La Voix De Sidi Bel Abbes

Mme. Maillot la Belabbesienne, Mme. Morin la Constantinoise…un même métier, une passion commune.

Tout récemment, deux Constantinois ont tenu à fêter à leur manière le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. Il s’agit de Deux enfants du Rocher, au destin très dissemblable mais que leur passion commune pour leur ville natale a eu vite fait de réunir : le comédien Smaïn et l’ancien instituteur Georges Morin. Et c’est le second qui ramène le premier ! Georges Morin, c’est d’abord, pour beaucoup de Constantinois, «Ould Madame Morin» (le fils de Madame Morin) cette infirmière qui, de 1930 à 1979, soit durant près de 50 ans, a soigné des générations de Constantinois ! Et c’est le célèbre écrivain, Anouar Benmalek, qui en parlait affectueusement un jour, en saluant publiquement, sur les ondes de la radio Beur FM, «Cette dame qui a piqué mon grand-père, qui a piqué mon père et qui n’a pas manqué de me piquer aussi… pour notre plus grand bien !». A Sidi Bel Abbes, il y a plus d’une année, c’est Pierre Maillot, le petit fils qui fut le fil d’Ariane, qui nous a permis de connaitre d’avantage ce pan méconnu des Maillot de Sidi Bel Abbes dont madame Germaine Maillot « El Abbassia – La Belabbesienne », qui a un point commun avec madame Morin de Constantine, qui fut à  Sidi Bel Abbes une sage femme très connue des milieux musulmans, où pendant des décennies, elle mit au monde des centaines de Belabbesiens dont certains nos amis. Comme madame Morin c’est le même métier et une passion commune vis-à-vis de la terre natale. Nos lecteurs(ices) pourront relire notre précédent article sur *Les Maillot : la Bel Abbesienneté en partage*.


Revenant au Morin, le père de Georges était dessinateur technique chez Esso puis aux Ponts et chaussées. Féru de tennis, il fut même champion de l’Est algérien en 1938 ! Georges Morin, c’est aussi ce jeune instituteur qui exerce à Constantine de 1960 à 1966, à l’école Arago de 1960 à 1964, puis à Jeanmaire de 1964/65 et enfin à l’école du Bardo en 1965/66, avant de partir à Grenoble pour ses études supérieures. C’est là qu’il mène ensuite une belle carrière d’enseignant en sciences politiques, de 1970 à 1990, avant de rejoindre l’inspection générale de l’éducation nationale. En 1997, il est élu maire-adjoint d’une ville de la banlieue de Grenoble et il commence à militer pour la coopération entre les villes, particulièrement avec l’Algérie et la Palestine. Il est ainsi très directement à l’origine de la coopération entre Grenoble et Constantine : dès 1972, avec la première convention interuniversitaire franco-algérienne entre les deux universités des deux villes ; puis, en 1982, lorsqu’il amène à Constantine (le maire en est alors Mohamed-Tahar Arbaoui) le maire de Grenoble, Hubert Dubedout, pour le premier jumelage entre les deux villes.

En 1983, Georges Morin est chef de cabinet du président de l’Assemblée nationale, le socialiste Louis Mermaz, et il persuade ce dernier de se rendre sur place pour lancer la coopération entre la wilaya de Constantine et le département de l’Isère (que présidait aussi M. Mermaz). Cette visite a marqué la ville des Ponts puisque Rabah Bitat, alors président de l’Assemblée populaire nationale, avait tenu à accompagner son homologue français. Georges Morin renoue encore les liens entre les deux villes de Constantine et de Grenoble dès 1999, dans le cadre de la relance générale des coopérations décentralisées franco-algériennes voulues, après les années noires, par les deux ministres de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement et Abdelmalek Sellal. Et c’est précisément dans ce cadre Grenoble-Constantine que se présente la venue de Smaïn. Car la coopération entre les deux villes est multiforme et porte notamment sur la culture, dont Georges Morin s’est particulièrement occupé à la demande du maire de Grenoble, Michel Destot. Pour prendre quelques exemples, c’est cette coopération entre artistes des deux villes qui a engendré des activités culturelles comme le festival de jazz Dimajazz, le Ciné-club ou le Festival du conte.

Le président de ce dernier festival, Fayçal Ahmed-Raïs, a appelé un jour son ami Georges : «S’il te plaît, nous rêvons de Smaïn comme invité d’honneur de notre Festival 2012. Tu le connais bien. Il faut que tu nous le ramènes. Fais ça pour nous, fais-le pour ta ville !» Comment résister à ce type d’arguments ? Morin appelle aussitôt Smaïn, mais celui-ci est en pleine tournée avec son dernier spectacle ! Cela paraît donc fichu… mais Georges insiste et Smaïn finit par remarquer sur son agenda qu’il a un créneau de quelques jours de «relâche» entre le 31 mars et le 4 avril. Encore quelques coups de fil et l’affaire est conclue : les deux complices furent reçu donc à Constantine dimanche 1er avril passé.

Notons que ce passage à Constantine est une réponse à une invitation pour prendre part au festival du conte initié par l’association Kan ya makan, l’humoriste Smain, a animé, ce lundi, en compagnie de son ami Georges Morin (autre natif de Constantine), une conférence de presse à l’hôtel Panoramic de Constantine.

«J’ai toujours refusé d’être un porte-drapeau ou un alibi, dit-il, ma vie est un miracle, je n’ai jamais oublié d’où je viens, d’où ma présence de plus en plus fréquente en Algérie. J’essaie humblement d’être cet espèce de transfert entre les deux rives, un trait d’union, car la douleur n’a pas de nationalité ».

«On peut bien parler et dire des mensonges, mais la vérité vient du cœur; je laisse aux historiens le soin d’écrire l’Histoire, même si je me pose des questions : pourquoi cette guerre d’Algérie, pourquoi ma naissance à Constantine, pourquoi ce fameux ‘Je vous ai compris’, pourquoi encore ce déchirement des deux côtés…il faut construire, aller de l’avant, les Français et les Algériens sont comme deux frères qui se boudent, mais qui sont condamnés à manger dans la même assiette », a déclaré Smain.

Pour lui, l’Algérie et la France ont fait beaucoup pour lui, il les aime également, au-delà de toute autre considération.

Mais, il assure également avoir une conscience aigue de l’actualité, des enjeux : « L’Algérie a eu un geste plein de dignité en refusant de faire inhumer Mohamed Merah sur sa terre, il est français, que la France l’assume. »

Georges Morin, président de l’association française Coup de Soleil, et à l’origine du jumelage des deux villes, Constantine et Grenoble, ira dans le même sens. « L’Etat français s’honorerait en reconnaissant, avec des mots simples, l’indignité de son système colonial, dont je suis moi-même, en tant que Pied-noir, le produit et la victime ; oui pour la Repentance, bien que ce mot ait plus un sens religieux ; il y a nécessité absolue de regarder l’avenir ; je suis fier d’être algérien. », a-t-il déclaré.

*************************************************************************************

Les Maillot : la Bel Abbesienneté en partage.

Les maillot de Sidi Bel Abbes, on leur doit la construction du Théâtre Municipal et l’Hôtel de Ville,  selon leur petit fils Pierre. Pour ce qui est de René Maillot, ex architecte émérite de la Ville et son épouse Germaine Maillot, qui fût sage femme, et derrière l’accouchement de milliers de Bel Abbesiens entre 1932 et 1962. Bien que généralement en citant le nom de Maillot, le commun des lecteurs pensera à feu l’aspirant Henri Maillot, qui fut un des grands militants anti colonialiste qui s’est joint aux Algériens engagés dans la lutte pour l’indépendance, tout en désertant, alors qu’il était au 57e bataillon des tirailleurs de Miliana, et ce le 4 avril 1956, détournant un camion d’armes et de munitions dont la plus grande partie sera finalement livrée, après tractations entre le PCA (ou il faisait partie). Le 5 juin 1956 il mourra en héros, au sein  d’un groupe de maquisards. Ainsi un Maillot en cache d’autres : LES NOTRES DE SIDI BEL ABBES, je veux dire les MAILLOT. Nous insistons pour dire LES NOTRES, car la Bel Abbesiennité est en partage. Et si généralement votre serviteur n’écrit pas a la première personne, et si il le fait aujourd’hui contre l’usage recommandé, c’est parce que les lignes qui suivent ont trait a évoquer un PAN MECONNU par certainement des milliers de Bel Abbesiens : il s’agit initialement ou au départ de Mr René Maillot et son épouse Germaine Sallès (Mme Maillot), et leurs petits fils Pierre et Jean François.

Les Maillots, nous faisons allusion a René et son épouse Germaine, ceux sont d’autres empreintes indélébiles que nous avons le plaisir à faire découvrir, ou a redécouvrir, car au fil des discussions que j’avais eu dernièrement avec des octogénaires, autochtones de Sidi Bel Abbes, Mme Germaine est relativement connue. Pour notre journal, figure entre autres parmi ses objectifs, cette communion entre les deux rives, et plus loin que ces contrées géographiques. C’est également aux fins de complétude, de continuité des liens et de raviver les bons souvenirs communs, et la mémoire comme l’a été d’abord l’emblème de notre premier contact avec Mr Pierre Maillot via notre jeune Administrateur Brikci Salim, j’avoue qu’on a été très engourdi par de longues années très difficiles en pensant aux années 90 face à la barbarie sanglante. Néanmoins, toutes les considérations, quelque soit leur nature, au demeurant objectives, n’occultent pas le devoir de reconnaissance vis-à-vis de ces hommes et femmes, de tout bord qui durant notre guerre et au péril de leur vie, ont assisté, mobilisé l’opinion internationale pour la cause Algérienne. En ces épreuves là, période charnière, se révéleront au grand jour des contingents de vrais français, et autres humanistes. Et là l’odyssée d’Henry Maillot, Maurice Audin, Maurice Labane, le Général Bollabordiére, conjuguée a tous ceux qui a leurs manières, ont fait la guerre à la guerre. Politiques, militaires, religieux, artistes, militants de gauche, tous conscients de représenter les vraies valeurs des peuples épris de paix et de recouvrement de l’indépendance.

René Maillot

La parenthèse est peut ètre longue, elle s’imposait pour aborder l’indélébile empreinte des Maillot locaux. Laissons le soin a Pierre, qui est Professeur émérite et observateur. Le petit fils nous fournira de précieux éléments qu’on lui avait demandés : Voilà ce qu’il avait répondu :

Mon grand-père, René MAILLOT, est né en 1880, en Algérie, mais je ne sais pas où. Probablement dans le sud oranais, ou encore à Sidi Bel Abbès. Car son père, mon arrière grand-père Edouard Maillot, était Administrateur de Commune mixte et s’occupait de gérer l’administration de la région entre Sidi Bel Abbès et le désert. René Maillot fera des études d’architecte au début du XXème siècle en Algérie et à Marseille.  Puis il deviendra « Agent Voyer », c’est-à-dire Ingénieur des Travaux Publics dans le sud-oranais. Il construit des routes. Mon père, Edouard, naît en 1910 à Sidi-Aïssa. Puis René Maillot part avec toute sa famille en Turquie, pour construire le train d’Istanboul à Ankara. Au moment de la guerre de 1914-1918, comme la Turquie était alliée des Allemands, mon grand père et sa famille sont expulsés de Turquie. Ils reviendront en Algérie après la guerre. Mon grand-père partira alors au Maroc exercer son métier d’architecte. Il y restera quelques années. Il repart ensuite en  Ethiopie pour construire encore une voie de chemin de fer au départ d’Addis-Abbeba. Mais dans les années Trente, il revient à Sidi-Bel Abbès, comme architecte de la Ville. Il construira, entre autres,  le Théâtre Municipal et l’Hôtel de Ville.  En secondes noces, il épouse Germaine Sallès, qui devient Germaine Maillot, bien connue à Sidi Bel Abbès, comme sage-femme. Elle a mis au monde  « la moitié de la population de Sidi Bel Abbès », disait-elle en plaisantant. Mais il est vrai que la moitié des femmes de la ville qui ont accouché entre 1932 et 1962 l’ont  probablement été par elle. Cela signifie que bien des hommes et des femmes de Sidi-Bel Abbès qui ont aujourd’hui entre 80 ans et  48 ans, ont été mis au monde par Germaine Maillot. Mon frère cadet, Jean-François Maillot est né à Sidi Bel Abbès le 16 février 1940. Notre mère était venue d’Alger pour accoucher chez son beau-père, René Maillot, et se confier au soin de sa belle-mère, Germaine Maillot. La mère de René Maillot, Marguerite Maillot, mon arrière grand-mère, était  née à Tlemcen en 1849. Voilà tout ce que je sais des rapports de la famille Maillot avec Sidi Bel Abbès. Pour le reste nous étions d’Alger depuis le milieu du XIXème siècle.

Pierre Maillot et son épouse Claude

Après Pierre, c’est le tour de son frère, le Bel Abbesien : Jean François, qui est Economiste du développement et Ingénieur industriel, de prendre le relais et une fois de plus, laissons lui le soin de nous éclairer d’avantage :

Bien que « La Voix de Sidi Bel Abbes » m’arrive bien tard dans ma vie, j’apprécie énormément cette initiative, car jamais je n’aurais pu penser qu’un jour un pont  puisse exister entre ma ville natale et mon passé et celui de ma famille.

Et pourtant, je ne suis pas si surpris que cela, car je sais que les gens de cette partie de l’Algérie sont connus pour leur qualités humaines et à ce sujet, j’ai un souvenir de l’année 1971 qui restera gravé dans ma mémoire encore longtemps. C’était lors de mon dernier passage à Sidi-Bel-Abbès, alors que je faisais visiter les trois pays du Mahgreb à mon épouse Nicole. Nous nous sommes arrêtés, par pur hasard, dans une des rues du centre de Sidi-Bel-Abbès, juste devant un établissement, qui s’est avéré être une petit restaurant.   Comme il faisait une chaleur suffocante, le patron avait tiré de grosses tentures pour garder la fraîcheur. Lorsque j’ai coupé le moteur de ma voiture, celui-ci est sorti en pensant que j’étais un client. Je lui expliquais qu’en fait il n’était que 11 heures du matin et que pour l’instant,  j’essayais de retrouver mon lieu de naissance. Après avoir précisé mon nom et qui m’avait mis au monde, le patron tira sur les tentures pour me présenter trois jeunes gens qui se trouvaient derrière le comptoir en m’annonçant que ces fils aussi avaient été mis au monde par Germaine Maillot, la seconde épouse de mon grand-père René maillot. Nous avons passé tout le reste de la journée ensemble, car il m’a appris bien plus sur mon grand-père que je n’en savais. René Maillot lui était en effet venu en aide de diverses façons et c’est ce qui l’avait permis de s’établir dignement. Je remercie profondément cet homme, dont j’ai malheureusement perdu la trace.

Je voudrais aussi dire que naître à Sidi-Bel-Abbès n’a pas été pour moi une fatalité, mais au contraire un puissant vecteur pour m’en sortir dans la vie et également conserver en moi le profond désir d’apporter mes connaissances et mes efforts à la réalisation de projets de développement dans une trentaine de pays dans le monde et plus particulièrement en Afrique sub-saharienne. Nos ancêtres qui ont aimé cette terre de tout leur cœur nous ont transmis des valeurs de travail, de courage et de sérieux. Car si  la terre d’Algérie est généreuse, elle est aussi très capricieuse et demande beaucoup d’attention…

En me penchant sur les informations présentées dans « La Voix de Sidi-Bel-Abbès » j’ai pu apprécier l’énorme potentiel de cette ville et la foison d’opportunités qui s’ouvrent aux jeunes de cette oranie qui m’est si chère. Ce qui frappe le plus c’est la modernité des systèmes mis en place, ce qui est un gage supplémentaire pour permettre à la jeunesse de poursuivre avec assurance les projets d’avenir démarrés par les anciens. Je constate que Sidi Bel Abbès n’est plus cette petite ville qui avait tendance à vivre un peu à l’écart, mais qui est définitivement ancrée dans l’avenir. Bravo à tous et moi je suis fier d’y avoir mes racines.

Jean françois Maillot et son épouse Nicole

J’espère que ce modeste apport vous sera utile…. Soulignait Jean François dans son courrier. Il ne manquera pas dans son ultime contact, qui n’est pas le dernier, de nous dire ceci :

«  Je suis ravi d’apprendre que mes deux derniers courriers ont satisfait « la voix de Sidi-Bel-Abbès ». Je me ferais un plaisir de reprendre contact avec vous si nécessaire. De notre côté mon frère et moi envisageons à terme un petit voyage en Algérie et naturellement à Sidi-Bel-Abbès avec ma nièce Juliette qui s’intéresse beaucoup à ses ancêtres. Meilleures salutations à vous et toute votre équipe ».

Jean françois Maillot découvrant notre journal

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=12330

Posté par le Avr 5 2012. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

27 Commentaires pour “Mme. Maillot la Belabbesienne, Mme. Morin la Constantinoise…un même métier, une passion commune.”

  1. messafer ft sba

    je suis d »avis avec ceux qui me disent que dans la voix desba le travailentrepris est sérieux et ce jiour avec cette belabbésiene c’est une parie d’un pan comme vous dites qui se découvregrace a la voix.

  2. Dekkiche de Paris

    bonjour mes amis.la voix de sba nous non seulement découvrir une bonne dame de sidiibelabbes une belabbésiene qui amis au monde des centaines de belabbésiens et une constantnoise identhique cela pourrrait inciter les peuples a répondre par des actes de rapprochemment aprés les appels a l’apaisement et laisser les politiques de coté et les historiens pourront écrire dans un climat favorable je donne une opinion.l’article m’a beaucou plu

  3. Giselle de Marseille

    je vous dit bravo pour le pont que vous fait.je suis heureuse de l’ambiance et du forum de la voix de sidi bel abbes.Nous avons connu madame germaine Maillot.C’est formidable ce que vous avez fait.je vous dit du coeur Bravo.et bonne continuation

    • Claude .B

      Merci à la rédaction du journal pour cet excellent document qui nous permet de revivre une période de notre existance ,même si ,comme cela est mon cas je n’ai pas connu personnellement ces 2 dames qui ont laissé un souvenir impérissable .J’ai beaucoup aimé votre article .
      Constater que nous sommes nombreux de part et d’autre de la méditérranée à vouloir maintenir et même développer ce pont qui n’a pas voulu se rompre malgré cette guerre entre nos deux pays me fait chaud au coeur .Lorque je lis de tels articles je me dis que tous les espoirs mis dans la réconciliation ne sont pas perdus .
      Encore une fois permettez moi de vous féliciter pour la qualité et la variété des articles que vous nous offrez à lire .
      Cordialement .

      • mekki b du journal vdsba

        bonjour madame fille du bled.on est toujoursen qute de bons sujets et la venue des morin a constantine a été derriere ce recoupement fait par notre ami rédacteur et principal animateur de notre journal mr kadiri m.bone journée belabbésienne

      • Mémoria,

        Le Pont suspendu de Constantine existe depuis des lustres,tangue de temps en temps mais ne rompt pas …grâce aux compétences et volonté de ses enfants…La Convention de jumelage entre Cirta et Grenoble a été signée depuis des lustres entre les mairies(APC) et les conseils généraux/régionaux(APW)…Pourtant cette Convention de jumelage est intergouvernementale et implique presqu’une trentaine de Wilaya(s) algériennes et ses outils juridiques sont à retirer au Palais du gouvernement et au MAE d’Alger !
        Sidi-Bel-Abbès serait-elle plus marocaine ou espagnole que les autres wilaya(s)? Serait-elle moins nationaliste et plus « hizb frança » ?
        Assurément non !
        Bonne Après midi

        • kaddous cv sba

          mr MEMORIA primo l »article en question est trés bien entermes de données 2 cete question de jumelage doit nous interpeller nous tous si les politiques n’ont pas osé sidi bel abBes est Algérienne et fut tj nationaliste.merci khouya

  4. rachid de lille

    Svp je peux connaitre les résultats de la D2 algerienne, et surtout de l’USMBA merci à vous tous.

  5. AMI

    L’usmba mène 1 à zéro à constantine (partie en cours)ils ont débuté a 18.00 heures.

  6. Mohamed2231

    caba : o biskra : 1 . moc :0 usmba 1 . saoura ;1 annaba ;0 . prado :1 blida :1 . merouana :1 sam : 0 . bedjaia :2 asm :1 . batna ;3 kouba ;0 . mosta :0 médea ;0 belabbes tjr 3eme

  7. Mohamed2231

    rachid de lille , toutes les parties sont terminées sauf moc / usmba et caba / usbiskra

  8. rachid de lille

    merci mes amis pour les résultats, bel abbes joue maintenant la 2eme mi temps, n’oublier pas de me communiquer le résultat final merci à vous tous.

  9. Mohamed2231

    après salat elmaghreb khouya Rachid in chaa allah

  10. hamid ourrad

    1 a0 en faveur de l’usmba a la 40em minute

  11. AMI

    but de boukhari a la 62 minute maintenant

  12. AMI

    usmba mène 2 zéro

  13. AMI

    à 7 minutes de la fin notre équipe(USMBA) mène toujours 2 à zéro face au moconstantine

  14. derrar.mostefa.toulouse

    ami j’espere que lle match est fini 2/0 et 3 place

  15. derrar.mostefa.toulouse

    borj o biskra1 terminer

  16. Mohamed2231

    YA KHAOUTIS DARNA ARDJAL FI LA 1ER DIV ARCHAM

  17. benhaddou boubakar

    c’est un bon reportage que nous a presentè la redaction;le theatre et l’hotel de ville sont des patrimoines a conserver:belabbesienetè quand tu nous tiens!

  18. Mme CH

    Oui Si benhaddou votre commentaire est très touchant !!!
    Salam mon frère!

  19. senhadji TLEMCEN

    Mis apart peu etre deux ou trois journax d’algérie on ne peut pas trouver des grands articlzes de grande facture commecelui la et surtout que ceux sont des infos tangibles mais aussi unreconnnaissance directe aux bons citoyens du peuple de France qui ont laiisé d’impérissables traces et des sacrifices je vous remercie redacteurs de la voix de sba

  20. hanane

    beau article on apprend sur belabbes

Répondre