La Voix De Sidi Bel Abbes

« J’aime, je partage ». Par notre ami Tewfik Adda Boudjellal

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Mon ordinateur réparé, tu seras le premier de la liste qui est longue, après une absence de 4 mois au bled, à qui j’envoie cet email. Que de beaux souvenirs gardés lors de mon séjour au pays ! Au-delà de ces retrouvailles extraordinaires qui m’ont permis de revoir mes anciens élèves après 40 années, citoyens adultes, ayant accompli des fonctions diverses et honorifiques, et ce, après leur  avoir inculqué des valeurs fondamentales  dès leur jeune âge, comme: la conscience professionnelle, la solidarité, l’entraide, la perfection du travail, le respect d’autrui, etc.. »  Ma mission première était celle de les initier à la lecture, au calcul, à l’écriture, bases fondamentales d’apprentissage chez un enfant, mais également maintenir ce milieu aidant dont ils avaient besoin.

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Profitant de notre passage coïncidant avec la date du décés de Zouaoui Bendida

une minute de silence a été observée

Ces enfants avaient à assumer  des responsabilités, des décisions dans leurs familles, et comme citoyens, à vivre dans une société démocratique, or cette dernière.  doit se former à l’ECOLE et dont le rôle d’en jeter les bases solides, revient aux éducateurs.  Actuellement, je profite des instants de liberté pour la confection d’un document consacré à ce regroupement des anciens élèves, illustré de photos en couleur et de quelques commentaires. Ma deuxième satisfaction a été celle de découvrir pour la première fois,  » la Voix de .S.B.A», journal électronique » qui certainement, en plus des articles fort intéressants, atténuera la nostalgie que ressent toute personne vivant au-delà des frontières du pays natal.

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Un grand merci à Kadiri Mohamed,  à Ourred Hamid et à toi Tewfik, de m’avoir honoré de votre visite dans mon « Boukhanefis » natal. Félicitations pour vos articles divers, riches et intéressants, destinés  à un lectorat richement coloré. Je souhaite longue vie à votre journal fédérateur.  Un grand bonjour à ma ville SIDI-BEL -ABBES, mon village natal BOUKHANEFIS, à tous mes élèves, les enseignants que j’ai côtoyés tout au long de ma carrière pédagogique, sans omettre de souhaiter un prompt rétablissement à mes compagnons de route:  Abdeddaïm Salah et Attaoui Abbes.  Egalement  à mon ancien élève Chiali Azzedine, pédiatre à Sid-Bel Abbes.

Par votre ami et frère Bakhti Abdelkader /

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Pour rappel notre journal avait déjà publié ceci autour de ce dévoué pédagogue Abdelkader Bakhti, appelé affectueusement Kader par ses amis, est l’homme qui correspond au thème du « changement dans la continuité ».En effet, Kader fait partie de ces anciens qui ont connu Freinet, qui ont toujours su se référer au maître à penser et qui surent innover et transformer la Pédagogie Freinet, à la fois pour la confronter aux caractéristiques spécifiques de l’enseignement de masse auquel l’Algérie indépendante était confrontée et à celles d’un enseignement plus individualisé où l’enfant est au centre.Un bon exemple est cet atelier présenté par Kader « l’atelier à partir de zéro ». Dans les années de plomb qu’a connues l’Algérie au cours de la décennie 1990, Kader a su entretenir la flamme du Mouvement Freinet algérien, si ténue soit-elle.Aujourd’hui, il intervient dans des colloques en Algérie où sa connaissance de l’histoire du Mouvement Freinet algérien et sa pratique constante durant toute sa carrière font de lui un référent incontournable dans les pays du Maghreb.Abdelkader Bakhti est né en 1940 à Boukhanéfis, un gros village situé à 16 km de Sidi-Bel-Abbès. Il est le septième enfant d’une famille de neuf.Après des études brillantes à l’école de son village, il part pour le collège moderne de garçons de Sidi-Bel-Abbès où il fait ses études de la 6e à la Terminale. Son frère aîné qui est déjà à Sidi-Bel-Abbès l’aide.

Sans titre

Son père est ouvrier agricole et les études de son fils lui coûtent cher, car à celles-ci s’ajoutent la demi-pension et le transport quotidien entre son village et Sidi-Bel-Abbès.De plus les positions pro-FLN de Kader n’arrangent pas ses affaires avec le gouvernement français. Aussi n’obtient-il pas de bourse.Mais le plan de Constantine d’octobre 1958 prévoyait la possibilité d’enseigner en ayant le BEPC et d’être nommé instructeur pour des enfants qui vivaient jusqu’ici dans des endroits éloignés.Cette politique de regroupement des bourgades isolées a un seul but : empêcher les moujahidines d’avoir prise sur une population tenue à l’écart. En octobre 1959, il est affecté comme enseignant sans aucune formation pédagogique à Aflou, au coeur du djebel Amour à 172 km de Tiaret dans une région montagneuse où les forces françaises d’occupation sont très présentes. Il enseigne à une classe de CP avec un effectif de 63 élèves, 4 élèves par table (le triple de la norme européenne !).Quelle tâche difficile et ingrate ! Tant d’élèves confiés à un néophyte ; Kader doit, de plus, demander conseils à ses collègues.Naturellement, Kader est inspecté en décembre, soit tout juste deux mois après sa prise de poste. Kader n’en menait pas large.En octobre 1963, l’Algérie devenue indépendante, Kader est nommé à l’école Louis Lumière de Sidi-Bel-Abbès. Il est loin de se douter que cela sera son port d’attache définitif en tant qu’enseignant.On lui confie la gestion de deux cours préparatoires, l’un le matin, l’autre l’après-midi, de chacun 45 élèves. 90 bambins à connaître !C’est de la rencontre avec Mohamed Hakem que va naître l’engagement de Kader dans le Mouvement Freinet. En effet, Mohamed Hakem, enseignant d’arabe, est déjà engagé dans le groupe oranais de l’École Moderne que René Linares anime. Mohamed et Kader deviennent amis et de fervents adeptes de la Pédagogie Freinet.Tous deux présentent une exposition de dessins et de peintures libres faites par les élèves des deux classes au théâtre municipal de la ville. Cette exposition eut un grand succès et suite à la visite de l’Inspecteur d’Académie d’Oran, ce dernier décide qu’une semaine de l’École aura lieu dans la 4e semaine du mois de juin dans toutes les écoles du département.Exposition de dessins et peintures au théâtre de Sidi-Bel-Abbès.À partir de ce moment là, avec ou sans Mohamed Hakem, Kader participe à de nombreux stages.Soif d’apprendre, soif de communiquer… En décembre 1964 : stage d’initiation aux techniques modernes qui eut lieu à Mazagran, département de Mostaganem.En avril 1965, il participe pour la première fois au congrès international de l’École Moderne à Brest. Il écrit ses appréhensions dans l’Éducateur. « Deux années de pratique dans ma classe, un stage d’initiation, allais-je apporter une contribution ? C’était peu, très peu, lors des travaux des commissions. »C’est là qu’il put pour la première fois (et la dernière) rencontrer Célestin Freinet avec qui il échangea quelques mots. Mais laissons la parole à Kader (Éducateur) :« A l’entrée de la salle, des panneaux accrochés au mur attirèrent mon attention. Il s’agissait des « invariants pédagogiques ». Sans prêter attention à l’assistance présente, je relevais des notes dans mon carnet, quand soudain, une main se posa sur mon épaule. Me retournant soudainement, je me trouvais face à face avec l’homme à l’imperméable beige. Sa présence fit sur moi une forte impression. Je ne savais quoi dire ; je ne disais rien. J’eus tout à coup un grand battement de cœur, car je devinais que j’étais face à Freinet, celui que je souhaitais tant connaître. Avec le sourire et d’une voix grave, il me questionna sur ma formation, sur mes premières tentatives dans ma classe. À la fin de l’entretien, il se dirigea vers une table sur laquelle étaient posés des documents, prit un petit livret, une BEM, me la remit et me dit : « Tu as le temps devant toi, mon petit, continue sur cette voie, mais n’oublie pas qu’il faut aller lentement, mais sûrement. »Ce fut le déclic et à partir de là Kader fut différent.« A partir de ce moment-là, je songeais à mes projets pédagogiques en classe. Je sentis également que cette pédagogie moderne entrait pleinement dans ma vie, et que c’était là un événement d’extrême importance pour moi. »

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Naturellement, il se lia d’amitié avec les organisateurs de ce congrès : Émile et Mimi Thomas. Et cette rencontre des époux Thomas fut pour lui le début d’une longue amitié.Organisateur de nombreux stages dans son pays, de 1966 à 1973, Kader participe à la seconde RIDEF en 1969 à Montebelluna, en Italie.C’est là aussi le début d’une nouvelle aventure qui lui fera côtoyer les camarades Freinet du monde entier.De 1969 à 1972, il est affecté comme maître spécialisé de la Pédagogie Freinet à l’école d’animation pédagogique Pasteur de Sidi-Bel-Abbès.En avril 1972, au congrès de l’École Moderne à Lille (son 3e congrès), Kader a l’honneur d’annoncer que la RIDEF de 1975 se déroulera à Tlemcen.Les expositions se succèdent et font de Sidi-Bel-Abbès un pôle artistique du dessin d’enfants. Ainsi en avril 1973, une grande exposition a lieu dans le local du Croissant Rouge à Sidi-Bel-Abbès. Les ministres de l’Agriculture et de l’enseignement supérieur et de la recherche visitent l’exposition.Le président de la FIMEM, Roger Ueberschlag interviewe, lors de sa visite à Sidi-Bel-Abbès Kader et Mohamed Hakem, devenu président du MAEM.Avec d’autres, en 1975, il est un des organisateurs de la 8e RIDEF à Tlemcen où Kader et son éternel comparse présentent un atelier original « l’atelier à partir de zéro. » Comment enseigner autrement à partir de rien ou si peu ?À partir de 1977, Kader devient conseiller pédagogique, poste qu’il gardera jusqu’à la fin de sa carrière. Son activité est essentiellement tournée sur la formation des jeunes collègues et sur l’organisation de journées pédagogiques et de stages où la Pédagogie Freinet tient une place prépondérante.En 1995, Kader se voit confier deux missions par la FIMEM et par l’ICEM en France :-Recherche sur l’intégration des enfants étrangers dans la société française : apports philosophiques et pédagogiques de la Pédagogie Freinet dans les différentes cultures.-Coordinateur des manifestations de la célébration du Centenaire de Freinet à l’UNESCO (conférence internationale, tables rondes, regroupement des enfants du monde…).En octobre 1996, c’est en tant que consultant de l’UNESCO qu’il accueille la délégation algérienne pour le centenaire de Freinet qui se déroule au siège de l’UNESCO à Paris.Il retourne en Algérie en 1998 pour sa retraite et revient en France pour continuer sa recherche sur l’intégration des enfants étrangers.Et depuis et jusqu’à maintenant, à l’invitation du gouvernement algérien et/ou d’associations algériennes, il intervient dans des différents colloques sur les droits de l’enfant. En 2000, Kader intervient lors d’un séminaire à Sidi-Bel-Abbès sur « Repenser l’école ».En avril 2010, Kader est intervenu pendant deux jours à l’école Normale Supérieure de technologie de l’enseignement à Oran afin de présenter la pédagogie Freinet, l’histoire du MAEM et les perspectives d’avenir.Infatigable commis-voyageur de la pédagogie Freinet, Kader est vraiment un « homme moderne ». Dans les deux sens de l’adjectif, à la fois celui que Célestin Freinet accole à l’École, l’École Moderne et aussi dans le sens que lui donne Gaston Berger, né à Saint-Louis du Sénégal, comme il le décrit dans son livre de 1962 « l’homme moderne et son éducation », un humaniste contemporain

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Posté par le Déc 16 2014. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

24 Commentaires pour “« J’aime, je partage ». Par notre ami Tewfik Adda Boudjellal”

  1. S A

    merci notre ami Tewfik de nous faire part de ce gentil texte.

  2. OUERRAD en squatteur

    C est gentil , de nous faire partager ce premier Courriel ,de celui qui a laisse une tres bonne impression lors de son dernier passage .IL se porte bien , et c est tant mieux , ayant decouvert la VD SBA , il ne va plus s en passer elle lui coulera dans les veines tout comme BOUKHANEFIS et SIDI BEL ABBES .

  3. Kerroucha

    Un grand éducateur qui est demeuré simple et attaché a ses valeurs Retournant se ressourcer et initiant des retrouvailles après quatre décennies il faut lefaire ce n’est pas oeuvre aisée Je salue Adda B Tewfik pour ce partage

  4. Brahim

    Cette graine d’enseignants se ratifie

  5. Nory

    je le remercie d’avoir eu cette pensée aux malades dont le pédiatre Chiali azzedine

  6. MADANI

    Tewfik vous aurez dû avoir la présence d’esprit de donner les définitions de MAEM FIMEM ICEM RIDEF BEM comme ça les lecteurs comprendront mieux de quoi il s’agit à part le parcours de mr Bekhti et la méthode FREINET .

    • Tewfik Adda Boudjelal

      Désolé Mr MADANI pour ce manque de » présence d’esprit « de ma part, comme vous l’avez qualifié.
      Pour vous épargner de perdre votre précieux temps dans les recherches, je vous livre quelques définitions des termes codés portés sur la biographie de notre maitre d’école Si Abdelkader Bakhti.
      F.I.M.E.M = Fédération Internationale des Mouvements d’Ecole Moderne
      RIDEF = Rencontre Internationale Des Educateurs Freinet
      ICEM= Définitions Web
      Le Mouvement de l’École moderne est l’ensemble des enseignants qui suivent les impulsions pédagogiques et sociales de Célestin Freinet, de son épouse Élise et de leurs continuateurs. …
      B.E.M = Bibliothèque de l’école moderne.

      • MADANI

        Avoir une présence d’esprit n’est pas une insulte ou quoi que ce soit à votre encontre mais une façon de dire qu’il faut tjs réagir à temps avec intelligence dans tout ce que vous entreprenez monsieur à savoir écriture , conversation , analyse , raisonnement , travail etc……. dans mon post ce n’est pas un qualificatif mais une constatation d’un fait lié à un oubli de votre part vu que les lecteurs ne sont pas censés tout connaitre en arabe on dit hadar aklek et en langue française réagir à bon escient avec justesse , ou ce qu’il y a de mieux à faire et à dire . maintenant si vous n’acceptez pas les réactions des lecteurs alors on arrête tout débat et on se contente d’avaler toutes les couleuvres qu’on nous sert . sans rancune bonne soirée tewfik

      • Mme CH

        Et si je n’aime pas….??? Que dois-je faire Mr TewfiK….??? Ok! je connais la réponse…!!!

        Cordialement…!!!

  7. Bel Abbesien

    J’ai beaucoup aimé et j’ai partagé. C’est magnifique ce pont et cette cordialité que ne peut consolider un arriviste ou un haineux et ego.

  8. lecteur

    Je tiens à saluer l’emerite enseignant et également l’initiative

  9. Mehdi Harmel

    Merci Toufik pour ce texte qui met en valeur des personnages de la trompe de notre héros de l’ombre d’aujourd’hui..le respectable enseignant et pédagogue en retraite Mr ABDERKADER BAKHTI que dieu lui prête long vie .. MERCI

  10. Nory

    c poignant toubib gentils mots

  11. Marwa

    Maman ne parle que de ses cours Un coucou a ce monsieur distingué

    • bakhti abdelkader

      Un grand merci pour ce commentaire bref mais chaleureux et qui m’apporte une bouffée d’oxygène. il me semblerait que votre maman ait été enseignante étant donné qu’elle vous parlait de mes cours!
      Accomplissant mes deux missions de ma carrière pédagogique avec foi et dévouement ,celle auprès de mes élèves à qui je devais les instruire, les éduquer en leur inculquant des valeurs morales et humaines, et également auprès d’enseignants afin qu’ils puissent perfectionner leur manière d’enseigner et d’aimer leur métier noble au service de l’enfant sur qui se fondent tous nos espoirs.
      Mon grand bonjour à vous et à tous les membres de votre famille.
      Monsieur Bakhti .Abdelkader

  12. B.Rahmane ( presse)

    Bien dommage que j’ai raté ce rendez -vous de grande importance , amical mais surtout familial . J’espère que tu vas bien toi et ma tante ainsi que les enfants .Cousin kader ( pour les intimes) , tu as été et tu l’es jusqu’ à l’heure actuelle un exemple sur le plan social mais surtout en matière d’éducation et de formation qui défilent sans cesse dans tes traits sages et angéliques .J’attends tes coordonnées où ton numéro de téléphone pour les communiquer à ma fille de tour ( France ) qui ne cesse de s’enquérir sur ton quotidien et celui également de ma tante .Rahmane Bouziane ( journaliste ) 07 73 61 90 71

  13. Bel Abbesien

    @Rahmane. B ce monsieur honore la corporation des éducateurs et le journal est fait par des gens qui apprécient les talents cela est palpable bon vent à tous.

  14. Hamid Ourrad

    Sans verser dans la flagornerie,je dirais que Monsieur Bakhti abdelkader est un grand  pédagogue ,un grand homme plein de sensibilité ,d’amour pour autrui, il a été un très grand enseignant ,ses anciens élèves qui sont presque tous des cadres et des docteurs  en témoignent  et même un très bon conseiller pédagogique pour toute une génération d’enseignants dans la wilaya de SBA.
    Il reste la fierté de sa génération et de la ville de SidiBelAbbes .
    En espérant vous voir l’année prochaine toutes mes salutations et mes amitiés de collègue et de frère .
    BON VENT SI ABDELKADER

    • bakhti abdelkader

      cher frère Hamid

      Je ne sais comment te remercier pour tout ce que tu as écrit sur moi en relatant mon action éducative auprès de mes élèves et de mes collègues enseignants dans le cadre de la formation. A vrai dire, j’ai durant 40 années exercé ce métier avec amour et conscience, sans contrepartie, en toute humilité, ne cherchant qu’à instruire ,éduquer des enfants et à les conduire progressivement et sereinement par un chemin serein jusqu’à un carrefour,
      d’où ils feront preuve d’initiative et choisir la voix qui les séduit.
      Les moments excellents passés ensemble lors de la journée du 18 novembre et votre venue chez-moi resteront à jamais gravés dans ma mémoire, et de toute ma carrière dans mon pays, je n’ai vécu un événement aussi exceptionnel, riche en émotions comme tu l’as si bien décrit.
      Je réalise un document à cet effet avec mes impressions personnelles,vos articles,quelques photos et des commentaires d’élèves et de collègues.
      Comme promis, je t’en remettrai un exemplaire car Tewfik, Kadiri et toi, vous le méritez.
      je t’ai envoyé un mail néanmoins, il a eu du mal à te parvenir, aussi je te prie de m’envoyer le tien pour rester en relation d’une façon régulière.
      En effet, j’ai reçu un grand nombre de correspondances relatives à l’éducation: aussi ne peut-on pas réserver dans la VDSBA, une rubrique »EDUCATION » qui permettrait aux enseignants qui souhaiteraient s’informer et expérimenter les techniques nouvelles dans leurs classes afin de moderniser l’enseignement dans notre pays.
      Réfléchis à cette proposition avec mon ami Kadiri . Cette rubrique voisinerait celle de la CULTURE, et donnerait un intérêt particulier, plus grand au journal .
      Toutes mes amitiés fraternelles, un grand merci de reconnaissance et bonne continuation dans tes intéressantes entreprises de journaliste.que tu réalise avec brio.
      Voici mes coordonnées:

      Email: bakhti.kader@gmail.com
      Téléphone: 00.33.6.14.43.15.84

  15. Abbassi

    Un sérieux témoin qui cite son collègue.

  16. Hamid Ourrad

    À notre frère Mr Bakhti
    Votre suggestion concernant la rubrique relative à Éducation et culture est très importante ,,j’y penserais avec mon ami Kadiri,et on va essayer de créer cette rubrique dans un temps proche INcHaaallah .
    Mes amitiés frérot
    Mes coordonnées
    Email Ourrad.hamid@yahoo.fr
    Téléphone 0667851961

  17. Benhouidga

    Très belle initiative de valorise MR Bakhti AEK,j en suis témoin c est un enseignant très compétant,j ai eu la chance d être dans sa classe témoin et j en garde de très bons souvenirs,merci Mr Bakhti et marahba bik a tout moment.

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