA FONTAINE par le Dr Hadjadj Aoul Med sous le titre  » Les fables de la Fontaine et leurs sources orientales.Il faut dire que le débat est relancé au grand plaisir des amoureux des combats de démonstration et de recherches littéraires. A aucun moment,je n’ai pu lire le mot plagiat du témoignage littéraire largement referencié du Dr Hadjadj-aoul et sa conclusion est fort intéressante pour les novices comme moi qui s’essaient à tout pour occuper utilement leur temps.Alors le débat est réouvert ,à vos plumes ;mais cette place aux initiés pour clore ce chapitre sous l’angle l’arbitrage définitif.

  48. Belamri abdelkader

    Lire place au lieu de » cette place.merci

  49. Péas

    Bonjour Mr Khiat,
    Il me semble que certains adorent parler des ‘formes’ et fuient le vrai thème proposé en évitant de parler de son fond.Ceci dit,quelque soit notre contribution
    pour louer et/ou critiquer votre ouvrage (que je trouve très original ) vous avez réussi car vous ne laissez personne indifférent .Permettezmoi une anecdote sportive concernant un grand entraineur italien nommé Hélénio Herrera. Cet entraineur est l’inventeur du catenaccio (le verrou) un système de jeu défensif basé sur des contres ……Les journalistes,perplexes, ne cessaient de l’attaquer et l’un d’eux lui avait posé cette question:’Mr H.H. cela ne vous fait rien d’être
    critiqué toute l’année pour votre système de jeu , basé essentiellement sur l’anti-jeu et la « casse  » …? Et la fameuse réponse de H.H.: ‘Cela prouveau moins que j’existe et que je ne laisse personne indifférent !’….Voyez-vous Mr Khiat ne serait -ce que ,vu sous cet angle très simpliste ,que l’on doit vous remercier et vous encourager pour ces efforts et cette recherche intellectuelle qui est la vôtre et qui n’est pas un copier-coller de certains utilisateurs de Wikipédia ou de soi-disant chercheurs se cachant dans certains sites où la jalousie est leur seule raison de vivre et où…..ils feraient mieux de relire la fable de La Fontaine …..
    plagiée où empruntée où ‘inspirée’ intitulée : » Le chêne et le roseau . » et d’où le fameux proverbe a été tiré : » je plie mais ne rompt pas ! »

    • Ahmed Khiat

      Bonjour Mr Péas
      Comme notre chère lectrice Madame Grace me l’a ‘ conseillé ‘, je vous remercie une fois de plus de m’avoir donné l’occasion derechef – oh! le joli adverbe que je n’ai pas utilisé depuis un demi siècle – d’apprécier votre commentaire qui m’a certainement fait plaisir.
      Remarquez aussi que Madame Grace, de son côté, ne nous a pas laissés indifférents et c’est tout à son honneur. Oullahi ( par Dieu ) je dis ceci du fond de mon coeur, sincèrement, sans aucune insinuation.
      A défaut de vous souhaiter, chère Monsieur, Ramadhan Karim, étant donné que votre nom m’intrigue un peu, je vous présente tous mes respects.
      Cordialement

      • Belabbésien

        pourquoi seulement le journal la voix oranie ei voix de sba et e ljoumhouria ont été les seuls organes a parler de votre ouvrage?

        • Ahmed Khiat

          En répondant à une question posée par le lecteur Monsieur Belabbès ( voir plus haut ) j’ai écrit:  » Quelques journaux nationaux m’ont déjà invité à une interview mais je préfère que ça soit à la rentrée littéraire incha Allah, d’autant plus que le livre n’est pas encore distribué dans les grandes villes d’Algérie, tous les distributeurs étant en congé. »

  50. jamel

    ne tomber pas badissi dans le traquenard en parlant d’un autre journal c’est une pub restez dans le contexte SVP

    • BADISSI

      c’est l « affaire de la rédaction elle a déjà supprimer le commentaire occuper vous de vos commentaires jamel et cessez de jouer l abrite SVP

  51. kfaraoun

    SI SALEM un peu de respect et de retenue svp en ce mois de tolérance
    BESSAHA FTOUREK

  52. Ahmed Khiat

    Thank you mister J. Law

  53. Ahmed Khiat

    A l’intention des lecteurs de la Voix de Sidi Bel Abbès
    Je viens à l’instant d’apprendre le décès de notre ami Feddal Abdelkader. Que Dieu ait son âme.
    Toutes mes condoléances à la famille Feddal et Azzi
    إن لله وإنا إليه راجعون

  54. Belamri abdelkader

    Amis lecteurs du journal ,bonjour
    Je viens d’apprendre le décès de notre ami ,frère et père FEDDAL ABDELKADER allah yarhmah .Enterrement aujourd’hui apres priere dohr à la mosquée KAWTAR .

  55. Lecteur intéressé

    L’article nous laisse sur notre soif. Je ne comprends pas pourquoi ceux qui n’ont pas admis le plagiat n’ont pas relevé le défi. Comme le dit M. Belamri, ou il y a plagiat, ou c’est de l’affabulation de la part de M. Khiat.
    L’auteur accuse de plagiat et donne 2 ou 3 preuves seulement. et il avance qu’il y a plusieurs preuves dans son ouvrage. D’autres comme les lecteurs M. Christian Vezon, M. Albarracin de SBA, Mme Tari Régine, Mme Grace, Docteur Reffes rejettent l’accusation mais sans donner de preuves palpables et convaincantes .
    Qui croire dans ce cas?
    Je souhaiterai que les lecteurs qui se sont procurés le livre nous éclairent et ce, en attendant que je le fasse tout seul, une fois en possession de l’ouvrage.
    Sinon, je demande à M. Khiat de nous en donner encore une dernière preuve. Car, je pense que le problème posé n’est pas un fait divers puisqu’il touche des personalités connues à l’échelle mondiale.
    Merci d’avance

    • Dr Reffas

      Monsieur lecteur intéressé.

      Bonjour

      Vous avez cité mon nom dans votre commentaire, je réponds tout en exprimant mes respects envers le journal et ses lecteurs.
      L’ouvrage de monsieur Khiat reste soumis à un débat sérieux et responsable.L’argumentation doit être plurielle et agencée à des questionnements.Malheureusement, on constate que les applaudissements ont pris le dessus sur la critique dont à besoin monsieur Khiat pour un éventuel enrichissement de son ouvrage.
      Effectivement, je m’éloigne du plagiat car l’historicité de la fable inspiration et uniquement l’inspiration des différents fabulistes . Depuis l’avènement des fables (millénaires), il y a eu des traductions où l’inspiration était totale dans la période et le type de société. Ibn El Moukafâa s’est inspiré de Bidpay en apportant une traduction originale dans le contexte arabo-musulman. L’inspiration de Ibn El Mouquafâa a fait de son travail une oeuvre universelle dont Lafontaine s’est beaucoup inspiré, et dans ce sens le Docteur Hadjadj Aoul Mohamed précisa: » La Fontaine trouva en Bidpay un modèle plus intéressant . La Fontaine s’enthousiasma pour le sage Bidpay [15] au point d’en oublier Esope et ilest certain que cette nouvelle source d’inspiration eut son influence dans l’évolution de sa conception de la fable», explique-t-on encore 16. Ainsi La Fontaine reste tributaire pour une partie au moins de ses fables, plus exactement celles de son second recueil, de la fable orientale. Aussi note-t-il dans son Avertissement 17 s’être inspiré des modèles ésopiques pour les six premiers livres de ses Fables et de ceux de Bidpay pour les six derniers. Dans cet avertissement, Lafontaine prévient son lecteur que celui-ci trouvera à ses nouvelles fables, celles du second recueil, « un air et un tour un peu différent de celui [qu’il a] donné aux premiers ».18 Ce sont donc « d’autres enrichissements » 19 recherchés qui constitueront tout ce qu’il devra au fabuliste indien. Cependant, comme il est facile de le constater, la source orientale va acquérir une dimension multiple car au delà du texte de Bidpay, ce sont des recueils traduits, adaptés et remaniés qui vont prendre le relais. Pour La Fontaine, ce seront diverses sources mais un seul texte de fond. »
      Quant au plagiat annoncé par monsieur Khiat, il reste tributaire à sa propre traduction. J’aurai souhaité que monsieur Khiat puisse nous étaler les fables de Bidpay et en parallèle les traductions effectuées par Ibn El Mouquafâa, ainsi on aura à apprécier l’inspiration du plagiat.
      Je vous conseille cher monsieur de consulter le travail du docteur Hadjadj Aoul( Les fables de Lafontaine et leurs sources orientales) de l’université de Tlemcen pour vous imprégnez mieux sur l’histoire de la fable.
      En conclusion, je vous soumets la conclusion du chercheur Dr H.A.mohamed pour mieux apprécier: »Ainsi les fables hindoues passèrent du sanscrit en perse puis chez les Arabes, grands amateurs d’apologues, avant de voir leurs pérégrinations déboucher sur une traduction française au XVII° siècle. Avant d’aboutir chez La Fontaine, la fable orientale hindoue, grâce à un phénomène d’enchaînements successifs, a connu différentes destinées sous divers cieux. L’habillement n’en fut que plus riche puisque du manteau perse, la fable indoue se para du cafetan arabe pour reprendre le manteau perse une seconde fois, avant de s’exhiber dans l’habit français du XVII° siècle. En indiquant ce en quoi il est redevable à ses prédécesseurs31, « il est juste, soutient Walckenaer, d’ajouter qu’il ne dut qu’à son jugement exquis ce choix d’idées morales, de préceptes usuels, de pensées justes et profondes exprimées avec tant d’élégance et de concision ». La Fontaine rehaussa indéniablement les fables de tout bord, tant orientales qu’occidentales. Il le fit si admirablement et à un point tel que ce fut surtout là qu’il se révéla original. Quant au recueil de Kalila et Dimna et par le biais de ses revêtements divers, il constitue en soi une source qui a exercé la plus heureuse influence sur le roi de la fable, Jean de La Fontaine. »
      Le travail de monsieur Khiat est une tentative d’ordre purement intellectuelle qui doit être soumis au débat universel pour éviter les sentiments inutiles qui dévient l’esprit noble de la critique littéraire.Souhaitons que d’autres lecteurs argumentent au lieu d’applaudir sans raisons et insulter pour le plaisir.

      Amicalement.

      • jamel

        monsieur khiat Je suis pas trop littéraire et machin je vous propose de faire une table ronde avec les lecteurs bien intéréssés puisque il ya un débat qui n’en finit pas

      • Dr Reffas

        …lire l’historicité de la fable de la fable n’évoque que l’inspiration et uniquement l’inspiration…
        merci

      • Belamri abdelkader

        Je suggere à notre ami Dr REffas de communiquer les références du site au Dr Hadjadj Aoul Med ,pour apporter directement son commentaire ou sa critique concernant le sujet du débat et permettre ainsi aux lecteurs de bénéficier de son point de vue sur les travaux de Mr Khiat qui sont aussi passionnants et dignes d’interet.; je connaitrais les coordonnées du Dr Hadjadj ,je l’aurais fait.

        • salem

          Bonjour Mon Ami Belamri.

          Par déontologie , je préfère que la personne intéressée par le travail du Dr Hadjadj Aoul, Il lui suffit de lancer la recherche par google en précisant le titre de la communication: « Les fables de La fontaine et leurs sources orientales ». Merci mon ami et saha ftourek.

        • Dr Reffas

          Bonjour monsieur Belamri.

          Je viens de recevoir un appel téléphonique d’un ami me priant de consulter la réponse à votre commentaire ci-dessus. Effectivement, je constate qu’il y a ambiguïté qui laisse planer un doute. Seulement, je tiens à vous assurer que je me suis engagé dans un débat scientifique fort intéressant avec mon identité même si mon engagement dérange des habitudes. La réponse à votre demande se trouve dans votre commentaire du 27 juillet posté à 01h31. Dans le cas contraire faites une recherche sur google et vous aurez le sujet du docteur Hadjadj Aoul. Titre: »Les fables de la fontaines et leurs sources orientales ».
          Mes respects monsieur Belamri.

  56. Ahmed Khiat

    @ Monsieur Jamel
    Salam cher lecteur. Vous proposez une table ronde. Bonne idée. Je ne demande pas mieux. Si j’y suis invité, je répondrai volontiers sans hésiter une seconde. Seulement, certains lecteurs et commentateurs intéressés se trouvant hors d’Algérie ne pourraient pas y participer, et ce serait dans ce cas grand dommage, car pour que le débat soit fructueux, la présence des ‘ récalcitrants ‘ et des ‘ sceptiques ‘, des ‘ opposants ‘ est aussi utile que celle des ‘ applaudisseurs ‘ pour reprendre le mot de notre ami Docteur Reffes. Autrement dit, il faudra un peu de tout pour avoir un certain équilibre. Je m’inspire ici – je ne plagie pas – d’un adage Juif qui dit judicieusement:  » Si tous tiraient dans la même direction, la Terre basculerait.
    Sahha Siamek

  57. Ahmed Khiat

    @ Lecteur intéressé
    Salam cher Monsieur.
    Dans votre commentaire cité plus haut, vous vous êtes posé la question: Qui croire? ‘
    Croyez-moi, Monsieur, je la trouve capitale. Vous voulez dire que pour accepter ou refuser, il vous faut davantage de preuves et vous avez entièrement raison. Le Saint Coran dit:  » Hatou bourhanakoum  » ( هاتوا برهانكم ) Je traduis:  » Apportez vos preuves « .
    En ce qui concerne notre illustre fabuliste Jean de La Fontaine, en répondant à notre chère lectrice Madame Tari Régine, j’ai donné la liste des 13 fables plagiées. Ensuite j’ai adjoint 3 d’entre elles, à savoir:  » Le Mari, la Femme et le Voleur « ,  » Le Dépositaire infidèle  » et  » Le Chat, l’Oiseau et le petit Lapin « .
    J’avais pris la précaution de donner la version de La Fontaine et celle d’ Ibn El Mouqaffaâ pour les 2 premières fables, et uniquement celle d’E Mouqaffaâ pour la troisième. Je profite de l’occasion pour ajouter ci-dessous celle de La Fontaine pour faciliter la comparaison à ceux qui ne possèdent pas le Recueil complet des Fables.
    Malgré ces 3 preuves, vous m’en demandez encore une autre. Je ne vous le refuse pas. Cette 4° fable, je l’ai choisie bien courte car certaines dépassent les 60 vers. Ensuite, elle est bien connue puisqu’il s’agit de ‘ La Tortue et les deux Canards  »
    Les chers lecteurs trouveront ci-dessous:
    1°) La version de La Fontaine
    2° La traduction en Français de la version de Kalila wa Dimna
    3) La version en Arabe de Kalila wa Dimna
    Sachant que parmi les lecteurs, des dizaines, voire des centaines sont bilingues, je les prierai de me dénoncer publiquement et sans état d’âme, s’ils constatent que la traduction n’est pas très fidèle.
    Voici la fable plagiée à partir de ‘ Le Chat, l’Oiseau, et le petit Lapin’ et qui est intitulée:
    Le Chat, la Belette, et le petit Lapin

    *
    Le Chat, la Belette et le petit Lapin
    Source: Les Fables de La Fontaine
    Auteur : Jean de La Fontaine ( 1621 – 1695 )
    *
    Du palais d’un jeune Lapin
    Dame Belette un beau matin
    S’empara ; c’est une rusée.
    Le Maître étant absent, ce lui fut chose aisée.
    Elle porta chez lui ses pénates un jour
    Qu’il était allé faire à l’Aurore sa cour,
    Parmi le thym et la rosée.
    Après qu’il eut brouté, trotté, fait tous ses tours,
    Janot Lapin retourne aux souterrains séjours.
    La Belette avait mis le nez à la fenêtre.
    Ô Dieux hospitaliers, que vois-je ici paraître ?
    Dit l’animal chassé du paternel logis :
    Ô là, Madame la Belette,
    Que l’on déloge sans trompette,
    Ou je vais avertir tous les rats du pays.
    La Dame au nez pointu répondit que la terre
    Etait au premier occupant.
    C’était un beau sujet de guerre
    Qu’un logis où lui-même il n’entrait qu’en rampant.
    Et quand ce serait un Royaume
    Je voudrais bien savoir, dit-elle, quelle loi
    En a pour toujours fait l’octroi
    A Jean fils ou neveu de Pierre ou de Guillaume,
    Plutôt qu’à Paul, plutôt qu’à moi.
    Jean Lapin allégua la coutume et l’usage .
    Ce sont, dit-il, leurs lois qui m’ont de ce logis
    Rendu maître et seigneur, et qui de père en fils,
    L’ont de Pierre à Simon, puis à moi Jean transmis.
    Le premier occupant est-ce une loi plus sage ?
    Or bien sans crier davantage,
    Rapportons-nous, dit-elle, à Raminagrobis .
    C’était un chat vivant comme un dévot ermite,
    Un chat faisant la chattemite ,
    Un saint homme de chat, bien fourré, gros et gras,
    Arbitre expert sur tous les cas.
    Jean Lapin pour juge l’agrée.

    Les voilà tous deux arrivés
    Devant sa majesté fourrée.
    Grippeminaud leur dit : Mes enfants, approchez,
    Approchez, je suis sourd, les ans en sont la cause.
    L’un et l’autre approcha ne craignant nulle chose.
    Aussitôt qu’à portée il vit les contestants,
    Grippeminaud le bon apôtre
    Jetant des deux côtés la griffe en même temps,
    Mit les plaideurs d’accord en croquant l’un et l’autre…

    **
    Voici la fable titrée:  » La Tortue et les deux Cananrds
    *
    Source: Les Fables de La Fontaine
    Auteur : Jean de La Fontaine ( 1621 – 1695 )
    *
    Une Tortue était, à la tête légère,
    Qui, lasse de son trou, voulut voir le pays,
    Volontiers on fait cas d’une terre étrangère :
    Volontiers gens boiteux haïssent le logis.
    Deux Canards à qui la commère
    Communiqua ce beau dessein,
    Lui dirent qu’ils avaient de quoi la satisfaire :
    Voyez-vous ce large chemin ?
    Nous vous voiturerons par l’air en Amérique .
    Vous verrez mainte république,
    Maint royaume, maint peuple ; et vous profiterez
    Des différentes mœurs que vous remarquerez.
    Ulysse en fit autant. On ne s’attendait guère
    De voir Ulysse en cette affaire.
    La Tortue écouta la proposition.
    Marché fait, les Oiseaux forgent une machine
    Pour transporter la pèlerine.
    Dans la gueule en travers on lui passe un bâton.
    Serrez bien, dirent-ils ; gardez de lâcher prise.
    Puis chaque Canard prend ce bâton par un bout.
    La Tortue enlevée on s’étonne partout
    De voir aller en cette guise
    L’animal lent et sa maison,
    Justement au milieu de l’un et l’autre Oison.
    Miracle, criait-on. Venez voir dans les nues
    Passer la Reine des Tortues.
    La Reine : vraiment oui ; Je la suis en effet ;
    Ne vous en moquez point. Elle eût beaucoup mieux fait
    De passer son chemin sans dire aucune chose ;
    Car lâchant le bâton en desserrant les dents,
    Elle tombe, elle crève aux pieds des regardants.
    Son indiscrétion de sa perte fut cause…
    **

    La tortue et les deux canes
    Source: Kalila et Dimna
    Auteur: Baydaba ( Indien ) III° siècle avant J.C.
    Traducteur en Arabe: Ibn El-Mouqaffaâ ( 759- 724 après J.C. )
    Traducteur en Français: Ahmed Khiat
    *
    On raconte qu’un étang entouré d’herbe hébergeait deux canes et une tortue. Les trois commères vivaient dans l’entente et l’amitié. Cependant, le niveau d’eau vint à baisser considérablement. Les deux canes allèrent faire leurs adieux à la tortue et lui dirent :
    – Adieu ! Nous quittons cet endroit à cause du manque d’eau.
    La tortue leur répondit :
    – Au fond, c’est moi qui souffre davantage du manque d’eau. A l’exemple du bateau qui ne peut se passer d’eau, il m’est impossible de vivre sans elle, alors que vous, vous êtes en mesure de vivre n’importe où. Prenez-moi avec vous.
    Les deux canes, ayant accepté la proposition, elle leur demanda :
    – Comment agirez-vous?
    Elles lui dirent :
    – Chacune de nous deux prendra un bâton par un bout, pendant que toi, tu le serreras avec ton bec1 en son milieu. Ainsi, nous te transporterons, mais garde-toi de prononcer un seul mot si tu entends les gens crier !
    Ensuite, elles s’envolèrent et gagnèrent le ciel. Les gens dirent : « Quel miracle ! Une tortue entre deux canes ! »
    La tortue les entendit ; elle leur lança :
    – Que Dieu crève vos yeux !
    Lorsqu’elle ouvrit son bec pour parler, elle tomba à terre et succomba.
    **

    اَلسُّلَحْفَاةُ وَالْبَطَّتَان
    المصدر: كليلة ودِمنَة
    المترجم إلى العربية: ابن المُقَفَّع ) 724م – 759م (
    *
    زَعَمُوا أَنَّ غَدِيراً كَانَ عِنْدَهُ عُشْبٌ وَكَانَ فِيهِ بَطَّتَانِ، وَكَانَ فِي الْغَدِيرِ سُلَحْفَاةٌ، بَيْنَهَا وَبَيْنَ الْبَطَّتَيْنِ مَوَدَّةٌ وَصَدَاقَةٌ، فَاتَّفَقَ أَنْ غِيضَ ذَلِكَ الْمَاءُ، فَجَاءَتِ الْبَطَّتَانِ لِوَدَاعِ السُّلَحْفَاةِ وَقَالَتَا:
    – اَلسَّلاَمُ عَلَيْكِ! فَإِنَّنَا ذَاهِبَتَانِ عَنْ هَذَا الْمَكَانِ لِأَجْلِ نُقْصَانِ الْمَاءِ عَنْهُ.
    قَالَتِ السُّلَحْفَاةُ:
    – إِنَّمَا يَبِينُ نُقْصَانُ الْمَاءِ عَلَى مِثْلِي، فَإِنِّي كَأَنِّي السَّفِينَةُ لاَ أَقْدِرُ عَلَى الْعَيْشِ إِلاَّ بِالْمَاءِ؛ فَأَمَّا أَنْتُمَا فَتَقْدِرَانِ عَلَى الْعَيْشِ حَيْثُ كُنْتُمَا، فَاذْهَبَا بِي مَعَكُمَا.
    فَقَالَتَا لَهَا:
    – نَعَمْ !
    قَالَتْ :
    – كَيْفَ السَّبِيلُ إِلَى حَمْلِي ؟
    قَالَتَا:
    – نَأْخُذُ بِطَرَفَيْ عُودٍ وَتَقْبِضِينَ بِفِيكِ عَلَى وَسَطِهِ وَنَطِيرُ بِكِ فِي الْجَوِّ. وَإِيَّاكِ، إِذَا سَمِعْتِ النَّاسَ يَتَكَلَّمُونَ، أَنْ تَنْطِقِي !
    ثُمَّ أَخَذَتَاهَا فَطَارَتَا بِهَا فِي الْجَوِّ، فَقَالَ النَّاسُ: » عَجَبٌ، سُلَحْفَاةٌ بَيْنَ بَطَّتَيْنِ قَدْ حَمَلَتَاهَا ! «
    فَلَمَّا سَمِعَتْ ذَلِكَ، قَالَتْ:
    – فَقَأَ اللَّهُ أَعْيُنَكُمْ أَيُّهَا النَّاسُ !
    فَلَمَّا فَتَحَتْ فَاهَا بِالنُّطْقِ، وَقَعَتْ عَلَى الأَرْضِ فَمَاتَتْ.
    **
    Voila cher Lecteur intéressé. Je crois avoir répondu implicitement à votre question pertinente: ‘ Qui croire? ‘
    Quoi qu’il en soit, ce qui est avancé, ne concerne que Jean de La Fontaine. Je trouve – et cela est tout à son honneur – qu’il est bien nanti étant donné qu’il a eu plusieurs défenseurs. A l’inverse du grand Voltaire et du célèbre Blaise de Pascal. Car mon livre accuse de plagiat, pas seulement La Fontaine, mais aussi 5 autres.
    Ramadhan Karim

  58. Bonjour,

    Je découvre ce livre avec intérêt. Je ne l’ai pas encore lu mais à travers les commentaires qu’il a suscités, on peut facilement penser que c’est un livre qui bouscule les habitudes et c’est ce qui compte. Concernant la question du plagiat, peu importe si La Fontaine a plagié Abou Al Alaa El Maari ou Esope ou autre, je pense que la moindre des politesses est de citer ses sources.
    Qu’un auteur plagie maintenant, la loi le punit ! C’est un vol de la propriété intellectuelle et une faute morale GRAVE. Je ne pense pas que l’auteur qui plagie a du mérite, au contraire, il répond à un besoin égoïste de faire croire à tous qu’il a produit une oeuvre alors que non seulement il vole mais il trompe son lectorat.
    Ce sujet est très intéressant, surtout, en ce moment où beaucoup de gens font des copier-coller d’internet et ne citent même pas leurs sources (auteur ou lien internet). Les gens qui les lisent pensent que ce sont eux qui ont produit l’article, et pire encore, quand ils reçoivent un commentaire élogieux, ils disent merci et font encore croire aux autres que ce sont eux qui ont écrit l’article. Je trouve personnellement cette attitude déplorable. Quand on n’a rien à dire (produire), pourquoi alors aller voler les dires des autres ?
    Sur facebook, il y a des gens qui écrivent et certains n’hésitent pas à reprendre les textes des autres ou certains mots qu’il trouvent ça et là sans citer l’auteur et pire encore font croire qu’ils sont les inventeurs du texte et des mots. Bien sûr c’est très facile d’écrire de cette façon-là, mais ce n’est pas comme ça qu’il fait écrire. Pour écrire, il faut d’abord avoir un thème (un sujet intéressant), il faut avoir sa propre voix et accepter de travailler cette voix pour se perfectionner et l’enrichir et cela prend des années ! Nul n’est écrivain en un jour.
    Pour revenir à l’objet de votre livre, cher Monsieur, je trouve courageux de prendre des positions aussi catégoriques là où beaucoup pensent que les Arabes ont plagié les Grecs et les Indous. Et les plus fanatiques anti-arabes poussent leur bêtise jusqu’à parler d’indou-européens alors que l’inde est en Asie et n’a aucun rapport avec l’Europe. Bref. Je poursuis mon propos. Quand on peut nier la civilisation arabe, certains ne s’en privent pas. Pourquoi et comment ? Par exemple quand on parle de chiffres arabes, là où dans le monde entier, ils sont appelés ainsi 1 2 3 4 etc… ils trouvent à préciser ; indiens ils ne sont pas arabes alors que les chiffres indiens s’écrivent différemment et sont utilisés das les pays arabes. C4est très marrant cette histoire de déni des Arabes ! On la retrouve assez souvent ! Les Arabes ont beaucoup apporté à l’Europe entre-autres au moyen-âge car ils étaient très avancés sur le plan scientifique, philosophique et littéraire (aussi à cause de la civilisation indienne et grecque qu’ils ont eu le courage et la patience d’aller l’embrasser, la comprendre, la faire leur ). Pendant que les Chrétiens se battaient avec la connaissance du corps humain (tabou la nudité et tout ce qui touche au corps), les Arabes grâce à la dissection en connaissaient beaucoup plus sur les organes du corps humain et en médecine. Les Arabes ont beaucoup apporté à l’Occident sur ce plan là . Mais il y en aura toujours qui diont oui mais les Arabes l’ont récupérer des Grecs. Ok. Pourquoi alors les Romains n’ont-ils pas éprouvé le besoin de le faire avant eux ? Et pourquoi les mêmes Romains ou Occidentaux n’ont-ils pas été chercher les chiffres chez les hindoux pour en faire des « chiffres occidentaux » ? Eh bien parce qu’ils pensaient tous fiers et orgueilleux qu’ils étaient que les chiffres romains étaient meilleurs avant de se rendre compte qu’ils sont juste utiles pour faire joli mais pas du tout pratique pour le calcul et les mathématiques.
    Le mot Arabe est devenu malheureusement un mot qui fait peur a beaucoup de gens et nier tous ce qu’ont fait de grands savants Arabes est devenue l’activité favorite de certains y compris même parmi les Arabes, hélas.

    Bonne route à votre livre et j’espère avoir l’honneur de vous rencontrer en Algérie un jour.

    Amitiés
    Abbassia

  59. our,

    Je découvre ce livre avec intérêt. Je ne l’ai pas encore lu mais à travers les commentaires qu’il a suscités, on peut facilement penser que c’est un livre qui bouscule les habitudes et c’est ce qui compte. Concernant la question du plagiat, peu importe si La Fontaine a plagié Abou Al Alaa El Maari ou Esope ou autre, je pense que la moindre des politesses est de citer ses sources.
    Qu’un auteur plagie maintenant, la loi le punit ! C’est un vol de la propriété intellectuelle et une faute morale GRAVE. Je ne pense pas que l’auteur qui plagie a du mérite, au contraire, il répond à un besoin égoïste de faire croire à tous qu’il a produit une oeuvre alors que non seulement il vole mais il trompe son lectorat.
    Ce sujet est très intéressant, surtout, en ce moment où beaucoup de gens font des copier-coller d’internet et ne citent même pas leurs sources (auteur ou lien internet). Les gens qui les lisent pensent que ce sont eux qui ont produit l’article, et pire encore, quand ils reçoivent un commentaire élogieux, ils disent merci et font encore croire aux autres que ce sont eux qui ont écrit l’article. Je trouve personnellement cette attitude déplorable. Quand on n’a rien à dire (produire), pourquoi alors aller voler les dires des autres ?
    Sur facebook, il y a des gens qui écrivent et certains n’hésitent pas à reprendre les textes des autres ou certains mots qu’il trouvent ça et là sans citer l’auteur et pire encore font croire qu’ils sont les inventeurs du texte et des mots. Bien sûr c’est très facile d’écrire de cette façon-là, mais ce n’est pas comme ça qu’il faut écrire. Pour écrire, il faut d’abord avoir un thème (un sujet intéressant), il faut avoir sa propre voix et accepter de travailler cette voix pour se perfectionner et l’enrichir et cela prend des années ! Nul n’est écrivain en un jour.
    Pour revenir à l’objet de votre livre, cher Monsieur, je trouve courageux de prendre des positions aussi catégoriques là où beaucoup pensent que les Arabes ont plagié les Grecs et les hindoux. Et les plus fanatiques anti-arabes poussent leur bêtise jusqu’à parler d’indou-européens alors que l’inde est en Asie et n’a aucun rapport avec l’Europe. Bref. Je poursuis mon propos. Quand on peut nier la civilisation arabe, certains ne s’en privent pas. Pourquoi et comment ? Par exemple quand on parle de chiffres arabes, là où dans le monde entier, ils sont appelés ainsi 1 2 3 4 etc… ils trouvent à préciser ; indiens ils ne sont pas arabes alors que les chiffres indiens s’écrivent différemment et sont utilisés dans les pays arabes. C’est très marrant cette histoire de déni des Arabes quand il s’agit de culture ! Et je suis bien placée pour le vivre chaque jour. On la retrouve assez souvent ! Les Arabes ont beaucoup apporté à l’Europe entre-autres au moyen-âge car ils étaient très avancés sur le plan scientifique, philosophique et littéraire (aussi à cause de la civilisation indienne et grecque qu’ils ont eu le courage et la patience d’aller embrasser, comprendre et la connaître, la faire leur dans un sentiment d’universalité ). Pendant que les Chrétiens se battaient pour rejeter la connaissance du corps humain (tabou la nudité et tout ce qui touche au corps), les Arabes grâce à la dissection en connaissaient beaucoup plus sur les organes du corps humain et en médecine. Les Arabes ont beaucoup apporté à l’Occident sur ce plan-là . Léonard de Vinci parlait couramment arabe. Mais il y en aura toujours qui diront « oui mais les Arabes l’ont récupérer des Grecs. »
    Ok. Pourquoi alors les Romains n’ont-ils pas éprouvé le besoin de le faire avant eux ? Et pourquoi les mêmes Romains ou Occidentaux n’ont-ils pas été chercher les chiffres chez les hindous pour en faire des « chiffres occidentaux » ? Eh bien parce qu’ils pensaient tous fiers et orgueilleux qu’ils étaient que les chiffres romains étaient meilleurs avant de se rendre compte qu’ils sont juste utiles pour faire joli mais pas du tout pratiques pour le calcul et les mathématiques.
    Les chiffres arabes ont révolutionné le monde et sans eux, on ne connaîtrait sans doute pas ce moyen de communication qu’est le net.
    Le mot Arabe est devenu malheureusement un mot qui fait peur a beaucoup de gens. Nier tout ce qu’ont fait de grands savants arabes est devenue l’activité favorite de certains y compris même parmi les Arabes, hélas.

    Bonne route à votre livre et j’espère avoir l’honneur de vous rencontrer en Algérie un jour.

    Amitiés
    Abbassia

    • Redaction

      Madame NAIMI . A :on est disposé a organiser cette rencontre.Nous disposons d ‘une rubrique spéciale dénommée NADI NET que dirige notre ami la proviseur CHENITI G qui gré du hasard a ses attaches au Tessalah et qui programmera avec nos lecteurs du club une activité en présence de si Khiat A qui est membre de cette structure qui fonctionne a merveille Vous pouvez revoir cela sur les archives de notre journal. Pour l’ouvrage de si khiat .Laissez vos coordonnées a l’administration et vous en serez destinatrice. Incha Allah

    • Ahmed Khiat

      @ Madame Naimi
      Votre position, chère Madame, m’encourage et m’honore en même temps. Je vois bien que vous êtes fière d’être Arabe, d’appartenir à une race qui a apporté beaucoup à l’humanité, contrairement à certains Arabes qui,  » en niant tout ce qu’ont fait de grands savants arabes  » ne cherchent qu’à s’attirer la bienveillance de l’Occident et obtenir peut-être un visa. D’ailleurs, je crois y avoir décelé 2 ou 3 d’entre eux à travers leurs commentaires acerbes, sans fondement.
      Par contre, le journal électronique Kabyle ( El-Houria – الحرية ) par la plume de Taous Akilal, a salué la parution de l’ouvrage. De même la Revue électronique Russe ‘ La Russie Aujourd’hui ‘ ( منديات روسيا اليوم ) a reproduit intégralement le 11/7/2013 l’article du journaliste Belgherras Md, paru dans le Journal algérien ‘ El-Djouhouria ‘ ( الجمهورية ) le 6/7/2013. Même la couverture de l’ouvrage y est.
      En éditant le livre, je savais bien que j’allais – comme vous le dites si bien – bousculer les habitudes. Mais franchement, je n’ai jamais cru que certains des ‘ nôtres ‘ se substitueraient aux Français. Naïvement, j’avais fait abstraction du complexe d’infériorité, et de l’intérêt personnel sordide. D’autant plus que dans mon ouvrage, je n’ai dit que la vérité, et rien que la vérité. Preuves à l’appui.
      Je vous remercie, Madame, pour vos encouragements, et souhaite de mon côté vous rencontrer à Sidi Bel Abbès incha Allah. En attendant, je vous prie de me laisser vos coordonnés à l’Administration. Voici mon blog personnel:
      ahmedkhiat.unblog.fr
      Toutes mes amitiés
      Ahmed

  60. Excusez moi je n’ai pas relu l’article et je me suis permise de le re-poster pour corriger. C’est le 2eme qui est la version à lire.

  61. Bonjour

    Excusez moi je n’ai pas relu l’article et je me suis permise de le re-poster pour corriger. C’est le 2eme post qui est la version à lire. même si le mot bonjour a été avalé !
    🙂

  62. H.Mokhtaria

    @ l’intention de notre fierté Naimi Abbassia
    Bonsoir chère poétesse
    Votre présence annoncée à Sidi Bel Abbès apporte du baume dans nos coeurs, surtout nous les femmes. Vous allez, Madame, honorer non seulement la Voix de Sidi Bel Abbès, mais la ville entière, hommes et femmes, cette fois-ci.
    Je me joins au lecteur Merabi et à la lectrice Samia pour vous remercier pour les touchants poèmes qui vont droit au coeur. D’ailleurs, qui de nous reste insensible à la lecture de celui intitulé:  » Les cygnes de l’aube « ?
    Cordialement
    Une parmi les fans de la Littérature en général, et de la Poésie en particulier

  63. Ahmed Khiat

    Bonjour Madame Naimi
    Je viens de vous répondre par Facebook. Je vous ai communiqué les coordonnées de M. Kadiri.
    Encore une fois, soyez la bienvenue.

  64. Gisèle

    Cher Ahmed

    Tous ces commentaires me donnent envie de lire ton livre pour m’en faire une idée.
    Tu t ‘es engagé dans un travail très ardu qui a dû te demander beaucoup de temps et de documentation mais qui ne laisse, semble-t-il, pas indifférent.
    Dès demain je cours acheter cet ouvrage.
    En attendant je te souhaite un très bon anniversaire et une très bonne continuation.
    Amicalement Gisèle

  65. Ahmed Khiat

    ِChère Gisèle
    J’ai sursauté en lisant ton ‘ prénom ‘. Pour moi, Gisèle ne peut être que ma petite camarade de classe au CE2 année scolaire 1954/55, et contre les genoux de laquelle j’apparais dans la photo-classe.
    Peut-être qu’il s’agit d’une autre lectrice, mais n’empêche, je te remercie pour l’intérêt apporté à mon livre et surtout pour les bons voeux.
    Ps: L’ouvrage en question ne se trouve encore en France. Mais je me fais un plaisir de te le dédicacer.

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