La Voix De Sidi Bel Abbes

Nombre de journaux disparaîtraient si l’état arrêtait l’octroi de la publicité .

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Le ministre de la Communication,HamidGrine, a estimé, lundi àBejaia, que si l’état venait à arrêter la distribution de la publicité aux journaux beaucoup disparaîtraient. »Certains pourraient fermer du jour au lendemain, si l’Etat décidait d’arrêter l’octroi de la publicité », a-t-il affirmé, relevant que la manne publicitaire distribuée par l’ANEP est répartie à concurrence de « 80 % au profit des journaux privés et qu’en contrepartie, seulement, six organes publics en bénéficient ». Pour autant, le ministre a dit « ne rien attendre en retour, sinon plus de professionnalisme de tout un chacun, notamment des journalistes, pour qu’ils cherchent l’information, la recoupent, s’abstiennent au doute et évitent d’agresser ». Il a, cet effet, invité les professionnels à revenir aux « fondamentaux du métier ».

Animant une conférence de presse en marge d’une visite de travail dans la wilaya, le ministre a réexpliqué le concept de « cercle vertueux » qu’il a développé en prenant les destinées du ministère, et dont l’incompréhension a, selon lui, suscité une réaction négative de quelques journaux. « C’était une démarche de communication. L’idée originelle était d’appeler tout un chacun, notamment l’annonceur, l’éditeur et le journaliste, à plus de vertus et de professionnalisme, notamment en évitant les états d’impatience, et la passion dévoyée, et surtout éviter des comptes », a-t-il précisé.

Auparavant, M. Grine avait visité les locaux de la radio locale « Radio Soummam » ainsi que le site abritant les antennes de diffusion de l’entreprise de télédiffusion d’Algérie (TDA), dans l’Akfadou, à 70 km de Béjaïa. La radio étant sur le point de rentrer dans ses nouveaux locaux alors que TDA s’apprête à agrandir ses capacités en passant de 300 à 500 kilowatt dés juillet prochain avec l’objectif de mettre fin à toutes les zones d’ombre et d’arroser au mieux la wilaya qu’il s’agisse des réceptions radiophonique ou télévisuelle.

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Posté par le Mai 11 2015. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

6 Commentaires pour “Nombre de journaux disparaîtraient si l’état arrêtait l’octroi de la publicité .”

  1. OUERRAD

    Et ! si l etat delaissait ce secteur qu est la pub , pour laisser les prives se chamailler entre eux . Et , se mettrait à s occuper plus du quotidien du citoyen qui n arrive pas à voir le bout du tunnel .
    La presse , de quelle presse vous parlez monsieur le ministre ?
    Des canards boiteux plutot , dont les patrons ne cherchent qu à se sucrer au dos du contribuable .Pratiquement tous les patrons de presse sont des suceurs de sangs joulistes lambdas .Que des pontes , que le pouvoir encourage à continuer de laisser croire au pere noel .Aucune , information credible , que du oui dire ,,,,,,,
    les journaux à sensation , n apportent rien de concret que du vent à l image de’ nos responsables ,,, carnaval fi dachra ,,,

  2. boiterfas

    pourquoi il n’ya que la presse de blabla dans le monde? y’a pas une presse secialisée?scientifique ,technique , technologique, medicale, commerciale, mode, archifecture, batiment, .ogement, banque, finance, religion, halieutique , alpinisme, aeromodelisme, cuisine, patisserie, peintures industriel, art, musique, cinema, internet,
    mobiloer, automobile, mecanique, arboriculture, cerealiculture, horticulture, abeille, piseaux, dinanderie, sculture, dessin industriel, dessin artistique, jeux video,

    tous ces joirneaux peuvent etre libre sans aucune aide de l’etat  »rien que par la petites annonce » pourquoi ce ministre ne site que la publicité et oubli la petite annonce?

  3. Nore

    la presse ce n’est pas uniquement mille titres c’est le bon niveau et l’investigation des journalistes et puis cette affaire de PUB est voulue Notre pays se fabrique une image a vendre .

  4. OUERRAD

    QUE FAIT CE T ENTRE LES DEUX RRR ,,,, je voulais dire ecchoukarrah

  5. zlaoui

    y’a pas une tradition de journalisme d’enquette..nous avons que des journalistes syndicalistes, d’ailleurs ils ont imposé un style que du hurlement des cris et du rabatements enveloppé par une dose de diffamation d’injures…en algerie tout a été mélangé, des agriculteurs des basnassi boursiers a l’etrangers qui sont redevenues proffesseur d’université, des vrai proffesseur d’université sont redevenu des commerçants, des vraie commerçant sont redevenues des imames, des vraies medecins sont en france refugiés dans un coin d’hopital, des enfants de mouwala sont sont medecins a l’hopital,
    et des ex syndicalistes de l’unja de l’unea qui prennent les notes par la force et qui aprés redeviennent des profs et qui donnent des zeros aux vraies étudiants qui vont faire journalisme…khalouta , on va droit au mur ghir ellah ijib el khir barke…comme disent les egyptiens  »nass gouhale wimitarbakhine 3ala nafoukh’houm »… »des individus incultes et retourné sur leur nez »…

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