La Voix De Sidi Bel Abbes

Mr. Mehaoudi Ahmed : L’inénarrable serviteur de la culture.

Nous continuons d’accueillir des personnalités d’horizons différents qui qu’on le veuille ou pas, ont été très entreprenants et ont fait preuve d’imagination fertile, et la, on a pensé a aller a la rencontre de Mr. Mehaoudi Ahmed, une des figures du monde culturel local, mais aussi au passage un correspondant de presse qui se spécialisa dans la rubrique culturelle pour être bref. Notre journal va l’honorer prochainement dans le cadre du S.B.A (Samedi Bel Abbesien), une activité connue de nos lecteurs, là ou ce jour là inchahAllah, d’autre questions de nos lecteurs invités, pourront être posées a ce prolifique homme de lettres Belabesien. Suivons cet entretien express car je dois avouer que notre ami de toujours est un inénarrable serviteur de la culture.

VDSBA : Presentez vous a nos lecteurs(ces) ?

Mr. Mehaoudi Ahmed : je suis né le 27 février 1954  au quartier « filage abbou »  , rue du Centenaire . mon père hadj Slimane émigre en France, il est militant du FLN de la fédération de France et c’est dans  cette ambiance de lutte pour la libération de l’Algérie que mon enfance a lieu. en 1963, retour au bercail. Là je suis scolarisé à l’école Turgot  face  au lycée azza. Je vis alors chez mes grands parents, une année durant. je me rappelle du haouch et des locataires, tout de l’atmosphère de « dar sbitar » de Mohamed Dib .je retourne chez mes parents et on m’inscrit à l’école ben badis ex : Claude Bernard. Je suis dans la classe de Saim El Hadj dont je garde un très bon souvenir, il enseignait le français. Avec ma rencontre avec Kadid Djilali et Dra Nori, et Gafour Djilali nous formons un quatuor dingue, on apprend tout en autodidacte. On lit
énormément, on discute beaucoup sur l’art, sur la philosophie, sur la musique …etc. On fréquence les cafés  c’était les consommations à  50 centimes. Nos auteurs préférés sont bien sur Kateb Yacine, Faulkner, Steinbeck, Caldwell, camus, Gide, ibn khaldoun . C’était nos belles années de jeunesse.  En 75, je découvre le théâtre amateur au sein de l’UNJA  et les fameuses «  3 R »  surtout le refrain de « hé, mamya tehia thaoura ziraia » . A l’époque je travaillais dans un domaine autogéré et c’est là que j’ai assisté à la mort lente d’un des plus belles expériences paysannes à savoir les paysans s’autogéraient,  et le vent des mandataires  à tout balayé, j’ai alors démissionné et j’ai été recruté au théâtre régional de sidi bel abbès  par M. Kateb Yacine à qui je lui dois
beaucoup dans ma vie littéraire . Nous étions en 82, je fais partie d’un groupe de poètes qui éditent une revue poético-littéraire sous la direction de mon ami Brahim Hadj Slimane qui grâce à lui j’ai pénétré le monde de Wahran et ses artistes. Je publie un recueil de poème «  coup de grâce » préfacé par Kateb Yacine, puis édite des poèmes dans un revue « Erg » dirigé par le poete Mohamed Sehaba. Et grâce aussi à l’encouragement de notre confrère et ami  Mir Mohamed, j’écris dans les journaux sans être vraiment journaliste, je trouve ainsi l’occasion d’apprendre l’écriture journalistique sur le tas.    En    83 et 84, je fais la connaissance d’une critique littéraire Dif Nacéra. A travers elle je découvre le milieu artistique et intellectuel algérois. Ce sera pour moi un
choc. Mais rien ne vient, je comprends  qu’il s’agit de faire quelque chose à Bel Abbès, crée un milieu avec mes amis. C’est alors que j’ai eu l’idée de lancer  «  le café littéraire »  . Avec mes compagnons  nous étions  trop
marginalisés pour réussir,  je comprenais que le phénomène Rai  inondait la vie artistique. En 2001, j’écris à « voix de l’Oranie » aux côté de mon ami Mir Mohamed , notoirement connu pour son parcours exemplaire  et la talentueuse Salima DERRAZ  avec qui je tiens à le souligner, j’ai passé des moments de grande amitié mais je ne peux dire que j’ai fait une carrière de journaliste. Aujourd’hui, j’écris toujours sans avoir eu les moyens de publier mais mes lecteurs de tous les jours c’est dans les cafés que je les rencontre entre autres . Et c’est à eux que je dois ce que je suis . J’ai beaucoup appris d’eux avec entres autres Dra nori , un artiste aux mille talents  que Bel Abbès  a négligé et elle le regrettera  , de Abed  Manceur , poète  d’une graine rare , dont la liberté de ton est de haute voltige , de Benamara Mahi , auteur de théâtre et poète et travaille au théâtre ,de Zaky Zeddour , l’auteur compositeur interprète et écrivain qui sans conteste est unique en son genre et très inspiré de Chawki philophénomène rappeur  et poète que l’avenir nous dira combien il est grand ,  de boudjemaa mokhtar , le compagnon  de toujours ,  de mokhtar zouaoui , usted en sémiologie , auteur  d’un grand ouvrage «  Sur la traduction du Coran » , bientôt édité , de abdelkader bouricha  écrivain en gestation , de hamid djillali , de Belkhater Miloud ,  de mahi meslem , le conteur troubadour , de abdelhak Kessair , poète  et ami de longue date auprès de qui j’ai beaucoup appris et d’autre encore.

VDSBA : Apres ce bref parcours, que retiens-tu ?

Mr. Mehaoudi Ahmed :Je tiens à dire que comme la plupart des gars de ma génération, les années 70-80 nous sont restés jusqu’à maintenant, à savoir nous avons évolué dans l’art engagé que ce soit dans le théâtre ou la littérature. L’américanisme à tout détruit, il brise même notre spécificité. Il n’a qu’à voir l’époque trouble dans laquelle on vit . Nous sommes trop dispersés, égarés, perturbés par ce phénomène des médias où tout est vrai tout est faux.

VDSBA : Que faire pour nous défendre?

Mr. Mehaoudi Ahmed : Çà dépend de la volonté de tous, pour répondre moi je pose les questions.Que veulent les artistes et intellectuels bélabésiens ?  Le jour où ils se regrouperont et proposeront un grand débat  dans le cadre d’un conseil culturel, ce jour là il y aura du nouveau…Par exemple notre ami cinéaste Kader Kada a proposé  la Biennale cinématographique de la Mekerra, qui s’en intéresse, on préfère le Rai, c’est comme çà ! C’est-à-dire que nous n’arrivons pas à atteindre le grand Art.

VDSBA : Pourtant l’infrastructure est conséquence à SBA ?

Mr. Mehaoudi Ahmed : Moi je parle de la création artistique et intellectuelle . Par exemple c’est important que Sidi Bel abbes se dote d’une grande maison d’édition. L’imprimerie c’est un pas vers la modernité, sortir de la folklorisations , çà freine la pensée moderne .C’est au fond l’affaire de toute la société s’il est veut
évoluer ou stagner, a leurs tête les élus du peuple qui doivent traduire çà dans
les actes…

VDSBA : Un dernier mot ?

Mr. Mehaoudi Ahmed : Je souhaite deux choses , primo que l’USMBA retrouve son aura et  que les artistes bélabésiens s’unissent pour honorer la ville et ses habitants, et je remercie infiniment toute l’equipe de ce joural qui m’a offert cette opportunité, et le faite que vous avez pensé a m’honorer est deja un geste que je ne suis pas pret de l’oublier…

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=7727

Posté par le Sep 4 2011. inséré dans ACTUALITE, HOTE DU JOURNAL. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

33 Commentaires pour “Mr. Mehaoudi Ahmed : L’inénarrable serviteur de la culture.”

  1. A.Dennoun

    Merci Kadiri pour cet interview avec Mr Mehaoudi Ahmed que je salut au passage.Je partage ses 2 souhaits.
    A.Dennoun

  2. chaib draa tani djamel

    a mr mehiaoui ahmed que je salue t’est un grand sage de cette ville je te souhaite une bonne santé et aid mabrouk

  3. bouzidiabdelaziz dit jamel

    salue ahmed tu est un homme sage et de principe je te connais depuis les annees 1980 a l unja on a cree le journal saout echab et apres dans le mouvement du theatre amateur tu n’a pas changer de principe et pour mr draa nori c’est un grand artiste c’est lui qui nous a fait l’affiche du triangle de la troupe des quartiers et elle a fait un grand boum a traveur tout le territoir d algerie bon courage ahmed passe le bonjour a nore.merci.

  4. mehaoudi

    merci à toute ma génération qui a laissé de belles choses , merci à celle qui vient qui fera aussi de son mieux , l’Algérie est sous notre responsabilité , à nous de la rendre meilleur inchallah!

  5. mehaoudi

    ah! le triangle ! quel spectacle ! c le symbole de notre génération…

  6. tewfik/adda

    ah ce cher Méhaoudi …,une figure de proue de la vie bélabésienne , ses critiques sont d’arts , sa vision des choses est juste et ses remarques aussi pertinentes que sensées ,au fond de lui meme , il est toujours aggacé par le comportements de certains artistes locaux en général qui au lieu de s’unir et travailler d’arrache pied pour redonner à la ville la place qui lui est sied , passent le plus claire de leur temps à se tirer dans les pattes .L’histoire à toujours démontré que bel-abbès était une référence par excellence en matiére de production culturelle mais hélas les comérages de cafés ont vite fait de prendre le dessus et c’est ce qui tourmente notre cher frère et ami « Hmed » qui sait plus que d’autres que l’histoire nous repprochera de ne pas avoir laisser nos rancunes stériles de coté pour nous unir , se remettre au travail afin de redonner à notre chére ville tout simplement un gout à la vie…une vie de gens civilisés…

  7. mehaoudi

    sahit adda combien de fois n’avons-nous pas discuté sur les ressources humaines et materiel de cette ville dans le domaine des arts …les artistes , c’est à eux de dire comment ils doivent s’organiser et non aux pouvoirs publics qui eux répondent …donc , mon frère tu as parfaitement raison d’affirmer , mettons de côté nos rancunes stériles etredorons le blason ànotre cher bel abbès…

  8. mehaoudi

    il y a beaucoup à faire , les jeunes n’espèrent qu’une chose : qu’on les écoute , qu’on les aides , qu’on leur fait confiance et nul ne détient le « khatem souleiman » mais chacun contribue comme il peut!

  9. Kader Kada

    Salut compagnon de rêves ! Ton pote parigot te salue fraternellement de son quartier latin en gestation. Ombre gardienne, Don Quichotte et Falstaff, pour moi tu es l’incarnation de ce trio mythique. J’admire ta persévérance, ta lucidité et ta vison des choses. Tu es quelqu’un qui visionne l’avenir en 3D avec tous les aléas de la vie quotidienne que tu supportes sans pour autant faire porter le chapeau à X ou Y. Ton combat pour la culture est indéniable et noble. Tu as cette magie de fédérer autour de toi le zawali et l’intellectuel. Je sais aussi que tu oeuvres ardemment pour la qui est toujours en stand by, malgré la lettre adressée à Monsieur le Wali…. Wait and see….
    Je saisis cette tribune pour te dire mon cher Ahmed combien tu es indispensable pour Belabbès ville et l’ensemble de sa wilaya. Les grandes nations s’évertuent et grandissent par un vecteur dénommé culture. Saha Idek (on aura l’occasion de se parler en live au téléphone). Bonjour à Kadiri, Don Dieg et à toute l’équipe de ‘’La voix de Sidi Bel Abbès’’ Kader Kada

    • les bains de cluny

      salut à toi le parigot un salut au théâtre de l’odéon aux 2 magots ,à la rue du four et la rue dauphine .C’était notre quartiers nous les soixante-huitard.

  10. Kader Kada

    Je viens tout bêtement de remarquer qu’une phrase a été coupée….Je disais donc . Je sais aussi que tu oeuvres ardemment pour …
    Bien à toi Ahmed

  11. dekkiche paris

    voila un belabbesien aves ses amis son bain de jouvence feu saim el hadj le dramature et non moins sommite mondiale yacine kateb kadid djillali le peintre et les meslem mahi le conteur convoqueq par mehaoudi ahmed en cet entretien de cet inerarable artiste intelectuel

  12. miloua

    cher ami Mehaoudi tu sais aussi bien que moi que sidibelabbes est le creuset du theatre en particulier et de la culture d’une façon general .Pour peu que l’on accorde le temps à ces jeunes artistes en herbe et que l’on accompagne leurs ainés qui ont fait leur preuve et nous aurons donc contribué à apporté une pierre supplementaire à cet edifice culturel oh combien à la fois complexe à batir mais facile à entretenir .Et c’est là ou j’apprecie ton assuidité à faire un enorme travail de proximité aupres de cette communauté d’hommes d’art.Ce que l’on nous reprochera peut etre à nous et là je fais notre mea culpa car notre energie trop eparpillée ailleurs à fait que l’on n’a pas accordé trop d’attention à la culture d’une maniere generale et au theatre d’une maniere particuliere .Et là je regrette beaucoup mes annees passees dans le domaine culturel .Heureusement que le terreau existe et que des hommes comme toi ont su toujours entretenir ce jardin qu’est l’espace culturel.Continues nous sommes de tout coeur avec toi.

  13. mehaoudi

    eh oui ! kada je t’informe que le lancement du ciné club est prévu avec notre ami djelloul ais çà reste tributaire des « doroufs » , alors frere notre biennale est bien planté sur les bords de la mekerra et d’ici je lance l’appel , belabésiens il est temps de défendre la biennal du cinéma qui est deviendra le festival de Cqnnes belabésien , relevons le défi , c’est tres possible , kadiri ne cesse de l’érire , don dieg aussi défend l’idée , et d’autres aussi ,voilà la voix de sidi bel abbes , bel abbes info , les artistes belabésiens , intellectuels , citoyens amoureux du septieme art , notre festival de cinéma doit naitre…Mr Miloua ne faites pas votre mea culpa , sincèrement c’est à l’artiste d’imposer son art , d’etre « grand » , d’honorer la ville , l’administration est là comme service .moi je reproche surtout à l’élite intellectuel de croire que c’est ailleurs qu’on publie , qu’on organise des colloques , qu’on se fait valoir …Non cher ami miloua , ne faites pas votre mea culpa ou alors on a tous à le faire …Avec ce qui existe déjà sur le terrain , on peut faire plus et bien mais on contate que c’est dans le domaine littéraire qu’il y a manque à savoir l’absence d’écrivain de bel abbes sur les étals de nos librairies , l’absence d’atelier d’écrivains , l’absence de rencontres qui n’ a rien à voir avec l’activité quotidienne qu’on remarque à la maison de culture , je parle de milieu littéraire , ceci donc concerne tout le monde …vous etes chevronnés pour çà…je pense qu’il s’agit d’une volonté générale…par exemple , pourquoi ne pas dès à présent relancer l’organisation de la biennale cinématographique d’une manière pratique ..merci et je te salue cher khaled…

  14. mehaoudi

    pardon pour les erreurs de frappe

  15. ouhibi reda universit

    mehaoudi tu n’as pas dit que vas tu faire tes projets et ce journal electronic que penses tu tu peux tj nton idee la question n’a pas ette posee je le dis car je peux etre a belabbes.

  16. mehaoudi

    tu sais cher réda , chacun porte son double , j’ai mon double à voix de sidi bel abbes

  17. mehaoudi

    et les doubles peut etre là où on a besoin d’eux ou eux besoin des autres

  18. Yahia El M'cidi

    Même s’il s’en défend Mehaoudi est un ‘authentique’ journaliste culturel mais aussi un grand poète et romancier qui s’ignore. « Edhourouf » particulières que vivent, chez eux, les enfants du plat pays font que ce monsieur n’ait jamais été sérieusement accompagné dans ses projets à Sidi Bel-Abbès. Sa candeur et sa modestie ‘légendaire’ ont constitué aussi un frein à son épanouissement. Seul Kateb Yacine, en visionnaire, avait vu juste en l’intégrant à son équipe et en préfaçant son premier recueil de poèmes. Une grande perte pour la Voix de l’Oranie et ses fidèles lecteurs de la rubrique culturelle.

  19. Un du concervatoire 62

    J’ai constaté que tout le monde chez-nous assimile la ville de SBA au plat pays de Jaques Brel ,la Belgique ,je met une partie de sa chanson LE PLAT PAYS………..

    Avec un ciel si bas qu’un canal s’est perdu
    Avec un ciel si bas qu’il fait l’humilité
    Avec un ciel si gris qu’un canal s’est pendu
    Avec un ciel si gris qu’il faut lui pardonner
    Avec le vent du nord qui vient s’écarteler
    Avec le vent du nord écoutez-le craquer
    Le plat pays qui est le mien

    Je me suis permis de mettre en ligne juste ces quelques versets qui en disent long sur le sort de la ville car là le canal c’est notre Mekerra asséchée par le temps et dégradée par l’être humain donc c’est bien de parler de la culture dans notre ville comme l’a si bien dit le 1er adjoint de la mairie :je le cite

    (Sidi bel-abbès est le creuset du théatre et de la culture en générale) .

    et l’hygiene fait partie de la culture en générale n’est-ce pas Mr MILOUA .
    Voilà je voulais juste dire le pourquoi de cette étiquette collée à notre cité ,
    Aller sans rancunes

    • Acropolis Adieu,

      Très bien formulé frère du conservatoire de 1962 !

      On accuse facilement les ruraux de rapporter leurs « saletés » des douars alors que la pestilence est bien citadine !

      • Metropolis Bonjour

        Bien dit Acropolis.
        Et c’est là qu’il faut se demander si l’on est à présent dans  » la lutte des classes au sein des masses » ou dans  » la lutte des masses au sein des classes ».!!!
        En tout cas, nos chers « Urbain »s du service de la voirie n’ont toujours pas assaini la partie polluée par la pestilence des égouts de Monplaisir qui ont débordé lors des dernières pluies.

        • Acropolis Adieu,

          « Je vous ai compris ! »…,Métropolis,

          De là à exporter,sans l’accord de la tutelle d’Alger,par l' »Urbain »s ,le dossier de cette pollution terrestre non prévue par le Protocole de Kyoto dans les dossiers du contentieux Algéro français par pieds noirs interposés et ciblant les amateurs de couscous d’une seule méïda…,il y a risque d »Intelligence avec l’ennemi  » !

        • Un du concervatoire 62

          A Acroplosis et à Métropolis comme c’est beau de faire ressurgir l’antiquité grecque et pour cause je decernerai ces 2 noms à notre cité :
          Acropole c’est le panthéon grec au pied duquel la capitale Athéna fut construite
          et Métropolis qui veut dire cité mère en grec dérivé
          de Meter qui signifie mère ,et polis qui signifie cité donc notre cité mère sidi bel-abbès et un Panthéon.
          AMICALEMENT ET ESPERONS QU’UN JOUR NOTRE CITE MERE SERA TRES PROPRE

          • Un du concervatoire 62

            pardon acropolis pour le lapsus faute de frappe sur le mot
            Acroplosis au lieu d’Acropolis

          • Metropolis Bonjour

            A  » un du conservatoire 62″.
            « Ville haute » et « ville mère », ce seraient en effet de bien merveilleuses devises dont aurait besoin notre chère cité, tant au plan de leurs charges symboliques que des objectifs à atteindre pour asseoir son rayonnement.
            Bien amicalement , ami helléniste du jour.

  20. Hargamix

    Un corps avec des seins c’est sain

  21. Hargamix

    Etudier la culture héllénique, socrate et Platon pour finir en faillite comme la Grèce!
    Vous n’avez pas de meilleurs modèles?

    • Un du concervatoire 62

      Hargamix mon défunt père me disait toujours lorsque j’étais très très jeune ,je le cite :
      (VA CON DIOS CARINO HIJO interesses-toi à tout ce qui peut t’aider dans la culture générale afin de ne pas mourir idiot ).
      Donc j’ai lu socrate et platon et j’ai visité la grèce que j’ai faite en voiture et j’ai même été à Delphes ou ce trouve le temple d’Apollon et sur le froton de ce temple est écrit « GNÔTHI SEAUTON qui signifie connais-toi toi-même et que Socrate avait choisie pour devise ,alors Hargamix si ce que nous échangions vous déplaise sur ce forum ou plutôt cette Toile apportez-nous votre modèle puisque nous sommes sur un article qui débat de la culture sachez cher Harga mix qu’au lycée la grèce antique nous a été dispensé au programme de la 6ième et c’était l’Orient -la Grèce et les supports qu’on avait était de chez Bordas (pour information)
      pour en terminer ,la culture n’est pas et ne sera jamais en faillite.
      Sans rancunes

  22. Metropolis Bonjour

    Hargamix.

    Pourquoi attaquer nos amis grecs ,et qui ne sauraient pas se défendre dans une langue qu’ils ne comprendraient peut être pas?
    Mais plus sérieusement, il est vrai que l’antiquité ne saurait plus être un système de référence, bien qu’ayant inspiré des philosophes arabes et musulmans qui ont contribué, grâce à la philosophie aristotélicienne au progrès des connaissances.
    Mais notre histoire contemporaine ne nous apporterait pas plus de meilleurs modèles à suivre.
    Je vous mets au défi, par ces temps troubles que nous vivons, de bien vouloir nous faire le contour d’au moins un seul modèle que nous pourrions valablement suivre, sans nous tromper.
    Voyez-vous, il a été dit quelque part que l’humanité ne retiendra pas les traces qui auront été le produit du pouvoir et de la puissance.
    Seuls la culture et les arts laisseront durablement leurs vestiges dans la mémoire des hommes.
    Bien à vous.

  23. Memoria,

    Décidemment le philosophe Derrida,un « pays » comme disent les Corses,reste maître du forum sur les travaux d’ égouts à Mont Plaisir,et cadre référentiel d’un débat très intellectuel et engagé entre des fils(et filles) du pays de part et d’autre de Mare Nostrum;des enfants du pays qui participent à une dialectique du dialogue parcequ’ils rivalisent dans l’amour d’une même terre,l’Algérie.La thèmatique »travaux dans les égouts de Mont Plaisir » peut offusquer les incultes et la plèbe.Elles ne nous complexent aucunement en tant qu’intellectuels Bélabésiens de l’ombre que le public voudrait visionner dans les salons…Elles ne nous rabaissent aucunement d’autant plus que nous pensons avoir eu la pertinence diplomatique de donner une perche à nos amis pieds noirs qui nous accompagnent.Nous aurions pu récupérer un débat qui s’est fait au début entre quelques personnes (que je ne connais pas personnellement) et l’orienter par exemple sur la recherche de disparus assassinés(à SBA/région) par des éléments connus de l’OAS(et même extra OAS),ou sur les charniers non découverts à ce jour et que des ex éléments OAS peuvent repérer toujours dans notre région.Nous avons eu le tact de différer la pose de ces questions en prenant en considèration la compétence des amis pieds noirs qui bloggent avec nous! Mais sont-ils représentatifs de la communauté pieds noirs originaire de SBA ? Troix exceptions ne font pas la règle même si nous les remercions d’être à l’avant garde du dialogue !
    Le processus de négociations aboutira-t-il réellement à la signature d’un accord de jumelage en élargissant sa logique d’acteurs et parties prenantes ?
    Ou la montagne accouchera-t-elle d’une souris d’égout sous la meïda d’un couscous mal préparé alors que les us et coutumes de la Waâda commandent la présence de plus d’une dizaine de meïdas rassemblant riches et humbles,élite et plèbe?

  24. Memoria,

    Que notre camarade Mehaoudi sois assuré de notre solidarité toujours dans ce cadre de la

    • Memoria,

      culture de la Paix.
      Aussi nous restons étonnés qu’aucun de ces écrits ne soit publié par des éditeurs sérieux et nous lui conseillons de rassembler son « diwan » au risque de le voir récupérer par de faux dévôts.La Voix De Sidi Bel Abbès peut aussi l’aider dans « La Voix de la Plume »!

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