La Voix De Sidi Bel Abbes

Lu dans El Watan : Autour du petit fils de l’Emir Abdelkader, un titre racoleur des non dit

En lisant la presse de ce vendredi, notre attention fut retenue par un article paru dans le journal El Watan, ou des questions pertinentes viennent à l’esprit, à la suite de l’entretien qu’à tenu Slimane Zeghdour qui est rédacteur en chef à TV5 Monde et chercheur associé à l’Institut de recherches internationales et stratégiques à Paris. Et dans tout cet entretien, la rédaction qui est certes libre et assume cette publication, n’a pas trouvé mieux que de titrer ceci : L’arrière petit-fils de l’Emir Abdelkader est enterré dans un kibboutz en Israël. Tout en soulignant qu’il n’est pas enterré la tête dirigée vers La Mecque, mais vers le Golan. Lis t’on dans l’entretien, ou plusieurs éléments sur l’exode forcé des milliers d’Algériens, au XIXe siècle y figurent lorsque ils ont rejoint notre Emir Abdelkader au Proche-Orient. Nous disons NOTRE EMIR, premier chef de l’état nationale, alors pourquoi une focalisation sur le petit fils, et quels sont les buts de cette médiatisation par une journée sainte, celle du vendredi ?
Pour mieux cerner l’article en question, nous vous livrons l’intégralité de l’entretien qu’eut Mr Slimane Zeghdour, avec Mr Salim Mesbah du dit journal. Quant a Mr Slimane Zeghdour, il est auteur de :

– La Poésie arabe moderne entre l’Islam et l’Occident.
– La Vie quotidienne à La Mecque de Mahomet à nos jours, prix Clio d’histoire
– L’Islam
– Le voile et la bannière
– L’homme qui voulait rencontrer dieu
– La Mecque au cœur du pèlerinage
– 50 mots de l’Islam

L’entretien :

« Des milliers d’Algériens ont rejoint l’Emir Abdelkader en Syrie, fuyant la colonisation française. Slimane Zeghidour, rédacteur en chef à TV5 Monde et chercheur associé à l’Institut de recherches internationales et stratégiques, revient sur cet exode.

– Qu’est-ce qui a poussé des milliers d’Algériens, au XIXe siècle, à rejoindre l’Emir Abdelkader au Proche-Orient ?

Le refus de vivre sous la domination française, caractérisée par une colonisation de peuplement brutale, assortie d’expropriations foncières colossales et de répression indiscriminée. La Syrie, province arabe de l’Empire ottoman, était un sauf-conduit pour beaucoup d’Algériens qui ne voulaient plus vivre sous une domination étrangère, chrétienne et violente.

– Ces migrants algériens qui vont fuir la France coloniale vont se retrouver, quelque  temps plus tard, sous protectorat français…

C’est vrai. Les Algériens qui arrivent en Syrie-Palestine ne sont pas les seuls migrants. Au même moment, au milieu du XIXe siècle, l’Empire ottoman continue sa descente aux enfers, démantelé par la Russie, l’empire austro-hongrois, la France et l’Angleterre. C’est ce qu’on a appelé «la question d’Orient». Pendant tout ce processus de démantèlement, des centaines de  milliers de musulmans, venus des Balkans, de Bulgarie, du Caucase, de Grèce et de Moldavie, quittent leur pays pour venir se réfugier dans l’Empire ottoman. Quand les Algériens arrivent dans la région, est alors promulguée en Algérie en 1865, la loi du sénatus-consulte qui considère tous les musulmans algériens comme des sujets français. Du coup, cette loi va s’appliquer aussi aux Algériens installés en terre de Palestine. Voilà comment la France va devenir leur protecteur consulaire.

– Sait-on combien d’Algériens ont suivi l’Emir Abdelkader ?

Les seules sources que l’on possède proviennent des consulats français de Damas, Haïfa et Jérusalem. Selon les archives, il y avait 2000 Algériens à Damas et 13 000 dans ce qui deviendra la Palestine historique, à la fin du XIXe siècle, ce qui n’est pas négligeable pour l’époque.

– Ces Algériens vont devenir les témoins des remous qui toucheront la région…

Les Algériens qui s’installent dans le Golan et en Galilée, régions les plus fertiles, se retrouvent au milieu de Tcherkess, des Tchétchènes et de chrétiens. En tant qu’Algériens, ils n’ont pas l’habitude de cet environnement pluriculturel et pluriethnique. A cette époque, l’Algérie était plutôt un pays monoculturel. L’environnement proche-oriental est totalement inédit pour eux. Ensuite, dans le dernier quart du XIXe siècle, les Algériens voient arriver deux types de colons : les templiers allemands – des protestants qui vivaient dans le fantasme du retour de l’ordre des templiers du Moyen-âge et vont acquérir des terres auprès de l’administration ottomane – et les colons juifs, sionistes, venant d’Europe de l’Est et de Russie qui vont s’installer dans les régions fertiles et autour du lac de Tibériade où se trouvent une quinzaine de villages majoritairement algériens. A partir de là, on va assister à la rencontre entre une société musulmane, patriarcale, basée sur le culte du zaïm et de l’honneur, face à une société d’individus travaillée par les idées marxisantes, syndicalistes, ouvriéristes, prolétariennes, révolutionnaires et basée uniquement sur l’individu et le volontariat. Les colonies juives, dès le départ, n’étaient pas venues trouver refuge dans les beaux paysages pour produire des tomates et des oignons, mais plutôt pour mettre en place les jalons d’un Etat. Alors qu’en face, on continuait à vivre dans le cadre d’un empire en perdition et à ne s’intéresser qu’à la permanence du clan et de leurs biens. C’est ainsi que les juifs vont acheter les terres, grâce aux dons de philanthropes d’Europe, et constituer les premières grandes colonies agricoles prospères, en mettant en place leurs milices, leurs petites industries. Car ces colonies reposent sur le principe que la terre appartient à celui qui la travaille. C’est pourquoi dès qu’ils prennent possession des terres, ils en chassent les travailleurs agricoles qui y vivent.

– Sait-on ce que sont devenus les descendants des Algériens ? Gardent-ils un lien avec leur pays ?

Ceux que j’ai rencontrés à Jérusalem et en Galilée – les uns sont Israéliens et les autres Palestiniens – gardent une vraie tendresse et un intérêt  pour l’Algérie, c’est indéniable. Mais ils ne vivent pas avec le désir de revenir en Algérie. Ils sont complètement assimilés dans le pays où ils vivent, mais ils conservent une nostalgie de ce que fut la grandeur de leur famille à l’époque de l’Emir Abdelkader…

– Vous révélez qu’il existe des biens wakfs algériens en Terre sainte. Que sont devenus ses biens ?

Il existait un quartier maghrébin jusqu’en juin 1967, aujourd’hui démoli. D’ailleurs,  l’orientaliste Louis Massignon a publié un texte assez complet sur les wakfs maghrébins, notamment algériens, à Jérusalem et à Ein Karem. Quand le consulat général français a pris en charge la protection consulaire des Algériens, il était régulièrement interpellé sur le dossier, car ces wakfs ont été placés sous la supervision française. A tel point qu’en 1948, quand l’Etat d’Israël a été créé, le mufti d’Alger a interpellé les autorités françaises pour qu’elles veillent à ce que les biens wakfs algériens ne soient pas aliénés.

– Vous rappelez que le vrai enjeu dans le conflit israélo-palestinien ne réside pas dans la domination d’un peuple par un autre, mais dans la possession des terres…

C’est une réalité. Tout l’enjeu peut se résumer à une seule question : qui prend la terre ? Quand l’Etat d’Israël a été créé en 1948, l’ensemble des terres achetées par les organisations juives ne représentait que 6% du territoire palestinien, telle que dessiné par le mandat britannique en 1920. Puis il y a eu  le plan de partage mis en place par l’ONU en 1947 qui prévoyait la division de la Palestine entre un Etat arabe et un autre juif. Ce partage a accordé aux juifs un peu plus de 50% des terres les plus fertiles, notamment celles situées sur le littoral et une partie de la Galilée. En contrepartie, ils devaient maintenir la population arabe. Ce qui voulait dire que 55% de la population juive telle que instituée par le plan de partage étaient arabes. C’est pour cela que lors de la première guerre de 1948, le transfert de la population était si capital pour les dirigeants israéliens de l’époque. Quand le premier cessez-le-feu est signé en 1949, les Israéliens avaient récupéré une bonne partie des territoires arabes. A la faveur de cette guerre, moyennant pression, expulsion et violence, 860 000 Palestiniens ont dû fuir leur village. Les biens laissés sur place s’appellent les biens des «présents- absents», et font partie, aujourd’hui, des litiges entre la partie israélienne et palestinienne.

– Vous revenez aussi sur le parcours pour le moins rocambolesque de l’arrière-petit-fils de l’Emir Abdelkader, Abderrazak Abdelkader, qui va prendre fait et cause pour le sionisme et qui est enterré dans un cimetière en Israël…

Abderrazak est un personnage qu’on pourrait qualifier d’atypique. C’était un marxiste-léniniste qui avait publié deux essais aux éditions Maspero : Le conflit judéo-arabe et Le monde arabe à la veille d’un tournant. Au nom de ce marxisme-léninisme, il va s’intéresser au sionisme comme forme de socialisme libertaire, qu’il considère comme porteur des  germes de la libération, au contraire des sociétés arabes gouvernées par des potentats autoritaires. De retour en Algérie en 1962, il va essayer de créer un maquis d’opposition au président Ben Bella. Il sera arrêté en 1963 et expulsé du pays. Lors d’une interview au journal  Koul al arab, il raconte comment, dès 1948, il a apporté son aide à la Palmakh, la milice juive pour la création d’un Etat israélien. Il a ensuite tenté de s’installer dans un kibboutz, mais cela lui a été refusé et il a terminé sa vie dans une roulotte, dans le village de Majdel, un village algérien avant de devenir Israélien. Tout au long de sa vie, il écrira des articles dans la presse à la gloire du sionisme et contre le processus de paix. Il mourut en 1978 et seul le kibboutz d’Afakim, pas loin de l’ancien village algérien de Samakh, accepta d’accueillir sa tombe sur laquelle est gravé le nom de Dove Golan, qui signifie «l’ours du Golan». Selon son souhait, il n’est pas enterré la tête dirigée vers La Mecque, mais vers le Golan…

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Posté par le Juin 17 2011. inséré dans ACTUALITE, HISTOIRE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

27 Commentaires pour “Lu dans El Watan : Autour du petit fils de l’Emir Abdelkader, un titre racoleur des non dit”

  1. Emir AEK sultan des arabes

    c’est la nature des choses

    <nar djib rmad<

    bonne soirée à toutes et tous

  2. meguenni daho

    el watan laic cela n’etonne pas reagissez authenthiques fils de l’emir

  3. lalimi t du rocher

    curieux ici beaucoup plus il faut reagir contre ces titres racoleurs et tout cela nuit

  4. abbas

    je me demande pourquoi allez chercher ailleurs alors que les martyrs ont tant plaider la cause arabes g’ailleurs c’est notre emir qui a choisi Echam et a participe aux travaux du canal de suez donc laisser les se reposer en paix!

  5. Une tentative de torpiller les mouvements de protestation à venir

    Les initiateurs des mouvements de contestation ayant vu le jour en février dernier et les militants des organisations des droits de l’homme ont choisi de se démarquer de cette manifestation. « Ce sont les services de sécurité algériens qui ont lancé ces pages, ou du moins ce sont eux qui ont récupéré l’idée pour torpiller les actions futures », accuse Salim. Son ami Karim, membre d’une association, est d’accord avec lui. « Leur objectif est de contrecarrer les mouvements de contestation qui pourraient voir le jour prochainement avec la rentrée sociale », assure‑t‑il.

  6. Dans la rue

    Dans la rue, où la nouvelle de la manifestation du 17 septembre s’est propagée par ouï‑dire, les commentaires pro‑Bouteflika hostiles aux appels au changement et à la révolte pullulent. « Il y a une ancienne collègue qui m’a appelé mercredi pour me parler de l’événement. Elle me semblait un peu inquiète. Même le flic de la circulation en parlait », indique Salem, un libraire.

    À peine une semaine nous sépare à présent du jour J. Les précédentes actions de contestation dont la promotion a été faite sur la toile ont toutes sans exception essuyé de flagrants échecs.

  7. les enfants de novembre

    l’algerie n’est pas la lybie ni la tunisie ni l’egypte ni la syrie ou le yemen.les algeriens sont les enfants de novembre ils tirent leur fiereté de leurs ainés les valeureux moudjahidines chez nous il n’y aura ni guerre fratricide ni de sang versé.Et meme si le peuple venait a descendre dans la rue il le fera dans le calme ses doleances seront satisfaites sans violence ni victimes comme l’esperent ses ennemis et en particulier la france et à sa tete sarkozy.Les donnees sont toutes autres chez nous l’argent du peuple a ete investi dans les logements les ecoles les colleges les lycees les universites et leurs cites les hopitaux les routes le rail l’amelioration rurale les barrages les entreprises et avec tout cela une cagnotte en reserve.l’emploi est en voie de developpement .L’avenir de notre pays est entre nos mains toute cette revolution du printemps arabe ne visait que la destitution d’une tete celle du president ils l’ont fait car ces derniers ont dilapidé le bien du peuple mais leurs complices sont restes sur place chez nous notre president n’est nullement contesté ce n’est pas un voleur il travaille avec transparence voire l’argent investi dans les differents plans quinquenaux

  8. Historica

    Dans le chef d’oeuvre d’Ourson, Wells « Citizen Kane »
    , le magnat de la presse se vantait de la chose suivante:
    ‘Donnez moi une photo et je vous fournirai une guerre’.
    Il a fait des émules et El Djazira peut se vanter de dire :
    ‘donnez moi un opposant et je vous fournirai un révolte arabe!’.
    Aujourd’hui nos compromissions et nos indécisions nous empêchent de le dire haut et fort:
    le Quatar est à l’offensive contre l’Algérie, supplétif de stratégies issues du laboratoire du Pentagone et testéees dans l’Europe de l’est.
    Là-bas aussi, des révolutions’ sympathiques ‘étaient scénarisées et montraient des contestataires trés photogéniques et acquis au progrès, version post guerre froide.
    El Djazeera n’est pas une tomate hors-sol. elle est irriguée par la volonté de l’émirat gazier (300.000 souchiens et une légion de travailleurs émigrés) de jouer dans la cour des grands, de boxer chez les poids lourds.
    Elle joue la carte de la France contre les nations arabes et prête un concours ‘militaire’ aux forces de l’Otan en Lybie.
    Savez vous qui est le numéro 2 du CNT, Mahmoud Djibril, le monsieur convoyé au palais de l’Elysée par BHL?
    L’ancien gestionnaire de la fortune personnelle de l’Emir El Thani.
    Il ne faut pas se tromper de cible; C’est le Quatar et pas seulement son bras médiatique qui oeuvre à la déstabilisation des pays arabes.
    Nous les avons beaucoup aidé à notre manière
    Notre président ,en ayant été leur obligé pendant des années et nos médias impuissants à comprendre la logique de média trans-nationaux leur ont offert des cervelles disponibles et frustrées .
    Les télespectateurs et les consommateurs d’informateurs ont déserté les organes officiels car ces derniers étaient indigestes et indigne des enjeux du moment, porte-voix sans portée.
    El Djazeera a eu le beau rôle en tendant le micro aux opposants alors qu’une vie démocratique aurait commandé qu’on les intègre dans le champ politique.
    Dans toute vérité, il y celle des autres et la démocratie se nourrit de dissensus et pas de consensus mous.
    Le succès de la chaîne quatarie vient de notre répugnance à fuir la déference aux puissants et notre hantise à éviter les sujets sensibles.
    Aujourd’hui, car l’histoire avance par contradiction, des gens comme moi peu suspects de sympathie envers nos dérives prient les algériens de ne pas tomber dans le piège tendu.Demain Sarkozy se rend en Lybie pour toucher les dividendes en lorgnant vers l’instabilité qu’il espère chez nous.
    Faisons échec à ce plan; nos solderons nos comptes entre nous plus tard.
    Le Quatar a déjà enrôlé beaucoup de supplétifs; Zidane, le VRP de luxe, Belmadi le frère musulman qui a été capitaine de notre équipe de foot et intègre ces bi-nationaux dans sa stratégie de conquête de masses désinforméees.
    L’Emir du Quatar vient de débourser 96 millions d’euros pour offir un club de foot au président Sarkozy et Paris est la vraie patrie et la résidence d’été de ces faux-frères.
    Le Quatar a une logique: exister médiatiquement pour ne pas être avalé par ses puissants voisins, l’Arabie saoudite et l’Iran.
    Nous, quelle vision avons nous à part l’indignation stérile?
    En faisant du 17 septembre une journée de l’attachement à notre terre, nous ferons echec et mat aux cheiks et à leurs mentors en portant haut nos couleurs.
    Zarkozy est dans l’hubrius, la toute puissance. Après avoir forcé un changement politique en Côte d’Ivoire et placè un pion commode, Alassane Ouatara, il expérimente des méthodes « de pacification’ de territoires reconquis avec l’appui de traites.
    Son ex-ministre parlait alors de savoir-faire français.
    Lançons la contre-offensive.
    Réglons les tensions internes et de voisinage et faisons un vrai ménage.
    Patriote toujours!

    • les enfants de novembre

      el djazeera cettte chaine damnee vendue aux neocolonialistes.nous aurions dù depuis son role joué pendant la decennie noire monter contre elle malgré ses petrodollars une chaine algerienne de portee internationale pour la contrecarer et denoncer son jeu de valet de l’europe de l’amerique et d’israel.Ces emirs trafiquants de chaire blanche ces impies qui se prosternent devant les dirigeants de l-UE DES USA laissant mourir par la famine leurs freres musulmans pour distribuer des pactoles pendant les tournois sportifs internationnaux.

    • vive jazira

      la qatar est le pays du club med dou vient le brezidane

  9. vas preparer tes provisons

    car disi qq mois franca sera de retour chez elle avec l’aide des harkis et leurs fils au pouvoir
    le 17 sera une tombe pour les zigotos

  10. Maitre mellali mostefa

    que racontez vous ici ou est cette révolution du 17/09 vous vous empresser de dénoncer le quatar c est le maitre et le president est passer par là .la france c est elle qui donne l avale pour tout haut responsable en Algérie comment voulez vous que ces gents là aident pour un changement en Algérie .personnelement je ne voit pas de prépératif ni pour l immediat ni pour une datte lointaine
    surtout qu en Algérie les gent comme said saadi et son groupes abdnor et autres ont voulaient s accaparer de cette soit disant révolution sans suite le peuple n a pas marcher et les mediats pro houkouma les ont bousiller
    en Algérie le moment venu le zilzal ne donne pas de datte .messieurs cessez ces agitations 1er novembre ou autre c est pas le moment de faire le mounadhil vous etes des nya manipulés qui se sont lancer à faire le pompiers .
    ce que vous venez de dire va faire rire des gents qui voient en vous que mazal fir el nwaya . et sur le dos de nous les nwayas qu ils batissent leur avenir et l avenir de leurs progénitures
    il y a des services payés pour ce genre d affaires nous occupons nous de notre wilaya bel abbes qui est entre les mains des médiocres .et que celui qui veut critiquer doit savoir que ni les maires ni leur conseils ont des droits pour prendres des innitiatives tout est entre les mains des chefs daira qui detiennent les reines pas nos élus meme avec de bonnes volontés ils ne peuvent rien donner . le mal de notre wilaya se trouve dans le siege de la wilaya .tout ce fait dans la wilaya et c est la wilaya qui gère les budjets et les et tout .rectifiez le tir svp et cherchez le mal là ou il est pour critiquez ce qui ne va pas …

  11. vas preparer tes provisons

    La population veut le départ des militaires et de leur protégé

    Sur la page Facebook intitulée «La révolution algérienne du 17 septembre 2011»

  12. LARBI APC

    el djazaire blade waheda wa chaab wahed maneche lybia ou la tunisie,syria ou bien yemen ,algerie et le pays de 1 million et demi
    de chouhada, sans conté les citoyens qui sont tue par le terrorisme 10 ans barakette bezaf alina «  » »lissais nous tranquil ya laarab.
    voir ce qui se passe dans l’états qui ont fait (révolution) je crois que on est le seul pays de démocrate que d’autre pays arabe .

  13. arbi hors apc

    ne crains rien ta place est garanti par la charia islamik

    • LARBI APC

      je demande a tous les gent qui on ete toucher par le terrorisme de donne leurs opinion et temoine sur cette décennié noir

      • LARBI hors APC

        ils veulent nous cacher que les autorités algériennes ne seraient pas inquiètes quant à la possibilité que Mouammar El Gueddafi ne s’allie avec AQMI pour sa survie, «son dernier recours».

        D’autant que l’Algérie vient d’annoncer l’arrivée de plus de 400 Touareg qui ont fui la rébellion libyenne.

  14. moslim

    le sabre islamik va remplacer les godillots comme tu dis

  15. Vois là!!!

    Violà, voilà que ça recommence
    Etranger tu es la cause de nos souffrances
    Il y a de l’eau dans le gaz de R’mel à Doha
    Moi pendant ce tems là, je cherche Djoha.

  16. moslim

    RANI FI SAHEL libéré ou les armes sont en pagaille mm des missiles sol- air

  17. moslim

    des que la chute du régime de Kadhafi devenait une évidence,
    les Touareg venus du Mali et du Niger quittaient peu à peu la Libye pour rentrer chez eux en emportant des grandes quantités d’armes dont celles larguées par les avions français dans les montagnes de Djebel Nefoussa ; des missiles anti char « filoguidés Milan » et des roquettes en plus des missiles « sol -air » et ce n’est pas moi qui le dit c’est un diplomate russe

  18. patriot

    A trop vouloir contrôler les services secrets, de crainte d’un coup d’Etat militaire, le président Bouteflika aurait fragilisé l’armée, à en croire un câble diplomatique datant du 13 janvier 2009. Dans sa guerre pour la préservation du pouvoir livrée avec le général-major Mohamed Medienne, dit «Tewfik», est-il expliqué, le président Bouteflika a placé ses hommes dans l’institution militaire, plaçant la loyauté et l’origine – Tlemcen, de préférence – au-dessus de la compétence. Le fait d’élargir le nombre de policiers répondrait également à cette même logique, mettant ainsi en place deux pôles de «pouvoir». «Le résultat semble être un réseau décentralisé, éclaté», commente l’ancien ambassadeur, David Pearce.

    De l’avis de l’ancien membre du FLN, Abdelkader Bounekraf, cité dans le mémo, le président Bouteflika avait «brisé» l’armée en remplaçant graduellement les généraux avec de nouveaux officiers moins expérimentés, mais qui lui restent fidèles.

  19. Ouyahia nommé par téléphone

    Un câble diplomatique de l’ambassade US à Alger, mis en ligne vendredi 02 septembre par le site Wikileaks, lève un coin du voile sur la manière avec laquelle Bouteflika a procédé pour dézinguer Belkhadem et rappeler Ouyahia.

    « Une source fiable à la présidence a confirmé le 18 août que Bouteflika a nformé Ouyahia de sa nomination par téléphone, alors que la ‘pratique standard’ pour les anciens premiers ministres de Bouteflika – Ahmed Benbitour, Ali Benflis et Abdelaziz Belkhadem – est que les deux hommes se réunissent pour ‘au moins une demi journée’ avant l’annonce officielle de la nommination », écrit un diplomate américain dans un mémo daté du 21 août 2008.

  20. LE partti RND RECU PAR L'ambassade us

    le samedi 3 septembre 2011,

    le retour d’Ouyahia aux affaires , reposent sur les explications, les conjectures et autres analyses de 2 consultants, de 3 journalistes, d’une universitaire et d’un membre du RND, le parti d’Ahmed Ouyahia, reçus à l’ambassade US à Alger

  21. moslim

    Le peuple Algérien est un ensemble de moutons manipulés par la mafia militaire.

  22. chaabi kareh

    on veut une voiture pour chaque jeune algérien zawali (25 ans – 40 ans) un salaire de 3 million (smig) et un F2 (en cour de construction ma3liche) sinon n’khaltouha alikoum !!!

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