La Voix De Sidi Bel Abbes

Manifestations du 11 décembre: un tournant décisif dans la révolution algérienne

Des historiens ont affirmé samedi à Alger que les manifestations du 11 décembre ont constitué « un tournant décisif » dans la guerre de libération nationale, ayant permis de renverser le plan du président français Charles De Gaulles qui prônait l’Algérie française dans le cadre de l’idée d’Algérie algérienne.

Lors d’une conférence organisée au Musée central de l’Armée, l’historien Mohamed Abbas a précisé que ces manifestations ont fait l’effet d' »une explosion volcanique » contre toutes les attaques qui visaient à détruire l’identité du peuple algérien et à faire de l’Algérie une partie intégrante de la France, dont notamment celles des partisans de l’Algérie française.

La visite du président français dans la ville d’Ain Temmouchent a été accueillie avec des slogans hostiles à son plan- qu’il pensait avoir réussi à faire passer, sur la base de faux rapports qui lui étaient parvenus avant sa visite- visant à convaincre que l’Algérie était algérienne avec toute sa composante de musulmans et de français.

Des manifestations populaires dirigées par le FLN seront organisées le 11 décembre 1960, dans lesquelles le peuple algérien exprimera son soutien à la révolution et son attachement à l’indépendance totale, ajoute l’historien.

M. Abbas a souligné que les manifestations du 11 décembre étaient « un referendum populaire » sur l’indépendance, estimant que ces événements ont permis de faire entendre la cause algérienne à travers le monde grâce à la presse internationale venue couvrir la visite du président français.

L’universitaire Abdelaziz Boukenna a indiqué pour sa part que les manifestations du 11 décembre« ont changé le cours de l’histoire et le processus de la révolution algérienne », rappelant notamment ce qu’a écrit le journaliste britannique Edouard Burn (Agence Reuters et The Times), témoin des événements auxquels il a consacré deux pages. « Des manifestations réfléchies et objectives » avait-il écrit les qualifiant d' »intifadha populaire » contre la politique de Gaulles.

« Une grande désillusion pour les Français surtout après la défaite de la France dans la bataille de Diên Biên Phu en Indochine », a souligné l’historien.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=70026

Posté par le Déc 11 2016. inséré dans ALGERIE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

26 Commentaires pour “Manifestations du 11 décembre: un tournant décisif dans la révolution algérienne”

  1. BENHADDOU BOUBAKAR

    pour que nul n’oublie

  2. SBA

    Allah yerham’echouhadas.

  3. Ayadoun

    Une journée historique Non a l’oubli de tous les sacrifices humains et matériels pour accéder a cette chère indépendance ALLAH YERHAM NOS VALEUREUX CHOUHADAS

  4. Mme CH

    Il n’est pas permis d’oublier cette date qui a marqué le cœur de l’histoire de la nation algérienne…!! Les manifestations du 11 décembre 1960 ont répondu à SI De Gaulle qui disait: « Je ne négocierai pas avec le FLN » et le peuple, lui, a répondu par une seule voix : Non à l’Algérie Française, « Vive le FLN, Vive le GPRA, Vive l’Algérie indépendante »….NON à la soumission et à l’assimilation..alors que les Corneilles Noires ont tout fait (y compris le terrorisme de l’OAS) pour que l’Algérie reste française….!!! Ce 11 décembre a donné « un second souffle » à la révolution…!

    Ces manifestations ont vite pris l’allure d’un soulèvement populaire contre le colonialisme barbare, et la population a affronté à mains nues les forces de l’ordre et les parachutistes (Les amis de Jean Marie Le Pen , le tortionnaire en liberté..)…!

    Ces manifestations ont duré une semaine et d’Alger (avec tous ses quartiers) elle s’étendirent à Oran, Constantine, Annaba, Sidi Bel Abbès, Chlef, Blida, Béjaïa, Tipaza et autres….ceci à démontré le degré d’attachement du peuple algérien à arracher sa souveraineté spoliée par la force des armes…!

    Au niveau international, ces manifestations populaires avaient confirmé le soutien sans faille au FLN. Ainsi, l’ONU a inscrit à l’ordre du jour de ses travaux le dossier de la question algérienne en faveur de laquelle la commission politique de l’Assemblée Générale a voté, rejetant les thèses françaises visant à duper l’opinion publique internationale.

    Ce 11 décembre 1960, les Youyous des Femmes ont vaincu les rafales des mitraillettes des agresseurs barbares..!!

    On n’oubliera jamais ce que vous avez fait à nos ancêtres, à notre peuple, à notre Pays….Allah Yarham Echouhadas…!!!

  5. Mme CH

    Extraits de mon livre : »TORTURÉS PAR LE PEN La guerre d’Algérie (1954 – 1962) »
    (par Hamid Bousselham, 24 février 2016, Rebellyon.info)

    Introduction
    « En 1943, rue Lauriston, des Français criaient d’angoisse et de douleur, la France entière les entendait.
    En 1958, à Alger, on torture régulièrement, systématiquement, tout le monde le sait, de M. Lacoste aux cultivateurs de l’Aveyron, personne n’en parla, ou presque.  » (Jean-Paul Sartre)

    Une Victoire

    Oui, Jean Marie Le Pen a torturé en Algérie, et lui-même a admis avoir usé de la torture en déclarant notamment dans un entretien accordé au quotidien « Combat », le 9 novembre 1962 :
    « Je n’ai rien à cacher. J’ai torturé parce qu’il fallait le faire. Quand on vous amène quelqu’un qui vient de poser vingt bombes qui peuvent exploser d’un moment à l’autre et qu’il ne veut pas parler, il faut employer des moyens exceptionnels pour l’y contraindre. C’est celui qui s’y refuse qui est le criminel car il a sur les mains le sang de dizaines de victimes dont la mort aurait pu être évitée ».

    Selon le journal officiel français du 12 juin 1957, le député parachutiste Le Pen déclarait également « J’étais à Alger officier de renseignement (…), comme tel je dois être aux yeux d’un certain nombre de mes collègues ce qui pourrait être le mélange d’un officier SS et d’un agent de la Gestapo. Ce métier, je l’ai fait… »

    Tous les témoignages des Algériens torturés par Le Pen rejoignirent celui de Mohamed Louli, arrêté à Alger le 14 février 1957, et emmené par Le Pen à la villa des Roses, Boulevard Galliéni, aujourd’hui 74 boulevard Bougara : «Le Pen m’a torturé. Oui, lui personnellement à l’électricité et à l’eau. Et je l’ai vu aussi torturer d’autres détenus ».
    Le commissaire principal R. Gilles dans un rapport à M. l’inspecteur général de l’administration en mission extraordinaire, préfet d’Alger, rapportait ceci :
    « J’ai l’honneur de porter à votre connaissance qu’à l’issue de son arrestation et de sa détention, du 8 au 31 mars, par les parachutistes du 1er REP, le nommé Yahiaoui Abdenour, né le 3 juillet 1938, domicilié 53 avenue Lavigerie à Kouba, s’est présenté devant moi et m’a déclaré avoir été l’objet de sévices de la part du Lieutenant Le Pen, et sur son ordre.

    En particulier, lors de son arrestation, des fils électriques furent reliés aux lobes de ses oreilles. Le lieutenant Le Pen lui-même faisait fonctionner une magnéto à manivelles à l’aide de laquelle il envoyait des décharges électriques dans le corps. En présence de ce même officier, le jeune Yahiaoui fut frappé avec un nerf de bœuf, et y fut attaché nu sur un banc, pieds et poignets liés, et il dut y ingurgiter de force une certaine quantité d’eau.
    Enfin, il reste cinq jours enfermé dans un « tombeau », trou creusé dans le sol et fermé par des barbelés, au 74 boulevard Galliéni où il était détenu. A la suite de ces cinq jours de « tombeau », il ne fut plus maltraité jusqu’à sa libération. »

    Jean-Marie Le Pen doit être poursuivi pour les actes de torture qu’il a fait subir à nos compatriotes.
    Tout comme le président du Front National, le tortionnaire Jean-Marie Le Pen, le général Bigeard, l’assassin de Larbi Ben M’hidi, le « Jean Moulin » algérien, le général Massu et Maurice Papon doivent être jugés comme criminels de guerre. Klaus Barbie et Papon ont été jugés en France. Il serait également juste que Le Pen, Massu, Bigeard, Papon et les autres soient jugés pour les mêmes crimes que Barbie par des tribunaux algériens et français.

    Nous sommes en droit d’exiger un procès Nuremberg du colonialisme français à Alger pour les juger pour crimes contre l’humanité.

    Totalement d’accord avec vous….!!!

    A suivre…!!!

  6. Mme CH

    La suite du menu si cher à Le Pen…!!!

    Les témoignages de certaines de ses victimes

    Mme Veuve Mouloud MESSAOUD

    70 ans. Mère de Hadj Ali Moulai, lâchement assassiné.
    En 1957, deux années après la mort de mon mari Mouloud Messaoud dit Lounès, ancien combattant de la première Guerre Mondiale, et mobilisé entre 1939 et 1945, le lieutenant Jean Marie Le Pen et ses militaires ont débarqué chez moi, au 22, rue d’Amourah, à Belcourt, sans aucun motif. Jean Marie Le Pen a donné des ordres à ses paras, pour qu’on m’attache avec du fil de fer, de 10h du matin à 16h, dans la cour de ma maison. J’ai reçu des coups de crosses sur la tête, derrière la nuque, dont je garde jusqu’à présent des séquelles. Ma pauvre fille de 19 ans qui était cardiaque, et qui se faisait soigner par des religieuses dans le quartier du ruisseau, près de mon habitation, voyait sa pauvre mère se faire torturer sous ses yeux. Après un choc terrible, un an après, elle était décédée. Pendant la perquisition à mon domicile, le carnet militaire de mon mari, le carnet de pension et quatre médailles de la première Guerre Mondiale m’ont été dérobés. La maison a été entièrement saccagée. Un de mes fils, Hadj Ali Mouloud, a été embarqué par les militaires du lieutenant Le Pen, à la villa des Roses, à El-Biar (Alger). Après avoir subi des tortures, il a été lâchement assassiné.
    D’autres témoins qui étaient avec mon fils Hadj Ali Mouloud, à la villa des Roses, le centre de torture de Le Pen, m’ont confirmé que mon fils Hadj Ali a été lâchement assassiné, et que le Pen leur aurait dit : « Voilà ce qui arrive à ceux qui tentent de m’échapper, je suis prêt à me farcir un bougnoule à chaque petit déjeuner, vous les ratons, vous ne comprenez qu’un seul langage, l’insulte, les coups, et quand vous ne voulez pas comprendre que vous êtes à ma botte, je vous élimine. ». Mon fils Mustapha, alors âgé de 15 ans, quand le lieutenant Le Pen est venu chez moi, ayant appris que sa mère avait été tabassée et torturée, et que son frère Hadj Ali était mort sous les tortures, mon fils en a perdu la raison. Retrouvé errant près de la frontière tunisienne en 1963, il est décédé à l’hôpital psychiatrique de Blida en 1980, après 17 ans d’hospitalisation. Dire que ce tortionnaire de Le Pen est aujourd’hui un homme politique français influent, à tête d’un parti, et qu’il n’a jamais été jugé pour ses crimes racistes qui sont de véritables crimes contre l’humanité. Je suis en tout cas prête, de mon vivant, et bien que j’ai 70 ans et que je souffre encore des séquelles de la torture, à venir en France témoigner contre la barbarie de Le Pen et de ses comparses.

    Abdenour YAHIAOUI
    Né le 2 juillet 1938 à Alger.

    J’ai été arrêté le 8 mars 1957 par des hommes du 1er régiment étranger de parachutistes. Ils recherchaient un de mes cousins, dont le frère avait été arrêté. A l’interrogatoire, il leur avait dit : « Moi, je ne suis pas au courant de l’endroit où est mon frère, mais Abdenour le sait. »
    Ils sont arrivés peut-être vers minuit. Nous habitions à Kouba, dans une villa. Cette nuit-là, je n’étais pas à la maison. Après qu’ils aient maltraité mes parents, l’un de mes frères les a accompagnés là où je me trouvais, à Notre Dame d’Afrique. C’est un quartier, et j’ai de la famille qui habitait là-bas. Ils sont venus avec trois voitures. Il y avait deux tractions et un Jeep. Dès que je suis monté dans la voiture, directement on m’a mis des pinces électriques aux oreilles ; il y avait un magnéto militaire dans la voiture. Sur le champ, je ne savais pas que l’officier qui menait l’opération était Le Pen. Après, j’ai eu le malheur de le connaître. Il a donc commencé l’interrogatoire dans la voiture. De là, il s’est dirigé vers Belcourt, dans l’espoir de trouver mon cousin dans l’endroit qu’ils pensaient être le bon. Ensuite, après on est entré à la villa des Roses.

    L’interrogatoire à commencé. Là, j’ai été plus ou moins maltraité, et puis ils m’ont mis dans le tombeau. Chez eux, il n’y avait pas de cachot, ni d’isolement. C’étaient des tombes creusées dans la terre sur lesquelles il y avait du fil barbelé, et on était mis à l’intérieur de la tombe. J’y ai passé 21 jours, dans la tombe. J’étais quand même assez grand, et dans le tombeau, je n’arrivais pas à me mettre debout, j’avais des fils barbelés qui me grattaient dans le dos. Je passais la journée assis, on avait un seul endroit pour sortir la tête, dans la journée. Les interrogatoires étaient menés le soir. Je peux même vous certifier que le lieutenant Le Pen s’est assis, avec ses 85 kilos, sur mes jambes. J’étais attaché sur un banc, un soldat m’avait mis le tuyau d’eau, et quand j’ai fait un soubressaut ou deux pour tomber avec le banc, Le Pen s’est assis carrément sur mes jambes pour me maintenir assis. Il était acharné, il voulait savoir où était mon cousin. Je me suis contenté de dire : « Mon cousin est venu me voir, il était sans travail, il m’a demandé de l’aider et je l’ai fait, mais je ne savais pas ce qu’il faisait ». C’est ça que j’ai répété pendant tout le temps. C’était le lieutenant qui menait les interrogatoires. Il leur ordonnait de continuer les tortures ou de les arrêter. A l’époque, les moyens qu’il utilisait étaient connus. Il y avait la gégène, le tuyau d’eau et la baignoire. Pour la gégène, ils me l’ont faite pendant toute la durée du 3 mars au 30 mars. Tous les soirs, tous les soirs, tous les soirs…. Le tuyau, peut-être sept ou huit fois. Et une fois, une série de coups de nerf de bœuf sur les jambes. Je suis arrivé à un moment où je ne réagissais plus ; j’avais les cuisses qui étaient bleues. Et ce qu’ils nous faisaient aussi, c’est que pendant la séance d’électricité, ils nous coupaient là, sur les bras, avec un couteau. Je ne sais pas à quoi ça servait, mais j’avais les bras tout striés. complètement…enfin, un jour ils m’ont coupé les cheveux et me les ont fait manger. Le Pen assistait à tous les interrogatoires. Ça se passait dans une buanderie, une chambre, il y avait un bureau, une chaise métallique, sur laquelle on était attachés, deux projecteurs et une machine à écrire. Dans un coin, il y avait un tuyau, un bac d’eau, plus un banc de bois d’à peu près deux mètres de long. Sur le banc, on était attachés ; soit, on vous mettait au tuyau directement, soit on vous amenait vers la baignoire, alors là, on vous attachait les jambes et les pieds en même temps, et on vous faisait basculer la tête dans la baignoire. Moi, je ne suis pas passé à la baignoire. Avec Le Pen, il y avait des légionnaires, un groupe de cinq ou six, spécialement attachés à cela, et en permanence, deux gardes mobiles ou quelque chose comme ça, pour le côté administratif. Ils assistaient aux tortures et ils faisaient les procès-verbaux. C’étaient eux l’administration : quand le procès-verbal était fait, l’interrogatoire était fini. Il y avait quand même des dossiers qui étaient établis. Je crois que le lieutenant Le Pen avait beaucoup de haine pour nous. Il était, si je puis dire, méchant, ou plutôt, agressif et hargneux. Le dernier jour de mon interrogatoire surtout. Il m’avait posé l’éternelle question : « Où est-ce qu’il se trouve ton cousin ? Quand est-ce qu’il est venu ? Qu’est-ce que tu a fait avec lui ? … etc ». Et comme je ne répondais pas, il m’a ri au nez : « Tu sais où il est ? ». J’ai dit : « ça fait vingt jours que vous me posez la même question, et je réponds toujours la même chose. » Alors il a dit : « Et bien, moi je sais où il est. Il est au Djebel ». Là, j’ai répondu : « Du moment que vous le savez, pourquoi vous n’allez pas le chercher, vous qui avez tous les moyens.. ? ». Alors là, il a commencé par me gifler, puis il m’a frappé à grands coups de poing dans le ventre, et puis je suis tombé dans les pommes. D’habitude, les « tabassages », c’était avant chaque interrogatoire. Ils nous prenaient entre trois ou quatre militaires, et on était une poupée de chiffon au milieu. Chaque fois, c’étaient quelques claque, d’un côté ou de l’autre, ou des coups de poing, pour vous enlever un peu l’émotion, et après seulement, le courant électrique, et ça va progressivement. Le Pen, dans ses cas-là, il criait et il se vantait : « On vous écrasera, les fellouzes », ou encore : « Dis à ton FLN qu’il vienne te sortir de là. ». Après ça, on retournait dans les tombeaux. Ils avaient creusé huit ou dix tombes dans le jardin. Dans la journée, il y avait le soleil, mais en mars, vous savez, les nuits sont fraîches sans couverture. On descendait parfois mouillés. Après la baignoire ou le tuyau, ils nous remettaient dans cet état dans la tombe. Il y avait la sentinelle qui marchait au dessus, et de temps en temps, elle nous jetait un peu de terre. On n’avait pas le droit de communiquer entre nous. Le Pen, lui, il nous voyait de la terrasse parce qu’il y avait une terrasse en haut de la villa. Il ne descendait pas jusqu’aux tombes.

    Pour manger, ils nous donnaient dans la tombe, et on dormait dans la tombe. On ne pouvait pas sortir sauf si on avait un besoin naturel. Alors, il fallait appeler la sentinelle et elle nous accompagnait jusqu’à la porte des toilettes et nous attendait, puis nous remettait dans la tombe. Je me souviens d’un homme qui a été fusillé comme ça. Il s’appelait El Hadj Ali Mouloud. On ne sait pas s’il s’est dirigé vers les toilettes ou s’il a voulu se rapprocher de la guérite pour fuir. La sentinelle lui a tiré dessus. Il a été abattu d’une rafale. Par la suite, le soldat nous a dit qu’il ne voulait pas le tuer. C’était un allemand, celui qui a tiré, il s’appelait Yalta. Martin et le lieutenant Le Pen, la majorité, c’étaient des Allemands, et deux Espagnols.

    A la fin, le lieutenant Le Pen nous a pris en photo, – la majorité des détenus à la villa des Roses – et il nous avait même conviés, si on avait l’occasion de passer à Paris, de demander après M. Le Pen, à l’Assemblée nationale.

    Ah! le S…………..d!!!!!

  7. Imène

    Pourquoi le dire à demi-mots : SALAUD ! enfant de SALAUDS ! CRAPULE , FUMIER !
    Que toutes ces bonnes âmes que tu as torturé , ignoble personnage , viendront troubler ta longue descente aux enfers..Maudit soit -tu !

  8. Imène

    Pardonnez -moi , j’ai oublié de vous saluer : Azzul Mme CH , tlm..
    Merci pour ces témoignages , on le savait un pourri de tortionnaire ..

    • Imène

      Hamza : Azzul ! kirak mon frère ?
      J’ai appris – je ne sais où – Que vous voulez faire un saut au Bled : Bienvenu ! c’est une excellente idée , le temps est magnifique ni chaud ,ni ( trop ) froid , il ya des jours avec un beau soleil..je vous souhaite un bon séjour parmi votre famille et vos amis..avec de la bonne cuisine du terroir , comme vous l’aimez ! Salam..

      • Hamza

        Salam, Azzul m’a sœur Imene sa va merci j aurai du réservé plus top mais pas grave Kohl atla fiha khira et toi sa va mieux j espère.
        le tortionnaire serait content de m envoyé de l autre côté du rive mais se n est pas son soucis il voulais la chaise avant de mourir ne t inquiète pas pour ceux qui s ont mort pour la bonne cause je m inquiète pour ceux qui les ont trahi (Wala tahsabana ladina koutilou fi sabili lahi amouata bel ahyaa 3inda rabihim yourzakoun) j ai une pensée pour ceux qui ont souffert, torturé, ou morts pour que aujourd’hui on vie librement Salam Hamza Toba

  9. Mme CH

    Salam Mon amie Imènus….Kiraki Khayti…!!!! Tu as tout dit en trois mots…!!! Malencontreusement, c’est cette espèce et ses dérivées qui gouvernent Khalti FaFus…et elles osent parler sans aucune honte, de Démocrassie, Liberté, Fraternité, Egalité…et Doits de l’homme….Puuuufffff..!!! C’est pour ça qu’on se demande à chaque fois, de quelle couleur est un Caméléon quand il se regarde dans une glace…???

    Voici un autre témoignage

    Dans cette immense prison surpeuplée, dont chaque cellule abrite une souffrance, parler de soi est comme une indécence. Au rez-de-chaussée, c’est la «division» des condamnés à mort. Ils sont là quatre-vingts, les chevilles enchaînées, qui attendent leur grâce ou leur fin. Et c’est à leur rythme que nous vivons tous. Pas un détenu qui ne se retourne le soir sur sa paillasse à l’idée que l’aube ne peut être sinistre, qui ne s’endort sans souhaiter de toute sa force qu’il ne se passe rien. Mais c’est pourtant de leur quartier, que montent chaque jour les chants interdits, les chants magnifiques qui jaillissent toujours du cœur des peuples en lutte pour leur liberté.

    Les tortures? Depuis longtemps le mot nous est à tous devenu familier. Rares sont ici ceux qui y ont échappé. Aux «entrants» à qui l’on peut adresser la parole, les questions que l’on pose sont, dans l’ordre: «Arrêté depuis longtemps? Torturé? Paras ou policiers?» Mon affaire est exceptionnelle par le retentissement qu’elle a eu. Elle n’est en rien unique. Ce que j’ai dit dans ma plainte, ce que je dirai ici illustre d’un seul exemple ce qui est la pratique courante dans cette guerre atroce et sanglante.
    Il y a maintenant plus de trois mois que j’ai été arrêté. J’ai côtoyé, durant ce temps, tant de douleurs et tant d’humiliations que je n’oserais plus parler encore de ces journées et de ces nuits de supplices si je ne savais que cela peut être utile, que faire connaître la vérité c’est aussi une manière d’aider au cessez-le-feu et à la paix. Des nuits entières, durant un mois, j’ai entendu hurler des hommes que l’on torturait, et leurs cris résonnent pour toujours dans ma mémoire. J’ai vu des prisonniers jetés à coups de matraque d’un étage à l’autre et qui, hébétés par la torture et les coups, ne savaient plus que murmurer en arabe les premières paroles d’une ancienne prière.

    Mais, depuis, j’ai encore connu d’autres choses. J’ai appris la «disparition» de mon ami Maurice Audin, arrêté vingt-quatre heures avant moi, torturé par la même équipe qui ensuite me «prit en mains». Disparu comme le cheikh Tebessi, président de l’Association des Oulamas, le docteur Cherif Zahar, et tant d’autres. A Lodi, j’ai rencontré mon ami de Milly, employé à l’hôpital psychiatrique de Blida, torturé par les «paras» lui aussi, mais suivant une nouvelle technique: il fut attaché, nu, sur une chaise métallique où passait le courant électrique; il porte encore des traces profondes de brûlures aux deux jambes. Dans les couloirs de la prison, j’ai reconnu dans un «entrant» Mohamed Sefta, de la Mahakma d’Alger (la justice musulmane). «Quarante-trois jours chez les paras. Excuse-moi, j’ai encore du mal à parler: ils m’ont brûlé la langue», et il me montra sa langue tailladée. J’en ai vu d’autres: un jeune commerçant de la Casbah, Boualem Bahmed, dans la voiture cellulaire qui nous conduisait au tribunal militaire, me fit voir de longues cicatrices qu’il avait aux mollets. «Les paras, avec un couteau: j’avais hébergé un F. L. N.»

    De l’autre côté du mur, dans l’aile réservée aux femmes, il y a des jeunes filles dont nul n’a parlé: Djamila Bouhired, Elyette Loup, Nassima Hablal, Melika Khene, Lucie Coscas, Colette Grégoire et d’autres encore: déshabillées, frappées, insultées par des tortionnaires sadiques, elles ont subi elles aussi l’eau et l’électricité. Chacun ici connaît le martyre d’Annick Castel, violée par un parachutiste et qui, croyant être enceinte, ne songeait plus qu’à mourir.

    Tout cela, je le sais, je l’ai vu, je l’ai entendu. Mais qui dira tout le reste?
    C’est aux «disparus» et à ceux qui, sûrs de leur cause, attendent sans frayeur la mort, à tous ceux qui ont connu les bourreaux et ne les ont pas craints, à tous ceux qui, face à la haine et la torture, répondent par la certitude de la paix prochaine et de l’amitié entre nos deux peuples qu’il faut que l’on pense en lisant mon récit, car il pourrait être celui de chacun d’eux……(par Henry Alleg dans « La Question »: »J’ai entendu hurler des hommes que l’on torturait et leurs cris résonnent pour toujours ».).

    Tu sais chère IM 16-05, « La Question » demeure une référence. C’est ainsi, qu’en 2007, aux Etats-Unis, lors des débats sur l’usage en Irak de ce qui était désigné comme  » des interrogatoires musclés « , en réalité de véritables tortures, l’Université du Nebraska a publié, en anglais, La Question. Dans la préface, signée du professeur James D. Le Sueur, on lit  » La Question est et demeure, aujourd’hui une question pour nous tous.  »

    Quelle pourriture…… qui a pourri le monde….!!!

    Azzulcalement..!

  10. Imène

    M’sse el kheir Mme CH , tlm..
    Insoutenable le récit de H. Alleg ! La torture est inhumaine , un crime des plus odieux..le plus dur mon amie , c’est qu’elle est une pratique institutionnalisée , quasi systématique dans tous les systèmes du monde..la question est une référence , oui ! une des questions majeure pour nous DZ : A quand un procès Nuremberg du colonialisme français à Alger pour les juger pour crimes contre l’humanité ? Elle restera posée cette question là ! même si aujourd’hui elle n’est pas à l’ordre du jour ou peut être même dépassée , occultée ou classée sans suite..
    Salam khaytical .

  11. Mme CH

    Salam ma chère amie Imènus…..!!! Hé bien, il faut dire que le compromis de l’eau d’Evian a rendu décidue une hypothétique procédure judiciaire contre les criminels de guerre français, du fait de l’amnistie. Mais malgré cela, les lectures sont divergentes à ce sujet et le débat n’est pas encore clos, car ce genre de crimes ont un caractère imprescriptible…mais les H, les news et les Oursons en peluche ainsi que les calculs politiciens empêchent pour le moment la promulgation d’une loi criminalisant le colonialisme Barbare…!!!

    Voici un autre témoignage qui parle cette fois-ci de viols…!!

    Semaine du jeudi 28 février 2002 – n°1947 – Dossier 2. VIOLS : UN SI LONG SILENCE
    « Vous pouvez violer, mais faites ça discrètement… » Dans les mechtas éloignées ou à Alger, dans les centres d’interrogatoire, les sévices sexuels étaient fréquents. Mais le poids de la honte a longtemps étouffé les témoignages
    « Les morts ne font pas de mal… » Voilà ce que répond la vieille dame, ce jour de septembre 1988, à celui qui lui demande pourquoi elle vit là, dans une grotte aménagée au milieu des tombes du cimetière de Sidi Yahia, à Alger. L’homme qui pose la question s’appelle Mohammed Garne, il a 25 ans alors, et c’est la première fois qu’il voit la vieille femme, Kheïra, surnommée « la Louve ». Kheïra est sa mère. Et lui, Mohammed, est né d’un viol collectif commis par des militaires français. En 1959, Kheïra a 15 ans, elle fuit le bombardement du massif de l’Ouarsenis par les troupes du général Challe. Les militaires la découvrent recroquevillée de peur dans un arbre calciné. Ils l’emmènent au camp de regroupement de Theniet-el-Haad au sud-ouest d’Alger. Kheïra est violée à plusieurs reprises. Quand elle tombe enceinte, les gardiens du camp essaient de la faire avorter en la torturant à coups de pied, à l’eau et à l’électricité. En vain, l’enfant naît le 19 avril 1960, il est confié à une nourrice et se retrouve à l’âge d’un an à l’hôpital d’Alger, rachitique et porteur d’une fracture du crâne. Il est adopté par un couple d’intellectuels algériens qui sombrent dans l’alcool. Un jour, son père adoptif lui crie qu’il est le « fils d’une pute ! ». Et Mohammed repart pour dix ans à l’orphelinat. Plus tard, de petits délits en tentatives de suicide, Mohammed dérive jusqu’au jour où il décide de retrouver sa vraie mère. D’abord Kheïra préfère nier : « Tu es le fils d’un héros de l’indépendance. » Mais le père présumé est stérile et elle finit par craquer et se confesser. Ensuite, c’est l’histoire d’une longue bataille juridique. Au terme de laquelle la caisse des pensions finit par reconnaître – oh, du bout des lèvres – les « violences fœtales » subies par Mohammed. Et imputables à l’Etat français. Mohammed Garne, qui a aujourd’hui 41 ans, ne s’est jamais remis des coups reçus par sa mère. On lui attribue une pension de… 945 francs par mois. Peu importe ! Pour la première fois, Mohammed, enfant né d’un viol commis par des militaires français pendant la guerre d’Algérie, est reconnu comme une « victime de guerre ». Et les autres ? Tous les autres… Bien sûr, l’Algérie n’était pas la Bosnie. Le viol n’a pas été une institution ou une politique planifiée. Crime en regard du Code pénal, il est interdit dans l’armée française. Quand des viols sont signalés à l’autorité, leurs auteurs sont déférés devant la justice militaire et sanctionnés Sauf que les cas signalés sont rares. Parce que cette forme de torture est quatre fois tue : par la victime musulmane humiliée, blessée, et qui a « perdu son honneur » ; par l’entourage, la famille, le village, qui considèrent l’outrage comme une honte collective ; par le soldat violeur bien sûr ; et par ses chefs. « Vous pouvez violer, mais faites ça discrètement », dit un chef de commando à ses troupes. Même le général Aussaresses, qui reconnaît sans ciller avoir torturé et fait exécuter des centaines de prisonniers, se défend du moindre viol – « jamais ! » –, parce qu’il sait que l’acte rend caduc tout discours sur « ces soldats qui ont accepté de se salir les mains pour sauver des enfants menacés par les terroristes poseurs de bombes ». Avec le viol, le « bourreau d’honneur » n’est plus qu’un simple salaud. Or il suffit de lire les nombreux témoignages des soldats, appelés ou engagés, qui ont raconté leur cauchemar algérien : difficile d’en trouver un où il ne soit pas question de viols. D’abord, dans les mechtas. Rachid Abdelli, un jeune harki kabyle, raconte que sa section investit un village, fait sortir et rassemble la population. Il grimpe sur un toit. Il voit une demi-douzaine de militaires, français et harkis, qui violent une fille dans une cour. La fille lève les yeux et l’aperçoit : « Elle a vu que j’avais la tête d’un enfant, j’avais 17 ans, elle m’a crié : « S’il te plaît, toi, fais quelque chose ! » Qu’est-ce que je pouvais faire ? Je me suis retourné et je suis parti. Que faire ? Leur dire d’arrêter ? Ils auraient rigolé ! Leur tirer dessus ? C’était mes compagnons… Le dire à l’officier ? Il fermait les yeux. Tout le monde fermait les yeux. » Jacques Zéo, grand baroudeur, devance l’appel en 1955 et reste en Algérie jusqu’à la fin ; il confirme la banalité du crime : « On parle de viol, mais ce n’était même plus du viol. Les gars entraient dans un village, les femmes, elles, se couchaient toutes seules tellement elles avaient la frousse, alors… les appelés comme les autres… » On pénètre dans une mechta, on entre dans les maisons, on déshabille pour une fouille au corps et, pour des appelés envoyés trente mois sans femmes au fond d’un djebel, le viol ne devient qu’une effraction de plus. Certaines unités sont particulièrement sauvages, comme le commando de chasse dénommé P16 (partisan 16), harkis dépendant des chasseurs alpins : « Ce commando, c’était les SS en Algérie, raconte toujours Zéo, pourtant endurci. Ils ont violé des gamines de 10, de 11, de 12 ans. On voyait des pères venir nous voir en pleurant : « Ils ont cassé ma fille. » » Dans certains villages, le viol n’est plus un « accident », mais une pratique quasi habituelle, la plaie et la honte d’une région. Mouloud Feraoun, instituteur et écrivain, ami de Roblès et de Camus, assassiné par l’OAS en 1962, a tenu un Journal en Kabylie : « A Aït-Idir, descente des militaires pendant la nuit. Le lendemain, douze femmes seulement consentent à avouer qu’elles ont été violées. A Taourirt-M., les soldats passent trois nuits comme en un bordel gratuit. Dans un village des Béni-Ouacifs, on a compté cinquante-six bâtards. Chez nous, la plupart des jolies femmes ont subi les militaires. Fatma a vu sa fille et sa bru violées devant elle. » On viole avec le consentement des gradés. Mais quand ceux-ci s’y opposent, les appelés obéissent. Tout dépend du chef, de son autorité, de sa morale. Contre-exemple : « Trois infirmières rebelles ont été faites prisonnières. Le colonel fait aussitôt déménager trois de ses officiers […] et aménager leurs chambres pour les trois captives, raconte un militaire, Jean-Yves Alquier. Pendant les cinq jours où ces filles d’une vingtaine d’années furent nos prisonnières, une garde spéciale fut montée devant leurs chambres pour éloigner les « importuns » éventuels. » Les djebels, les douars de Kabylie ou des Aurès ne sont pas les seuls endroits où les femmes risquent ce genre de torture. Louisette Ighilahriz est arrêtée le 28 septembre 1957 au cours d’un accrochage. Blessée de plusieurs balles, elle est transférée à la 10e division parachutiste, sur les hauteurs d’Alger, entre les mains d’un certain « Grazziani » : « Il ne pouvait pas me violer, j’étais trop dégueulasse ! En revanche, il m’enfonçait toutes sortes d’accessoires dans le vagin. » On retrouve les mêmes méthodes dans un centre dont le nom est devenu synonyme d’horreur : la célèbre « villa Susini », superbe demeure mauresque sur les hauteurs d’Alger, où un jeune appelé, Henri Pouillot, a vécu dix mois d’enfer quotidien . Dans les caves, quinze à vingt cagibis à claire-voie, deux mètres sur deux, contiennent chacun jusqu’à six personnes qui assistent aux tortures ou entendent les cris à côté d’eux : « Les coups n’étaient généralement que les hors-d’œuvre, venaient ensuite les brûlures de cigarette, le viol, l’électricité, l’eau. » Viols de femmes, viols mécaniques : « C’était surtout l’introduction dans l’anus de bâtons (manche à balais par exemple), de canons de pistolet, avec souvent la menace de tirer une balle… » Et aussi viols d’hommes : « Dans ce cas, ils n’étaient généralement pas pratiqués par des militaires ayant habituellement des pratiques homosexuelles, mais seulement pour humilier très profondément le supplicié. » Pour les appelés qui logent à la villa, le viol devient « le moment de distraction de très loin le plus attendu », et il arrive que des soldats d’un autre cantonnement viennent « profiter de ce défoulement ». En dix mois, Henri Pouillot comptera, horrifié, « entre une soixantaine et une centaine de femmes qui ont dû subir ces viols collectifs ». Qu’elles viennent d’un douar ou d’une famille bourgeoise, le traumatisme est énorme pour ces femmes musulmanes dont Mouloud Feraoun dit que « leur honneur était enfoui en dedans du vagin, tel un trésor plus précieux que leur vie ». Quand la mère de Louisette Ighilahriz découvre l’état de sa fille, victime de viol mécanique, elle s’effraie : « Ma fille, ils t’ont violée ! Les salauds… » « En lui disant que je n’avais pas été violée, je ne mentais pas, mais Maman a néanmoins compris le genre de sévices auxquels j’avais eu droit. « Bon, tu gardes tout pour toi, m’a-t-elle dit. Surtout, ne raconte rien à personne. Tu me promets ? » […] Elle aurait préféré me savoir coupée en morceaux plutôt que torturée à ce point. » Alors, longtemps, très longtemps, Louisette n’a rien dit……(par Jean-Paul Mari)

    Elles ont souffert nos mères et nos sœurs…..hein….???

    Azzulcalement a Weltma

  12. Imène

    Azzul Mme CH , tlm..
    Elles ont souffert nos mères et nos soeurs ..oh oui alors ! Les mots sont trop faibles devant le cauchemar , les horreurs que ces femmes subissaient de façon quasi systématique par ces crapules de soldats et harkis .. Moi je ne pouvais même pas lire , ni regarder les images d’archives relatives au sujet : nauséeux , insoutenables ! Des exactions ignobles , des atrocités « banalisées  » par la volonté des plus forts  » Allez y , mais faîtes discrets !  » De tous les crimes , le viol était le plus caché..Mam m’avait raconté des histoires terrifiantes comment les femmes se badigeonnaient le visage de glaise , de suie, de saleté pour être repoussantes et éviter d’être souillées par ces porcs ..Le viol était perçu par les soldats de l’occupation comme un acte de guerre : en humiliant la femme de la sorte ,c’est tout l’honneur de la famille qui est éclaboussé , et en fait ils voudraient « atteindre  » l’homme ! le maquisard qui les combat..destabiliser sa résistance : une sale manigance de salauds ! c’est une forme ( ou peut être une authentique guerre psychologique ) » La guerre psychologique est l’utilisation de techniques psychologiques pour amener l’adversaire à penser qu’il est en position de faiblesse ou qu’il a intérêt à se rendre. . » Wiki.Il ya aussi les enfants du viol , un autre grand dossier des plus malheureux..Allahoma arham chouhadaana .! hada ma kan ..Salem oukhti .

  13. Mme CH

    Salam SI Hamza, je vous ai compris, même si vous n’avez rien dit…..j’espère que les valises sont enfin prêtes….!!!!

    Salam Chère amie Imènus…!!! Merci pour ce témoignage…!! Effectivement c’est nauséeux, insoutenable et ignoble de la part de gens qui sont venus pour soi-disant nous cifiliser…!! Puuuuuufffffffff….!!!

    Passons à un autre dossier d’actualité: la restitution des Crânes de nos vaillants combattants, voici les nouveaux rebondissements et tu dois deviner pourquoi les choses se corsent à l’approche des présidentielles françaises qui dans tous les cas de figure accoucheront un bébé du CRIF…..!!!

    Mon amie, il faut voir les crânes entreposés dans des boîtes en carton avec des numéros…c’est la preuve des actes criminels et génocidaires contre notre peuple…!!

    « Le président du Musée de Paris : «Nous ne restituerons pas les crânes à l’Algérie» » (M.Ghazi, le 14/12/2016, Algériepatriotique)

    Lors de son audition par la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée française, et dont le compte rendu a été rendu public hier, mardi, le président du Muséum national d’histoire naturelle, Bruno David, a évoqué la complexité du processus de restitution des crânes des résistants algériens réclamés par l’Algérie. «En tant que dépositaires des collections, nous devons évidemment en prendre soin, mais nous n’avons pas le droit de les céder. Cela peut d’ailleurs poser des problèmes éthiques : nous conservons des crânes de résistants algériens du XIXe siècle que l’Algérie réclame, mais, dans la mesure où ils ne nous appartiennent pas, je ne peux pas les restituer sans suivre un processus assez compliqué», a-t-il fait savoir.
    Une pétition pour que soient restitués justement ces restes de résistants et qui a récolté un nombre impressionnant de signatures a été lancée par l’enseignant universitaire Brahim Senouci qui dans une interview accordée à algeriepatriotique avait lui-même affirmé que «ces crânes, détail morbide, font partie de collections dites inaliénables. Cela veut dire que leur restitution est théoriquement impossible tant qu’une loi n’aura pas levé cette inaliénation».

    De son côté, le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a assuré par le passé que cette affaire est «prise en charge» au plus haut sommet de l’Etat. «Nous œuvrons actuellement en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères pour une prise en charge optimale de cette question dont l’histoire remonte à plus d’un siècle.»

    Les crânes à restituer sont ceux de résistants algériens du début de la colonisation française. Ce sont les crânes secs qui appartiennent, entre autres, à Mohamed Lamjad Ben Abdelmalek dit Cherif «Boubaghla», Cheikh Bouziane chef de la révolte des Zaâtchas, dans la région de Biskra en 1849, Moussa El-Derkaoui et Si Mokhtar Ben Kouider Al-Titraoui. On parle aussi de la tête momifiée de Aïssa El-Hamadi, qui fut le lieutenant de Chérif Boubaghla, qui fait partie du lot à restituer. Sera également restitué à l’Algérie le moulage intégral de la tête de Mohamed Ben-Allel Ben Embarek, lieutenant de l’Emir Abdelkader.

    Ces crânes sont ceux des résistants algériens tués, puis décapités, en 1849, lors de la célèbre bataille de Zaâtcha. Ils furent longtemps exposés comme des trophées de guerre avant d’être remisés dans les collections du Muséum d’histoire naturelle. Une première pétition a été lancée il y a quelques années pour demander la restitution de ces têtes, dont celles des chefs de l’insurrection des Zibans. Une demande qui reste sans suite.

    En plus le S………d, il parle de problème d’éthique, mais il sont vraiment fous ces gens là…!!! Comment réagiraient- ils si l’ont étalait des crânes de leurs ancêtres comme des trophées de guerre…..!!!!!

    La suite du menu dans un instant…!!!

    • Hamza

      Salam Mme CH j ai écris un com que je pense été intéressant mais il a disparu bref tu m’a compris c est l essentiel puis surtout je crois que nos grands parents nous ont épargné les histoires insupportables et nos historiens n ont pas cherché les témoignages même celles dès salots dans les deux rives je crois sa aurais servies à nous et nos enfants. la déjà tu m apprends plein de choses, j ai écouté quelque espèces je te confirme nos sœurs de l époque ont souffert même par des proches qui ont tourné leurs vestes Allah yerham echouhadas Hamza Toba

  14. Mme CH

    Voici la réponse……(Par A.F Belkadi, le 14/12/2016, Algérie patriotique)..!!!

    Le président du Muséum national d’histoire naturelle de Paris, Bruno David, a évoqué devant les députés de l’Assemblée française la complexité du processus de restitution des crânes des résistants algériens réclamés par l’Algérie. Il n’est que le président du Muséum, rien que cela. Un poste purement honoraire auquel il a été nommé par décret présidentiel du 20 juillet 2015, président du Muséum national d’histoire naturelle, depuis le 1er septembre 2015. La décision de rendre ou ne pas rendre ne lui appartient pas. Il ne fait que reprendre ce qui a été déjà dit depuis toujours au Muséum par tous les responsables rencontrés sur les lieux. Avant lui, il y eut Bernard Chevassus-au-Louis qui dirigea le MNHN de Paris de janvier 2002 à janvier 2006. Bernard Chevassus-au-Louis succéda à Henry de Lumley. Bruno David suivra. André Menez vint à la suite de Bernard Chevassus-au-Louis en 2006. Les jours passent et se ressemblent. Bruno David n’est pas ministre, et quand bien même il le serait, l’affaire du Muséum est au-dessus de sa tête. Car la décision est éminemment politique.

    On peut à la rigueur prendre de temps à autre une petite initiative, comme cet ancien président du MNHN de Paris, Bernard Chevassus-au-Louis, qui prit la décision personnelle d’offrir la copie du buste du martyr Ben Allal aux descendants de ce dernier. Nul n’avait jamais entendu parler de ce buste auparavant ; on en découvrit l’existence dans un de mes innombrables textes publiés sur les restes mortuaires depuis leur mise au jour au MNHN de Paris. C’est le savant Dumoutier qui exécuta artistement le buste de Mohammed Embarek Ben Allal, le lieutenant de l’Emir Abdelkader, mort les armes à la main le 11 novembre 1843.

    La posture rudimentaire des responsables des musées face au problème de la restitution des restes mortuaires à leur pays d’origine est calquée sur celle d’une ancienne ministre de la Culture française, C. Albanel. Cette ministre de la Culture et de la Communication de mai 2007 à juin 2009, dans les gouvernements Fillon, s’était déjà farouchement opposée au retour des têtes maories dans leur pays d’origine. Les Maoris de la Nouvelle-Zélande passant outre les fâcheux avis de la ministre, en insistant, ont fini par récupérer les restes de leurs ancêtres. En octobre 2007, cette ministre, dont personne n’entend plus parler, s’était opposée à la restitution d’une tête de guerrier maori tatouée, formulée depuis 1992 par le Musée national néozélandais Te Papa Tongarewa. Cette tête était conservée par le Muséum d’histoire naturelle de Rouen. Le conseil municipal de la ville de Rouen vota sa restitution à la communauté maorie. La ministre de la Culture fit annuler la décision par le tribunal administratif de Rouen le 27 décembre 2007. Les partisans de la restitution jugèrent, alors, que ces fragments de corps humains devaient être restitués à leur communauté d’origine au nom de la loi sur la bioéthique de 1994. Alors que la ministre, «en vertu de l’article 11 de la loi du 4 janvier 2002 sur les musées de France», jugea qu’il s’agissait de pièces de collection publiques, en l’occurrence anthropologiques, qui, à ce titre, étaient inaliénables, c’est-à-dire qu’elles ne pouvaient ni être vendues ni être cédées à quiconque, à défaut d’une procédure préalable de déclassement ou d’une loi spéciale.

    Bruno David est un fonctionnaire de l’Etat. Il fait ce qu’on lui dit de faire, et il le dit haut.
    Je finalise actuellement la liste des restes mortuaires, à la demande du ministère des Moudjahidine. Du côté d’Alger, on est bien décidé à rapatrier ces restes, quelles que soient les difficultés. Outre la liste officielle déjà dressée en 2011, qui comprend une quarantaine de martyrs, des éléments nouveaux sont apparus dans le dépouillement de lettres datant des premières années de la colonisation, ces lettres, dont les copies sont en ma possession, révèlent l’existence d’autres restes mortuaires qui ont été expédiés à Paris depuis Alger par les anthropologues de l’époque, dans les années 1830, 1840 et 1850.

    Une de ces lettres datée du 10 décembre 1845, adressée d’Alger au Muséum de Paris, dit : «Monsieur et très honoré confrère. J’ai l’honneur de vous annoncer en réponse à votre lettre du 24 du mois dernier que, déjà depuis une quinzaine de jours, je vous ai expédié par la voie de Toulon un petit baril contenant les objets suivants : un fœtus de 6 à 7 mois, la tête d’une jolie petite fille de l’âge de 7 à 8 ans, des portions de téguments prises sur deux femmes. (…) Je conserve encore dans l’alcool plusieurs têtes d’hommes et de femmes.»

    Pendant ce temps, Jean-Marc Ayrault, le ministre des Affaires étrangères français, au pays de la Déclaration des droits de l’Homme (non appliqués), parle de crimes de guerre et entend traîner on ne sait trop qui au CPI, la Russie ou la Syrie. Cette Cour pénale internationale qui juge les personnes accusées de crimes graves qui touchent l’ensemble de la communauté internationale : génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Des criminels de préférence noirs.

    La question qui me vient à l’esprit, que font ces cranes dans un musée ? N’est-ce pas une honte à la France terre de démocrassie et des droits de l’homme, même mort…!!!!
    N’est-ce pas une preuve de plus sur la haine, la barbarie et le terrorisme qu’ils ont fait subir au peuple algérien pendant 132 ans…..!!!!

    Bonne lecture, surtout à ceux qui souffrent d’amnésie totale ou partielle….!!!!

  15. Mme CH

    Voici la réponse….!!!

    Le président du Muséum national d’histoire naturelle de Paris, Bruno David, a évoqué devant les députés de l’Assemblée française la complexité du processus de restitution des crânes des résistants algériens réclamés par l’Algérie. Il n’est que le président du Muséum, rien que cela. Un poste purement honoraire auquel il a été nommé par décret présidentiel du 20 juillet 2015, président du Muséum national d’histoire naturelle, depuis le 1er septembre 2015. La décision de rendre ou ne pas rendre ne lui appartient pas. Il ne fait que reprendre ce qui a été déjà dit depuis toujours au Muséum par tous les responsables rencontrés sur les lieux. Avant lui, il y eut Bernard Chevassus-au-Louis qui dirigea le MNHN de Paris de janvier 2002 à janvier 2006. Bernard Chevassus-au-Louis succéda à Henry de Lumley. Bruno David suivra. André Menez vint à la suite de Bernard Chevassus-au-Louis en 2006. Les jours passent et se ressemblent. Bruno David n’est pas ministre, et quand bien même il le serait, l’affaire du Muséum est au-dessus de sa tête. Car la décision est éminemment politique.

    On peut à la rigueur prendre de temps à autre une petite initiative, comme cet ancien président du MNHN de Paris, Bernard Chevassus-au-Louis, qui prit la décision personnelle d’offrir la copie du buste du martyr Ben Allal aux descendants de ce dernier. Nul n’avait jamais entendu parler de ce buste auparavant ; on en découvrit l’existence dans un de mes innombrables textes publiés sur les restes mortuaires depuis leur mise au jour au MNHN de Paris. C’est le savant Dumoutier qui exécuta artistement le buste de Mohammed Embarek Ben Allal, le lieutenant de l’Emir Abdelkader, mort les armes à la main le 11 novembre 1843.

    La posture rudimentaire des responsables des musées face au problème de la restitution des restes mortuaires à leur pays d’origine est calquée sur celle d’une ancienne ministre de la Culture française, C. Albanel. Cette ministre de la Culture et de la Communication de mai 2007 à juin 2009, dans les gouvernements Fillon, s’était déjà farouchement opposée au retour des têtes maories dans leur pays d’origine. Les Maoris de la Nouvelle-Zélande passant outre les fâcheux avis de la ministre, en insistant, ont fini par récupérer les restes de leurs ancêtres. En octobre 2007, cette ministre, dont personne n’entend plus parler, s’était opposée à la restitution d’une tête de guerrier maori tatouée, formulée depuis 1992 par le Musée national néozélandais Te Papa Tongarewa. Cette tête était conservée par le Muséum d’histoire naturelle de Rouen. Le conseil municipal de la ville de Rouen vota sa restitution à la communauté maorie. La ministre de la Culture fit annuler la décision par le tribunal administratif de Rouen le 27 décembre 2007. Les partisans de la restitution jugèrent, alors, que ces fragments de corps humains devaient être restitués à leur communauté d’origine au nom de la loi sur la bioéthique de 1994. Alors que la ministre, «en vertu de l’article 11 de la loi du 4 janvier 2002 sur les musées de France», jugea qu’il s’agissait de pièces de collection publiques, en l’occurrence anthropologiques, qui, à ce titre, étaient inaliénables, c’est-à-dire qu’elles ne pouvaient ni être vendues ni être cédées à quiconque, à défaut d’une procédure préalable de déclassement ou d’une loi spéciale.

    Bruno David est un fonctionnaire de l’Etat. Il fait ce qu’on lui dit de faire, et il le dit haut.
    Je finalise actuellement la liste des restes mortuaires, à la demande du ministère des Moudjahidine. Du côté d’Alger, on est bien décidé à rapatrier ces restes, quelles que soient les difficultés. Outre la liste officielle déjà dressée en 2011, qui comprend une quarantaine de martyrs, des éléments nouveaux sont apparus dans le dépouillement de lettres datant des premières années de la colonisation, ces lettres, dont les copies sont en ma possession, révèlent l’existence d’autres restes mortuaires qui ont été expédiés à Paris depuis Alger par les anthropologues de l’époque, dans les années 1830, 1840 et 1850.

    Une de ces lettres datée du 10 décembre 1845, adressée d’Alger au Muséum de Paris, dit : «Monsieur et très honoré confrère. J’ai l’honneur de vous annoncer en réponse à votre lettre du 24 du mois dernier que, déjà depuis une quinzaine de jours, je vous ai expédié par la voie de Toulon un petit baril contenant les objets suivants : un fœtus de 6 à 7 mois, la tête d’une jolie petite fille de l’âge de 7 à 8 ans, des portions de téguments prises sur deux femmes. (…) Je conserve encore dans l’alcool plusieurs têtes d’hommes et de femmes.»

    Pendant ce temps, Jean-Marc Ayrault, le ministre des Affaires étrangères français, au pays de la Déclaration des droits de l’Homme (non appliqués), parle de crimes de guerre et entend traîner on ne sait trop qui au CPI, la Russie ou la Syrie. Cette Cour pénale internationale qui juge les personnes accusées de crimes graves qui touchent l’ensemble de la communauté internationale : génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Des criminels de préférence noirs.

    La question qui me vient à l’esprit, que font ces cranes dans un musée ? N’est-ce pas une honte à la France terre de démocrassie et des droits de l’homme, même mort…!!!!
    N’est-ce pas une preuve de plus sur la haine, la barbarie et le terrorisme qu’ils ont fait subir au peuple algérien pendant 132 ans…..!!!!

    Bonne lecture, surtout à ceux qui souffrent d’amnésie totale ou partielle….!!!!

  16. Mme CH

    La réponse à Bruno David est sur Algérie patriotique du 14/12/2016, le nom de l’auteur complet A.F. B ne veut pas s’afficher dans ce com…étant considéré comme Spam….!

  17. elabbassi

    bof deteneir ds cranes et dire que ça ppartient aux moujahidines c’est une mixture pour leurs compatriotes pour les calmer..y’a des français qui vivent politiquement sur ces victoires contre l’imperialisme arabes qui les a un peu disant humilié durant 1000 ans..
    sur l’exepreince de notre prophéte les amazigh ont laissé un proverbe sur Dieu en disant
     »idha 3tak el 3ati
    jbale tati »

    ce dicton je l’ai retenue de la bouche d’une chanteuse algerienne..apparemment elle etait jalousé par d’autres chanteuses alors pour répondre a leurs moqueries elle avait détéerré ce proverbe ‘si le haut donneur te donnes, les montagnes se prosterneront »

    donc les apuvres français pour calmer les leurs les pauvres ont deterré quelques cranes d’un cimetière et les ont mis dans un musée en écrivain dessous moudjahidine arabes..et vous voulez qu’ils le donnes??
    les vraie français les opportunistes ils n’ont rien de sentiments ni crane ni révolution ni la medaille de la légion ni tralali ni tralala,,l’euro et l’euro et rien que l’euro..comme Vichy il a vendu la France en deux minutes aux allemands..ensuite aux anglo americian et si les arabes vont se présenter de nouveau a Poitier ces mêmes craniers vont annoncer vive la France de mon seigneur le Poitiers vive les arabes longue vie au cheikhs bou3mama…on n y peut rien de trouver des races qui sont toujours domestiques chez les vainqueurs éphémères..c’est une race c’est une nature c’est un gêne..là ou tu vas ils pilulent dans les salons ephemere le temps d’une lieurs d’une bougie et tout s’éteindra
    ces gens la sont entrain de dévorer le peuple français par les impots, tout le peuple travaillent pour eux.. le temps toujours d’une durée ephemere d’une bougies en attendant un autre Hitler un autre Mussolini un autre Staline un autre churchil, ils mettent encore une fois le feu général et ça recommence de nouveau un nouveau marshall
    c’est leurs habitudes ils construisent ensuite ils démolissent tout ce qu’ils avaient construis..et les biens mal acquis se s’échappent a travers les frontières dans des couloirs et le proverbe algerien revient de charge
     »akhdame ya chaki lal »baki
    et manges oh toi le mastrah le vacancier lol

  18. Imène

    Mme CH : Azzul ! tlm ..
    IL ya un supplément histoire sur  » el watan  » ( el watan étudiant , à la une en bas à droite ) trés interéssant, c’est intitulé  » indépendances Algériennes  » 50 ans plus tard ..le document , des vidéos archives , retrace la version de 9 témoins de la guerre et de l’indépendance de l’Algérie:
    le commandant Azzedine ( membre de l’Aln ), Pierre Massia ( PN ) , G. Pujante ( OAS , Oran )
    Derrough Said ( le supplétif ) où comment un Harki voit l’indépendance ..Je ne dirai pas plus ..regardes plutôt ! Salem.

    • Mme CH

      Salam Chère amie Imènus et Merci pour le tuyau….!!! un beau reportage d’El Watan….mais dans quel but, that is the question..?? Ils sont très intéressants ces témoignages vivants, surtout celui du Pingouin Noire , du terroriste de l’OAS et du Harkis…!!! Bizarre, ils ont tous la même G……le…!!!

      Commençons par le Supplétif S.D ou Harki, c’est plus beau……à cause d’un conflit avec un membre de sa belle famille, il se retourne contre le FLN (pour lequel il a travaillé pendant 2 ans) et s’engage au sein de l’armée coloniale française le 1er Novembre 1960. Après le cessez-le-feu, Il a été abandonné à son sort par le colonisateur barbare…!!! Mais, son témoignage est une preuve que le FLN ne l’a pas tué puisqu’il l’a seulement emprisonné pendant 3 ans et c’est lui qui a choisi comme un toutou de suivre ses maîtres pour aller vivre comme un Ch…..dans le camp de Harkis de Pignans…!!!

      Pôvre Mr P. Massia (Pied Noir), il croyait pendant un long moment que l’Algérie allait rester française, il ne savait pas peut être pas que le colonisateur les a bernés en leur faisant croire que cette terre allait devenir la leur….!!! Ne savaient-ils pas qu’elle avait déjà ses propriétaires avant qu’ils ne débarquent…!!! Et pourquoi, voulaient- ils que l’Algérie reste française et n’ont rien fait pour vivre dans une Algérie algérienne, hein..????

      Il dit que les accords d’Evian étaient une mascarade et que c’était cuit pour eux, mais lisez le plus important chère amie IM 16-05, il dit que:

      – l’adhésion du « peuple Pied Noir » à l’OAS était le seul moyen de se défendre
      – l’OAS voulait se défendre
      – il n’était pas de l’OAS mais il leur a rendu de grands services…????
      – l’OAS menaçait de mort ceux qui voulaient quitter l’Algérie….!!!

      En tout cas, ces témoignages nous confortent dans l’idée que ces gens là ne pourront jamais être nos amis….et nous ne pourrons jamais leur faire confiance…!!!

      Quant au terroriste de l’OAS G.Pujante, il se prend pour un révolutionnaire et il dit que quand on est dans un mouvement révolutionnaire on est obligé de se salir…!!

      Alors, si vous le vrai terroriste, vous vous accordez le droit d’être un révolutionnaire, pourquoi le refuser aux autres qui luttaient pour acquérir leur indépendance…ceux que vous traitiez de Fellagas et de terroristes…hein…!!!

      Chère amie, tu as vu la femme avec un Haïk gisant dans son sang sur un trottoir….???

      Allah Yarham Echouhadas

      Khayticalement…!!!

      • Imène

        Mme CH : Salam ..
        La femme en haik gisant dans son sang est certainement une victime des  » dommages collatéraux  » des crimes de l’oas …Combien sont -elles des victimes comme ça ????
        Décidement la France s’est rendue tristement célèbre par ses ingérences , et son rôle dans les sales guerres et leur lot d’atrocités et de misères : ont -ils une conscience ? ont -ils une âme ? Regardes , ce lien mon amie , il s’agit de la Syrie et la révélation exclusive de Sarkozy , le satanique ..https://www.youtube.com/watch?v=UAx3BHaiiW0‎
        Salem ..

  19. Mémoria

    Salam ,

    Comment ce journaliste britannique Edouard Burn (Agence Reuters et The Times) qui a été témoin des manifestations du 11 décembre 1960 en y consacrant deux pages ,selon l’historien Abdelaziz Boucena…,pouvait-il verbaliser le terme d' »Intifadha populaire » contre la politique du général de Gaulle alors que ce vocable est relativement récent ?

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