La Voix De Sidi Bel Abbes

Monsieur Mebarki Mohamed un ancien du lycée el haoues ex Leclerc promu ministre dans le gouvernement Sellal

Il y’à moins d’une année notre journal avait consacré un entretien  dans la rubrique *Hôte du Journal* de VDSBA à notre ami et ancien élève du lycées el haoues ex leclerc Mr Mebarki Mohamed promu  ministre de la formation et de l’enseignement professionnel ,dans le nouveau gouvernement de l’ex wali de sidibelabbes monsieur Sellal A ;que nous avons  présentér  parmi les personnalités de la wilaya de Sidi Bel Abbes englobant les cadres scientifiques, les hommes de cultures et ceux de la société civile, qui ont réussi à se distinguer dans leur domaine d’activité. Nous espérons que nos lecteurs partagent avec nous cette vision et qu’ils considèrent que c’est une bonne habitude, qu’il faut poursuivre, et ils sont certainement nombreux à tel point qu’une liste exhaustive ne peut se dresser et qu’on ne peut ranger dans deux ou trois feuillets. Avouons en toute objectivité que les tentatives d’établir des portraits que nous faisons de nos amis sont souvent incomplets, mais ils ont l’avantage de donner plus de visibilité aux Belabbesiens(nes) et autres lecteurs(ces) sur des itinéraires souvent intéressants, de gens avec lesquels ils ont partagé des espaces, en tout cas, des bancs d’école et de lycée. Et qu’ils ont, parfois, perdus de vue. Aujourd’hui c’est notre ami le Professeur Mohammed Mebarki, l’enfant de Sidi Lahcen, qui se prête volontiers à cet exercice. L’idée de le faire parler de lui, nous est venue il y à déjà 6 mois de cela et ce le jour de la création de l’association des anciens du lycée El Haouès, où nous l’avons rencontré avec les Ghalem Cheniti (Proviseur de lycée En-Nadjah et ex joueur de l’Usmba), Mustapha Baraka (Président actuel de cette association), Sid Ahmed Taleb et beaucoup d’autres. Le proviseur actuel du lycée lui rappelait son « dossier scolaire qu’il avait consulté» et son brillant cursus. « C’est vrai qu’il était souvent le premier de sa classe » témoignent les anciens d’El Haoues en marge de l’AG constituante, ou ce dernier avait prit part à l’instar d’autres anciens de ce lieu du savoir.

M.KADIRI


VDSBA : Pour commencer, pouvez vous dire aux lecteurs de VDSBA votre itinéraire scolaire et professionnel:

Mohammed Mebarki : J’ai fait mes débuts d’études primaires à la périphérie de la ville de Sidi Bel Abbes, entre les écoles de Sidi Lahssen et d’El Amarna, pas loin du douar où on habitait. C’était l’époque de la guerre de libération. A l’indépendance je me suis trouvé en classe de CM2 (cours élémentaire 2ième année) à l’école Voltaire (aujourd’hui Ibn Rostom), une école que les indigènes que nous étions, à quelques exceptions prés, ne fréquentaient pas pendant la colonisation. En 1964 je suis rentré en classe de 6ième au lycée El Djalaa (Azza) pour être transféré l’année qui suit au lycée El Haoues qui venait de rouvrir ses portes, après réfection des importants dégâts que l’OAS lui a fait subir. J’y suis resté jusqu’à 1969/1970 où j’ai fini ma première « mathématiques », pour revenir ensuite en terminales, au lycée El Djalaa où il y avait la seule classe de mathématiques de toute la région. Il y a 40 ans…c’est vieux tout ça …et pourtant la dernière fois qu’on s’était rencontré pour la création de l’association du lycée El Haouès, la présence de mes ainés au lycée m’a fait oublié que j’étais vieux…

VDSBA : Et puis ?

M.M. : Et puis, après l’obtention de mon baccalauréat (1971), j’ai fait le parcours classique à l’université d’Oran, pour réussir un DES (diplôme d’études supérieures) de physique du solide. On était fier d’être la 1ière promotion de la réforme de l’enseignement supérieur en Algérie. J’ouvre une parenthèse pour dire qu’on venait de situation sociale modeste, mais on étudiait bien, on réussissait bien … J’ai bénéficié ensuite d’une bourse, comme beaucoup à cette époque, pour préparer à l’étranger mes diplômes de post graduation (DEA ; doctorat 3ième cycle et doctorat d’état), que j’ai obtenus dans une université française. Voilà, vous savez tout.

VDSBA : Et au plan de votre activité professionnelle universitaire ?

M.M. : L’essentiel de ma carrière a été l’université. Je suis docteur d’état en physique des semi-conducteurs, professeur d’université. En plus de l’enseignement en graduation, j’ai encadré des thèses de doctorat et de magister (et je continue à le faire, mais plus modestement puisque je suis à la retraite). Je dirige (encore) une équipe de recherches qui travaille sur les matériaux pour l’électronique. Pour aller vite, il s’agit d’étudier les caractéristiques des semi-conducteurs à base de gallium et d’antimoine, pour les utiliser dans des dispositifs pouvant servir dans la micro électronique. Depuis longtemps, la recherche à commencer à se focaliser sur des matériaux pouvant rivaliser avec le silicium, qui est le semi-conducteur le plus connu et le plus utilisé. Les alliages faits à partir du gallium et de l’antimoine présentent des avantages qui font d’eux de bons candidats dans les cellules solaires, les photodiodes, les lasers, etc. ; Autour de ce sujet, j’ai dirigé bon nombre de projets de recherche nationaux ou en coopération avec des laboratoires étrangers de renom.

J’ai aussi publié, dans mon domaine, des dizaines d’articles dans des revues prestigieuses, ainsi que des dizaines de communications dans des colloques nationaux et internationaux.

VDSBA : Les Algériens découvrent, souvent par hasard, des profils de chercheurs avec des expériences convenables, et ne comprennent pas pourquoi la recherche scientifique ne réussit pas en Algérie. Pourquoi, à votre avis ?

M.M. : Je vous remercie d’abord pour le constat qui n’est pas évident pour tout le monde. Car beaucoup de nos compatriotes, des fois des dirigeants politiques, pensent que les seuls bons universitaires et chercheurs algériens sont ceux qui partent à l’étranger, faisant fi de tout bon sens, car ces derniers ont d’abord été en Algérie avant d’aller ailleurs.

Pour la question, il faut noter que la situation commence à évoluer positivement malgré la persistance de dysfonctionnements. Les raisons à cela sont multiples et certaines expliquent, d’ailleurs, l’émigration des chercheurs. J’en citerais quelques unes, liées à l’environnement défavorable pour les sciences expérimentales : en Algérie on peut avoir des chercheurs compétents, des moyens financiers pour acquérir n’importe quelle machine de l’étranger, disposer de techniciens capables d’utiliser ces machines, mais en cas de panne d’une toute petite pièce de rechange que vous ne pouvez usiner en Algérie, tout le travail se bloque pour longtemps. Ensuite, il n’existe pas d’industries de transformation du produit de la recherche quelque soient vos inventions ou vos brevets. Ce sont là des caractéristiques d’un pays sous-développé, qui a de l’argent. Sur le plan politique, aucun programme de gouvernement (ou de partis) ne considère que la recherche scientifique et technologique est un des moyens de développement les plus sûrs ; ce qui n’est pas encourageant. Et puis un tas d’autres raisons.

VDSBA : Pour revenir à Sidi Bel Abbes, est-ce qu’il y a des enseignants qui ont marqué votre jeunesse ?

M.M. : Avant mes enseignants il y a mes parents qui m’ont beaucoup « poussé ». En plus de l’éducation qu’ils m’ont donné, ils ont beaucoup de mérite en ce qui m’a permis d’aller jusqu’au bout de mes études. Ils étaient pauvres et ils se sont sacrifiés pour que leurs enfants aillent à l’école. Ils ne savaient ni écrire ni lire, et ils ont compris l’importance d’apprendre et de connaitre. Quant à mes enseignants, puisse Dieu prêter santé à ceux qui sont en vie et accueillir dans son paradis ceux qui nous ont quittés, ils ont été nombreux à me marquer. Qu’ils m’excusent de ne pas les citer tous, mais je parlerais volontiers de quelques uns : d’abord de feu Mr. Latreche Mohamed (dit Hamma), un grand homme, avec qui j’ai commencé à apprendre l’arabe à l’école Voltaire (Ibn Rostom). Ensuite, M. Meghachou mon professeur de français au lycée Azza, MM. Frouda et Bouanani à El Haoues, qui m’ont appris à aimer la langue arabe. Et puis, sans conteste, mon professeur de sport au lycée El Haoues, Bekadji Ahmed : son âge ne dépassait pas de beaucoup l’âge de ses élèves, mais il avait un ascendant extraordinaire sur nous tous. Il symbolise, pour moi, la droiture, le respect de l’autre, le gout de l’effort, et plein d’autres choses. J’ai beaucoup appris de lui. Merci Monsieur.

VDSBA : Vous avez été Recteur des universités d’Oran, de l’USTO, de Sidi Bel Abbes aussi je crois, quelle est votre appréciation sur la situation du système d’éducation et d’enseignement, aujourd’hui ?

M.M. : Oui j’ai eu l’honneur d’être Recteur de Sidi Bel Abbes, au même moment que l’USTO, au cours de la pénible période du terrorisme. Même si c’était très dur, même si c’était relativement court, j’en tire un honneur incommensurable. C’était comme si je rendais des dettes à cette ville qui m’a beaucoup donné. Quant à votre question, je crois qu’il n’y a pas besoin d’être spécialiste pour constater que le système d’éducation et d’enseignement ne répond ni aux standards universels de formation et d’éducation des citoyens, ni aux besoins d’encadrement de l’économie algérienne. Le malaise ambiant avec toutes ses caractéristiques touche, désormais, le système éducatif.

Et je confirme ce que j’ai écrit il y a presque dix ans, dans un livre publié chez Dar Elgharb que j’avais intitulé « sauver l’université » : la dérive ne s’arrêtera pas, tant qu’on continuera à ne s’intéresser qu’aux chiffres et aux statistiques. Beaucoup de mes amis qui dirigent ces secteurs sont mécontents quand je dis ça. Mais je ne critique pas parce que c’est dans l’air du temps. Car au-delà du fait que j’ai participé à la gestion de ce système, en tant que recteur d’université, je me considère comme un produit de l’école algérienne qui m’a permis d’être ce que je suis, et pour laquelle je n’ai que du respect. Le seul problème est quelle peut mieux faire.

VDSBA : Vous êtes universitaire et chercheur, manifestement l’université vous passionne, mais vous avez opté pour la politique. Pourquoi ?

M.M. : Ce que vous dites à propos de ma relation à l’université est vrai, mais je considère que je ne lui fais aucune infidélité, en faisant de la politique, comme vous dites : J’ai toujours gardé un contact en continuant à encadrer des thèses et diriger des projets de recherche. Ensuite, j’ai « quitté » l’université pour aller au parlement, et à partir de là on peut toujours rester au service de l’université. Le parlement reste le lieu où se décident les lois, les programmes, les budgets, etc. Quant à mon appartenance à un parti, le RND en l’occurrence, il n’y a aucune contradiction entre les deux activités, pour peu qu’on ait la lucidité de séparer les choses pour préserver l’université des contingences politiciennes. J’estime, au contraire, que les universitaires doivent s’impliquer davantage dans le politique, qui reste un espace largement squatté par les incompétences de tous genres.

VDSBA : Votre mot de la fin ?

M.M. : C’est un peu ce que je viens de dire. L’Algérie se prépare à des élections législatives importantes, dans un contexte régional et international particulier, qui nécessite l’implication de tous, en particulier les universitaires, les scientifiques, les hommes de culture, etc. Leur responsabilité dans la société est plus grande. Et ces élections doivent être l’occasion, pour l’Algérie, de faire sa révolution démocratique par les urnes, sans violence. Je remercie votre journal dont je suis un de ses fidèles lecteurs, et croyez moi, beaucoup d’amis de mon entourage le consulte régulièrement et j’en tire une fièrté de voire cet organe rayonner.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=16028

Posté par le Sep 5 2012. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

59 Commentaires pour “Monsieur Mebarki Mohamed un ancien du lycée el haoues ex Leclerc promu ministre dans le gouvernement Sellal”

  1. kerroum retraité

    Cest un intelectuel qui a un cursus normal et des expériences.

  2. merabi

    Avec cete interview ; on a une idée du profil de ce nouveau ministre

  3. sohbi 22

    je connais bachir le coach. mais je savais que mohamed est un cadre.

  4. Anonyme

    Un homme qui n’est pas ingrat puisqu’il a une pensée pour ses parents, ses professeurs et sa ville.Bon courage dans son parcours de ministre et qu’il fasse quelque chose pour la ville de Sidi-Bel-Abbès…

  5. Mourad

    Qu’il fasse quelque chose pour l’Algerie..Quand on est ministre c’est pas pour administrer une ville oula un quartier..Changeons ( un peu) nos mentalités…On ne peut demander du changement sans changer soi même…

  6. Anonyme

    S’il pense à sa ville, il pense à son pays.Il y a des responsables qui ne font rien ni pour leur ville ni pour leur pays.Et puis SBA est une partie de l’Algérie, non?Alors ou est le problème? C’est mal s’il fait quelque chose pour sa ville? …..

    • Mourad

      NOn cher Monsieur vous avez raison…Il doit s’occuper de votre quartier en priorité nationale…cela tombe sous le coup du bon sens ce que vous dites..l’avenir m’apparait moins sombre..

      • Anonyme

        Non, le mourad qui croit tout savoir,sanctionnez aussi ce ministre quand il parle de ses parents en tant que ministre.Il ne doit parler que du pays, rien que le pays , seulement le pays car il est ministre est un ministre c’est national , quelesprit obtus!

  7. Anonyme

    Je vois mal un responsable ignorer sa ville ,son village, sa région , et s’occuper uniquement du pays. Son village sans eau, sans électricité et ne penser qu’aux autres…….Soyons réaliste et ne me répondez pas pour me contrarier….Gardez vos idées telles quelles pour vous…..

  8. madame Mostefaoui SAB

    je peux témoigner de cela ; un homme trés discret et sociable; généreux et qui a un cursus; trop versé vers le football ; mes frérés l’on t connu a es senia.Oran

  9. Anonyme

    généreux et sociable : deux belles qualités pour faire un bon ministre

    • Mourad

      Ajoutez à cela qu’il habite votre quartier…l’Homme ideal en somme..Pauvre Algerie toujours enchainée à des mentalités douaristes au 21e siecle…Vous êtes pire que le mal que vous dénoncer…Finalement cela nous permet de mieux apprécier les dirigents que l’on a parce qu’on ne mérite pas mieux…Tant qu’il y a l’argent du pétrole, après tout..

  10. Anonyme

    vous le mourad , vous êtes d’une arrogance et quel esprit étroit! On vous le laisse ce ministre, on ne lui demande rien .SBA a déjà ses hommes qui feront tout pour elle.On dirait un étranger qui parle et qui n’a jamais mis les pieds en Algérie.Je retire mes paroles: gardez ce ministre pour vous et conseillez -le pour qu’il dirige ses projets là où vous voulez.vous êtes prétentieux et on dirait un guerrier qui parle….

  11. Harmel sidibelabbes

    je crois que le but est de faire davantage connaissance avec la persone ; pour moi le nom me disait quelque chose et je viens de metre premierement un nom sur une photo et j’aapprends des renseignements sue sa carriéré

  12. Algérien

    Bien dit Mourad !

    • Mourad

      Merci..Même vous, vous avez droit à sa haine parce que vous avez simplement exprimer votre point de vue..Voyez ce que le cancer intellectuel de l’algerie peut nous mener…Lecteur de la vdsba est pire que ce qu’il dénonce..a lui je préfère la dictature..car il est un esprit destructeur egocentré…en psychiatrie, ce type de trouble de la personnalité est souvent incurable..

  13. Anonyme

    oui, un responsable qui ignore les problèmes de sa région ne convient pas pour diriger les affaires de tout un pays: On dirait un gosse perfectionniste qui parle à qui veut l’entendre , ce mourad du 21 e Siècle qui s’indigne contre les  » mentalités DOUARISTES » , Lui, le douar, le village, la ville c’est trop rétrograde pour lui: Lui, il est « national » , quel raisonnement infantile….

    • Mourad

      Bechfa 3lik…le trouble d ela perosnnalité narcissique est une pathologie severe..Il vous faut un traitement au long cours..Au moins que vous arretiez les insultes gratuites…c’est un manque flagrant d’education de BASE.

  14. ZENATI YAHIA

    mes felicitations a Mohamed M. et bon courage

  15. Mourad

    Vous etes insultant, meprisant, et semeur de fitna…Je laisse les lecteurs juges, ils sont assez mature pour faire la part des choses entre sa haine gratuite, sa vaine tentative de me discrediter et mes propos…Prenez soin de vous monsieur, sincerement…

  16. gherbi s sba

    Messieurs . IL s’agit d’un entretien qui nous fait un éclairage sur un cv pas forcément une stérile polémique.

  17. Mourad

    C’est à quelle heure qu’il faut poster ? Je suis entre 2 cours au moment ou je poste..C’est un forum de discussion qui a des horaires de publication ?
    Amicalement..

    p.s : J’aurais aimé vous voir relever plutôt les insultes gratuites..Tanpis…

    • Abbass 22

      Effectivement , au lieu de discuter d’un CV d’une personne modeste devenue ministre (que dieu l’aide dans sa mission), on ne voit sur se forum que des insultes non stop.

  18. Abbass 22

    Il vaut mieux lire entre deux cours , preparer le second cours, car vous risquez d’être déconcentré ! Un nespresso est meilleur , au lieu d’insulter ou être insulte.

  19. lectrice sba

    Le Professeur Mebarki devient le Ministre de la formation et l’enseignement professionnel. C’est une fonction qui sied convenablement à son profil. J’espère que son cabinet saura motiver et drainer les nombreux jeunes désœuvrés qui ont eu la malchance de ne pas réussir à l’école.
    Par ailleurs, je souhaite beaucoup de courage aux enseignants du primaire, moyen et secondaire pour supporter leur nouveau Ministre Professeur Baba Ahmed , actuel Recteur de l’université de Blida qui fut très contesté par son personnel et qu’ il lui a même demandé de démissionner mais sans succès. Ah, Koursi, quand tu nous tiens!

  20. lectrice sba

    Le Professeur Mebarki devient le Ministre de la formation et l’enseignement professionnel. C’est une fonction qui sied convenablement à son profil. J’espère que son cabinet saura motiver et drainer les nombreux jeunes désœuvrés qui ont eu la malchance de ne pas réussir à l’école.
    Par ailleurs, je souhaite beaucoup de courage aux enseignants du primaire, moyen et secondaire pour supporter leur nouveau Ministre Professeur Baba Ahmed , actuel Recteur de l’université de Blida qui fut très contesté par son personnel et qu’ il lui a même demandé de démissionner mais sans succès. Ah, Ya Koursi, quand tu nous tiens!

  21. MIMOUN

    Monsieur kadiri il me semble que je l’ai déjà vu avec les anciens èlèves du lycée AEK AZZA

  22. tizi ouzou

    ce que vous oubliez c est que ce ministre a des taches bien déterminées qu il doit accomplir.Tu as raison Mourad , c est le ministre de tous les algérien s il y en a marre du benaamisme.j ai vu une vidéo de sba faite par des pied noirs ya mon ami rien à envier aux capitales européennes. La formation Prof coule de plus en plus les jeunes pensent qu à partir el harba

  23. ras

    la première visite de travail de sellal sera pour tizi ouzou.

  24. a.Dennoun.

    Bonne chance a mr Mebarki, en plus de son CV riche,il n’est pas adherant au FLN,c’est deja bon.
    reste a savoir s’il aura tout le pouvoir dans son domaine.
    souhaitons lui la reussite.
    sa mission n’est pas basee sur seulement detrie et SBA, evitons le regionalisme.
    A.D

  25. yahia

    Bonne chance vous méritez cette distinction car en plus de ttes vos potentialités intellectuelles vs avez été tjrs sobre et sympa envers ceux qui vs connaissent. Encore 1 fois bonne chance dans ce nouveau poste qui n’est pas si simple en cette période de crise.

  26. benhaddou boubakar

    souhaitons a notre frere mebarki du courage et de la patience; il y’a du pain sur la planche pour le nouveau gouvernement; eh svp lecteurs en haut:evitez les echanges de « mots » qui n’aboutissent a rien! bien cordialement mes freres!

  27. MIMOUN

    doctorat obtenu dans quelle université française?

  28. chaib draa tani djamel

    Bonne chance au nouveau ministre MEBARKI ,il est d’une simplicité exemplaire des fois en tant que recteur aprés devenu senateur on se retrouve le vendredi(des fois) avec lui au café BALBECK il ne parle que de l’USMBA et des problémes de la ville arretez chers messieurs de commencer à critiquer et il faut étre fier de notre ville qui vient de donner naissance à son 7éme ministre aprés les TAYEBI ,DrAMIR, DrMOHAMED BEDJAOUI, DJILLALI LIABES, SALLAT, AMAR TOU,alors ce n’est pas une fiérté .A bon entendeur salut

    • Mémoria,

      Si Djamel,je crois que vous avez oublié de citer l’ancien ministre de l’énergie Monsieur El Hadj Houssine né à Ténira….et oncle paternel de notre frère écrivain le docteur El Hadj Abdelhamid .
      Bonne soirée !

  29. hadj dekar SD SBA

    Non la place des commentateurs qui nuisent n’est pas avec nous.Le débat est libre ; mais la il ya une bréve présentation d’un intellectuel que nous connaissons plus avec cet entretien.
    Laissons lui le soin de découvrir ce secteur et souhaitons a tous bonne volonté

  30. zouaoui Benchikh

    Mes plus vives félicitations à Monsieur Mohamed Mebarki, homme connu pour son immense savoir et sa grande modestie.

  31. hamid

    oh monsieur vous etes indulgent

  32. missoum

    mebarki depute a sba et le frere de mohamed merci

  33. khefif jawad

    felecitation Monsieur Mebarki Mohamed

  34. cadre (un tous petit) de l'état

    toutes mes félicitations pour Mr Mébarki, j’espère qu’il saura insuffler à ce secteur un second souffle et faire de la formation professionnelle une pépinière pour le redressement de la PMEA en Algérie, je suis attristé de lire certains commentaires où les gens s’insultent, la VDSBA pour moi est une tribune qui nous donne une chance de s’exprimer en toute liberté alors j’espère que mes frères feront preuve de retenue et, ce n’est pas parce-que je ne partage l’avis des autres qu’ils sont forcément inférieurs, ma liberté s’arrête là où celle de l’autre commence, « A bon entendeur, salut ! »

  35. Algérien 2

    Allah yahdik, L. Rien à ajouter

  36. Enseignant MFEP

    Bon courage a notre nouveau Ministre

  37. lecteur assidu

    Félicitations à Monsieur Mébarki Mohamed et à tous les anciens du lycée El-Haouès….Nos vaillants et braves professeurs doivent être très fiers de leurs anciens éleves…à qui ils ont inculqué le savoir ,le don de soi ,la générosité mais surtout la MODESTIE .Bonne chance dans tes nouvelles fonctions et n’oublie pas de taper dans un ballon de temps en temps….car ton passé de redoutable avant-centre ressurgira sans que tu t’en aperçoives….Fraternellement!

  38. Arbi zazou sl sba

    Un cadre qualifié qui mérit cette fonction qu’il matrisera.

  39. MIMOUN

    Chaib Draa Tani Djamel, Bonsoir
    vous avez oublié mon cher ami le huitième ministre Mebarki mohamed
    Salutations amicales

  40. MIMOUN

    je rectifie, vous avez raison c’est le septième, monsieur chaib draa.

  41. messafer ft sba

    bon vent a ce fils de la région

  42. Ami

    Notre état est actuellement « en panne ». Il a besoin d’être réparé pour fonctionner après tant d’années de gestion purement politico-poiliticienne. On ne fait appel à des technocrates que quand ça va mal et dès que les choses se mettront en marche, les parleurs baratineurs prendront surface et écarteront les réparateurs pour vivre aisément à leur profit. Espérons d’ici là, le citoyen aura atteint sa maturité et saura reconnaître les bonnes intentions de la manipulation.

  43. Ami

    Un message pour l’administrateur de ce forum:
    Les messages affichés ne se suivent pas parfois dans l’ordre par rapport à la date et à l’horaire.

  44. A. Nadji

    félicitations Mohamed bon courage et bonne réussite pour ta nouvelle mission

  45. A Nadji

    Félicitations Mohamed bon courage et bonne réussite pour ta nouvelle mission

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