La Voix De Sidi Bel Abbes

MAIRES D’ANTAN: Aurions en novembre :d ‘autres Justrabo R , Bellat L, Hassani Aek, Djellouli Aek et Ouhibi A?

Nous n’allons pas citer tous les maires qui se sont succédé a Sidi Bel-Abbès tels  Justrabo rene Lucien bellat hassani abelkader djellouli abdelkader ou Ouhibi Abderrahmane Un maire intégre qui a démissionné. Ce qui est rare pour ne pas dire inexistant acteulement Ce qui fait nous dire…ya t’il encore des Ouhibi Abderahmane ?

Nous avons estimé  revenir sur une situation vécue lorsque Le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, M. Daho Ould Kablia, avait répondu aux questions des députés sur le projet de code communal, qui a avait soulevé le tollé au sein des élus locaux en général. Vu que le projet de révision du code communal avait déclenché u grand mouvement de contestation dans les rangs des présidents d’APC en Algérie. Ils étaient même nombreux à avoir envisagé de déposer une démission collective, indiquait Mr Mouhib Khatir maire de la commune de Zéralda et président d’un forum regroupant quelque six cents maires. « Comme ils étaient capables de faire passer la loi de finances, le code des marchés publics qui a bloqué le programme quinquennal, ils vont faire passer le code communal. La plupart des maires vont donc déposer une démission collective, jeudi prochain », affirmait ainsi M. Khatir.« Il y a des maires à Annaba et à Sidi Bel abbes qui ont déjà démissionné. S’ils veulent maintenant importer des maires qu’ils le fassent », avait-t-il ajouté a la presse. Ce projet de loi dont l’une des plus importantes caractéristiques est la réduction des prérogatives des élus locaux au profit du wali, « est vide et sans âme », a noté notre interlocuteur. Rappelant qu’ils n’ont pas été associés dans l’élaboration de cette loi, il poursuit : « les gens qui ont élaboré ce code communal n’ont aucune expérience dans la gestion des collectivités locales ». Les maires ont envoyé au ministère de l’Intérieur une plate-forme de revendications concernant l’immunité, un statut particulier et une augmentation de salaire. Mais selon M. Khatir, ils n’avaient toujours pas obtenu de réponse. «On a pas d’interlocuteurs », déploraient-ils. Ainsi ce dimanche, les présidents des groupes parlementaires de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont appelé, dimanche à Alger, à élargir les prérogatives de l’élu local pour lui permettre de jouer pleinement son rôle dans le processus de développement durable. Intervenant lors de la séance du matin précédant les réponses du ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, M. Daho Ould Kablia, aux questions des députés sur le projet de code communal, les présidents des groupes parlementaires ont appelé à accorder un intérêt particulier à l’élu en l’impliquant davantage dans le processus de développement local et en élargissant ses prérogatives. Dans ce contexte, le président du groupe parlementaire du Rassemblement national démocratique, M. Miloud Chorfi a indiqué que le projet soumis au débat reflète « le souci d’impliquer fortement l’élu au plan des réformes et au développement local ». Pour notre part, nous souhaitons bien que le pouvoir soit renforcé pour ne pas le contonner dans des taches dérisoires au delà de l’importance des volets, cadres de vie, environnement, …etc.

LUCIEN BELLAT SUR LA PHOTO

Pour ce qui est des démission, et loin de nous l’idée de généraliser ou de faire dans l’amalgame,  ou de jeter  un discrédit vers quiconque de ceux qui sont chargés de cette représentation locale que nous respectons. On est bien tenté de poser cette question (voir titre de l’article), et de signaler, a titre d’évocation repère, une démission qui a fait date, dans l’histoire de la collectivité locale a Sidi Bel Abbes, celle du maire feu Abderrahmane Ouhibi. Elu le 14 février 1971, le deuxième mandat des APC après celle de 1967 qui vit feu Hassani Abdelkader prendre démocratiquement les destinées de l’hôtel de ville. Cette démission historique ravive bien des souvenirs encore présents dans la mémoire collective mais surtout faire tirer les leçons pour l’avenir de la ville et de l’indélébile connivence qu’entretenaient les citoyens dans la gestion en général de la municipalité.

Etant donné qu’une ville n’est point un simple conglomérat de beaux édifices, de belles avenues ou autres lieux publics, c’est toute une histoire de hauts faits d’hommes et de femmes sur lesquels on reviendra. Commençons par feu Abderrahmane Ouhibi, nous dit-on.

Feu Abderrahmane Ouhibi est l’une des figures marquantes de l’hôtel de ville bélabbesien. Elu le 14 février 1971 à la tête de l’APC, la deuxième après la première institution communale élue le 05 février 1967 et ce, après l’adoption du premier code communal (ordonnance 67/24 du 18 janvier 1967), cet ex-diplômé de l’école normale de Bouzaréah des années 42/43 a été un grand creuset des cadres de la Nation. Notre homme, très modeste et humble, poursuivra ses études pour l’obtention du titre de professeur de dessin industriel. Ses débuts en tant qu’enseignant sont signalés par notre source dans la localité de Ouzidane (wilaya de Tlemcen). Ensuite, il est affecté dans sa ville et c’est dans la célèbre école indigène connue par Ibn Sina et appelée également Avicenne et qui constituait avec l’école Ibn Khaldoun, pour la ville arabe, les uniques destinations, outre l’ex-école Turgot dite El-Ghazali… Et ce pour la population arabe sous domination coloniale.

Doté d’une bonne formation pédagogique et en parfait bilingue feu Ouhibi Abderrahmane était d’apparence sévère à l’égard de ses nombreux élèves issus des populeux quartiers de la rive sud de la ville mais son unique credo a été le combat, avec rigueur contre l’ignorance.

René  Justabo actuellement a Dijon France

Après un premier mandat des plus positifs et lors des 3es élections des APC, feu Ouhibi Abderrahmane est élu le 30 mars 1975 pour la continuité et la consolidation de ce qui a été entrepris dans l’agréable cité de la Mékerra. Hélas le dévoué serviteur de la chose publique vit surgir un sérieux différend l’opposant au wali de l’époque, indique notre source, connaissant très mal le militant sincère et honnête pétri d’intégrité que l’on ne cesse de ré-évoquer, des décennies après son décès.

Il opposa un refus catégorique aux injonctions de sa tutelle en déposant, dans l’honneur et la droiture, sa démission, refusant de laisser violer les attributions du premier magistrat de la ville, donnant un bel et rare exemple de dignité et d’honnêteté.

MR DJELLOULI ADELKADER 2 EME APARTIR DE LA GAUCHE

DR HASSANI

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=16194

Posté par le Sep 12 2012. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

63 Commentaires pour “MAIRES D’ANTAN: Aurions en novembre :d ‘autres Justrabo R , Bellat L, Hassani Aek, Djellouli Aek et Ouhibi A?”

  1. hadj dekar SD sba

    C’est d’abord une époque ou des valeurs existaient et la chose publique était sacralisée..et puis c’est une affaire de choix d’hommes. Les grandes personnalités refusent la gestion de la colectivité locale parcque la corruption a tout gangréné..

  2. hami de sba

    Une graine qui l’on ne pourra pas retrouver dans cette armada de gens opportunistes qui ne recherchent que la chaise et le fauteuil

  3. mohamed senni

    Beaucoup d’indices simples manquants dans l’article m’empêchent d’en saisir le sens et la portée visée. En citant une grande figure comme celle du regretté Ouhibi Abderrahmane, le rédacteur de l’article tait sciemment des choses qu’il connaît : la nature du différent avec le Wali, le nom de ce dernier et surtout le comportement du chef de l’Exécutif vis-à-vis de cet homme de très noble naissance, de parfaite culture, d’intégrité totale et de dévouement sans limite. L’ayant bien connu pour avoir exercé sous son autorité, j’ai en plus apprécié son sens aigu du jugement et sa capacité d’unificateur pour la chose culturelle et publique. Je suis extrêment navré de dire à nos amis de la VDSBA que le texte, avec ses non-dits, est un mauvais exemple pour restituer sa mémoire en dédouanant les coupables qui l’ont acculé à une limite que seuls la droiture, la morale et un sens de l’honneur élevé commandent. La vérité sur cet homme existe aussi limpide que l’eau de roche. Votre devoir est de restituer le personnage aux nombreux lecteurs qui ne l’ont pas connu lui qui, en plus d’avoir mérité de sa patrie, doit sûrement mériter plus du divin Rétributeur.

    • lalimi t sba

      Monsieur la mémoire est bien restituée.Enfin ajoutez nous votre témoignage . Il sera encore trés utile.

      • mohamed senni

        Cher Lalimi T.
        Je ne peux me substituer à la rédaction de la VSDBA dont je n’ai fait qu’attirer l’attention. Quand personnellement j’écris, je cite tout ce que l’état des connaissances me permet de faire: les noms, les dates de naissance et de décès, les lieux et les enjeux. Le nom du Wali a été donné par Monsieur Merabi. Si je devais parler de Monsieur Ouhibi Abderrahmane et uniquement sur ses origines, je peux citer une poignée de dizaines de générations. Le plus injuste dans un tel travail c’est de se rabaisser fatalement à comparer deux hommes incomparables. Cette gymnastique intellectuelle me déplaît mais si la nécessité l’exige et que la sauvegarde de la mémoire le commande, alors ce sera autre chose et, pour le moment ce n’est pas le cas.

  4. abdelkader wahrani

    c´était l´époque des maires, des administrateurs et les communes mixtes???. du code de l´indigénat, fut adopté le 28 juin 1881 que le gouvernement colonial fasciste francais l´impose au peuple algerien, le code d´indigénat assujettissait les bougnouls (nous) d´algerie et nos compatriotes travailleurs immigrés aux travaux forcés, l´interdiction de circuler la nuit, aux requisition d´impôts de capitation sur les réserve et a un ensemble d´autre mesures tout aussi dégradentes, il s´agissait d´un recueil de mesure destiné a faire régner le bon ordre colonial basé sur l´inégalité et de la justice le code d´indigénat de la honte fut sans cesse amélioré de facon a adapter les intêrêts des colons (espagnols,portugais, italiens…ect) suceurs de sang?. le code d´indigénat distinguait deux catégories de citoyens, les citoyens francais (de souche métropolitaine) et nous les sujets francaoui ainsi que les travailleurs immigrés soummis au code d´indigénat (commes les indiens d´amérique) étaient privé de leur liberté et de leurs droits politiques. cependant les autorités coloniales francaises réussirent a faire perdurer le code d´indigénat de la honte en algerie pratiquement jusqu´a l´indépendance 1962.

  5. chaibdraa tani djamel

    Vous avez (la rédaction) cité l’ancien maire mr OUHIBI ABDERRAHMANE(allah yarhamah) un ancien éléve de l’ecole normale d’alger c’était le seul et un autre maire(mrZENAIDI je pense) qui ont démissionner de leur poste,surtout pendant l’époque de HOUARI BOUMEDIENE(allah yarhamah) quel courage et ils ne l’ont fait que pour le NIF de SIDI BEL ABBES ,mais maintenant on n’a en face de nous une APC qui a abondonné sa ville avec sa saleté,un dellaissement total,un abondon de cette noble mission et j’éspere que les prochaines élections on aura un vrai et bon président d’apc (déja ce sera un miracle)

    • merabi

      la voix de sba a fait un article et le maire c ‘était le défunt abderrahmane Ouhibi . Le wali s »appelait SERIDI parent de boumediene d’aprés ce que j’entendais

    • mohamed senni

      Cher Djamel.
      Je sais que tu es un homme posé et plein de bon sens. En plus tu es fort sympathique.Malgré cela je te dirai le plus simplement et le plus sereinement que tu n’auras rien du tout lors des prochaines élections.Tout le monde sait que ce ne sont pas ceux qui font le plein lors des suffrages qui présideront aux destinées de la ville. Toutes les élections sont des parodies pour que sous d’autres cieux notre pays soit considéré démocratique mais ailleurs les gens ne sont pas assez dupes pour se laisser prendre au charme fourbe par lequel on veut bien les séduire. Dur, dur et noir sera l’avenir.Bonne fin de soirée. Amicalement.

  6. kerroum retraité

    Je pense que ces maires ont fait leur devoir :et la mémoire collective se rapelle des réalisations de leur actes..maintenant trop de changement on veut d’autres priviléges pour se servir et non servir

  7. abdelkader wahrani

    oui comme messali hadj rahimah Allah était enfoncé jusqu´a la barbe dans les marais de l´immobilisme. les messalistes ne rêvaient plus que d´élections. un des chefs historiques rahimah Allah disait. nous escomptions deux résultat du 1er novembre 1954. l´un, d´une grande ampleur et a échéance lointaine. regrouper le peuple algerien tout entier autour d´une action déclenchée par une minorité active. le second résultat dépendait d´une faute éventuelle de l´adversaire. il a commit, comme nous l´escomptions, et nous tirâmes un bénéfice immence. nous n´ignorions pas, en effet, qu´en cas de coup dur le gouvernent colonial francais ne manquerait pas de dissoudre le MTLD. et d´emprisonner ses responsables. ce qu´il fit, a notre indicible soulagement. il nous débarrassait ainsi les politicards qu´il prenait pour nos complices et qui en réalité, gênaient terriblement notre action par la confusion qu´ils entretenaient dans l´esprit des masses. le FLN. que l´organisation spéciale (os) avait fondé le 1er novembre 1962, devint ainsi, grâce a l´adversaire, l´unique force politique de l´algerie.

    • mohamed senni

      Monsieur Abdelkader.
      Vous nous avez gratifiés de deux longs commentaires où il n’y a pas une seule phrase se rapportant au thème de l’article. Vous vous êtes sûrement trompé de rubrique. Or les commentaires ne correspondent à aucun article en ligne. Ils sont donc totalement hors sujet et chacun a le droit de les qualifier selon ses propres approches : irrespect envers ceux qui ouvrent leurs colonnes à tout le monde, esprit de contradiction gratuite, pédantisme, inclinaison à se faire montrer coûte que coûte, absence de pudeur, diarrhée verbale, maltraitance de la langue et la liste est longue, longue. La difficulté c’est que je ne peux me prononcer pour aucune de ces motivations ni même les lecteurs.Ayez pitié pour ceux que vous torturez, ils vous en seront certainement fort reconnaissants. La nuit portant conseil, je vous la souhaite bonne et sereine.

      • Mekki b VDSBA

        Mr Senni mohammed ; heureux de vous lire; et je m ‘excuse de vous faire part dsans un commentaire ;que les deux articles sont programmés; le votre et celui de notre grand frére Abddeddaim H.Nous sommes parfois contraints a utiliser cette partie pour joindre nos amis , faire des appels etc..Nos sincéres amitiées

  8. MIMOUN

    C’était les hommes qu’il faut à la place qu’il faut pour servir le pays et les citoyens et non pas des opportunistes qui n’ont ni formation ni éducation et qui viennent sans foi, ni loi pour se servir uniquement.

  9. MIMOUN

    Au temps de Boumedienne , le niveau d’instruction des maires était plus élevé que celui des walis et meme au point de vue éducation.
    ( Hassani aek et Ouhibi Abdelrahmane)

    • mohamed senni

      Cher Mimoun.
      Ce que vous dîtes est vrai avec cette exception que Boumediène n’était absolument pour rien dans leurs niveaux ni dans leur éducation.

  10. Algérien 2

    Les maires qui sont cités ce sont des notables, des wled el familia, li yahachmou, li 3and’houm assl, li ikhafou men Rabbi………..
    Allah yarhamhoum. Après eux ceux qui sont venus c’est de la…………
    Mais il y a le Bon Dieu, ils payeront cher, car ils n’ont rien fait de bon pour notre ville, au contraire ils ont tout saccagés…

  11. chaibdraa tani djamel

    Pour que chaque ville ainsi que chaque village qui veulent choisir leur maire il faut essayer d’enlever les partis, j’ai une proposition dont je sais qu’elle ne sera prise en considération (c’est un réve mais bénefique) que les habitants de chaque quartier choisissent leurs représentants (par exemple 10) sur les 10 on vote pour 2 élus du quartier , les 2 élus de chaque quartier seront directement au sein de la nouvella APC et seront en méme temps les ambassadeurs de leurs quartiers(avec tout se qui se passe,hygiéne,assainissement etc…) mieux que de voter pour tel ou tel parti ou ses élus peut étre ne sont méme pas de chez nous

  12. chaibdraa tani djamel

    Ce que j’ai proposé c’est à peu prés l’ancien systéme du parti unique les anciens se souviennent il y avait une seule liste électorale avec les photos des élus et chaque votant choisi ce qu’il veut et c’est pour ça que les anciens maires et leur assemblée etait de gens bénefiques pour la ville

  13. lectrice sba

    Rien n’échappe à personne, actuellement, que la diversité des partis politiques et toutes ces élections de façade ne sont qu’une mascarade très grotesque. Ce sont des scènes théâtrales de mauvais goût. Le système bien rodé dans la manipulation et la triche utilise à bon escient ces marionnettes de partis politiques.
    Mais comme ces marionnettes sont des arrivistes, eux aussi profitent de la situation pour se servir des miettes éparpillées par le système.

  14. MIMOUN

    C’est une bonne proposition de monsieur Chaib Draa pour faire élire le maire en faisant le choix de deux personnes candidats parmi les gens du quartier tout en négligeant les élus des partis qui ne valent rien et le commentaire de notre lectrice sba est bien approuvé.il faut signaler aussi qu’il y a une absence totale de démocratie au sein de la majorité des partis et la preuve c’est qu’il n’y a aucun changement de tetes et ces tetes se durcissent dans la responsabilité pour nous produire que des opportunistes dont on parle souvent et qui sont la cause de la saleté de nos villes et notre premier ministre a raison de parler de nettoyage

  15. kerroucha

    je suis pessimisme ; il n’yaura pas de grands maires de la lignée des cas cités..les personnalités qualifiés refusent de cautioner le systéme en place.

  16. Mohamed.G...

    Bonjour tout le monde,
    Quand on cite ces illustres noms d’anciens maires du Petit Paris,on pense systématiquement au temps où le bel-abbésien était jaloux de sa ville,où régnait une cohérence entre élus et citoyens,où on ignorait,encore, ce qu’est la corruption,où la citoyenneté et le civisme étaient d’actualité,etc…
    Concernant la propreté de la ville,il a fallu qu’une circulaire ministérielle vienne troubler la quiétude de nos élus,qui étaient indifférents à l’insalubrité,pour qu’ensuite le Wali réunit tous les présidents des APC de la wilaya pour faire part de son mécontentement et sa colère sur la gestion des déchets!!!
    Un ordre de lancement immédiat de l’opération de nettoyage fut donné avec des instructions fermes aux responsables,d’où on assiste ces jours-ci aux ramassages et aux déblayages des ordures,et d’une manière et d’un rythme inhabituels.On peut parler d’un bon début,en attendant la satisfaction !!!!
    Et pourtant cette opération a été menée avec les mêmes moyens,humains et matériels,dont dispose l’APC,en attendant l’acquisition d’un nouveaux matériels!!!
    Donc on revient à la case départ= c’est une question d’Hommes quand on veut bien faire!!!!!!!

  17. Mme CH

    Mais il s’agit de quelle époque et de quels Maires ????
    Ah! d’accord, vous parlez sûrement de l’époque coloniale, c’est normal que les Maires étaient Français à ce moment là, un indigène n’aurait jamais été à la hauteur sauf……..!!!!! Normal puisqu’ils hallucinaient vivre et gérer des villes dans une Algérie française ou une France Algérienne, enfin peu importe, alors pourquoi ça devrait nous interesser ??? Oui, pour la petite histoire ok!!!!
    Ils étaient communistes et puis quoi encore……pour la grande histoire, Jean-Pierre Vernant a écrit : « Le 15 février 1958, la Fédération de France du FLN publiait un document intitulé Le PCF et la Révolution algérienne. On y trouvait une très violente dénonciation de la politique algérienne du Parti communiste français, accusé de n’avoir pas eu le comportement conforme aux principes dont il se réclame : internationalisme et soutien inconditionnel de la lutte anti-impérialiste des peuples coloniaux. Citant les textes officiels du Parti, la Fédération de France du FLN faisait observer qu’en 1956 encore – c’est-à-dire deux ans après le déclenchement de l’insurrection nationale en Algérie – le PC continuait à demander le maintien de l’Algérie dans l’Union française et se prononçait contre l’union de l’Algérie avec la Tunisie et le Maroc indépendants au sein d’un Maghreb arabe [1]. Le PC prenait ainsi, dans les faits, position contre le mot d’ordre au nom duquel le mouvement national algérien avait engagé la lutte armée contre le système colonial français : l’indépendance……Quelles pouvaient être les raisons d’une attitude si ouvertement contraire aux principes léninistes dont se réclame le Parti ? Suivant le FLN, il s’agirait, non pas tant d’une absence de fermeté idéologique, de cet esprit d’opportunisme et de recul qui fait céder à la pression de l’adversaire, mais bien plutôt d’une ligne politique délibérée, appliquée, dès la Libération, de façon conséquente : l’ennemi principal étant l’impérialisme américain, le PC se donnait comme objectif stratégique essentiel de rassembler contre cet impérialisme tous ceux qui, suivant la formule du secrétaire général du parti, n’acceptaient pas de voir la France « réduite au rang de puissance secondaire » [2] ; il cherchait à réaliser un large front anti-américain englobant tous les Français, des divers partis, « toutes les couches patriotes de la nation qui veulent reconquérir l’indépendance et la souveraineté nationales » [3]. Dans cette perspective, la révolte des peuples coloniaux opprimés par la France et leur tentative de libération devaient être considérées par la direction du PC avec une certaine réserve, pour ne pas dire avec une certaine méfiance. En effet, elles ouvraient un nouveau champ d’action aux entreprises de l’impérialisme américain ; elles ruinaient d’autre part toute la stratégie du PC en faisant éclater cette alliance systématiquement recherchée avec les éléments nationalistes de la bourgeoisie française pour qui la lutte aux côtés des communistes pour une politique plus indépendante à l’égard des États-Unis signifiait d’abord et avant tout, comme il est apparu dans la bataille contre la CED (Communauté européenne de défense) [4], la défense de l’empire colonial français contre une éventuelle mainmise américaine. Ainsi, au moment même où s’amorçait la crise dans tout l’Empire français, dernier empire colonial de type traditionnel, alors que la France s’engageait dans une chaîne ininterrompue d’actions répressives et de guerres coloniales, le parti le plus représentatif de la classe ouvrière française aurait choisi pour axe central de sa lutte, non le combat contre son propre impérialisme, mais la bataille contre un impérialisme étranger menaçant les « intérêts nationaux » du pays. »….

    Ne soyons pas dupes , à part ceux qui ont refusé de prendre part aux massacres des Algériens en refusant de venir en Algérie, les autres sont tous pareils………enfin chacun avait un statut…particulier colon, militaire, légionnaire etc………..Mais ils étaient tous là…..par la force!!!!

    • Mohamed.G...

      Comment savez-vous que je parle de l’époque coloniale???
      Il y a 3 autres maires et ils sont algériens,je parle surtout de cette époque,et en plus vous êtes hors sujet !!!

    • Mme CH

      Mr Mohamed G Salam!!!!! Permettez moi de vous informer que mon commentaire n’a aucune relation avec le vôtre, il a une relation avec une partie de l’article mis en ligne…….c’est juste parce qu’il soit posté après le vôtre qu’il se trouve là……
      J’ai tenu à apporter cette précision pour éviter toute confusion….
      Merci pour votre compréhension et bonne soirée Mr!!

  18. kerroum retraité

    Ne tombez pas dans le piége si mohammed G . Evitez ce ch ou cette ch..impolie avec les lecteurs de bonne famille et provocatrice a souhait .

  19. le juste

    nous avons a sidi bel abbes un maire qui s »appelle el mehdi el mountadhar.quelle chance.

  20. le juste

    ca n’enleve rien a la droiture des anciens maires mais ils n’ony jamais ete elu democratiquement.

  21. MOI

    « Quelle que soit la couleur du chat, il faut qu’il attrape des souris » disait Deng Xiaoping.
    La célèbre formule de l’ancien homme fort du régime chinois est souvent citée pour rappeler la nécessité de méthodes de gestion publique et d’impératifs de performance – empruntées à divers systèmes et techniques , peu importe- mêlant imitation et innovation comme voie d’évolution des pratiques du secteur public local pour s’adapter aux changements, et dont doivent être armés les responsables et élus locaux pour répondre correctement aux différentes missions qui leur incombent pendant leur mandat électif.
    A elle seule, cette formule résume en effet la problématique qui caractérise la situation de nos institutions locales à la veille du renouvellement des équipes d’élus appelés à diriger nos villes et nos communes.
    On mesure ici tout le retard pris par nos politiques qui s’engagent dans la gestion des APC, et qui continuent et continueront très probablement à entrer dans ce domaine comme on entre en Boétie, avec le romantisme des uns, les calculs et arrière-pensées (politiciens entre autre) des autres, et la ruse et la désinvolture de la plupart !!!
    Nos politiques au plus haut niveau continuent imperturbablement à négliger dans le choix des futurs  » maîtres de la ville » cette donnée fondamentale qu’est la gestion des collectivités territoriales – que l’on continue à « driver » comme dans les années soixante – et qui est pourtant devenue une véritable science, à savoir que les communes et villes se gèrent à présent comme des entreprises, avec des partenaires privés, une société civile organisée et même des institutions financières puisque la législation actuelle leur permettrait de s’orienter vers les services financiers pour engager les grands projets urbains et sociaux. Cette science s’appelle  » le management public local », et il est très curieux de savoir qu’elle ne soit pas enseignée même à l’ENA, ou alors tout juste évoquée, et que rien n’est fait, au niveau des pouvoirs publics , et encore moins à fortiori, au sein des partis politiques (d’éprouvette) , pour contribuer à l’amélioration de la gouvernance publique locale qui est le grand défi actuel de l’Algérie, face à la montée des périls démographique , économique et environnementaux au niveau des collectivités territoriales !!!
    Quand les futurs candidats – et peu importe leur couleur politique- auront réalisé toute l’ampleur, la difficulté et l’immense responsabilité de leurs missions , et de la nécessité de s’armer techniquement pour y face, et répondre ainsi aux attentes de leurs administrés pour les sortir du pessimisme ambiant, alors là, et seulement là, l’espoir sera permis.

  22. B.Rahmane

    Un Maire (P/APC)illettré c’est de la tradition ancrée au fil des années dans un système préfabriqué
    Un maire illettré pour ne pas faire de la résistance , ni de l’opposition au chef de daira , au wali …et aux magouilleurs
    Enfin inutile d’attendre une sortie du tunnel soit attendre une classe d’intello dans notre gestion administrative

  23. Tayeb d de sba

    Vous parlez d’une période révolue . On ne verra jamais en Algérie des maires , aussi compétents , intégres et honnêtes que ceux que vous avez cités . « ya hassrah « 

  24. MIMOUN

    MOHAMED SENNI SALAM
    Le président Boumedienne représentait bien le peuple algérien qui l’a beaucoup aimer et qui a aussi beaucoup pleurer sa mort seulement c’était lui et le ministre de l’intérieur qui nommaient les walis En cette époque les postes de wali étaient accordés aux moudjahidines meme avec leurs faibles niveaux d’ études parce que le critère de choix du nationalisme primait sur celui du savoir Tout le monde était heureux et satisfait de notre indépendance et on s’en foutait des postes de responsabilité ou de la richesse parce que le matérialisme n’avait pas sa place durant cette période.
    Salutations amicales

    • mohamed senni

      Cher Mimoun,
      Le Président Boumédiène ne représentait pas le peuple mais un clan né pendant la Guerre à Oujda. Le peuple ne l’a pas aimé au sens que je crois que vous lui donnez. Il ne l’a pas pleuré. Dans la perte de ses valeurs, le peuple arabe ne pleure jamais plus ses morts depuis lontemps car il pleure en réalité LA mort. Jeune, j’ai vu aux actualités cinématographiques qui étaient projetées avant le film du jour, des gens qui se jetaient des étages au passage du cortège funèbre de Mohamed V. La mort d’Oum Khaltoum de même que celle de Nasser nous ont donné l’occasion de voir des scènes d’hystérie. Fut un temps où, chez nous, quand un homme décède, les femmes se lacéraient le visage. Il m’a toujours été impossible d’imaginer des  » Azzayate » pleurer à chaudes larmes, se surpassant dans des incantations à la mémoire du défunt qu’elles n’ont jamais connu. Toutes ces pratiques ont été blâmées par notre Prophète (ç). La tristesse qu’on éprouve au moment de la perte de quelqu’un qui nous est cher doit être interne et tout ce que nous faisons dans cette douloureuse circonstance doit se faire dans la dignité. Il suffit de voir ce qui se passe au moment de la mise en terre d’un disparu (gestes inutiles, paroles proférées en absence de toute retenue par ceux qui le mettent en terre, discusions d’affaires par ceux qui ont accompagné le disparu à sa dernière demeure etc.) Je me permets de vous conseiller de lire le poème par lequel Hassan Bnou Thabit Al Ansari décrit l’enterrement du Prophète (ç).
      Quant à la nomination des Walis par Boumédiène choisis parmi les anciens Moudjahidine sur la base du critère du nationalisme, elle n’aurait eu sa pleine expression que s’il y avait un instrument fiable qui pouvait déceler le degré du nationalisme de chacun. Ce mode de choix a ancré une ségrégation dont nous payons les frais tous les jours que Dieu fait. Pourtant les compétences intègres ne manquaient pas à l’époque. La descente aux Enfers de ce Pays a commencé avec Ben Bella et son successeur bien que ce dernier, en dépit de lacunes et de graves injustices, était meilleur que son prédécesseur. Mais nous sortions d’une horrible nuit coloniale et le peuple, pris d’ivresse pour son Indépendance recouvrée, ne s’attardait que très peu sur la dimension proprement politique de ses dirigeants. Pourtant, il y a eu des tentatives de soulèvement menés par des hommes éclairés contre les deux premiers présidents que notre pays a connus. Mais tout cela se sait ou se saura. Pour le moment, faisons avec la saleté qui a drapé tout un pays et cette saleté est le résultat de la méconnaissance de la chose publique par les autorités : élues ou désignées soient-elles.
      Salutations amicales.

      • frère

        Salam
        Houari Boumedienne était le vrai père de la nation de l’Algérie. Il n’a jamais discriminé contre toute minorité, et il n’a jamais tué une âme innocente. Qu’Allah le bénisse dans le ciel !. Il était, il est et il sera toujours mon vrai héros de toute ma vie.C ‘est un algerien de coeur un president digne de sa reconnaissance, j’aimerai dire qu’aucun président dans le mondier entier n’a terminé son mandat en ayant satisfait tout son peuple, et H. Boumedienne ne fait pas l’exception, mais il a fait bcp pour le peuple algérien et pour la palestine….c’est en algerie que l’Etat palestinien a été proclamé, c’est en algerie que la palestine a eu sa radio…à un moment où tous les arabes et les pingouins fuyaient ce probleme …ils n’avaient pas le courage d’agir comment l’a fait Boumedienne allah yarrahmah

          • Mohamed.G...

            Salam Frère,
            J’ai beaucoup d’estime et de sympathie pour vous et vos écrits,mais voilà,et en toute sincérité,que vous êtes entrain de vous contaminer en utilisant des mots comme ‘pingouins’ qui n’est pas le votre dans ce site!!!
            Excusez-moi,mon frère,mais je dois vous avouer que plusieurs lecteurs-lectrices et moi,avons la nausée de lire toujours ces mêmes mots comme: pingouin,manchot,autruches,accords d’Evian,sponsors,communiste,colon…à propos de colon,il est partit il y a 50 ans,mais il reste le « collant » dont on n’arrive pas à se défaire!!!
            Nous avons assisté pendant deux après-midi consécutifs à un duel sans fin,où le site a été complètement squatté,pour ne pas dire interdit,pour qu’au final,ces claviers n’ont produit que du vent !!!
            Ce n’est pas donné à n’importe qui d’être un intellectuel,car l’intellectuel doit, tout d’abord, faire preuve de ‘sagesse’ et ne pas jouer à la ‘star’ du site!!!
            Dieu,merci, nous avons nos intellos sur ce site qui nous honorent parfaitement,avec toutes leurs qualités d’Homme et de Femme!!! Je m’arrête là….pour le moment !!!!
            Fraternellement,mon frère!!!!

            • frère

              Salam si Mohamed G
              Je suis très heureux de te lire mon frère c’est partagé, j’ai beaucoup également d’estime pour vous, vous êtes homme très sympathique et très cultivé, quand au mot pingouin ce n’est pas mon vocabulaire préférentiel en tout je prends note. amicalement. et mes amitiés à notre prof. si Benhaddou

    • elhadj abdelhamid

      Bonjour,
      Je crois que nous avons tous sincèrement pleuré la mort de Boumediène. Boudiaf , opposant à Kénitra, avait décidé de cesser toute activité politique devant l’ampleur de la réaction populaire face à la mort du Président.
      On raconte souvent beaucoup de choses sur les hommes d’Etat.
      Une  » anecdote « . Un voisin a laissé dire, il y a quelques temps, que Boumediène n’avait jamais mis les pieds dans la région pendant la guerre. Moi, je me souviens que le Président , en visite à Sidi Bel-Abbès le Samedi 3 Juin 1967, une pluvieuse journée, était attendu à Ténira en souvenir d’une  » mission  » pendant la guerre, en 1958 , je crois.
      Il existe, encore aujourd’hui, des témoins de  » l’évènement « .
      Boumediène est bien venu à Ténira, en 1958 , a rassemblé la population sur les hauteurs ( Elkrerma ) pour lever le drapeau vert , blanc, rouge , et entonner Kassaman à 2 km d’une présence française blindée , Etat-Major d’un régiment , le 9ème Hussard, délocalisé de Descartes à Ténira en raison de l’importance du maquis.
      Voilà pour l’honnêteté intellectuelle. Amicalement

      • Nasri

        Salam si El hadj Mohamed
        Mon défunt père allah yerhmah était son compagnon de lutte et m’a raconté que Si Boumediene a atterri a Tenira à la fin de l’année 1958 en passant par sidi Ali benyoub pour rejoindre la cote ouest .
        Quand la visite de 1967 c’était dans le cadre du plan spécial accordé à la Daira de Télagh.

  25. mohamed

    djellouli Allah yarhmah c,est l’un des meilleurs maires qu’a connu notre ville,malheurement ils l’ont taxe de harki et ont publies ses photos.ca lui faisait tres mal,rabi yahdihoum ,goulou amine…………chez nous c’est devenu normal on n’aime pas les vrais hommes,tous ce qui est homme on l’a chasse,humilie,c’est des gens de bonne famille,ils ne veulent pas etre souilles,l’exemple de l’Usmba est flagrant,il ya des hommes en place integresmais les gens des eaux troubles font tout pour leur faire du mal,voyez uniquement les differents commentaires concernant salah abdedaim,est-ce qu’on a mieux a SBA……………………

    • Mohamed.G...

      Bien dit,si Mohamed,à propos de l’homme!!!!
      Un Homme (ou une Femme) ne se mesure pas par sa taille en centimètres,mais plutôt,par son langage,ses propos,sa dignité,son honneur,sa bonté,son travail et son savoir-faire!!!
      Un Homme (ou un Femme) est une créature privilégiée du Bon Dieu,malheureusement, pour certains qui refusent de s’adapter à cette nature et préfèrent aller à la rencontre du mal,l’unique adversaire du bien!!!
      Cependant la vie nous réservent des surprises!!!
      Mes amitiés!!!

    • benhaddou boubakar

      « djellouli » allah yarhmah,le jour de sa mort a dèposè ses filles au cem belkhodja le matin et puis on l’a pas vu ! accident de route;j’avoue que c’ètait un bon parent d’èleve,il nous aidait beaucoup malgrè que ses 2 filles ètaient de bonnes èleves que je salue de passage;il presidait l’association des parents d’èleves;c’est le genre d’homme qu’il faut pour driver ces associations! on gardede bons souvenirs de lui allah yarhmah!

  26. naimi

    salam,exercer le metier de commis d’etat n’est pas une sinecure,il doit avoir de la patience de l’abnegation ,de l’altruisme pour ne citer que ces vertues,actuellement les gens derogent a la regle et quand la prevarication prend le dessus sur la morale et les valeurs de magnanimite il faut lire le salut sur le devenir de la collectivite.

  27. MOULOUD

    Devinette à cent centimes: qui est corrompu, corrupteur, menteur, servile, hypocrite, faux, non ponctuel, paresseux,absentéiste, partial, cupide, sans parole, impoli, indélicat, agressif, maltraitant,
    incivique, bruyant, polluant, irresponsable, parlant à haute voix en public,n’admettant pas ses fautes, urinant et crachant partout dans les lieux publics…

  28. benhaddou boubakar

    reponse a la devinette: c’est un homme qu’on lui dit tout simplement: « allah yahdih »! cordialement mouloud!!!

  29. benhaddou boubakar

    salam si hamza; j’ai pas voulu le laisser sans solution! merci mon frere!

  30. Jamel

    on est pas sur que les partis vont trouver des bons maires , une denrée rare.

  31. Abdeddaim Abdelhamid

    J’interviens fraternellement pour vous prier de vous recentrer sur le sujet objet du débat ,en l’occurrence celui se rapportant aux « MAIRES D’ANTAN » .Je pense en ce qui me concerne que l’énoncé du titre nous oblige fatalement à marier deux systèmes institutionnels totalement différents ,l’un de type colonial( à ne pas confondre avec républicain en vigueur en métropole ) et l’autre correspondant à une démocratie populaire .Il aurait été judicieux d’opter pour un choix naturel qui ne peut être que celui de l’Algérie indépendante et faire les comparaisons qui s’imposent depuis. J’estime que les sujets que nous étions faisaient de nous de nous des mineurs et il n’y aurait que les souffrances de nos parents à rappeler.Je ne suis franchement pas nostalgique de cette période oh !! Combien douloureuse pour notre peuple(sans démagogie aucune). Dès lors depuis la prise en main de notre destin nous avons constaté qu’à chaque mandature les prérogatives des maires diminuaient au bénéfice des Walis qui ont les leurs se renforcer à tel qu’on en a fait des pro- consuls.La traduction de cet état de fait a contraint les élus à adopter de plus en plus des attitudes pour le moins passives ,l’initiative devenant même un acte héroïque .Pour faire court tant que l’on se cantonne d’une démarche VERTICALE en évitant une GESTION CONFLICTUELLE salutaire pour les échanges d’idées (entre les citoyens,les élus et l’administration), nous continuerons à constater désespérément la désaffection de toutes les compétences pour des fonctions électives, on aura toujours des, mais on se contentera de ceux qui se présenteront avec leurs arguments propres et la bénédictions de leurs partis t

  32. Abdeddaim Abdelhamid

    Lire »les Walis qui ont vu les leurs se renforcer »

  33. Abdeddaim Abdelhamid

    Lire »on aura toujours des »maires »

  34. un ami

    Hamri Miloud n’a pas sa place dans votre article ???

  35. Abdeddaim Abdelhamid

    Pour être plus clair , dans les prérogatives laissées au maire il est quasiment impossible de dégager des bâtisseurs comme on peut en connaitre dans les systèmes où les élus disposent de plus de latitudes et d’ initiatives pour engager le futur de leur commune,évidemment ,dans un cadre planifié et concerté avec les élus et l’état . Actuellement vient d’en haut et on attend que la manne soit distribuée ,ce qui décourage toute initiative qui sorte d’un ordinaire administatif et bureaucratique commun à toutes les mairies du territoires :les trottoirs , les stèles. Etc…. Qu’on demande à réaliser de Marnia à Souk- Ahras, avec une uniformité à saluer dans sa constance. Salut à Tous

  36. Abdeddaim Abdelhamid

    Lire »actuellement – tout – vient d’en haut …..et on attend que la manne……..)

  37. abbassi22

    vous avez oublié ben abdallah hariri maire avant docteur hassani

  38. Abdeddaim Abdelhamid

    Cher. Mekki/Vdsba Au lendemain du match Algérie -Libye je vous ai adressé une réflexion sur le comportement de l’expatrié DJEBBOUR à l’issue de ladite rencontre en réaction à un article du « Le Buteur »du 9 septembre écoulé qui m’a paru particulièrement odieux à l’ encontre du capé de l’équipe nationale.Jusqu’alors un « un silence-radio » a été réservé à mon article ,attitude pour le moins incompréhensible ,s’agissant d’une opinion ne pouvant être appréciée que dans l’immédiate actualité.Je vous avoue n’avoir pas du tout compris cette indifférence à mon égard et ce d’autant plus que votre confrère KADIRI en a été alerté avant même l’envoi de l’article en question.N’ayant pas d’autre moyen plus discrétionnaire pour contacter votre rédaction je me suis permis de vous aviser fraternellement pour l’insertion de ma contribution en toute célérité . Toutes mes amitiés et à bientôt

  39. mekki b de la VDBSA

    Tout ce que je sais est que vos contributions ont été toujours doublement bien acceuillies ;par les membres de la rédaction ; par les nombreux lecteurs qui ont posté des commentaires..autour de vos vos récents sujets dont celui de Renault.Je crois savoir que son insertion est toujours d »actualité ; une mouture était prévue a cet effet.cher frére ainé. Mes salutations fraternelles.

  40. MIMOUN

    Cher ami Abdelhamid
    je suis avec attention tes commentaires et je suis toujours heureux de les lire néanmoins les comportements des joueurs africains changent généralement en fonction des équipes à rencontrer.
    Est-ce que les comportements des libyens seront les memes s’ils ont joué avec une équipe nationale européenne?
    Salutations amicales

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