La Voix De Sidi Bel Abbes

Maissa Bey, l’ambassadrice Bélabbèsienne au XVIe Salon international du livre d’Alger (Sila).

Maissa Bey, l’ambassadrice Bélabbesiene au XVIe Salon international du livre d’Alger (Sila) que notre journal a tenu a honoré lors du 2 éme S.B.A (Samedi Bel Abbesien) en Juillet dernier à la suite de la distinction internationale qu’il lui fut consacrée et qui honore et l’Algérie et le tout Sidi Bel Abbes, vient de s’exprimer récemment, indique notre source, lors des thèmes abordés, sous les chapiteaux de l’esplanade du 5 Juillet à Alger.

Personne n’aurait pensé à écrire un roman ou un poème si le monde était fait de bonheur et de paix !

«Les gens heureux n’ont pas d’histoires ». Maïssa Bey en est convaincue. «Ce n’est pas parce que nous avons vécu un événement qu’on va se mettre à écrire. L’enfance ne détermine pas forcément l’écriture, mais elle influe. On écrit à partir de ce qu’on est, de tout ce que les circonstances ont fait de nous», a estimé l’auteur de Sous le jasmin de la nuit. Assis à côté d’elle, Noureddine Saâdi a estimé qu’avoir un choc dans sa vie ne conduit pas fatalement celle ou celui qui l’a subi à l’écriture. «Je ne connais pas une personne qui se lève un matin à 20 ou 40 ans dire qu’aujourd’hui je suis écrivain. Ce n’est pas quelque chose qu’on décide. C’est quelque chose que vous allez porter en vous-mêmes,  qui est de l’ordre de l’inconscient et du désir et qui va se matérialiser par l’écriture», a-t-il dit. L’auteur de Il n’y a pas d’os dans la langue a relevé que des chanteurs algériens, qui n’ont jamais appris le solfège, ont joué avec des instruments, à l’image de El Hadj M’hamed Al Anka. Idem pour les peintres naïfs qui n’ont pas eu accès aux cours des beaux arts. «Mais, l’écrivain analphabète n’existe pas. Pour être écrivain, il faut avoir lu, avoir un certain amour de la littérature, avoir eu un dialogue avec les livres. Cela dit, on peut avoir du talent comme on peut ne pas en avoir», a-t-il souligné. Fadéla Merabet a, pour sa part, confié qu’elle n’aime pas qu’on la qualifie de femme de lettres. «Je ne peux pas m’installer chaque jour à ma table pour écrire un certain nombre de pages. J’écris à la suite d’une émotion et d’une colère. Elles ont pour origine mon enfance», a-t-elle dit. L’enfance est également présente dans la poésie aérienne de Joumana Haddad. La poétesse et journaliste libanaise a déclamé, en début de soirée, des poèmes, dont certains extraits de son dernier recueil, Kitabou Al Jim. Elle y évoque la première poupée, le manteau rouge, la robe bleue, l’école, la découverte de l’écriture, les sensations amoureuses, les rues de Beyrouth… L’auteur de Waqt lil hulm (le temps d’un rêve) fait des traductions (elle maîtrise sept langues) et est spécialiste de la poésie Italienne.

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Posté par le Sep 28 2011. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

12 Commentaires pour “Maissa Bey, l’ambassadrice Bélabbèsienne au XVIe Salon international du livre d’Alger (Sila).”

  1. horr de mascara

    L’Emir Abdelkader, le combattant, une de nos grandes figures acteur et témoin, exaltait la vertu des lettres, derniers remparts contre l’envahisseur: »C’est le dernier fusil qui nous reste » disait-il de la tablette coranique sur laquelle apprenait un de ses fils. Au plus sombre de sa captivité, il disait « Deux choses constituaient la religion et le monde: le sabre et la plume, mais le sabre est au-dessous de la plume; Dieu l’a ainsi désidé: le Kalam, depuis qu’il a été taillé, a pour esclave la sabre, depuis qu’il a été affilé ». En effet le choix de maissa bey, vient a point nommé pour illustrer l’importance des lettres. la Belabbesienne nous honore une fois de plus.

  2. soufiane

    madazme maissa bey grand ecrivain qui est un exemple a suivredans les lettres parle enconnaissance decause .mpoi j’y etais lors du s. b. a et j’ai apprecie ses paroles de son vecu

  3. samira benbadis

    voila une dame tres prolifique on connait peu ses ouvrages organisez nous une rencontre messieurs de ce journal

    • Albarracin J C

      Comme ces barbeaux qui trouvaient leur bonheur dans les eauxde la mekerra de mon enfance, je me laisse prendre par le tourbillon des échanges que nous propose « la voix de SBA ».
      Je m’interroge sur la légitimité qui m’autorise à donner mon point de vue sur votre site , mais j’ose encore!
      J’ai eu ce bonheur de rencontrer Maissa Bey lors de mon voyage(pélérinage) voila déja 3 ans à SDB. Sans RDV, je me suis présenté à la bibliothèque P et L. cette dame était présente et son naturel courtois et franc lui a fait dire ( de mémoire ,pardon pour le raccourci)  » attenton monsieur, cet espace et cette association sont jalousement réservés aux femmes , les hommes y ont peu de pouvoir …. » Je crois lui avoir répondu  » c’est une sage orientation et une prudente disposition…).
      A vous amis intervenants ou simples lecteurs de ce site, je vous assure de mon admiration pour vos dispositions d’esprit à échanger avec tolérance et ouverture sur des sujets qui pourraient facher et qui ont le mérite de souhaiter, aplanir les sentiers qui conduisent à un vivre ensemble ! Et pouquoi pas des deux cotés de la méditerranée et bien au delà…
      Le pouvoir de la parole, n’a d’effet que dans la qualité de l’écoute, c’est un long apprentissage!
      je cite un auteur Carlos Azagra:
       » l’occident a développé une philosophie de vie qui lui permit de former des astronautes pour la conquête du système solaire EXTERIEUR. par contre l’Oriental a développé une philosophie de vie qui lui permit de former des astronautes pour la conquête du monde INTERIEUR
      Se compléter est le contraire de s’opposer.
      JCA

  4. fekair saadia etudiante

    question a monsieur monsieur albarracin jc avez vous lu tous les ouvrages de notre professeur maissa bey 2 deuxiemement entierement d’accord pour cet echange de points de vue entre lecteurs vous n’tes pas monsieur le seul intervenant bien d’autres sont en contact deja. pour se completer les divergences futiles sont lassantes .a la prochaine

    • Albarracin J C

      Vous avez raison! Les futilités n’ont pas leurs places sur un média !
      Je vous prie de bien vouloir m’excuser!

    • Albarracin J C

      Retour sur notre échange!
      Je voudrais préciser que mon propos sur Maîssa se voulait être un modeste témoignage d’une rencontre non programmée mais qui m’a beaucoup impressionnée dans le bon sens! J’ ai pu ainsi constater que sa personnalité à la fois forte et enjouée était en phase avec ses écrits! Mais je ne suis pas un critique. J’ai lu  » au commencement était la mer »!
      et il suffirait de lire les appréciations de la presse pour donner le change , ce que je me refuse de faire. En revanche je suis
      à l’écoute de ses prises de position ferme et tout particulièrement sur sa position prise en mars 2008, donnant son accord pour sa participation au salon du Livre à Paris!
      C’est donc ce caractère fort et éclairé qui me fait apprécier sa personnalité d’où mon grand et bon souvenir de notre rencontre à SBA. Entrevue courte, mais indéfectible!
      Bien à vous
      JCA

  5. monsieur kaddous SBA

    le nouveau lecteur m Abarracin j conait bien sa ville son retour a ete bon et ce contact sera plus FRUCTUEUX

    • Albarracin J C

      Mr Kaddous, merci de votre accueil , mais pouvez vous me permettre de vous mieux situer… si celà est possible ?
      Merci

      • monsieur kaddous SBA

        Je suis un professeur en retraite à Sidi Bel Abbes, apres services rendus a l’éducation nationale, je suis sorti un peu tot, une reglementation nationale nous a permis de sortir en retraite apres 32 ans de service. Je n’ai fait qu’un seul lycée celui de Azza Abdelkader a partir de1964. Voila grosso-modo pour me situer. Je vous suggère de lire notre journal depuis Mars passé, je suis un de ses fidèles. Ainsi, il est heureux que vous de votre coté vous fassiez connaitre ce site auprès de vos voisins, amis Belabbesiens et autres en général. Ce sera toujours un plus pour ce forum qui nous lie.

  6. abbassi

    je ne conteste nullement le talent de Madame.Ce que je deplore,c’est Son ingratitude à l’egard de cette ville qui lui a tout donné pour l’ignorer dans une interview qu’elle a accordée au journal liberté en signifiant qu’elle etait de Sour El Ghouzlane.Maaliche rana Moualfine…

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