La Voix De Sidi Bel Abbes

Merabetene Menouar (Slim) Le fils du bled  » Les Algériens ne veulent plus mourir… de rire ! que pensent nos lecteurs?

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«Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer.»  Beaumarchais

Entre les Algériens et le rire, il y a une sorte de désamour. Les sociologues expliquent ce phénomène par le mal-être, une vie stressante, l’absence d’exutoire comme les loisirs et un environnement bouillonnant de nervosité. Les humoristes et les bédéistes, en abordant cette situation, tentent de l’édulcorer. C’est la protestation constante de l’esprit contre l’enlisement dans la routine, car l’ironie est toujours une bonne garantie d’hygiène mentale. «C’est aussi une façon de résister», confie Slim, 69 ans, auteur du fameux Zid ya Bouzid qui nous revient avec DZ 2, une autre fresque à la fois ironique et grave.

Le préambule du livre est-il un vœu pieux ?

«Vers une autre Algérie plus sympa, moins compliquée, sans régime autoritaire, sans bureaucrates, sans corrompus. Une Algérie comme on l’a rêvée à l’indépendance, réellement démocratique. Cette Algérie existe. Elle s’appelle DZ 2. Mais pour y aller, il faudra d’abord passer le mur…».C’est cette soif de liberté qui constitue la trame de cet ouvrage, qui dénonce, encore une fois, les censeurs et autres directeurs de conscience qui n’ont de cesse de mettre les bâtons dans les roues de la création. Déjà, au lendemain de l’indépendance, on avait interdit carrément la bande dessinée, en mettant l’embargo sur les publications qui ont bercé notre enfance. Ce n’était, selon eux, que des «Mickey», en voulant dévaloriser ce mode d’expression. En réponse, la réplique du quidam a été cinglante  en qualifiant tout le pays de «Bled Miki».

Tintin et Milou, Mickey, Astérix, Tarzan et  Bouzid sont autant de fenêtres qui permettent de humer l’air frais du dehors pour des adeptes asphyxiés par la pollution ambiante. Slim a su rendre proche le vécu de tout un chacun avec ironie, parfois avec dérision, mais toujours avec tendresse.

Anti-bourgeois

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Slim a certainement bien participé au lancement de la BD algérienne. Il continue bon gré, mal gré, en dépit d’un environnement culturel désertique et peu engageant à user de son coup de crayon pour nous sortir des «cartons» qui résistent au temps et dérident notre mélancolie. Grâce à sa pugnacité avec d’autres animateurs du 9e art, Slim a réussi à maintenir le cap en nous dévoilant, tels que nous-mêmes avec nos travers, nos espérances, nos petites lâchetés et notre volonté d’aspirer toujours au meilleur. Pour en savoir plus sur ce dessinateur iconoclaste, voici son portrait : «Je suis né les yeux fermés. A l’époque, il y avait le trachome, mais je n’étais pas affecté par cette maladie. C’était naturel et le médecin ne me les a ouverts que trois semaines après ma naissance, que j’ai perdues bêtement.»

La famille de Slim vivait à Sidi Ali Benyoub, une bourgade réputée pour ses thermes. Les Merabtene déménagèrent à Sidi Bel Abbès, où Slim a fait le lycée. Le 14 septembre 1964, il «monte» à Alger. «J’ai pris le bus de Ben Aknoun. Les gens parlaient d’une drôle de manière. Je postulais pour devenir cinéaste. Il y avait une école de cinéma qui, hélas, n’existe plus. C’est mon père, Mokhtar, arrêté en 1957 et emprisonné jusqu’à l’indépendance qui m’avait orienté. L’interruption de mes études du fait de l’OAS m’avait ébranlé, mais je me suis repris. A Ben Aknoun où je résidais, j’ai fait la connaissance d’artistes qui deviendront des gens célèbres, comme Merzak Allouache, Ifticène, Moussa Haddad… Moi qui aimais le cinéma, je me suis rendu compte que c’était un travail collectif. Je ne l’aimais plus du fait que je suis un être solitaire. Avec la fermeture de l’institut pour des raisons obscures en 1966, je me suis reconverti dans le film de dessin animé. Il existait une structure à la télé. Je suis parti en Pologne, en 1966, dans une petite ville, non loin d’Auschwitz. C’est là que j’ai effectué ma formation, mais, au retour, ma déception fut grande. Le pays n’en avait pas besoin, ce n’était pas sa préoccupation. J’ai ainsi tourné en rond. Comme dit l’adage : ‘‘L’humour est une façon de se tirer d’embarras sans se tirer d’affaires’’».

Dans le studio où il travaillait, Slim a rencontré d’autres dessinateurs comme Maz, Omari, Aram et ils ont eu l’idée de créer un magazine qui n’a jamais abouti. «J’avais des amis dans la presse, dont Bachir Rezzoug, qui a bouleversé mon trajet. Il m’a demandé de faire une BD ; l’offre était alléchante, mais quoi dire aux Algériens ? Je me suis dit que je ferai ce qui me plaira à moi et à ma génération. C’est ainsi qu’est sorti Zid ya Bouzid dans le quotidien gouvernemental El Moudjahid. Cela a été la grande surprise et les lecteurs ont vite adopté mes personnages.»

Rien ne ressemble plus à quelque chose que sa caricature, Slim en était conscient. «Je voulais parler de l’immédiat parce que mes lecteurs et moi-même vivions les mêmes problèmes, les mêmes tracasseries. Il a fallu un deal avec la direction du journal. Je fis une semaine de planches, je vivais auprès des gens et je prenais ainsi le pouls de la société». La mayonnaise avait pris, Bouzid venait du fin fond de l’Algérie pour mettre de l’ordre à Alger. La grande nouveauté, c’est que c’était écrit dans la langue populaire. «Par la  suite, il y a eu des étapes dans le pays qui ont bouleversé les choses, comme Octobre 1988 qui, hélas, nous a laissés sur notre faim…»

L’itinéraire de ceux qui flirtent trop avec les libertés agace les pouvoirs en place. «Les pouvoirs publics, au lendemain de l’indépendance, avaient décidé d’interdire la BD. L’accord avec le Parti communiste français avait permis d’importer Pif le chien… Maigre consolation ! Une décision inique, car les illustrés, on a vécu avec, et ça nous a sauvés en échangeant nos Blek le Rok, Textone, Akim, Zembla… Malgré cela, il y avait des initiatives osées. Maz avait créé le premier Tarzan algérien, mais cet illustré n’a pas survécu. Slim se rappelle des rencontres de Bordj El Kiffan sur la bande dessinée au milieu des années 1980.

L’humour, une thérapie

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«Il y a eu deux festivals faits artisanalement avec peu de moyens, car l’Etat ne s’était pas investi, mais l’impact était grand auprès des gens. On s’est rendu compte qu’il existe un attrait, une demande, surtout chez les  jeunes. Quand c’est bien fait, ça marche. A l’étranger, la télé, les jeux et les nouveaux moyens de communication n’ont pas fait tomber la BD. Ici, il n’y a pas de supports pour les jeunes. Des gens sont venus me voir, vu mon statut d’ancien. J’essaie de les orienter, je constate qu’il y a beaucoup de journaux qui ont des espaces, mais qui ne sollicitent pas les bédéistes. Dans un autre registre, il manque des éditeurs, surtout en arabe, langue qui englobe la majorité des lecteurs. En ce qui me concerne, je viens de terminer une BD avec la Croix- Rouge concernant les millions de mines antipersonnel abandonnées aux frontières et qui continuent à semer la mort. Cette bande dessinée a été faite en arabe. J’ai voulu proposer mes personnages au ministère de l’Education, mais ils n’en veulent pas. Peut-être sont-ils beaucoup mieux inspirés par les personnages moyen-orientaux…».

Slim, à l’instar d’autres intellectuels algériens, a connu sa traversée du désert durant la décennie sanglante. «Je suis parti, car j’avais senti que la sécurité était inexistante. Je me suis dit qu’on ne peut pas faire confiance à un Etat qui ne garantit pas la sécurité de ses citoyens, alors il vaut mieux se casser. Je suis parti au Maroc, mais je n’ai pas dessiné, car le cœur n’ y était pas. Tout n’était que drame. Il a fallu attendre 1994. J’ai commencé à redessiner avec comme principale cible le terrorisme et ses immenses dégâts. En janvier 1995, j’ai été en France, j’ai travaillé à l’Humanité, Le Canard enchaîné, Le Monde, Jeune Afrique, le Courrier international. En 1997, j’ai sorti Retour d’Ahuristan, un recueil de dessins dédié à mes deux amis bédéistes assassinés : Gueroui et Dhorban».

Bouzid, l’intemporel

Slim est-il satisfait de son travail ? «Pas tout à fait, car la société évolue et il faut évoluer avec. Vous aurez constaté que j’ai gardé la même ligne avec Le chat, Zina avec son haïk et seroual loubia, Bouzid bien sûr. Graphiquement, on ne peut changer les personnages au risque de dérouter les lecteurs. J’ai rajouté le personnage d’Amzian. Quand j’ai été au volontariat aux Ouadhias en 1966, j’ai découvert cette belle région de Kabylie où, du reste, j’ai de nombreux amis…».  La BD et la politique ? «Le rapport n’est pas toujours serein. Les autorités ont essayé de donner un nouveau souffle à la BD, mais en mettant la charrue avant les bœufs. En 2007, la ministre m’avait nommé commissaire du Festival international de la bande dessinée. Quelques mois après, j’ai claqué la porte. Je sentais que c’était superficiel. Mais après, je constate que c’est une éditrice, sans aucun rapport avec la BD, qui gère ce festival qui est devenu une sorte de kermesse. Sans plus…».

Désabusé, Slim jette aussi un regard critique sur son œuvre qui, selon lui, reste toujours inachevée. «Dans ma tête, ce sont des thèmes récurrents. Il y a une dizaine d’années, j’avais fait Bouzid à Paris. J’ai égratigné mon personnage, qui avait échangé de l’argent avec un émigré. Ce dernier devait lui remettre des devises là-bas pour acheter une Lada. Malheureusement, le type a disparu… j’ai vécu à peu près la même histoire…».

Que raconte Slim dans son nouvel ouvrage ? Bouzid, quand il a pris un taxi clandestin s’est retrouvé devant une autre Algérie. Une Algérie dont on a tous rêvé, débarrassée de l’autoritarisme, de la dictature, de la corruption. Mais ce n’était que des rêves. DZ 2 parle de supercherie du pouvoir qui lance une sorte de promotion bidon : offrir aux Algériens la possibilité de vivre dans une Algérie qui s’appelle DZ2. Dans cette Algérie, il y aura des loisirs à gogo, pas de problèmes, des logements à profusion, pas de chômage, ni de violence. Il n’y aura pas de police. Tout le monde va se précipiter vers DZ2 et se retrouvera piégé et pris comme des rats…

Bio express :

Slim, le père de Bouzid, est né le 15 décembre 1945 à  Sidi Ali Benyoub, contrée située à quelques encablures de Sidi Bel Abbes toujours aussi belle que Paris, comme le dit la chanson. Après des études nsecondaires à Sidi Bel Abbès, Slim est monte à Alger pour faire du cinéma. Finalement, le 7e art ne le subjugue guère. Il opte pour le 9e art et assoit sa formation en Pologne.
A la fin des années soixante, il participe au lancement de plusieurs  publications, mais se crée un personnage, Bouzid, qui deviendra incontournable.
Il vient de publier DZ2. Les gags y sont drôles, la farce acide…

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=56608

Posté par le Nov 26 2014. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

32 Commentaires pour “Merabetene Menouar (Slim) Le fils du bled  » Les Algériens ne veulent plus mourir… de rire ! que pensent nos lecteurs?”

  1. Mouha

    Édifiant et intéressant texte.

  2. BADISSI

    AVIS DE DÉCÈS
    CE MATIN EST DÉCÉDÉE MONSIEUR BENYELLES ABDOU BIJOUTIER ET EX ARBITRE DOMICILE CAYASSONE SINCÈRES CONDOLÉANCES A SA FAMILLE

    • lecteur de VSBA

      BADISSI, prenez le temps de bien regarder la page d’accueil du journal, vous y trouverez cette chronologie.
      1/ Accueil
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      9/ Bledna
      10/ Infos plus
      11/ Confidences
      -Il faut aller à la rubrique N° 7, pour poster l’annonce et non pas sous l’article sinon nous lecteurs comprendrons que le parcours de Slim ne vous intéresse pas.

      • BADISI

        @lecteur de VSBA

        j ai choisie le premier article afin qu il y auras le plus de personne qui seront au courant et comme c ‘est mon voisin mitoyen et il appartenait aux deux familles des bijoutiers et des Arbitres et qui vous dit que le parcours de Monsieur Slim ne m intéresse pas ???? alors que je suis de la génération qui suivait ces albums que mon défunt père m’achetait chez AMI HOUARI OUERRED , alors barka ma takhlate ALLAH YAHDINA

  3. bouatra

    a badissi ,je te remercie infiniment pour nous avoir annoncé la mort de monsieur BENYALLAS?allah yerhmah, ç’etais l’ami de mon defunt pere,l’epoque ou bel abbes ne connaissait que les gens integre et de bonne famille,une DEUXIEME FOIS ALLAH YERHMAH

  4. Mehdi

    J’ai fait un voyage organisé « NEDJEMA » avec Mr Merabetene et son aimable épouse en 1983 en USA …C.A.D il y’a plus de 30 ans ..j’étais surpris de voire que rien ne lui plaisait , associable par moment même mélancolique ..déjà à l’époque c’était un homme qui ne voulait pas mourir…de rire ..en contradiction avec les personnages de ses B D..et surtout avec l’idée que je me faisait de Mr Slim ..tout ça pour dire que le problème ne réside pas dans l’état d’esprit des algériens mais c’est surtout du à la personnalité de notre caricaturiste et sa vision particulière envers ses concitoyens… MERCI

  5. OUERRAD en squatteur

    DZ 2 ???? a la place de BLED MIKKI , slim fait de la politikkkkkkkkkkkkkk?

  6. OUERRAD en squatteur

    IL ne le masque pas , au contraire il le prend en derision ;au lecteur d en faire sa propre LECTURE ,

  7. OUERRAD en squatteur

    DZ2?? PRIME MINISTER .. GAT MDIGOUTI ? FOREIGN OFFICE ..AMEZIANE ? QUI DIT MIEUX ???

    • Imène

      Salut squatteur ! Tous ..
      IL ya la belle Zina la compagne de Bouzid ..moulat el hayek ou la3djar ou seroual echalka ! On ne sait pas trop si ils sont unis selon la charia , ou juste fiancés ! ..- bonne remarque de notre ami elhadj abdelhamid – n’empêche de gros smacks, et petits coeurs rouges flottent toujours au dessus de leur têtes !
      à côté de el gat l’midigouti , ya tjrs la plaque qui indique oued el besbès ( lool )
      L’humour est nécessaire. l’humour est une thérapie, Le rire est le propre de l’homme , écrit Rabelais : restons humains ..le rire est communicatif et contagieux , il décompresse et rajeunit !.. » je me presse de rire de tout , de peur d’être obligé d’en pleurer ( !! ) formule ad hoc , que celle de Beaumarchais ! mais peut-on rire vraiment rire de tout ? à méditer absolument ..bonne continuation Mr .Slim , avec toujours plus de succès , et longue vie à Bouzid et zina ! Salem.

      • OUERRAD en squatteur

        BONJOUR Imene , j espere que MAM va bien ,,, mais il ma semble que tu fais dans la pommade a BOUZID et ZINA ? Tu veux la place de KHALLIDAH ou celle de BEN GHEBRIT dans la nouvelle equipe DZ2 , entre nous @MIROUCHE est promu MINISTRE des blagues et du RIRES ??? Ce silence , RABI YOUSTOUR bech ghadi youkhrej elna NNN allez SAHBI , kharja jdidah kima ente3 zmen ????? ZINA fait tout pour empecher BOUZID de faire de la politique rien n y fait il semble que 3AMMARHA L BEN FI SBANIA ? Il est la bas en HARAG depuis EL MDIG au MAROC c est louche tout cela et M6 qui couve une mauvaise grippe j espere que ce n est pas EBOLLA sinon RABI YOUTOUR ??? BOUZID et MEZIANE qui sont encore a MEKNESS ???? voir le SOIR D ALGERIE de ce jour …

        • Imène

          Squatteur : Azzul !
          Merci pour mam : elle remonte la pente cahin -caha ( ou douga douga , si tu préfères ) elle t’embrasse . Tu sais mohamed , j’aime bien Slim , je trouve zina et bouzid el besbessi attendrissants , mais je préfère bcp plus les dessins de Dilem , ou le Hic ( hichem baba Ahmed ) essaraha , squatteur je suis trés peu informée sur l’équipe DZ2 : je sais qu’il ya relance du projet de révision de la constitution , les consultations menées par Ouhayia sont maintenant achevées : on parle d’un régime semi – présidentiel ?? ( ça veut dire quoi au fait ? ) d’un premier ministre de la majorité parlementaire ..moi , en politique ? ( bouh 3liya ! ) ( merci pour la confiance mon cher ami ! ) mais je n’ai pas l’étoffe , ni la carrure d’une politique ! en revanche je verrai bien my bro , dans la culture ou mieux ..dans la diplomatie , il est fin , intelligent , cultivé ..pour la méchante grippe de M6 , no comment ! c’est la santé des petites gens du peuple ( marocain ou algériens ou…) qui m’iinteresse , sa majesté peut à tout moment voler pour Paris , Genève, ou Washington pour soigner ses petits bobos ! Amirouche vient de poster un papier trés interessant ..a plus squatteur ! fais attention à toi ..khayicalement.

          • OUERRAD en squatteur

            SALUT , Imene , le poste des affaires etrangeres est deja promis a MEZIANE le gars de BOUZID ; si @MIROUCHE , se devoue pour celui de la culture OK , je toucherai un mot a GAT MDIGOUTI pour parler au BOSS .Oued el bessbess est un joli coin perdu du cote du TESSALAH , des gens super EL BEN coule a flot pas celui de SLIM bien sinon ??Semi presidentiel , parlementaire etc ,,,, tout cela c est du khorti , dictatorial , a transmission de frere a frere , peut etre sauf si ????? ALLAH EST GRAND est sauvera ce peuple des visees fantoches de ceux qui veulent de notre PATRIE un royaume . ALI DILEM , j aime il etait sur KBC il ya deux jours HIC lui c est mon gars de tout les jours , il faut y ajouter le chroniqueur POINT ZERO sur el watan . La sante de M 6? C ETA

            • OUERRAD en squatteur

              La sante de M6 c etait pour remplir les pages , tu sais c est l ennui , reste a la maison c est tuant .Pour le papier signe @MIROUCHE ?J etais en ,,,,,,,,, tu connais le lien qu il y a entre ces deux moribonds , espiegles comme ils sont ??? DZ2 ? en fait il y en a deux celle fictive de BOUZID , et celle du BOSS qui veut intrniser son frerot ; vice president ;, lire TSA ALGERIE ;pauvres de nous et meme la soit disant opposition y va en rangs disperses , meme capables de contrecarrer les visees du DRABKI ? Alors ceux du vieux loup ,,,,, tu penses ,

              • Imène

                Squatteur : Salut !
                Comme vous j’aime bcp la chronique de Amari Chawki ( point zéro , el watan ) j’ai particulièrement aimé  » le temps des feuilles blanches  » debut nov 2014..mais je préfère les billets de Maamar Farah ( le soir d’Algérie ) et bien sûr l’excellent H.Laalame ( pousse avec eux )..mais bon , le lplus important : tu t’ennuies c ça ?
                je te comprends. c’est difficile pour un homme d’être confiné à la maison..mais il faut être patient mon frère ! bientôt in chaAllah , tu pourras reprendre tes activités le plus normalement..en attendant est ce que tu peux descendre les escaliers ( avec l’aide d’un ami , voisin ..) , faire qq pas dehors , prendre l’air..si c’est trop difficile vaut mieux s’abstenir..mais il ne faut pas rester étendu sur le lit , tu peux toujours lire , pianoter sur ton clavier , apprendre quelques sourates du st Coran, et lire leur taffsir..c’est excellent ! au fait squatteur t’as une idée ou est passée mme CH ??? oh oh cynuuuuuuus où êtes vous ? salem mohamed , tous.

                • OUERRAD en squatteur

                  C est vrai , c est le vide cote CH ??? Ne nous laisses pas sans nouvelles . Les chroniqueurs de nos journaux papiers sont des gars tres bien et surtout tres alertes je le lis pratiquement tous meme HAMIDA LAYACHI en arabe sur algerie news dommage il est suspendu .Les escaliers c est quand je vais pour mes controles medicaux ET TOUT SEUL CLOPIN CLOPAN .Sino pour toute la suite on dirait que c est ma soeur Imene qui gere mon quotidien a la maison ,,, elle est au courant de tout ,, bien le BONJOUR a toi et a MAM sans oublier les gars de la VD SBA et a leur tete @MIROUCHE ,,,

  8. elhadj abdelhamid

    Bonsoir
    Dans les années 60, je ne sais pas si la BD était tabou, vulgaire ou subversive. En tous cas, ses amateurs étaient considérés comme des membres d’une secte occulte. Au Lycée El Haouès, nous étions une bonne petite communauté accro de Blek Le Roc, le « magazine » dont on s’approvisionnait tous les Lundis matin chez Si Houari Ourred dans son kiosque près de l’Union et de… Zid ya Bouzid, la BD du « journal » . J’ai oublié le nom de ce « vieux » vendeur de journaux emblématique ambulant à la chéchia sobre et aux lunettes noires de Fouad Negm qui avait accès même au lycée et qui criait toujours, d’une voix aussi sereine : La République…La République…El Moudjahid…
    Bien sûr, on lisait la BD en cachette et un jour, à la permanence, un élève, Kafi Khelifa, surpris par le proviseur entré inopinément dans la salle, s’empressa de cacher son « magazine » dans son casier sous la table. Le proviseur, dont j’ai aussi oublié le nom ( il était le sosie de Lalmas ) , qui était le deuxième que le lycée ait connu après Mr Ouerred, s’arrêta net face à Khelifa et le pria de lui remettre l’objet interdit. Mais, à la surprise générale, le proviseur fit une déclaration qui fit l’effet d’une révolution scolaire : Votre ami a caché son « bouquin » de BD. Il a tort. Je vous conseille vivement de lire de la BD !
    Dans Zid ya Bouzid de Oued El Besbès, il y avait une réplique de Zina, la femme de Bouzid qui criait à son compagnon ( au fait le couple était-il uni légalement selon la chariâ ? ), pour lui signifier qu’il était toujours en retard d’une mode : Tchèrèk ya Bouzid, fine rak fine !
    Cette réplique était devenue un adage scolaire au lycée que l’on répétait souvent à tout camarade qui tardait à comprendre la solution d’un problème !

  9. OUERRAD en squatteur

    Le vendeur de journaux a la criee , il y a eu deux a ma connaissance ; mon oncle SAIDI MOHAMED dit TITA et dont la fille est devenue journaliste , au niveau de la presse parlee surtout la chaine 3.Comment est elle venue au journalisme , elle m a fait la confidence suivante ;A FORCE DE SENTIR LE PAPIER JOURNAL ET L ENCRE .Le deuxieme c est 3ami KHROMO , un ami de la famille , qui faisait le sous traitan,t pour mon oncle TITA .TOUTE UNE HISTOIRE TOUTE UNE VIE .

  10. Mohand

    Selon HPI, on n’est plus heureux que les autres arabes .
    La BD slimlike est souvent basée sur des faits réels, mais parfois trop obtus et reflèterait beaucoup plus la personnalité de cet auteur , pessimisme et contradiction. Avant c’était mieux! Et même le chat de slim y est mdigouti.
    Enfin à chacun son point de vue.

  11. B52

    Nous sommes un peuple qui. A beaucoup souffert.

  12. OUERRAD en squatteur

    C EST UN PEUPLE QUI A SUBI ? ET QUI CONTINUE DE SUBIR ? CE N EST PAS UNE RAISON POUR BAISSER LES BRAS ET FAIRE CROIRE QU ON EST HEU REUX .NON JE NE SUIS PAS D ACCORD .ON DIT LABBESS POUR NE PAS ENTENDRE??? ,,, pourquoi ,,, ma3and nech ou ma khoussnech ,,, un slogan algerien vide de sens ,,,,

  13. Mohand

    «Forte de ses 35 millions de dictateurs, dont la moitié de sexe féminin, l’Algérie des 4 saisons a su résister au printemps venu d’Orient. Elle avance tranquillement vers l’arrière où elle se trouvait mieux avant.»
    Slim

  14. Moussa

    un grand bédeiste sinon le meilleur

  15. Benyahia Lakhal

    Ce soir, minuit pétantes (o heure), sur France 3, pour les couche-tard, à voir ABSOLUMENT, le film « LES HOMMES LIBRES »
    Genre : Drame
    Durée : 1h40
    Année de sortie : 2011
    Acteur : Michael Lonsdale, Tahar Rahim, Mahmoud Shalaby
    Réalisateur : Ismaël Ferroukhi

    Résumé: 1942, à Paris, Younes, jeune Algérien, survit en se livrant au marché noir. Une activité illégale qui lui vaut d’être arrêté par la police française. Au cours de son interrogatoire, un fonctionnaire lui propose un marché : il le laisse libre s’il fournit des renseignements aux autorités sur ce qui se passe dans la mosquée de Paris, dont le recteur, Si Kaddour Ben Ghabrit, est soupçonné de délivrer des faux-papiers à des juifs. A la Mosquée, Younes rencontre de nombreux réfugiés dont Salim, un chanteur algérien israélite. Bientôt, Younes rompt avec la police et choisit de soutenir les résistants qui luttent pour la liberté…

    Quant à moi, prière excuser mon intrusion dans cette rubrique pour délivrer cette annonce.
    Cordialement.

    • OUERRAD en squatteur

      IL aurait fallu nous laisser sur notre soif , sinon pourquoi nous raconter l histoire ,,,, HADJ MABROUR . DENB MAGHFOUR ? SAYYY MACHKOUR … en retard ? jamais trop tard pour bien faire ,,, le site LYCEE AZZA est toujours desert .

  16. Horr Aek V .D.S.B.A

    @Si el hadj Non au contraire c’est bon a savoir et a suivre.Une nouvelle qui accompagne d’heureuses pluies sur Sidi Bel Abbes bouchrate kheir.

  17. Un de son époque

    C’était en 1969. Juste après l’alunissage d’Amstrong.
    Alors, sur la BD de Slim, il y avait sur scène une chanteuse en robe de soirée flanquée de deux flûtistes (Ksasbia) en costume noir et papillon. La chanteuse déclamait: « Appolo m’cha oua oulla, oua hbibi mazal maja ». Sublime! Incomparable Slim!.

  18. Mouha

    J’ai le fou rire. Oh merci mon journal.

  19. elhadj abdelhamid

    Bonjour
    La chanteuse de Slim, accompagnée de ses 2 « guessab », même si elle languit de l’absence lunaire de hbib’ha dans son tube « Apollo », a au moins un mérite. Celui d’être à la page des « actualités » spatiales de son temps.
    L’histoire de cette Cheikha moderne ( on dirait aujourd’hui une Chebba ) me rappelle une anecdote authentique. La nuit du doute de ce 21 Juillet 1969, car tout le monde priait pour la réussite du premier pas de l’Homme sur la lune, nous suivions, « en famille », à la « belle étoile », dans la petite véranda de la maison de mon oncle Si Ali de la Cité Police, située face à la grande mosquée dont il a initié et dirigé la construction, les images de la retransmission, sur une chaîne espagnole, de l’événement planétaire.
    Fixé sur l’écran noir et blanc du téléviseur Ducretet Thompson, je ne manquais pas de jeter des regards furtifs sur la lune au ciel, comme si j’escomptais un petit signe de Neil Amstrong.
    Mais le silence sidéral de la nuit est brusquement rompu lorsque le son d’une ghaïta aussi nerveuse que le kallouz qui l’accompagnait parvint à nos oreilles, venant des lointains bâtiments face au stade municipal.Il faut dire qu’entre la Cité Police et le stade, il n’y avait que champs, la ferme de Hallouche et un petit marabout. On fêtait sûrement un mariage mais mon oncle, à l’évidence excédé par les notes nocturnes indélicates, marmonna : Si vous allez à ce mariage pour annoncer qu’en ce moment même, un homme marche sur la lune, on vous répondra sans doute…Allatif, vous devez être « frappés » par un djinn !

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