La Voix De Sidi Bel Abbes

NOSTALGIE : Bouchentouf Ghalem,vivre à Sidi bel abbes, la plus belle ville du monde.

Chers amis d’antan, toujours dans le cadre de faire vivre cette rubrique qui nous appartient en somme, voici une impression de ma première visite de Sidi-Bel-Abbés en 1963 date de mon entrée au lycée comme interne. Merci Khouya Benyahia pour ta modération. Amitiés.
J’avais passé mon enfance dans un petit village coupé en deux par une rivière très remuante et j’aurais aimé que le temps arrêtant sa course, revienne  au moment où mon destin avait basculé quand pour la première fois je quittais mon doux village au fil de l’eau. Oh ! Je ne suis pas parti bien loin, seulement à quelques kilomètres de là en aval de ma rivière préférée, à Sidi Bel Abbés exactement ou « El M’dina » comme on disait à l’époque; et c’était déjà un exploit pour moi qui n’avais jamais voyagé au-delà de mes livres d’école. On dit souvent que la direction que prend une vie ne tient pas à grand chose et celle que j’avais prise ce jour à l’orée de mes treize ans, tenait à un banal trousseau vestimentaire dont j’ai déjà raconté l’histoire, mais passons… Je veux simplement évoquer ici où il est question d’aménagement urbain, la nostalgie d’une époque révolue de cette agréable ville d’adoption que j’avais connue jadis, quand trainant ma valise en carton où se bousculait mon avenir, j’avais découvert cette cité éclatante aperçue de loin comme un mirage. Une semaine après les émois de potache où j’avais déambulé dans les méandres du gigantesque lycée Azza, j’ai pu enfin visiter cette ville aux contours modernes en compagnie de quelques camarades d’infortune aussi admiratifs que moi, Zaïd, Boutaleb, Ghaffour, Ghezzal et j’en oublie. Je me suis senti comme dans un rêve en marchant dans ses larges boulevards baignés de soleil. J’avais le nez constamment en l’air regardant ébahi les immeubles aux balcons fleuris et les toits ressemblant à des écailles d’où émergeaient des tuyaux inégaux penchés comme dans un château hanté. J’avais un œil peu fait pour la vie citadine et si un simple escalier en béton m’intriguait, les panneaux publicitaires vantant les mérites d’une lessive, les enseignes de boutiques en gros caractères ondoyant, les affiches de cinéma où se posait un baiser langoureux, etc. n’avaient pour autant jamais arrêté mon regard qui glissait sur la nature, sur tout ce qui avait fait les désirs de mon âme et la joie de mon existence pour admirer les palmiers au tronc fluet d’où partaient les branches comme des étoiles, les rustiques caroubiers verdoyants et feuillus, les fontaines gazouillantes où s’entrecroisaient les jets d’eaux, les jardinets arborés où se posaient des pigeons en tout quiétude et puis au loin le jardin public avec son feuillage qui obscurcissait le jour. La ville ouvrait aussi des horizons insoupçonnés où les hommes tournoyaient autour d’une place qui éclatait au soleil, une place mignonnette avec son kiosque à musique, découpée au beau milieu de la ville et fermée de tous les cotés par des maisons aux façades colorées. Avec le mouvement des voitures, des bus, des charrettes tirées par des chevaux dociles et le va et vient des passants, la vie ne cessait de changer à chaque coin de rue. Je passais tantôt sous un dôme de verdure d’une rue plantée d’arbres, tantôt sous l’arcade des magasins aux baies vitrées offrant à ma vue des choses inaccessibles comme ces gâteaux appétissants que je regardais avec des yeux hagards en me persuadant que je n’en avais pas envie. En fin d’après midi après le travail (hé oui ! en ce temps là il y avait du travail pour tous, n’est-ce pas Ben Bella qui disait une cuillère pour tous et pas une louche pour certains), comme par enchantement la ville tombait aux mains des consommateurs sirotant un café aux terrasses bondées ou se dirigeant vers le « Brisounic » ou le « Brétania » selon les avis partagés. Une foule immense se faufilait alors sur le trottoir pour s’engouffrer à travers les portes vitrées du magasin où de jolies vendeuses exposaient toutes sortes de marchandises aux yeux émerveillés des clients qui remplissaient librement leurs couffins de toutes les bonnes choses et se présentaient à la caisse pour régler l’addition en  se suivant à  la queue leu leu, et petits paquets, gros paquets, portefeuilles, sacs à main tourbillonnaient autour de la caisse en un embouteillage qui n’en finissait plus, même en n’ayant pas d’argent cela me faisait plaisir à regarder. Dans cet antre de la consommation, j’imaginais ma mère tripotant la marchandise, la reposant, la reprenant, la sentant, qu’aurait-elle choisi dans ce bric-à-brac ? Probablement un sarouel bouffant pour remplacer celui qu’elle a toujours porté et qui se détache en lambeaux, ou alors ce parfum exotique à l’odeur de musc à la place de celui de sa propre fabrication, une imitation du « Ploum-Ploum » aux feuilles d’églantine dont elle s’aspergeait le corps lors des mariages ou des fêtes musulmanes. Comme on ne peut jamais demander à son destin d’ouvrir le poing, même si on le pouvait j’imagine qu’il y aurait bien des surprises et maintenant avec un certain recul, je n’aurais jamais imaginé à tel point que c’étaient les premiers pas les plus importants de ma vie…. Car enfin je pouvais vivre en toute indépendance comme les garçons de mon âge dans la ville la plus belle du monde……

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Posté par le Jan 2 2013. inséré dans ACTUALITE, SBA QUAND TU NOUS TIENS. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

86 Commentaires pour “NOSTALGIE : Bouchentouf Ghalem,vivre à Sidi bel abbes, la plus belle ville du monde.”

  1. hamidi

    Franchement c’est une belle plume et ceci et trés sincére et digne.

  2. Cheniti Gh.

    Quelle belle promenade! merci si Ghalem de nous faire revisiter Sidibelabbes. Mais franchement comment vous faites pour vous rappeler de tous ces petits détails qui nous font voyager et très agréablement …Le printania et les belles vendeuses et la très belle musique(Fausto papetti,Danielli…) qui rythmaient nos pas et notre comportement…Le kiosque à musique et les bals du samedi soir…Si ghalem ne nous refaites plus cela !Enfin bravo ,merci et portez-vous bien ainsi que votre honorable famille! Bonne soirée!

  3. Benhaddou Boubakar

    salam cher cousin Ghalem: vraiment vous m’avez plongè dans un passè lointain,plus exactement en 1963 ou nous quittames notre village natal Bouchebka (boukhanefis),pour s’installer en ville! et j’ignore jusqu’a present ce demenagement brusque de notre defunt grand pere Ahmed Allah yarhmah;malgrè cela nous restions toujours attachè à notre villagequi nous a vu naitre par la sage femme du village ELHALALIA Allah yarhamha,que de souvenirs de notre  » haouch » qui me reviennent en memoire! installès dans la rue Jean Barra au faubourg thiers pres du jardin public ou j’ai fait mes premiers classes d’ètude en 1965 à l’ècole Claude Bernard (ibn badis);je me rappele bien de » 3AM ETHELJ » et des inondations 1966 et 1967; et depuis ,la ville de Sidi belabbes nous a adoptè:de SIDI ZOUAOUI (bouzidi) à SIDI BELABBES (bouzidi) ;de MESSER ou mes grands peres naquient bien avant l’arrivèe des francais; une tombe de mon 4ieme grand pere se trouve tout juste pres du mausolèe de sidi zouaoui! SIDI BELABBES LA VILLE DE TOUS MES PENSEES ET MES SOUVENIRS! SI GHALEM; VOS RECITS SONT TOUJOURS TRES APRECIABLES; MES SALUTATIONS « ELBELDA »

  4. Un parmi d'autres

    Que c’est beau de revoir notre ville par ces écrits et moi je la vois tout le temps puisque je vis avec ce que j’ai connu et vécu jadis et je vois que je ne suis pas le seul sauf que pour ceux qui ont quitté la vrai ville de Sidi bel-abbès ne peuvent oublier ce qu’il y-avait de plus beau et je ne vais pas vous énumérer le beau voyage de Sidi Bel-abbès et je vous laisse le soin de lire ce qu’a écrit un enfant de la ville qui porte dans son cœur la ville que aimons tous du fond du cœur et que nous n’avons jamais oublier malgrès l’éloignement.

    A l’ombre des platanes et du Coromandel
    S’élance l’avenue Théodore-Héritier,
    Voie d’accès triomphale au fameux faubourg Thiers.
    De l’école de Sonis ( du nom du général )
    Jusqu’à la Mékerra, une vraie martingale
    Du bonheur colonial régnait en cette zone,
    Riche en jolis garçons et belles amazones.
    Traversons le vieux pont du « village » Perrin
    Dédié au Sacré-Cœur et dont le grand terrain
    Servait aux processions et aux fêtes catho.
    Poussons au Mâconnais, dit le « bario alto » :
    Dame-de-Toutes-Grâces et stade Charloton
    Bordent la rue Ferruch, de l’aval à l’amont.
    Par le champ de manœuvres, arrivée à la gare
    Joyau de l’art déco d’une pureté rare.
    Ouvrant le cours Kléber, les écoles Marceau
    Donnent au carrefour la grandeur de leur sceau.
    Devant elles s’enfuit la grand’route d’Oran
    Jusqu’à la maison basse qui vit Marcel Cerdan.
    En maréchal-ferrant, tablier de sapeur,
    Martelant la ferraille portée à la rougeur,
    Edelein y faisait résonner son enclume
    Qui tinte encore là-bas en agonie posthume..
    Par l’avenue Loubet, franchie comme un détroit,
    On entre intra muros où ne sont qu’angles droits.
    L’église et la mairie, le théâtre et la place
    Rythment la République en double face à face.
    Sur l’avenue Rollet, de façon symétrique,
    Le café Rebibo, élu des excentriques,
    Donnait en vis-à-vis du cercle de l’armée ;
    Quant au quartier Viénot, lieu de la Voie Sacrée,
    De l’Amilakvari formait juste pendant,
    Si bien qu’entre eux n’était qu’un flux de képis blancs.
    Dès le « petit Vichy# », au foyer légionnaire,
    Se croisent en damier tant de rues légendaires :
    Bir-hakeim, Chabrière, « Lorbiron# »,Catinat,
    Rousseau, Prudhon, Verdun, Lyautey, Gambetta…
    S’y rangent au carré, écoles et tribunal,
    Lycées de jeunes filles, police nationale,
    Magasins, ateliers, hôpital militaire,
    Edifices communaux, garages et dispensaire,
    Résidences en étage et terrasses en toits.
    Des noms résonnent encore, tant ouïs autrefois :
    Alcaraz ou Lafforgue, Delorme ou Gonzales…
    Sait-on, après partir, les longs échos qu’on laisse ?
    Retour au glacis Nord, près le marché couvert,
    Où la gendarmerie tient ses quartiers austères.
    On est village nègre, au vieux faubourg « Bugeaud » ;
    La mosquée se tient là, dominant rue Marceau ;
    Aussi le cimetière, où sont tous nos aïeux :
    Coin sacré de la ville, enlarmé des adieux
    A ceux qui ont vécu, ont fini d’être vieux,
    Et sont partis là haut la regarder des cieux.
    DIdier R. Martin : SIDI BEL ABBES

    Souvenirs de Sidi-bel-Abbes

    • Belabésien

      En lisant ce  » poéme’, on sent le colonialiste. En effet il ne cite aucun arabe , ni aucun lieu cher aux autochtones: Ni El graba, ni Tahtaha.
      J’ai vécu à la même époque (coloniale) et je me rappelle que les pieds noirs vivaient dans leur propre bulle et nous dans la notre. C’était deux mondes paralléles . Je me rappelle qu’on pouvait seulement regarder les beaux magasins du centre ville, le théâtre et la discothéque. On passait devant le vendeur ,,Des marrons » qui criait chauds les marrons sont chaux  » par un soir d’hivers froid. Je me rappelle d’une pauvre et admirable femme(pied noire) qui écrivait des poémes et les recopiait sur des feuilles de papier et les vendait dignement sur le boulevard en face du théâtre. Ce type de gens (les prolétaires) sont des algériens pas les maudits képis blancs de mercenaires (légionnaires) qui pour la plupart étaient des criminels nazi. Je me rappelle surtout du cinéma L’Alhambra au grabat qui ne projetait que des films arabes ou indous. Combien de fois n’avons pas été émerveillés par Abd El Halim Hafez, Farid El Attrache ou Antar oua Abla.
      Notre monde à nous les autochtones était fait de la misére , la faim et l’humiliation. Nos habits achetés à la friperie, ressemblaient à la carte de l’Afrique tellement ils étaient rapiécés. Je me souviens, je me souviens ! Comme le dit un proverbe de chez nous  »Quand je me rappelle de ma défunte femme j’ai envie de la brûler sous sa tombe » Quand je me rappelle du colonialisme j’ai envie de le maudir à titre posthume.

      • Danielle B

        bonjour mr BELABESIEN
        Que de rancune , de mépris et même de méchanceté dans vos érits
        je crois que vous n’avez pas bien lu l’évocation de mr Bouchentouf
        lorsqu’il est venu à SBA c’était en 1963,????? où étaient ceux que vous surnommiez « les colons »?????
        ôtez vos oeillères monsieur, depuis plus d’un demi-siècle que vous nous attribuez vos malheurs il serait temps que vous regardiez enfin la réalité en face et que vous demandiez aux vrais responsables les raisons de votre malheur actuel
        cordialement

        • Danielle B

          JE VOUS FAIS MES EXCUSES MR BELABESIEN
          Je pensais que vous parliez de mr Bouchentouf alors que vous citiez le poème de Mr Un parmi d’autres
          mais bien que je me sois trompée je ne retire pas ce que j’ai dit, car vous citez encore et toujours le colonialisme alors que lorsque je lis les écrits actuels de bien des intervenants , tout le monde ou presque se plaint de la situation actuelle et des conditions dans lesquelles vous vivez actuellement
          bonne journée monsieur

          • Un parmi d'autres

            Mme Danielle B le poème n’est pas de moi il est de Didier R.Martin qui évoque des souvenirs sur notre ville que nous avions aimé et que nous continuons à aimer malgrès l’éloignement qui nous sépare d’elle .
            Quand à évoquer le colonialisme ce n’est pas ma tasse de thé puisqu ‘ille s’agit d’un breuvage bien de chez nous et que ses bienfaits sont différents de ce que certains projettent pour envenimer la discussion et la pensée nostalgique qui nous envahit .
            Mais que voulez-vous on ne peu pas empêcher les d’avoir de la haine et qui se disent humanitaires ,solidaires , et mieux encore accueillants .
            Mme Danielle B il y-a une trentaine d’année j’ai lu un superbe livre d’un enfant de Rio Salado ( El-Malah ) et le titre était le «  »Le jardin de Juan » et croyez-moi je me voyais enfant quand j’allais passé mes vacances à Er-Rahel ( Hassi-El-Ghala près de Rio Salado et El-guetna près de Sassel en 1956 . Que de souvenir.
            Cordialement

            • Danielle B

              bonjour Mr UN PARMI D’AUTRES
              oui j’ai effectivement remarqué que ce poème n’était pas de vous mais il aurait pu l’être tellement vous aimez votre ville
              j’en faisais juste la remarque à Mr Belabésien au sujet de ce qu’il avait ressenti en le lisant
              amitiés et bonne journée

      • jamel

        le sujet est bien

  5. Kharoub Bladi

    Bonjour
    C’est l’évocation d’un homme de réflexion, nous fait le récit de sa jeunesse depuis son village natal à sa ville d’adoption et de coeur.
    Si Bouchentouf a démontré qu’il est Issue d’une famille aimante mais très ancrée dans la tradition.
    Merci pour cette belle randonnée

  6. Benhaddou Boubakar

    SOUVENIRS SOUVENIRS
    AH QUELLE EST JOLIE MA VILLE SIDI BELABBES
    ADOPTIVE NOURRICIERE
    LA MEKKERA HOSPITALIERE
    LA TAHTAHA PREMIERE
    PLACE CARNOT SECONDAIRE
    LA MACTA TERTIAIRE
    J’AIME SIDI BELABBES TOUTE ENTIERE

  7. elhadj abdelhamid

    Bonsoir
    Les sirènes de la Mekerra
    Ghalem a pris ce doux pli de venir,
    bouffée lunaire qui s’éclipse sur la pointe des mots,
    remuer sa plume dans notre mémoire en peine
    et, de sa prose langoureuse, humecter nos paupières.
    Quelle est donc cette sirène d’eau douce
    qui chante au marin échoué sur l’océan du Nord.
    Douce enfance, que reste t-il du Prado qui accrochait ses roses jusque sous nos balcons et de la Mekerra qui léchait, de son onde haute et limpide, les ponts de la ville, Perri et les autres.

  8. nehari

    Ha, quel bonheur de lire d’aussi belles phrases ! Un régal pour mes yeux !Je me suis bien promener dans ma ville natale.Merci ghalem .Malheureusement si BEL ABBES dans la ville la plus belle du monde tout à changé ,il ne reste que des souvenirs gravés à jamais dans nos cœur.

  9. Hocine . C

    Mon frére Nehari , c’est un plaisir de te lire . Tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2013 . Portes toi bien .

  10. OMAR

    Une bonne promenade de notre ville guidée par notre ami bouchentouf qui a le bon réflexe pour réagir convenablement , la bonne connection historique de nos coutumes et traditions et le sens de l’écriture pour produire cette belle plume qui nous gate souvent par de beaux souvenirs.
    Merci et bonne année 2013 si Bouchentouf

  11. Danielle B

    Bonjour Mr BOUCHENTOUF
    quel bonheur de faire en votre compagnie cette ballade dans notre si jolie petite ville MERCI MERCI, j’en ai pleuré , je m’y suis vue , et à la fin de votre récit j’ai eu l’impression de refaire surface, le rêve était fini
    BONNE ANNEE A VOUS ET TOUS CEUX QUE VOUS AIMEZ
    Amitiés

  12. OMAR

    DANIELLE B Bonjour
    Pourquoi insulter et dire otez vos oeillères, je crois que les femmes instruites et éduquées n’insultent pas madame et pourquoi vous répondez à quelqu’un qui ne vous a pas adressé la parole et que vous trouvez méchant par rapport à ses écrits et chacun à sa façon de réagir mais seulement répondez aux lecteurs qui vous intéressent et négligez les autres .Vous croyez qu’avec vos réactions , vous allez faire stopper les agissements antagonistes que vous trouvez néfastes à votre comportement et qui durent depuis longtemps Je vous conseille d’appliquer votre beau dicton qui dit que si la parole est d’argent le silence est d’or et ce n’est que de cette manière que vous allez rester tranquille et longtemps sur ce site.et ne me prenez pas comme un avocat du belabésien sinon je vous prendrais comme une avocate de la france toute entière.(rires)

    • Danielle B

      Ne vous en déplaise MR OMAR je n’ai jamais insulté qui que ce soit ni dans ce forum ni ailleurs, ne prenez pas vos désirs pour des réalités
      si vous relisez bien les écrits de Mr Bélabésien vous verrez que ma réponse n’a rien d’offensant car je n’ai fait que remettre les pendules à l’heure
      rassurez-vous la france n’a pas besoin de moi comme avocate, les faits parlent d’eux-mêmes, quant à mon comportement je crois que je vous dérange dans ce sens où la vérité non seulement ne vous convient pas mais vous ne l’admettez pas, la parole est peut-être d’argent mais le silence s’il est hypocrite ne peut pas valoir de l’or
      bonne journée monsieur et relisez bien mes écrits avant de me faire un procés d’intention

      • lectrice

        Vous n’avez pas a vous justifier vous avez été tj correcte MADAME

        • Danielle B

          MERCI LECTRICE
          je reconnais être un peu vive dans mes propos et souvent ça me joue des tours mais si ceux-ci sont justifiés
          Je reconnais ne pas aborder les sujets de la même façon que Claude B qui par son instruction s’exprime autrement et a toujours les mots qu’il faut mais on est comme on est n’est-ce pas???? à partir du moment où je reste polie et si je dis quelques vérités, ce qui n’a jamais tué personne pourquoi devrai-je cesser de m’exprimer???
          encore merci Lectrice
          bon après-midi

          • Mme mostefaoui SAB

            Je m’excuse chére amie Danielle B mais vous avez trés tort d’agir ainsi cela arrange ces brebis galeuses Je m’excuse mais c’est cela leur but vider ou détourner le débat enrichissant a partir de ce beau écrit d’une plume.

            • Danielle B

              bonsoir mme MOSTEFAOUI
              oui c’est ce que je me dis à chaque fois mais je ne peut pas admettre certaines contre vérités qui me mettent en colère, si personne ne dit rien ce que disent ces personnes mal intentionnées sont prises pour des vérités et il y a des choses qu’on ne peut pas laisser passer
              tant pis pour moi, à mon âge ça va être difficile de changer (rires)
              mais MERCI de votre sollicitude
              AMITIES ET MEILLEURS VOEUX POUR CETTE NOUVELLE ANNEE san soublier tous ceux qui vous sont proches
              bonne soirée

        • meradi

          Le texte de mr BOUCHENTOUF est trés beau , certains dans le but est clair ont tente la déviation du sujet sans résultat probant leslecteurs sont vigilants et adultes

  13. lecteur assidu

    Comme un cheveu sur la soupe les digressions maladroites de 3 lecteurs qui au lieu de vivre l’excellente narration de notre ami Bouchentouf Ghalem ,ils se sont focaliser sur un thème (le colonialisme) qui n’a rien à voir avec l’évocation d’un jeune écolier qui quitte son village chéri pour la découverte de sa ville chérie.Autant Mr Bouchentouf nous a gratifié d’un chef-d’oeuvre autant d’autres nous ont offert un tableau pitoyable de leurs ressentiments.Oui Mr Bouchentouf,Sidibelabbès reste la plus belle ville du monde malgré les vissicitudes de la vie…J’aime bien me concentrer sur les commentaires de messieurs Omar,Elhadj Abdelhamid,Benhaddou,Néhari,Cheniti,Kharoub Bladi et je préfère zapper les autres qui doivent méditer cette citation de William Shakespeare: »Si les vicissitudes de la fortune ne nous faisaient pas voir voir le peu de valeur de la vie,jamais on ne se résignerait à vieillir! » Stop!

    • Bouchentouf

      Salem lecteur assidu
      Par cette petite fenêtre ouverte sur un souvenir en réponse à un article relevant la décrépitude de la ville de Sidi-Bel-Abbès, je souhaitais faire un clin d’œil à mes copains internes du lycée qui comme moi, découvraient cette petite ville de province agréable et bien tranquille à une époque où l’espoir nous faisait miroité bien des certitudes. Certes elle a beaucoup changée depuis et je ne contredirais pas certains commentateurs sur ce sujet, elle est devenue une ville tentaculaire sans âme ni esthétique mis à part le centre ville, mais à chacun son époque, à chacun son souvenir fusse t-il amère ou inapproprié à votre point de vue, tout ce qui relate la mémoire fait partie de notre patrimoine affectif, de notre histoire commune aussi, même si pendant le colonialisme que vous citez avec préjugés, nous ne faisions que côtoyer le « Roumi » dans l’indifférence sans jamais pouvoir le rencontrer. Je dirais que la seule chose qui me reste de tout cela est que je n’ai commencé à vivre qu’à partir de mon intégration au lycée comme interne en 1963, avant, même si je ne faisais que survivre dans l’insouciance enfantine comme beaucoup d’ entres nous certainement, c’était mon destin et je l’acceptais ainsi. On dit souvent que celui qui veut se faire connaître qu’il ouvre son cœur alors de grâce pas de querelles insipides sur nos souvenirs communs. Je remercie l’administration de m’avoir permis de partager ce simple souvenir avec d’autres Belabbésiens dont je découvre aussi qu’ils ont quelques anecdotes passionnantes encore enfouis dans la mémoire. Amicalement

  14. Kharoub Bladi

    Bonjour lecteur Assidu
    Bien parlé il ya toujours quelqu’un qui détourne le sujet, et on est obligé de mettre de l’ordre.
    Mr Bouchentouf mérite tous les égards.
    Bonne journée

    • Un parmi d'autres

      Qui a détourne le sujet et arrêter de brosser les épaule sous prétexte qu’il y a des pélicules car cela vous va à merveille je suis un bel-abbésien. Et personne ne pourra m’enlever de la tête cette nostalgie qui donne de la joie et non pas votre haine car même envers vos frères vous êtes haineux et vous n’aimait pas entendre la vérité normal vous prenez un tamis pour un para-sol .
      Ma liberté fini là ou commence celle des autres .
      . Moi je suis une personne éprise de Liberté ,alors je me demande si cela pourrait nuire et si cela dérange car ce site est aussi le mien et qui se fait le trait d’union entre les enfants de la ville et quelle ville.
      Quand à moi je n’ai jamais lustrer les chaussures des autres .
      Et je constate que dès lors que je poste des commentaires sur la nostalgie certains sont jaloux et médisants .

      • Kharoub Bladi

        Je ne vous ai jamais adressé la parole Mr , et vous n’êtes pas visé par mon post, vous n’aimez pas la vérité, notre but dans cet espace et de se donner des conseils , pas d’envoyer des invectives à la figure. En tout cas Merci pour les insultes à Mon égard quand au lustrage des bottes je ne l’ai jamais connu. li maarfa khessrak.

    • Danielle B

      TOUT A FAIT D’ACCORD AVEC VOUS MR KHAROUB
      si Mr Belabésien n’avait pas mis sur le tapis encore et toujours
      ‘le colonialisme » nos propos n’auraient pas pris ce sens-là
      en tout cas je ne crois pas avoir manqué de respect à MR BOUCHENTOUF que j’admire et que j’apprécie pour ses écrits intelligents et plein de bon sens cordialement

      • Kharoub Bladi

        Dans ma vie je n’ai jamais insulté ou manqué de respect à quelqu’un que je ne connaissait pas.
        Pour bien vivre en société, le respect est indispensable. Il est indépendant des sentiments , on peut ne pas aimer une personne mais la respecter. Alors pour vous faire respecter, privilégiez le dialogue plutôt que l’insulte.
        Je reconnais une chose vos post son corrects.
        Je prends congé de cet espace.
        Merci

  15. lecteur assidu

    Kharoub Bladi,permettez-moi de vous inviter au stade des 3 frères Amarouche ce jour(03 janvier )à midi pour voir jouer les enfants de Sidibelabbès(équipe de vdsba contre les avocats.Cela nous fera beaucoup de bien à tous et on s’amusera comme des gens libres et insouciants dans notre belle ville si joliment décrite par Mr Bouchentouf! Allez bonne oxygénation à tous!

  16. Kharoub Bladi

    Merci lecteur assidu de l’invitation, je suis tenu par des obligations professionnelles, ce sera pour une autre fois et avec plaisir mon frère en tout cas je pardonne. Quand Mr un parmi d’autres est pardonné.

  17. un abbassi d'ailleurs

    SBA la plus belle ville du monde ? n’exagerons pas .. faudrait d’abord qu’elle soit la plus belle ville de l’oranie , puis de l’algérie.. enfin alors pourrons nous la comparer aux autres villes du monde…
    je viens d’echanger avec un collegue Français autour du café de midi :
    – tu connais sidi-bel abbes , la plus belle ville du monde ?
    – sidi quoi ?
    – tu sais , la legion étrangere , napoleon , le ptit paris , Marcel Cerdan
    – je parie que c’est le bled d’où tu viens ?
    – laisse tomber.. chef , j’vous dois combien ?

    • ghosne elbane

      Mr Abbassi d’Ailleurs vous n’avez pas donné le nom de votre collègue Français? dites lui que Mr Ghosne elbane VOUS a surnomé » le Petit chose » ou « la CHOSE » (rires)
      ps: prenez la peine de lui donner le nom du Site VDSBA, et ne banalisez pas ce qu’écrivent les autres pour leur Ville.

  18. OMAR

    Si otez vos oeillères n’est pas une insulte alors je m’excuse madame Danielle et peut etre je l’ai compris par mon étroitesse d’esprit car le dictionnaire dit bien » partie de la bride qui protège l’oeil du cheval et l’empèche de voir de coté » .En plus le fait de ne pas répondre à quelqu’un n’est pas un silence hypocrite mais pour mettre fin à un problème qui venait juste de naitre .En relisant les écrits du belabésien vous n’avez pas remis les pendules à l’heure mais vous avez voulu éteindre le feu avec de l’huile et il est plus intéressant de commenter sur des sujets plus intéressant que de perdre du temps inutile .
    Bonne journée madame et sans rancune

    • Danielle B

      sans rancune Mr OMAR
      je préfère me retirer sur la pointe des pieds sur ce sujet
      apparemment vous n’avez pas compris ce que j’ai voulu dire, dommage
      cordialement
      bon après-midi à vous Monsieur

  19. chot

    ce que dit Belabessien est la vérité ,chacun avait sa bulle …..les arabes ont vivaient l’humiliation le mépris la violences des légionnaires et basta …..les pieds noirs étaient pour l’armée francaises qui nous faisaient subir les pires atrocités …..les postes des légionnaires qui torturaient à tour de bras ..les rafles et j’en passe ……boulahia et consort ……tout ca se ne s’oublie pas …..c’était la r&alité du terrain ….

  20. kouider D

    Mr chot a cite un cetain BOULAHIA je crois que ce legionnaire ete chef de la garnison au point du jour ( filaj errih) dont je suis natif
    estce possible de connaitre sa biographie et quelques anecdotes MERCI

    • chot

      exact ce triste boulahia etait un légionnaire ,qui commettait les pires atrocités envers la population civlle .d’ailleur je dois dire à Mr Bouchentouf que ces oncles et mon père qui habitaient ds le meme haouch de village abbou ,se faisaient embarqués par les légionnaires de Boulahia ,qui les torturaient ,et les relachés tous ensanglantés et plein de blessures.nous les gamins de l’époque on avaient constamment les canons de mitraillettes sur nos tetes ,on vivaient entourés de barbelés et ds légionnaires qui nous agressaient perpétuellement …..on vivaient ds les reserves « arabes  » ds la pire misère .c’est la réalité du terrain

  21. Karim10

    Un vrai texte de Nostalgie pour se souvenir du temps passé qui ne reviendra plus. Ce texte « original» de la plume de Mr Bouchentouf de par sa lecture qui nous replonge tous dans nos souvenirs de jeunesse parti trop vite il nous fait surtout vivre un « air de vérité ».
    Effectivement. Ce texte à fait renaître dans ma mémoire de lecteur de vdsba le bonheur de l’auteur d’avoir connu ce fameux bonheur et d’avoir été heureux dans son histoire de vie, dans son enfance. Bon ou mauvais souvenirs sont des traces de vie qui nous rendent plus fort.
    Des mots qui touchent…Les textes nostalgiques sous toutes leurs formes sont composés par le regret de l’enfance auxquels on associe des sensations agréables à l’aspect plaisant.
    Cette nostalgie accompagnée d’un envoûtement par rapport à un « lieu » est donc le mal du pays ! N’est ce pas Mr Bouchentouf ? Merci Mr Bouchentouf d’avoir partagé ce « bonheur » avec nous !
    Une seule Question ! Le titre il est de votre plume ou tout simplement de la rédaction qui est aussi à remercié pour ces efforts de vagues contre le phare de l’oubli.
    Merci à toutes et à tous.

  22. a.Dennoun.

    Qui se souvient de Kheira « el bouffa »= la grosse?
    Boulahia a eu un enfant avec elle. Cet enfant est un homme aujourd’hui,il habite a Oran.
    Sa mere kheira doit etre encore vivante,elle habite quelque part en france,je pense a Marseille. Son fils a ete adopte par ses grands parents Algeriens.
    Apres 62, kheira travaillait dans les bars a SBA comme femme de menage.Quelques annees plus tard,elle part en France.
    Son fils, apres plusieurs recherches est rentre en contact avec son pere, Boulahia ne voulait rien avoir avec lui sous pretexte que c’etait un passe douloureux et qu’il ne voulait en aucun cas avoir une liaison avec lui.
    D’apres des temoignages, Kheira a sauve plusieurs personnes qui etaient visees par Boulahia.
    Au passage, je remercie Mr Bouchentouf pour son recit nostalgique sur le p’ti paris.
    A.D

  23. Monsieur

    bravo tout le monde c’est la democratiecontinuez messieurs ily a un arbitre mais il a oublié son sifflet ………………………..hereusement que le temps passece matin on a fait un tres beau match et Benhaddou , G. Mohamed etaient absentils ont été a la WAADA de Sidi Beh Haddou ………….la voix d SBA 3 collectif des avocat et autres 03

  24. Beabbesien

    @Mme Danielle B.
    Je n’ai jamais remis en cause les dires de Mr. Bouchentouf que je salue en passant. J’ai aussi étudié avec les cousins de Mr. Bouchentouf en l’ocurence Abd El Kader et Djeloul que je respecte beaucoup. J’ai seulement réagit à un poéme qui sent l’esprit colonial , or j’ai vécu sous ce systéme et j’ai dit la vérité.IL N’Y A QUE LA VÉRITÉ QUI BLESSE. Je n’ai rien dit sur les pieds noirs , je trouve même que la dame pieds noire qui vendait ses poémes était des nôtres. Si vous pensez que je  »porte des oeilléres  » vous faite une grande et magistrale erreure: J’ai vu trés clair en 1961 quand j’ai tenu une Matt 49 entre mes mains pour libérer ma Patrie. Je suis heureux dans mon pays et il y fait bon de vivre en hommes et femmes libres. Je connais trés bien la France et j’ai travaillé avec beaucoup de vos grands Patrons de la Défense à Paris. Je connais les véritables français qu’ils soient d’origine Francque ou celtique et je les trouve ni meilleurs ni moins que les autres peuples. Ils méritent tout notre respect tant qu’ils nous respectent.
    La Rochefoucault disait » Pardonner à quelqu’un c’est le rendre votre redevable » Ignorer l’humiliation est impardonable!
    Je me demande Madame comment se fait-il que 50 ans plutard vous n’arrivez pas à comprendre que le colonialisme, frére germain de l’ésclavage est un mal qu’il faut le reconnaitre tel quel. Dans mon pays il n’y a plus de »Fatmas » ni de  »Garçons » ou ya oulads, il n’y a que des algériens libres et quels que soient les dificultés pour vivre , ils sont pareils à tous les autres gens des pays ou sévit la crise économique.
    Vous serez trés heureuse sans doute d’entendre qu’en Algérie sévit la misére: Que néni Madame ! Notre pays nourit et éduque ses enfants sans l’aide de personne . Il prête meme de l’argent au FMI. Àvant l’indépendance la France coloniale n’a formé que quelques cadres d’origine algérienne que l’on pouvait compter sur les doigts d’une seule main. Actuellement nos enfants sont des milliers de médecins, chercheurs ,enseignants etc.. Il y a même certains qui enseignent à vos enfants et vous soignent à l’ocasion.
    Si vous faites un peu d’effort vous aller comprendre l’esprit du colonialisme avant le grand départ et demander à dieu de vous absoudre de ce grand méfait.
    Quand à mes compatriotes qui essayent de défendre l’indéfendable, le colonialisme , je leur dit comme le poéte arabe: » Un chien reste chien même s’il a été élevé parmi les lions et un lion reste lion même s’il perd ses crocs! ».

    • Danielle B

      bonsoir mr Belabésien
      vous avez raison je vais faire un gros effort ET ME TAIRE
      c’est ce que je crois être la sagesse
      bonne soirée monsieur

      • Terkmani t Gambetta

        Se taire c’est disparaitre a petits feu non madame renoncez a cette démarche trés mal venue Vous etes parfois génée mais ces gars la ne reculent devant rien pour chahuter

        • Danielle B

          bonjour mr TERKMANI
          lorsque j’ai dit que je me tairai c’est pour le moment sur ce sujet
          mais je vais quand même faire l’effort à l’avenir de ne plus tomber dans le piège des provocateurs, mais je ne promet rien (RIRES)
          MERCI pour votre soutien
          cordialement et bonne journée

    • Bouchentouf

      Salem
      Un peu de retenue M Belabbésien s’il vous plait. Cette évocation du passé et non cette nostalgie comme l’a titré VDSBA, je l’avais déjà faite en réponse à un article constatant la dégradation du cadre de vie de la ville Sidi-Bel-Abbès et je suis étonné que ce texte soit diffusé maintenant mais si c’est un choix de l’administration pour nous faire partager l’amour de notre ville, je le respecte volontiers. J’étais loin d’imaginer qu’un souvenir aussi banal, aussi inoffensif d’une époque révolue qui n’avait rien à voir avec le colonialisme, entrainera autant d’animosité de votre part envers ceux et celles qui ont d’autres souvenirs différents que nous même. Pourquoi invoquer systématiquement le colonialisme et ses atrocités à chaque fois que l’on parle de notre histoire Franco-Algérienne cinquante ans après ? Maintenant il y a deux pays souverains avec deux peuples souverains qui ne demandent qu’à coopérer pour leur bien commun comme toutes les nations qui se respectent, Il est grand temps je crois de regarder la réalité en face dans un monde constamment en ébullition, si certes le passé ne s’oublie pas, on peut tourner la page et en écrire une nouvelle afin de vivre en paix avec soi-même et avec les autres, fussent-ils nos anciens ennemis n’en déplaise à certains va-t-en guerre ! Amicalement et sans rancune

      • Beabbesien

        @ Mr. Bouchentouf
        Tout d’abord je salue en vous un enfant de notre belle Wilaya de Bel abbes. Je trouve votre évocation trés émouvante et je n’ai rien dit qui porte ombrage à votre écrit . J’ai réagit au poéme posté par un lecteur de VSBA et cela est tout à fait normal, car la vérité c’est comme un cristal à plusieurs facettes et chacun voit la facette orientée de son côté. J’ai dit la vérité telle que j’ai vécue et que nos jeunes ne connaissent pas. Je sais que le souvenir est un anchenteur mais malheureusement la réalité objective est tenace malgrés l’usure du temps. Je tiens à vous dire que je n’ai rien contre les français qu’ils soient de souche germanique(Francs) ou celtique (Bretons) et même pieds noirs. Au contraire certains pieds noirs comme ceux du Parti communiste qui nous ont aidé je les considérent comme les miens. J’ai parlé du colonialisme parceque beaucoup de gens ont tendance à faire passer par perte et profit le malheur qu,ON A VÉCU ET LA MISERE ENGENDRÉE PAR CE SYSTÉME.
        Je me souviens…. Je me souviens… et ce jusqu’au jour du grand départ , comme le dit si bien Jacque Brel. Je sais qu’il y a deux peuples et que nous avons beaucoup de franco-algériens en commun et que certains de nos enfants sont français et algériens et je trouve que cela est normal car c’est la vie qui dicte ses lois, mais que l,on vienne chanter les bienfaits du colonialisme dans des poémes biscornus et que certains veulent induire en erreure nos jeunes algériens :Non je ne suis pas d’accord!
        Ma ville est celle de Abd el Moula, cheikh El Madani, Senhidji, et les medahs
        de Tahtaha avec leurs maximes de Sidi Abd Erahmane El Majdoub.
        Ma ville c’est village Toba et la cité caid Rabah avec sa masse grouillante de vie
        Ma ville c’est la voix mélodieuse et combien généreuse du muezin juché tout en haut du minaret de la grande mosquée des Grabas.
        Ma ville c’est des hommes âgés habillés de la blanche gandoura , coiffé de la  »kréla  » avec  »el kait ‘, tout autour. C’est nos femmes , pareilles à nulles autres pareilles, entourées du voile blanc avec leur air de vestales.
        Ma ville c’est des milliers d’écoliers biens habillés , bien nourris, riant et courant aprés leurs cours à l’école.
        Je ne veut pas la guerre c’est la France qui la veut : La Lybie, Le Mali et la RCa. etc…
        Mes amitiés au fils de Bouchebka et je vous encourage à continuer à écrire parcequ’on aime bien vous lire.

  25. Benhaddou Boubakar

    salam;je remercie encore une fois notre cher ami UN PARMI D’AUTRES qui nous a postè ce beau poeme d’un ancien belabbesien et qui resume un peu une petite balade a travers le passè du « petit paris »;lequel a soulevè une petite polimique ;un malentendu ou un « mal compris »? je n’ai pas encore compris que lorsque « un parmi d’autres » poste un commentaire sur Sidi belabbes ou sur la nostalgie du plat pays,certains pseudos s’attaquent à lui et veulent crèe une zizanie au sein du site; le beau recit de mr Bouchentouf nous a permis de revoir en quelque sorte nos souvenirs d’antan ni plus ni moins;on vit avec notre passè quelque soit les circonstances; on èvoque encore en francais toutes les places,rues,coins de notre ville comme:petit vychie,place carnot,rue ganbetta,batiment lido etc… esceque le coloniasme nous hante toujours? la France est partie non? l’Algerie est independante non? on cherche à reconcilier et à consolider entre les 2 pays,y’a t’il un mal? c’est notre pays malgrè nous,la france la leur aussi! chacun de nous pense ce qu’il veut,libertè d’expression est notre devise; les inultes et les injures ne font que destabiliser la bonne marche de la VDSBA,on espere à l’avenir lire de bels propots ,sains et purs! notre frere Abbes « Un parmi d’autres merite notre aimabilitè vu sa participation grandiose dans notre site et qui est le site de chacun;la ville de SIDI BELABBES a besoin de tous ses citoyens:anciens et nouveaux,les bonnes intentions sont toujours les bien-venues! salut belabbesiens et belabbesiennes:arabes ou francais! bonne soirèe à tous et à toutes

    • Un parmi d'autres

      Slm alykm Boubakar merci d’avoir compris mon commentaire comme quoi on peut être natif d’un village et être intelligent pour ce que je fait c’est à dire la participation avec des commentaires surtout sur des articles relatant les faits historiques et nostalgiques sur notre vile natale ou Ala ville adoptive comme la si bien mentionné notre ami Ghalem et moi je n’ai fait qu’apportera un témoignage d’un enfant de la ville Mr Didier R. Martin qui ne faisait que parler des souvenirs de Sidi bel-abbès donc je ne vois aucun mal à parler des écrits d’enfants PN car il faut voir leur sit il ne parlent que de Sidi bel Abbes et de bon souvenirs tel que la piscine le jardin public les fêtes musicales dans les quartiers tel que le fg Thiers,!le fg Négrier ( la callé d’el Sol ,le Maçonnais , le Bario -alto ,le fg Marceau(Ave Klébert )le Mamelon , les amandiers etc…etc…
      Et pour cela rien de mieux que de se résigner et j’admire une très belle phrase de Confucius grand personnage chinois du 7ème siècle qui fut à l’origine de la doctrine politique et sociale et qui avait dit :
      —« Agit avec gentillesse mais n’attends pas de la reconnaissance .
      Amicalement et fraternellement

      • Benhaddou Boubakar

        salam grand frere:je n’ai fait que relater certains faits que nous vivons au quotidien,on ne peut etre d’accord à 1OO pour 1OO;il faut s’attendre à chaque fois que certains articles deplaisent à quelque uns; c’est devenu coutume,on continue la route des bonnes intentions et savoir comment riposter à de telles caracteres de complexe!

  26. chot

    Merci Mr Belabbes ,de rester logique dans votre raisonnement ,il n-y a ni rancoeur ,ni haine envers quiconque . sauf que la r&alité de la violence des légionnaires sur la population civile est un fait . il y avait deux mondes parallèlles ,celui des « roumis  » bien nantis avec leurs quartiers le centre ville de la place ex carnot ,et les arabes qui vivaient ds un dénuement intolérable ,derrière les barbelés et les canons des mitraillettes des légionnaires. d’ailleur le centre ville était pratiquement interdit aux arabes. ils étaient systématiquement chassés ,s’ils leur prenaient l’envie de se promener …une vraie ségrégation . les roumis avaient de beaux vétements ,bien lavés et bien coiffés ,tandis que les arabes n’avaient meme pas de l’eau à boire …..sinon une vague fontaine public ,ou les seaux et les bidons s’amoncellaient en file indienne. les légionnaires faisaient régner un climat de terreur sur la population ,une chappe de plomb pesait sur leurs tetes.Les arabes ,rasaient les murs ,abbattus ,le dos voussé ,l’échine courbé,habillé en haillons et le ventre vide .Les rafles ,les controles ,la nuit le jour étaient continuel .gare à celui qui respire …..

    • un abbassi d'ailleurs

      à CHOT : t’exagère un peu lorsque t’ écris :  » les arabes n’avaient meme pas de l’eau à boire …. »
      J’ai habité la graba ( village nègre) jusqu’en 62 et nous avions l’eau courante H24 au robinet ( froide uniquement , mais courante).
      J’ai revisité notre ancienne maison en 76.. et là , y avait pas une goutte d’eau la journée. l’eau n’arrivait que la nuit et les occupant de notre ancienne maison la stockait dans des grandes bassines ( il n’y avait pas de baignoire).

  27. Claude .B

    Mr Bouchentouf ,bonsoir ,
    J’ai beaucoup apprécié le récit du jeune Bouchentouf qui découvre émerveillé la belle ville de SBA ,avec ses magasins ,ses vitrines alléchantes ,ses grandes artères ,sa végétation ,les cinémas ,et le lycée ou il fera ses études .Pour un enfant de cet âge tout était magnifique et grand .Bien plus grand surement que dans la réalité .J’allais intervenir ,puis la tournure des débats m’a un peu éloigné de mon ordi que j’ai préféré éteindre , je viens de le rallumer à l’instant pour vous répondre .
    Votre histoire me rappelle celle que j’ai vécu à l’âge de 8 ans ,pour moi SBA était aussi la plus belle ville ,alors que je connaissais Alger ,Oran ,et lors des vacances d’été nous allions retrouver nos grands parents dans leur petit village d’Ariège .Là ,je parlais à mes amis du village de cette ville qu’ils ne connaissaient pas ,je leur montrais sur la carte ou elle se situait ,et bien sur je leur disais que c’était la plus belle ville qui soit .J’avais demandé à mon père de faire des photos pour leur montrer cette joile ville .Nous étions enfants ,ils me croyaient ,et étaient admiratifs devant ces photos ,eux qui vivaient dans un tout petit village ,ou il n’y avait rien ,sauf une minuscule épicerie .De même ,ce petit village Ariégeois était à mes yeux le plus beau village de France :d’un côté comme de l’autre c’était mon coeur qui parlait .
    A la rentée ,notre institutrice ,à l’école Carnot ,nous demanda de raconter nos vacances ,et bien sur j’évoquais :le plus beau village Français!! .Elle me demanda ou il se situait ,elle ne le connaissait pas :j’étais interloquée qu’elle ignore son existance ,et véxée qu’elle ait baptisée mon village de « trou « ,avec un air narquois ,que je n’ai jamais oublié .J’ai croisé cette institutrice ,10 ans plus tard ,à Toulouse ,je suis allée vers elle ,elle m’a regardé et reconnu tout de suite ,bien qu’elle retrouve une jeune fille ,alors qu’elle avait quitté une enfant .Je lui ai raconté cette histoire qui m’avait heurté ,elle en pris conscience ,et en fut désolée .Je pris rendez vous avec elle ,pour lui faire découvrir , »le trou « qui n’était qu’à 50 km de Toulouse ,et elle compris :la maison ,la présence des grands parents ,la beauté de la nature :bref le plus beau village français pour une fillette de 8 ans .
    Merci pour votre récit beau et nostalgique .
    Amicalement .

    • Mr ouhibi reda

      Bonjour Chére dame;avec un petit recul comme vous d ‘ailleurs je post ce bref commentaire pour dire quej’ai aime cet écrit de notre plume oui c’en est une mr Bouchentouf et la tournure du débat n(est pas un handicap la chanson est connue Votre anecdote est certainement partagée voire identique a de nombreux enfants et cela refléte notre innocence.Merci Chére dame et Mr boiuchentouf ghalem

    • Bouchentouf

      Salem Mme Claude B. Merci pour ce compliment qui me va droit au cœur. Dommage que ce récit à pris une autre tournure, mais a y regarder de prés le poème de Didier R Martin qu’à posté un parmi d’autres, n’est pas dénué d’un certain lyrisme à la gloire de tous ces généraux et hommes politiques Français glorifiés ici au nom du bonheur colonial, il aurait peut être fallu joindre aussi le premier pamphlet ci joint qui va dans le sens de mon récit et du votre liés à la nature émotionnelle de notre terroir. Amitiés

      Les vignes et les blés qui tapissent la plaine
      Font à la ville aimée parure souveraine.
      Broderie, vue des cieux, au cœur de l’Oranie
      Bel-Abbés voit, à l’Est, le Tell d’ocre verni
      Et regarde, au couchant, le djebel Tessalah.
      Cité bénie des Dieux, en paix avec Allah
      Puisque son nom lui vient d’un fameux marabout
      Dont la grande sagesse et la foi jusqu’au bout
      Ont tissé la légende et répandu l’histoire :
      Ville éponyme, elle tient de lui un fond de gloire.
      Dans la cosmogonie de tout belabbésien,
      Cette gloire jaillit telle un puits artésien ,
      Juste compensation des marais d’origine
      Qui firent plus de morts que la grippe porcine.
      Sous le bleu de ce ciel, aux si beaux cumulus,
      Les gens trouvèrent là de l’espoir tant et plus :
      Une ville en étoile sertie de ses planètes,
      Palissy, Ténira, Détrie, Les Trembles en tête,
      Baudens, Mercier-Lacombe, Oued Imbert et Bonnier,
      Pépites en couronne où brille Parmentier.
      Telle une caravane, au long fil sinueux,
      Un oued fend la cité, d’une ville en fait deux.
      Simple ru ou torrent, cet oued Mekerra,
      N’est pas un lit de roses, tant il inondera.
      Venu des monts Dhaïa, afflué du Sarno,
      C’est moins qu’une rivière et bien plus qu’un rio ;
      Un peu surestimé par l’aura qu’on lui prête,
      Il n’a qu’un bref parcours que tôt le Sig arrête.
      Ami des maraîcher, béni comme Jourdain,
      Il a pour paradis la Vallée des Jardins.
      Posons la montgolfière au terrain d’aviation,
      Et allons visiter cette conurbation.
      Porte de Mascara : Eugène-Etienne s’offre
      Qu’irriguent trois grand’ rues, Fallières, Quinet et Joffre.
      Arrivée patte d’oie, très haut point stratégique
      Bordé par Laperrine et son stade athlétique.
      Les glacis Sud à gauche, où gîtent gens de droite,
      Dans de belles villas où le luxe miroite ;
      Le sous-préfet voisine, là, avec l’Olympia,
      Et Collège Moderne avec commissariat.
      Dans une des cliniques Reynald ou Girardin
      Sont nés les autochtones, ruraux ou citadins. .
      La route du Télagh et celle des Amarnas
      Où la Calle del Sol de déborder menace,
      Divisent ce versant, jalonnent ce quartier,
      Du pôle Jeanne d’Arc à l’école Négrier.
      Un haut lieu de l’endroit, le stade Paul André,
      Où du SCBA la gloire s’est engendrée.
      Laissons au Sud-Sud-ouest, dans son riche décor,
      Le civil hôpital que l’art déco honore.
      Place du CEF, ex porte de Tlemcen,
      Prend le jardin public, notre bois de Vincennes ;
      Animaux qu’on y voit : lots de chardonnerets,
      Théories d’hirondelles, kyrielles de martinets ;
      Le ciel entier vibrait de leurs cris, de leurs ailes.

  28. chot

    Je ne comprend toujours pas ,les pieds noirs qui usent systématiquement du tutoiement .Je vis en France depuis 45 ans ,les vrais « francais » ,au moins ils nous respectent ,monsieur untel ,vous etc….etc….les pieds noirs que je cotoie de sba ,soit disant de la meme ville et patacoufin ,ils ont le meme comportement que la bas …..dit ……tutoiement de rigueur ;;;ressentiment ds le coeur ,mépris et gars à problemes avec les arabes….effectivement les roumis avaient l’eau courante et le pognon …..tandis que les arabes étaient soumis aux dictats de la ségregation …..sauf les pov espagnols qui étaient logés à la meme enseignes et qui habitaient ds nos haouchs et qui subissaient la meme misére….c’était la réalité du terrain …..

    • sidi belabbes

      puisque vous critiquez les francais,pourquoi vous etes allè chez eux? il fallait rester dans votre pays ya CHOT , on est pour la reconciliation ,et contre l’hypocrisie de certains emigrès

  29. chot

    La ou est la terre de dieu je suis chez moi…on n’est pas d’accord sur le juste et l’injuste …..le systéme coloniale faisaient subir la segrégation et l’injustice à l’etre humain …..le peuple francais na rien na voir avec le système coloniale ….mais je penses ,que d’après votre réponse basic…..rien ne change pour vous ;;;;la meme mentalité …..rétrogate et barbare ……les francais sont comme tous les etres humains de la terre ,,,,soit on est pour la justice et la liberté ;;;;ou alors on est pour la domination des uns sur les autres ….je penses que c’est votre cas ….

  30. Un parmi d'autres

    Comme on eest sur la nostalgie je ne peux m’empécher de dire une citation d’un enfant du pays que j’ai toujours admiré et qui n’est qu’Albert Camus et qui a dit que « La pensée d’un homme est avant tout sa Nostalgie alors pour moi c’est tout simplement:
    -Le vent de l’histoire qui soufflait,
    Loin de leur ville les a menés,
    Mais, malgré le temps qui passait,
    Ils ne l’ont jamais oublié

    Aujourd’hui, leurs voix rassemblées
    Font revivre les jeunes années,
    Pour rester éveillé revivons nôtre ville
    Et au diable les querelles débiles,
    N’oublions jamais notre beau jardin fleuri,
    Qui fut pour nous enfant un coin de paradis

    • Beabbesien

      Mr. Albert Camus aimait tellenment les Arabes que la seule fois ou il a parlé d’eux dans  »L’étranger » c’était pour tuer un arabe qui ne lui a rien fait. Il l’a tué parcequ’il existe tout simplement et de ce fait empêche la création d’une colonie de peuplement en Algérie. Il vaut mieux parler de J.P.Sarte, Simone de Beauvoir et des valeureux porteurs de valises.

      • Un parmi d'autres

        Parlez-en vous même de Jean Paul Sarte et de sa compagne.
        Puisque vous les évoquez et puis pour moi Sarte et De Beavoir font partie du patrimoine français ,or il est question de nostalgie de la ville et du pays. Quand à moi j’ai vu Sarte sur les baricades avec les étudiants à Paris et à Nanterre aux côtés de Cohn-Bendit et Alain Krivine durant les grand événement sociaux de Mai 1968 puisque j’y était et que j’avais manifesté pour obtenir nos revendicatios salariales et sociale .
        Alors Mr Belabbesien qu’en dites vous et si vous voulez savoir encore , je suis un ancien Soixante-huitard moi le jeune Bel-abbésien vivant ici et qui n’avait pas froid aux yeux pour aller se battre pour la cause sociale et à la grâce de dieu la réussite fut.
        Donc concernant la mort de l’arabe comme vous dites et l’histoire du livre qui n’est qu’un roman. Albert Camus n’a tué aucun arabe et puis ce n’est pas le but de la nostalgie évoquée sur notre ville; l’étranger est un film que j’ai vu et je m’arrête là avec cette citation de Jean Paul Sarte ce grand Existentialiste

        —( Quand beaucoup d’homme sont ensemble, il faut les séparer par des rites ,ou bien ils se massacrent.)

        À vous de trouver les rites mais de grâce littéraires et culturelles.

        • Beabbesien

          Bonjour  »un parmi d’autres »
          J’ai parlé de Sarte et sa compagne parceque je m’adressais à un français. Vous avez oublié les porteurs de valises?. J’aurais bien pu parlé de Nétchaév, Plékhanov ou Bakounin ou tout autre écrivain. Vous parlez de votre participation aux événements de Mai 68. Vous n’avez fait que votre devoir en tant que français. Il n’y a aucune gloire à tirer de cela. A la même époque je combattais l’impérialisme et son instrument le plus vil: Le sionisme. je n’ai fait que mon devoir.
          Je suis en ragé contre le colonialisme parceque moi même j’ai failli être massacré par l’armée française. voici comment cela s’est passé: Un soir un partisan a tiré une balle contre une sentinelle et s’est enfui. L’armée a encerclé tout notre quartier et a pris tous les hommes et garçons de plus de 15 ans. On a été amené dans un ravin et on nous a parqué face à une section de soldats pour nous mitrailler. Ils ont amené un homme avec une cagoule sur sa tête qui nous a regardé chacun à son tour puis il a murmuré quelque chose à l’officier. Aprés cela ils nous ont roué de coups et nous ont relaché. J’étais à l’époque dans un lycée de Bel Abbes ou on nous rabaché les oreilles avec les principes de » Fraternité. Égalité .Liberté ». Mais malheureusement pour les arabes il n’y avait point de liberté, point de fraternité, point d’égalité.
          Il y a le subjectif et il y a l’objectif aurait dit Karl Marx.

          • Un parmi d'autres

            Mr belabbésien sans vouloir vous offenser je vous prierai de m’oublier car nos valeurs ne se ressemblent pas car vous cherchez des histoires avec une haine envers vos semblable qui comme moi ne font que raconter leur vécu. Je ne suis pas comme certains qui nous bassinent avec le colonialisme , les PN , les harkis , les Immigrés et croyez moi et ce sera la dernière fois que je vous répond même si vous prodiguez des insultes ou injure à mon égard je tairai mot et mon dieu sur ce site il n’y-a pas qu’un parmi d’autres mais bon c’est comme ça moi je ne me suis jamais Caché j’ai même participé au début en tant que contributeur avec des articles sur le social le sport et le lycée Laperrine donc l’affaire est close et puis c’est rasant d’entendre à longueur de commentaires ,( les arabes ceci et les arabes cela ) avec les nôtres aujourd’hui la liberté n’existe pas encore moins la fraternité et croyez-moi je parle en connaissance de cause quand aux femmes de ménages qui travaillent chez les algériens aisés, aller leur demander comment elle sont traîtées commendes moins que riens et elle se font engueuler si la serpillère a mal était passé et si la dame s’assoie pour respirer malheur à elle.
            Bon cela ne me regarde pas et je ne vais pas changer les mentalité.
            Le soleil brille pour tout le monde et je dis :Chacun pour soit et allahpour tout le monde et pour moi .

  31. chot

    Il n’y a ni haine ,ni rancoeurs …..la reconciliation ca ne veut rien dire …..il n’y a jamais eu de haine entre les peuples du monde …..il y a les principes de justice qui sont universelles. defendre la justice contre la barbarie violente armée des systémes impérialistes dont le seul objectif c ‘est de soumettre les peuples à leurs dictats ,afin de s’emparer des richesses de la terre au seul profits des élites vampiristiques. voila la réalité ,le reste les pieds noirs ,les pieds jaunes ou verts ,les arabes , les tartarins de je ne sais quoi ,sont les pauvres victimes de cet horrible théatre dont le metteur en scéne principal ,est satan le diable ….aimez vous les uns les uns … voila la vérité ;;;et ne suivez pas les pas du diable ,,,car c est un ennemi pour vous ….

  32. chot

    chers amis
    je suis en train d’écrire un livre souvenir ,sur cette période coloniale ,de sidi bel abbes …….de 54 à 63 ou 64 aprée l’indépendance ……si vous avez des témoignages ,des anecdotes ,qui vous paraissent utile ,,,,,que je puisses les intégrer ds mon manuscrit vous pourréz ,si vous le souhaiter me les envoyer par mail à cette adresse chotlahcene6@gmail.com …..en cas de publication de ce livre ,,,,,,les noms des personnes qui auront envoyés quelques anecdotes seront ,s’ils le souhaitent ,mentionnés dans la rubrique « remerciements ».
    Bien cordialement à vous CHOT

  33. yahia

    Moi, dans tout cela, je dirai : je ne changerai pas ma ville pour tout l’or du monde. Elle est pour moi une mère elle m’a adopté à tous mes ages, me donnant des repères à chaque ruelle ou à chaque cité. Je suis fier quand je sillonne le centre ville ou les différents quartier qui m’ont vu naître, grandir et devenir grand père. Merci mon DIEU, même si tout a changé. La graba, l’école indigène, le lyçée El Haouès, le stade des 3 frères Amarouches, les cinémas etc,non je ne peux t’oublier ma très chère ville.

  34. yahia

    Excusez_moi j’ai oublié l’essentiel : merci Mr Bouchentouf pour ce retour nostalgique qui nous fait plaisir.

  35. Benhaddou Boubakar

    certains commentaires sont sortis completement du sujet presentè par mr Bouchentouf à savoir la nostalgie du BLED Sidi belabbes,pensonsà autre chose que de penser à marx,sartre ou autre,essayez de trouvez une issue de dialogue sain ,je suis pour la bonne ecriture et la culture

  36. chot

    Aucun sujet n’est sortis de son contexte …..Mr bouchentouf raconte une période de 1963 ,ou nous étions devenu libre ,ouf ,le soulagement ,ni barbelés ,ni légionnaires ,ni fusils ,ni mitraillettes ,ni jeeps ,ni camions militaires ,ni chars ds les rues,ni rafles ,ni controles ,ni tortures , ni meurtres ,ni menaces de morts,ni les enfants, les hommes et les femmes parqués comme des chiens pret à etre abbattu au moindre geste suspect….vous vous rendez compte pour des gens qui ont vécu ce enfer ,cet cauchemar pendant sept ans …..ni les balles sortis des mitraillettes des kégionnaires qui siflaient prés de nos tetes …..ni nous les minots ,la trouille aux ventres nous nous cachions ds les bouches d’égouts….ni les légionnaires débarquant en pleine nuit ,ds vos vieux haouches ,demolisant ,agressant vos parents ,à coups de crosses.àlors effectivememnt la période de Mr bouchentouf on était heureux ,vous comprenez heureux ,meme si on avaient rien ,nous étions heureux …Maintenant ceux qui veulent que nous ne parlions pas de cet époque douleureuse et traumatisante ,nous allons la faire connaitre à la face du monde jusqu’a la fin du monde ….le mal il laisse sa trace ….dans nos neurones il est tracé à l’encre indélible ….

  37. meradi

    Le texte de mr BOUCHENTOUF est trés beau , certains dans le but est clair ont tente la déviation du sujet sans résultat probant leslecteurs sont vigilants et adultes

  38. chot

    Dés qu’on aborde ce sujet douleureux ,infernal ,de la période néfaste du colonialiste ,on est traité de haineux ……..c’est la réalité du vecu sur le terrain ….notre jeunesse ont l’a passé dans l’enfer ……le président francais à souligné la violence sur les algériens à cette époque …..on ne peut pas cacher la foret derrière un arbre …..une nouvelle ére s’ouvre ,les archives vont parlé ,la vérité va éclater …..ceux qui veulent oculter cette période se trompent ,leurs politique est voué à l’échec….faire silence sur les atrocités commises par la violence des armes sur les populations civiles sans défense ,est un déni de justice….L’humanité a besoin de paix et de justice ,les générations futures ont besoin de savoir la vérité sur leurs peuples.lhistoire ouvrira les mémoires …..ceux qui veulent nous imposer silence ,sous pretexte ,tous le monde il est beau ,tous le monde il est gentil ,détournent la réalité au profit de la justification du colonialisme .

  39. BRAHIM

    les français ont subi la hogra de la part des allemands nous on a subi la hogra de la part des français on a aussi subi de la hogra apres l’indépendance pendant la décennie moire et la hogra ne s’arretera jamais tant que l’homme existe sur terre.La hogra provient de la faiblesse de l’homme.

  40. Khiwani

    Bonjour à vous tous pieds noirs ou belabesiens de Natif pourquoi ne pas unir nos forces pour aider notre chère villepour qu’ elle diviennent mieux que maintenant, si vous aimez vraiment cette Ville le passé est le passé moi je suis de cette ville je voyage beaucoup est rien ne remplace ma ville croyez-moi des fois je peure avec des larmes chaude quand je reviens a ma ville le changement qu’elle a subit que des etres mort vivanr sans aucune culture ou art de vivre est surtout l’anarchie totale faite quelque choses sil vous plais surtout les pieds noirs mais avec un coeur blanc merci

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