La Voix De Sidi Bel Abbes

Mais qui est le Saint Sidi bel Abbes ? L’artiste-peintre Dahou Hocine fait une première lecture picturale de l’histoire du saint Sidi bel Abbes, par Hani Abdelkader

Notre ami monsieur Hani Abdelkader, que nous invitons à se préparer à l’an 2 de La Voix De Sidi Bel Abbes qui soufflera sa deuxième bougie le mois prochain, en nous adressant un papier spécial (Impression, suggestions,…de ces 730 jours) pour cette heureuse halte évaluative de notre journal, vient ce jour de nous proposé le sujet suivant :

Par : M.Kadiri

Mais qui est le Saint Sidi bel Abbes ?  L’artiste-peintre Dahou Hocine fait une première lecture  picturale de l’histoire du saint Sidi bel Abbes.

Une toile représentant le mausolée du Saint Sidi bel Abbes a été présentée au siège de l’association artistique et culturelle « In-art » d’Oran. Il s’agit d’une toile de l’artiste peintre Daho Hocine ; tableau représentant magnifiquement le mausolée du saint Sidi bel Abbes. L’artiste peintre armé d’une impressionnante érudition particulièrement sur le monde complexe du soufisme décrypte  la toile pour faire une lecture historique des légendes narrant l’itinéraire du saint Sidi bel Abbes.

En fait c’est une première : un artiste peintre tente d’écrire l’histoire du saint Sidi bel Abbes par les arts plastiques !

En Algérie plusieurs cités villes portent des noms de saints hommes,  patrons fondateurs ou protecteurs spécialement en Oranie Sidi Ali. Sidi Ali ben Ali ben Youb, Sidi Khaled, mais très souvent on ne connait rien de ces saints patrons si ce n ‘est quelques légendes étriquées, très souvent tombées dans l’oubli.

C’est le cas de la  cité de la Mekera  qui porte le nom du saint Sidi bel Abbes. Très peu des habitants de cette belle cité connaissent   les légendes entourant  ce saint homme et encore moins son histoire. Certains prétendent même qu’il s’agit de Sidi bel Abbes essebti !

Qui connait Sidi bel Abbes el Bouzidi ?

 Le saint homme qui par sa grande baraka –il n’y a pas d’autres explications rationnelles- a su donner son nom à la première cité française d’Algérie durant la colonisation est parfaitement inconnu des habitants de cette belle cité .Son mausolée situé à l’orée de la ville  apparait même comme marginalisé sur le plan urbain.

Les quelques légendes recueillies sur le saint homme furent le fait d’historiographes coloniaux comme Paul Bellat. Apres l’indépendance on a enregistré très peu d’écrits sur le saint homme. Le Dr Mekahli de l’université de Sidi bel Abbes a eut le mérite d’écrire, il y a quelques années  une thèse de doctorat sur le saint Sidi bel Abbes mais cette étude s’est attachée aux seules aspects spirituels.

Il y eut également quelques recherches dans les archives de la part de l’auteur de ces lignes. Ces recherches ont permit la publication dans la presse et sur internet d’un article sur « une lecture historique des légendes attachées au saint homme ».

Mais c’est la première fois qu’un artiste-peintre fait sur  une toile  une lecture historique  du saint Sidi bel Abbes el Bouzidi. D’autant plus que le mausolée du saint Sidi bel Abbes présente quelques particularités par rapport aux mausolées des autres saints de la  ville de Sidi bel Abbes. L’artiste peintre relève qu’à la différence des autres marabouts de la ville (Sidi Mohamed, Sidi Amar,Sidi Bouazza el Gherbi dont les mausolées se présente sous la forme de koubba, édifice  carré surmonté d’une coupole de conception archaïque caractéristique des régions rurales, la mausolée de Sidi bel Abbes est une construction haute , faite de deux pièces  surmontées d’une toiture à deux pentes couvertes de tuiles  et de tuiles vernissées, notent  les premiers officiers français qui ont décrit le mausolée de Sidi bel Abbes au 19eme siecle .Curieux ! que vient faire cette construction presque mauresque dans ce pays de bédouins qu’était la région de Sidi bel Abbes avant l’occupation française ? Une énigme à laquelle jusqu’à l’heure actuelle les historiens locaux n’ont pas prêté attention. En fait le perspicace artiste peintre Dahou Hocine relève d’autres énigmes dans sa toile .

Les miracles de Sidi bel Abbes el Bouzidi.

La toile réalisée en hommage au saint Sidi bel Abbes ,servie par des couleurs harmonieuses représente le mausolée du saint Sidi bel Abbes écrasant de sa grandeur et de sa blancheur  quelques objets  ,symboles énigmatiques , au bas du tableau : le casque d’un soldat espagnol du 18eme siècle , le képi d’un légionnaire français et le crane d’un mort.

L’artiste s’explique : « Tous ces objets ont une signification symbolique et une relation avec l’histoire du mausolée de Sidi bel Abbes et avec le saint homme lui même. j’ai voulu dans cette toile ecrire par des images symboles, par des tons de couleur l’histoire du saint Sidi bel Abbes dont la grande baraka a permit que la seule ville française de l’Algérie coloniale a gardé un nom arabo-musulman ! ».

Pour l’artiste peintre qui s’érige en historien « parce que les historiens n’ont pas jusqu’à l’heure actuelle étudié l’histoire de ce saint homme qui a marqué l’histoire de la région de la Mekerra. Sidi bel Abbes el Bouzidi par sa grande science religieuse, sa grande baraka a put agir en bien sur les événements et ainsi , il a été l’auteur de multiples miracles que seuls quelques rares initiés  peuvent décrypter.

Le casque espagnol représente la résistance au 18eme siècle des Beni Ameur aux attaques des espagnols qui occupaient Oran. L’artiste nous apprend qu’au 18eme siècle, les espagnols assiégés à Oran menaient souvent des raids meurtriers contre les tribus Béni Ameur et que le saint Sidi bel Abbes el Bouzidi a sut semer l’unité et la concorde entre les tribus Béni ameur pour leur permettre de faire face à ces attaques. C’est la première résistance et le premier miracle du saint homme.

Le képi de légionnaire trainant au pied du mausolée représente selon l’artiste peintre la deuxième résistance du saint Sidi bel Abbes el Bouzidi. Par sa grande baraka , le saint homme a imposé , durant toute la nuit coloniale , son nom arabo-musulman à la seule ville française d’Algérie ! On sait que les français ont tenté à plusieurs reprises de changer le nom de la ville. En vain. même le nom de l’empereur français Napoléon III n’a pas résisté à la baraka de Sidi bel Abbes et la ville est resté Sidi bel Abbes !

Le troisième crane représente la résistance des algériens à toutes les invasions qui viennent agresser l’Algérie éternelle .

Telle que décryptée par son auteur ,la toile devient une véritable étude d’histoire. La toile nous narre en couleurs et en images l’histoire , qui n’a jamais écrite du saint qui a donné son nom à l’une des plus grande et des plus prestigieuse ville d’Algérie.

 

Daho Houcine «le synthétisme transcendant» et Sidi bel Abbes.

Daho Houcine   ,qui s’est intéressé à la lecture historique des légendes entourant Sidi bel Abbes el Bouzidi a fréquenté l’académie des Beaux-arts de la Nouvelle-Orléans (USA) où il s’est ’imprégné de l’art visionnaire américain . Attaché à l’Algérie. l’artiste a par la suite découvert les richesses du patrimoine philosophique musulman dans sa dimension humaniste soufie en Algérie et dans l’ensemble du monde musulman. Depuis des siècles , une multitude de confréries soufies apportent chacune sa pierre à des formes de spiritualisme visant à améliorer l’individu par la lutte contre soi-même Et c’est en synthétisent tous ces apports qu’il forge un concept nouveau, un concept révolutionnaire dans son universalité: «le synthétisme transcendant», art pictural et attitude philosophique plaidant pour «une remise en question sur soi-même, une réconciliation avec son histoire».Et c’est ainsi qu’il a découvert la dimension soufie du saint Sidi bel Abbes El Bouzidi initiateur de paix et de concorde  .De grandes figures de l’islam comme l’Emir Abd al Kader, Ibn Arabi, le cheikh Al Alaoui, Rumi, etc. étaient rattachés à une voie initiatique. Ils étaient tous dans le soufisme.

C’est le message de tolérance et de paix du soufisme que Daho Houcine a tenté de faire passer dans ses expositions en Algérie et dans le monde. Il a  exposé en juin 2000 à la New Orléans Academy Of Fine ART USA, où il s’était vu décerner le prix «Nafa-Scholarship Award». Il a été de nouveau été  invité à exposer en août 2001 à la maison Gallery en Nouvelle-Orléans – USA. En août 2005, il avait participé au Salon méditerranéen, Palais des Arts et de la Culture d’Oran.

En s’investissant dans l’analyse historique et spirituel de l’itinéraire du saint Sidi bel Abbes el Bouzidi avoue vouloir lancer un débat sur ce saint homme qui a donné son nom à l’une des plus grandes et des plus prestigieuses villes d’Algérie.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=23379

Posté par le Fév 22 2013. inséré dans ACTUALITE, HISTOIRE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

18 Commentaires pour “Mais qui est le Saint Sidi bel Abbes ? L’artiste-peintre Dahou Hocine fait une première lecture picturale de l’histoire du saint Sidi bel Abbes, par Hani Abdelkader”

  1. belamri abdelkader

    Merci,Mr Hani Abdelkader,pour cette leçon d’identité qui marque un peu l’actualité du jour.L’histoire reste l’histoire avec ses vérités et ses incertitudes,c’est pourquoi,il faut laisser le traitement de l’histoire aux historiens .Comme vous l’avez si bien souligné,et c’est une leçon pour moi que pour d’autres,nous prétendons etre belabesiens sans meme connaitre la signification ni l’origine.Là au moins,nous sommes fixés et cela ne fait que renforcer notre fièrté d’appartenirà cette villeMerci aussi,à l’artiste qui ,à sa manière,apporte sa vérité à l’histoire;son illustration des faits par le pinceau explique la bravoure des hommes et la solennité des lieux.

  2. miloua

    les desendants de sidibelabbes el bouzidi qui sont d’origine de sabra sont aussi restes dignes de la lignee de leur aieul en juge les nombreux chahids pres d’une centaine .Cette lignée a engendré aujourd’hui des heritiers cadres en algerie et au moyen orient.On ne recolte que ce qu’on a semé

  3. terkmani t gambetta

    Si hadri intervenez dans la voix de sba et rabi hanek de la baladia a scandale voyez affaire lot lebid sur info ouest scandaleux boumelikk le chahid se retouyrne dans sa tombe. merci si hadri

  4. souad D cite sabah

    monsieur Hani intellectuel bien documenté bravo

  5. fasla

    Un sujet trés intéréssant

  6. Mme Mostefaoui SAB

    Monsieur Hani abdelkader le saint Sidi bel abbes a laquelle la vile doit le nom méritait bien des papiers de spécialistes et des travaux de bon niveau.Bonne continuation.

  7. Karim10

    Permettez moi de remercié d’abord notre ami HANNI aek qui nous a vraiment gratifié de l’œuvre picturale et très original de Mr DAHO Hocine sur notre « Sidi-bel-abbes El-bouzidi ».Un sujet intéressant mais surtout difficile. ». Pour dire justement l’extrême difficulté d’écrire l’Histoire de sidi bel-abbes el bouzidi sans documentation écrites.
    Cet article a le mérite de nous faire connaitre un autre artiste et de mieux comprendre les techniques artistiques utilisées. Très Brillant !
    La peinture historique, est un genre qui s’inspire de scènes issues de l’histoire, de la mythologie ou tout simplement d’événements récents. Cette technique existe depuis plusieurs siècles.
    En Algérie, C’est les artistes du « groupe des 35 » qui a personnalisé l’Histoire avec la peinture (où figurent notamment Issiakhem, Temam, Khadda, Denis Martinez, Samsom, Kerbouche, Mesli, Ali Khodja, Louail, Ziani,Silem, Zoubir, Bourdine et Ouamane..).
    Mais il faut préciser que c’est incontestablement « Hocine Ziani », dessinateur et peintre Algérien, un artiste de renommée internationale qui a le mieux « travaillé » l’Histoire avec la peinture notamment ces nombreux tableaux, fresques…sur l’Emir AEK et la résistance nationale. plusieurs fois primé surtout à New-york et plusieurs de ses œuvres ont fait l’objet d’acquisitions officielles en Algérie (Musée,présidence,palais du peuple..).Mais aussi au Usa,France,maroc (palais royale) ;Belgique,japon,vénuzela,suisse…
    Daho Hocine est un « peintre » à félicité il accomplit un travail d’artiste digne de ces prédécesseurs Algériens du groupe des 35. Son Tableau (j’aurais aimé le voir avec l’article ! Est-ce bien lui en bas ???) est une peinture historique mais pas d’Histoire. Puisque l’Histoire ce construit par les témoignages (ce qui n’est pas le cas) et par les documents sur le saint patron qui sont rares je dirais même « inexistants. Ce qui explique qu’il n’y a jamais eu de thèse en Histoire sur SBA Bouzidi, mais en Anthropologie (Culture Populaire).
    L’Histoire (du passé) au présent. L’Anthropologie elle fait des recherches surtout (du présent) au passé. Elle étudie surtout ce qui est non écrit (comme les mythes).
    Il y’a exactement « 102 » localité (le plus souvent rurale) qui porte le nom d’un Marabout en Algérie. Mais Sidi bel-Abbes est le seul nom d’une grande ville.
    Mr HANNI aek,a tout a fait raison de dire que les Historiens n’ont pas jusqu’à l’heure actuelle étudié l’Histoire de ce saint homme. Sincèrement je trouve que notre ami Hanni fait du bon travail dans ce sens. Bonne continuation, mon cher AEK.

  8. badissie

    les miracles la baraka le souffisme , DIEU merci qu il ya eu IBN BADISSE

  9. k/faraoun

    Sidi bel abbes el bouzidi est enterré dans l’angle du quartier Bario Alto et la route de Boussen menant à sidi lahcen et les bélabésiens le confondent souvent avec le mausolée construit à l’intérieur du cimetière.On dit qu’il est originaire d’ Arabie et sa famille est venue s’installer à tlemcen IL a fait ses études coraniques chez son père à la medersa du saint sidi boumedienne .Par la suite il est venu à sidi bel abbes pour enseigner lui aussi le coran et sa mission était un véritable succès ou chaque tribu voulait s’emparer du saint Sidi bel abbes parce qu’il représentait l’unique homme du savoir coranique en cette période.IL est devenu très connu par les tribus de la région et on le rnomme le saint AL WALI ASSALLAH .IL a poursuivi son oeuvre de paix jusqu’à ce qu’il s’éteigne en 1780 et il est enterré dans la qouba qui se trouve à l’extérieur du cimetière.
    Certains parlent du marabout Sidi Bel Abbes El Sebti et disent qu’il vient de sebta la ville marocaine et que ses ancetres ont été chassés de leur ville natale GHARNATA (grenade espagne) en 1412

  10. attou

    Vraiment KFaraoun nous done encore plus des varis détails merci

  11. ghosne

    Salam j’insere mon post dans cette rubrique je vous prie de m’en excuser chers lecteurs, il s’agit d’un jeune réalisateur Belabesien Mr Abdelkader Djiroui , j’ai suivi une émission hier sur TV c’est un plaisir il a joué dans un film qui retrace toute la vie de ZABANA condamné à Mort Allah yarmouh il joue le rôle de l’avocat de ZABANA vraiment on ne peut qu’être fier, ce jeune acteur à toutes les qualités il est intelligent beau il est docteur en informatique, beaucoup d’aisance quand il parle je lui souhaite beaucoup de succès nchallah

  12. k/faraoun

    Vous n’avez pas à vous excusez si ghosne et votre intervention ne reflète que votre bonne qualité de serviable puisque vous voulez rendre service aux lecteurs en les mettant au courant du film qui retrace la vie de zabana et du jeune réalisateur bélabesiens J’ai lu le livre « viva zabana » ou le chahid a été condamné à mort et exécuté le 19/06/1956 à Oranle IL est né en 1926 à Djeniene Meskine village situé entre sidi bel abbes et oran et était le militant de la première heure Avant son exécution il a été sauvagement torturé et son exécution par guillotine a été la première du genre.Je me rappelle d’une de ses phases de sa lettre de prison ou Zabana dit à sa mère » Ne me pleurez pas mais au contraire il faut etre fier de moi  » et quelque soit la beauté du film la réalité dépasse totalement la fiction.
    Merci si ghosne

    • ghosne

      Salam K/faraoun et merci je reprend votre phrase et « quelque soit la beauté du film la réalité dépasse totalement la fiction » effectivement tout d’abord il était question lors du débat puisque c’est une table ronde de jeunes artistes et acteurs (celui qui a joué le rôle de zabana est une jeune de Mostaganem beaucoup de talent )ces jeunes n’ont pas connu cette période , il est dit que Mittérand à l’époque était ministre et que la guillotine au moment de l’exécution n’est pas descendue…… ce grand Chahid guillotiné dont la statue est sur la croisée des chemins en allant sur Oran ou en venant vers sidi bel abbes ;et ahmed Wahbbi allah yarmouh l’a chanté YA DBAILI YANA 3ALA ZABANA. salam khayi

  13. Karim10

    Salam.
    Il existe un autre Marabout « Sidi Bel Abbas», c’est le saint patron de Marakkech. Il est l’un des 7 saints : ou « sebaâtou rijales »les 7Hommes, 1-Abou El Abbas Assabti « Sidi Bel Abbas» (Vous remarquez la lettres A ! ),2- Sidi Youssef Ben Ali,3-Kadi Ayyad (le cadi malikite de grenade),4- Sidi Ben Slimane El Jazouli,5-Sidi Abdelaziz Tebbaâ,6- Sidi Abdellah des jbalas,7-Sidi benslimane.
    Sidi Bel Abbas Sebti est incontestablement le plus vénéré de cette ville.( Disciple de grand Cadi Ayyad-Ami de Ibn rochd- il fut aussi l’un des interlocuteurs d’Ibn Arabi ) Né à Sebta en 1145 mort 1205. Il a vécu pendant 40 ans dans une grotte (guéliz), sans jamais pénétrer dans la ville. Chose bizarre ce n’est qu’en 1605 que le sultan « saadien » du maghreb gharb lui élève un mausolée ! Il y’a donc une différence de plus de six siècles entre Sebti et Bouzidi. En 2005 fut construite les 7 tours de Marrakech (Un grand site touristique dans une rue piétonnière-D’un autre coté et dans la même année notre Bouzidi fut caché par un autre mur et une plaque en bémol avec un écriteau interdiction de jeter des ordures !!! ).
    Autre chose ! Afin d’enrichir le débat sur ; Qui est Sidi-bel-abbes El-bouzidi ? Je tiens vraiment à préciser que l’artiste Hocine DAHO relève que le mausolée de sba el bouzidi présente une particularité celle de la construction en deux hautes pièces avec un toit en tuiles …presque Mauresque ….ect. En ajoutant : « Une énigme à la quelle jusqu’à l’heure actuelle les historiens locaux n’ont pas prêté attention ». Ce qui est erroné en faux sens. L’artiste Hocine DAHO, n’a sans doute pas eu l’occasion de lire notre contribution (« Sidi Bel Abbes d’étude iconographique,). In Histoire de la région de SBA 1830-1854, tome 1, Actes du 1°colloque nationale 2001, pp151- 155. (en arabe). En haut de la p153, vous trouverez deux photos du Mausolée une en tuiles et une autre plus ancienne en Kouba.(C’est d’ailleurs le mot kouba qui est les plus transcrit dans les écrits).
    Encore que dans une de mes conférence à la grande salle de L’hôtel de ville. le Dimanche 19/02/2007. (Présence officielle du ministre de l’habitat, autorités locales et élus), A l’occasion de la journée nationale de la ville. Dans cette conférence, j’ai personnellement proposé à l’ex-Wali la réhabilitation de la Kouba du mausolée. Détruite au début du siècle (probablement en 1903) et reconstruite en style Mauresque… (Ce style a perduré en Algérie entre 1901 et 1919) .Sidi-Bel-Abbès mérite bien la restitution de sa Kouba ! N’est ce pas Chers (es) Bel-Abbesiens ?!!!
    Ensuite je me suis dis ; « Li men tahki zabourek ya Daoud !!! » Eh bien ! Tant Pis !!!
    Cordialement et Merci à toutes à tous .

  14. Un parmi d'autres

    Ah! Ce miracle qui manque chez nous et j’irai jusqu’à dire que L’ incrédulité , à distinguer de l’insouciance, pose le principe, a priori , de l’inexistence de certaines réalités chez nous tout va mal et ce n’est ce matérialisme qui va faire des miracles et la baraka qui a fuit le camp .
    La sainteté a existe et aujourd’hui let le j’menfoutisme a pris le dessus le pays tout entier est gangrené et rien ne va plus comme à la roulette .
    C’est bien beau de nous parler de notre saint homme sauf que pour dire ce qu’il fut il faudrait d’abord être droit tolérant , humain et solidaire et ne pas délaisser autrui .
    Le respect de l’autre voilà ce qu’il faut et cela est très important .
    Ne pas insulter, injurier ni blasphémer
    Alors cher Kadiri j’attend toujours un message de ta part et je t’ai toujours prouvé qui je suis.
    Sans rancunes

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