L’hote de la VDSBA : le bel abbésien ami de promo du président Marzougui M.le doct Bey-Omar …Une vie au service de la pédiatrie…Par notre ami A.khiat

BEY OMAR

Comme notre démarche se veut des plus pragmatiques.Nous continuons avec l’étroite collaboration de notre  ami Khiat ahmed qui se présente plus de recevoir de nouveaux hôtes du journal Notre écrivain a laissé sa casquette  pour tronquer une autre provisoire celle de journaliste pour suppléer l’animateur de la rubrique le jovial Mr Ourrad hamid en voyage et ce afin d’ interviewer le docteur Bey Omar Mohamed Reda connu dans le domaine de la santé publique surtout en pédiatrie qui au passage est un camarade de promotion du président Tunisien Moncef Marzouki qui cita le belabbésien comme ami Algérien lors d’une émission télévisée ;il ya de cela moins d’une année.…..Par M.Kadiri

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 Monsieur Ahmed KHIAT

La Voix de SBA :Présentez-vous, Docteur, aux lecteurs et lectrices de la Voix de Sidi Bel Abbès.

D. Bey-Omar :Je m’appelle Bey-Omar Mohamed Réda, fils de feu Ahmed et de Boukli-Hacène Rabia.Je suis né le 6 Août 1948 à Oujda ( Maroc ) où mon père exerçait le métier d’Instituteur.Orphelin dès l’âge de un an, je suis alors pris en charge par ma mère et mes oncles maternels à la Cité Mont plaisir de Sidi Bel Abbès au n°17 de la Rue Franche Comté où j’ai passé ma première enfance.Ma mère se remarie en 1953 avec Ahmed Belkherroubi, pharmacien à Sidi Bel Abbès. Celui-ci, membre de l’ALN-OCFLN, se réfugie au Maroc en 1956 pour diriger les Services pharmaceutiques de l’Etat Major Ouest – Base Ben Mhidi à Oujda jusqu’à l’indépendance de l’Algérie. C’est ainsi qu’en juin 1957, je me retrouve avec ma mère dans ma ville natale au sein d’une famille recomposée dirigée par un homme d’exception, Ahmed Belkherroubi, qui sera mon véritable mentor.

La Voix de SBA :Parlez-nous, s’il vous plaît, de votre parcours scolaire.

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D. Bey-Omar :Il est celui de tout un chacun :

–  1951-1955 : Médersa de Sidi Bel Abbès chez Cheikh Kebbati et Cheikh Azzeddine, Rahimahouma Allah ;

–  1953-1957 : Ecole Maternelle, CE1 et CE2 à l’Ecole Turgot, actuellement El-Ghazali.             ( Directeur M. Giboux ) ;

–  1957-1959 : CM1 et CM2 à l’Ecole Victor Hugo d’Oujda ( Directeur M. Poiret Dominique )

–  1959-1962 : 6°, 5°, et 4° au Collège de Jeunes Filles d’Oujda ( Mission Culturelle Française, rattachée à l’Académie de Bordeaux

–  1962-1966 : 3°, Seconde, Première ( Probatoire ) et Terminale Sciences Expérimentales au – Lycée Djala, actuellement Azza. A

–  1966-1972 : Faculté de Médecine de Stasbourg ( France ) ;

–  1972-1973 : Interne en Pédiatrie à Colmar ( France ) ;

–  1973-1977 : Médecin Résident en Pédiatrie à Alger

–  Clinique Médicale Infantile de Beni Messous

–  Service de Pédiatrie HCI-ALN Maillot de Bab El-Oued ;

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La Voix de SBA :Et vos diplômes ?

D. Bey-Omar :-  BEPC en Juin 1963 à Sidi Bel Abbès ;

–  Brevet Elémentaire ( B.E. ) Septembre 1964 à Oran ;

–  Bac Algérien : Juin 1966 à Sidi Bel Abbès ;

–  Bac Français : Juin 1966 à Oran ( Lycée Pasteur ) ;

–  Doctorat d’état en Médecine : Strasbourg le 6-9-1973.

La Voix de SBA :Avez-vous, Docteur, effectué votre Service National ?

D. Bey-Omar :Oui et pendant trois ( 3 ) années, durant les années 1974-1977 :

–  EFOR de Blida (  6 mois )

–  Service de Pédiatrie HCI-ANP, Hôpital Maillot Bab El-Oued- Alger ( 2ans et demi )

La Voix de SBA :Depuis quand êtes-vous installé à Sidi Bel Abbès en qualité de médecin ?

D. Bey-Omar :Depuis le 31/12/1977. Je pratique la Médecine Générale ; et plus particulièrement la Médecine Générale appliquée à l’Enfant.

La Voix de SBA :Lors d’une interview accordée à une chaîne télévisée en Algérie, M. Moncef Marzouki, Président de la Tunisie, a cité votre nom. Pourriez-vous nous dire comment vous l’avez connu ?

D. Bey-Omar :Effectivement, M. Moncef Marzouki a cité mon nom et a révélé fortement notre amitié en répondant à une journaliste lors d’une interview accordée à la Chaîne En-Nahar en Octobre 2012. Les Algériens et surtout les Belabbésiens ont été agréablement surpris d’entendre le Président tunisien, Professeur de médecine, maîtrisant parfaitement la langue arabe, parler avec modestie d’un seul ami algérien avec lequel il entretenait des relations fraternelles durant les longues années d’études à la Faculté de Médecine de Strasbourg.

J’ai connu Moncef en Octobre 1966, alors que nous entamions ensemble la difficile Année Préparatoire aux Etudes Médicales ( CPEM ). Nous étions, à ce moment là, trois ( 3 ) Maghrébins dans cette promotion de plusieurs centaines d’étudiants Alsaciens et Français : Moncef Marzouki venait de Marrakech ( Maroc ), Mohamed Sellami de Tunis, et moi-même de Sidi Bel Abbès. Je dois préciser que je suis arrivé à Strasbourg en 1966 par mes propres moyens.Mon amitié avec Moncef Marzouki s’est renforcée au fil des années d’études. Etudiant sérieux, doué, toujours présent aux cours, il n’hésitait jamais à donner son point de vue et inspirait le respect.Nous avons fait, tous les deux, un cursus universitaire brillant et nous avons soutenu la thèse de médecine au deuxième semestre de l’année 1973, presque en même temps. Il avait de la considération à mon égard, même si parfois il me reprochait d’être tiré à quatre épingles et de ne pas lire les journaux en arabe disponibles à la cafétéria des étudiants. Il reconnaissait néanmoins que je représentais dignement mon pays dans ce monde estudiantin étrange et complexe.

La Voix de SBA :Est-ce que Monsieur Moncef Marzouki s’intéressait à la Politique à cette époque déjà ?

D. Bey-Omar :Sans aucun doute. Moncef Marzouki, en plus de ses aptitudes pour les études médicales, manifestait aussi un intérêt particulier pour la ‘ chose publique ’. Fils d’un militant nationaliste exilé au Maroc, son engagement était au début discret. Le déclic a commencé pour lui à la défaite des arabes ( Guerre des six jours ) de Juin 1966. Et les nombreuses années vécues dans un Etat de droit où les principes démocratiques sont respectés, l’ont profondément marqué. La Défense des Droits de l’Homme a été son primum movens, et, à cet égard, son premier combat de plume a été la rédaction de sa thèse de médecine consacrée aux « problèmes médicaux sociaux de l’expérimentation biologique et clinique sur l’homme. »

La Voix de SBA :Qu’en est-il de la suite ?

D. Bey Omar :Il a continué ensuite à défendre ses idées en publiant plusieurs ouvrages en arabe et en français, parmi lesquels je citerai :- الاستقلال الثاني    1996

- 2011 انها الثورة يا مولاي

-  Arabes, si vous parliez ? 1987

–  Le Mal arabe 2004

–  Dictateurs en sursis – une voie démocratique pour le monde arabe 2009

La Voix de SBA :Quel est son dernier livre que vous avez dû lire ?

D. Bey-Omar :L’ouvrage est intitulé : «  L’invention d’une démocratie – Les leçons de l’expérience tunisienne ». Il est très récent puisqu’il est édité en Avril 2013 à l’Institut du Monde arabe à Paris.

La Voix de SBA :Un dernier mot, Docteur, sur le Professeur et Président de la Tunisie, M. Moncef Marzouki.

D. Bey-Omar :Moncef Marzouki, mon ami de jeunesse, est un honnête homme. Ses convictions sont, pour moi, justes, respectables et réalisables. Je lui souhaite, de tout cœur, de réussir dans son entreprise difficile de modernisation de la vie politique et sociale dans son pays.

La Voix de SBA :La Voix de Sidi Bel Abbès vous remercie, Docteur Bey-Omar, pour cette interview que nos lecteurs et lectrices apprécieront sans doute.

D. Bey-Omar :Tout le plaisir est pour moi.

 

 

 

 

 

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=33118

Posté par le sept 24 2013. inséré dans ACTUALITE, HOTE DU JOURNAL. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

71 Commentaires pour “L’hote de la VDSBA : le bel abbésien ami de promo du président Marzougui M.le doct Bey-Omar …Une vie au service de la pédiatrie…Par notre ami A.khiat”

  1. fethi

    Bey omar est sollicité par les familles il est connaisseur ce n’est pas une pub une vérité sur les fois ou j’avais a lui emmener mes petits enfants

  2. ابراهمي شريف

    الحكيم باي عمر يتحكم فعلا في مهنتة النبيلة و هو يمتاز باخلاق فاضلة، كما اود ان اشكر استادي احمد خياط

  3. kerroucha

    Je connais de vue et sa fonction ne m’est pas toute étrangére Noble métier de ce cadre qui a été orphelin a l’age d’ un an et dieu assista pour composer ses souffrance et privations

  4. abbes megherbi

    Omar,mon ami d’enfance puisque qu’on allait ensemble a l’ecole turgot.homme admirable et d’une education exemplaire.je ne connais de lui que de bonnes choses.je lui souhaite sante et longue vie.

  5. gherbi sba

    Grand témoignage du fils de la graba a un médecin aux qualités reconues

  6. kfaraoun

    Lorsque le président tunisien Moncef Merzougui est venue en visite officielle à Alger et en répondant à une question d’un journaliste a bien dit qu ‘il connait deux ou trois familles en Algérie dont le docteur BEY OMAR.Personnellement Je le connais depuis qu’il avait son cabinet médical à Berialto et il était le médecin traitant de mon enfant ainé durant les années quatre vingt .J’ai pas eu l’occasion de connaitre le docteur Bey Omar pendant le service national puisque moi aussi j’ai fait l’effor de blida en 1976 et 1977 SI KHIAT Merci pour ce beau article

  7. Dr HARMEL

    Je remercie la VDSBA et spécialement notre ami Mr Khiat pour cette interview consacrée à un docteur qui a été toujours un digne représentant de la corporation par sa compétence,sa déontologie surtout par sa simplicité…je veut bien sur parler du docteur Bey Omar..Un homme discret ,aimable et disponible qui inspire confiance ..

    Ce respectueux docteur représentait pour nous les étudiants en médecine bel abbesiens des débuts des années 80 l’image du vrai médecin de famille et a été pour beaucoup d’entre nous l’exemple à suivre..

    En fin je veut ajouter que docteur Bey Omar a omit , être volontairement , en raison de sa modestie qu’il a donné des vacations à l’institut de médecine de Sidi Bel Abbes pendant cette période…Grand merci à vous cher confrère……

  8. mohamed

    Alire votre commentaire on se dit que la ville est riche en compétences sous utilisées et le terrain des commandes de l’apc etc est squatté par des sans bagages et il ya le faite que c’est un exemple d’abnégation c’est un orphelin

  9. MOHAMMED

    Tu a raison, El hamdoulillah nous avon deu bon médecins comme député , salami et reguig , que dieu les aident dans la tache.

  10. anonymos

    Salemou 3aleykom,en lisant cet article j’ai eu l’impression qu’on parlé de Marzougui plus que du docteur BEY OMAR ???

  11. messafer ft sba

    l’entretien nous a permis de savoir l’itinéraire de ce médecin respectueux de familles je remercie cheikh khiat ahmed pour cela

  12. jaydae

    1973-1977 : Médecin Résident en Pédiatrie à Alger Un médecin résident prépare un résidanat « diplôme de spécialité en médecine » mais pourquoi il est toujours médecin généraliste. Il n’a pas eu le diplôme de pédiatre (médecin spécialiste en pédiatrie)? veuillez nous éclaircir ce point. J’avoue qu’il est brillant en pédiatrie puisqu’il était le médecin de mon enfant.

    • Ghosne

      Pourqoui spécialement ce Medecin parmi tant d’autres , c’est tjs comme cela quand on veut on parle de qui on veut!!!! et on repond aux commentaires de qui on veut. qu’est qu’on s’en fou de Merzoug de tunisie! ce n’est pas une référence !!!!Moi je connais le Docteur Belkhodja brillant medecin et surtout près des gens humbles et pauvres.

  13. jamel

    mr khiat trés proche pourrait répondre ou lui

    • Ahmed Khiat

      @ MM. Jamel et Jaydae Je pense que dans les Facultés de Médecine en France, du moins dans les années 60, les étudiants recevaient une formation solide et très diversifiée qui leur permettait de ‘ toucher ‘ à tout, d’être polyvalents en quelque sorte . D’ailleurs notre Docteur Bey-Omar s’est ‘ spécialisé ‘ en Pédiatrie avant l’obtention de son Doctorat puisqu’il a été Interne en Pédiatrie dans des hôpitaux de France ( Colmar ). Et toujours en sa qualité de Médecin Généraliste, il donnait des cours à la Faculté de Médecine comme le témoignent nos amis Docteur Douar, et Docteur Harmel, que je salue de passage, ( tous deux ) ainsi que ceux qui m’ont cité dans cet article.. C’est à peu près comme la formation des Instituteurs à l’Ecole Normale de Bouzari3a avant l’indépendance. Ceux-ci en sortaient avec le titre d’Instituteur mais ils étaient aptes à enseigner du Cours Préparatoire jusqu’à la 3° année des Cours complémentaires ( CEM ) et dans toutes les Disciplines, aussi bien le Français que les Mathématiques, les Sciences, l’Instruction civique, l’Histoire, la Géographie, et même le Dessin et la Musique!… Et gare à celui qui prétend ne pas maîtriser une Matière! Je profite, même si c’est hors sujet, pour évoquer ces pionniers de l’Ecole Normale, à l’instar de feu Louhibi Abderrahman, feu Affane Cheikh, M. Kohli, M. Bouanani Lakhdar, Les Allal ( Mahmoud et Farouk ) et d’autres encore. A mes aînés, chapeau bas, sieur Khiat!

  14. Brillant médecin même en donnant des cours de médecine ,je l’ai connu à l’amphithéâtre de l’université en 82 où il nous a enseigné 2 cours que je n’oublierai jamais : les anémies et la fièvre ,j’espère qu’il lira nos commentaires. merci Mr Khiat pour cet entretien.

  15. belabbésien

    un brave docteur qui parle en reconnaissance de son confrére ainé

  16. kfaraoun

    SI GHOSNE A notre age il faut pas s’énerver mon frère et quelque soit l’article ou le commentaire on ne fait que passer le temps. Je crois que Belkhodja était l’un des premiers algériens à exercer la médecine et a laissé une bonne empreinte à Sidi bel abbes. Personnellement il m’a bien soigné. ALLAH YARHMAH

    • Ghosne

      Combien de fils d’instituteur et qui sont nés à Oujda sont medecins !! et puis aussi combien de fils d’intitueur qui sont nés à bel abbès sont médecins Mr Feddal allah yarmah que des spécialistes allah ibarek. @feraoun je parle du neuveu du Docteur Belkhodja près de la Mosquée Aboubakr, je m’énerve pas du tout, je lis, je constate, j’analyse et je suis libre de penser ce que je veux .Salutations fils de grande famille

      • ghosne

        enfin! la validation est passée !mon commentaire a apparu et j’affirme et je jure devant Dieu que je ne suis ni hypertendu,ni diabetique,ni sénile, ni toqué! je suis un genie genial a bon entendeur salut!!!

        • Ahmed

          Être jaloux d’un orphelin qui s’est exilé pour devenir un médecin algérien, bel abbesien. Quell génie et quel bassesse. Mets une croix gammée sur ton bras pour qu’on puisse te reconnaître à Sidi Bel Abbés. Quand À la maladie et la sénilité , nul n’est à l’abri de l’inévitable. Mr Feddal Allah yarhmah à été soigne par des médecins dont il ne connaissait même pas l’origine, et ses enfants que je salue sur ce passage sont plus sages et plus éduqués que vous. Si tu n’est pas sénile , t’es un enfant égoïste, et pour un ghosne , vous êtes très fragil .

          • Kaddour graba

            Je préfère un généraliste forme à Strasbourg , AUX spécialistes sortis de nos écuries . Y a pas photo même fa lebsa!

            • Ghosne

              Connaissez vous le Docteur Chiheub le chirurgien? connaissez vous Docteur Chiali l’ORL, et il y en a bien d’autres ….. ils ne sont pas sortis des écuries quand même…..

              @Pour répondre à un certain Ahmed vous êtes arrivé bien en retard pour lire certains commentaires qui ont été supprimés d’ailleurs, pour la croix mettez la vous sur votre bras comme un voyou pour qu’on vous reconnaisse et puis je n’ai à être jaloux de personne je suis fier de cet Algerien medecin ;mais la façon dont s’est présenté avec des photos en plus avec moi cela ne passe pas !!! entre confrère oui. Enfin j’espère pouvoir me faire comprendre , c’est une petite mise au point car à notre âge on ne suce plus notre pouce….Bonne journée à tous

              • horr

                je ne comprends rien expliquez vous mr ghosne

                • H. Mokhtaria

                  Comme vous, M. Horr, je n’ai pas compris grand-chose; je crois que nous devons tous et toutes ‘ retourner ‘ à l’Ecole pour apprendre à déchiffrer ce que ce personnage belliqueux baragouine le long de ses réponses écrites d’une plume acérée. إن لم تستحي فاصنع ما شئتَ

  17. MOHAMMED

    Enfin la sagesse de monsieur khiat et de monsieur merzoug à dépasse ses limites. Don’t worry Daddy, it s only a little paper .

  18. H. Mokhtaria

    Dans l’excellente interview accordée à notre chère Voix de Sidi Bel Abbès, je relève ce petit paragraphe:  » Nous étions, à ce moment là, trois ( 3 ) Maghrébins dans cette promotion de plusieurs centaines d’étudiants Alsaciens et Français : Moncef Marzouki venait de Marrakech ( Maroc ), Mohamed Sellami de Tunis, et moi-même de Sidi Bel Abbès ». 3 Arabes parmi des centaines de Français, et parmi ces 3 Maghrébins, un Algérien et de surcroît de Sidi Bel Abbès. Vous nous faites honneur, Docteur Bey-Omar! Tous nos respects, Monsieur. Puis, il y a cette petite découverte: Nous le connaissions Instituteur de Français, Directeur, Inspecteur d’Arabe, Bilingue,Traducteur, Pédagogue, Cavalier des Sports hippiques, auteur prolifique de contes, de romans, d’annales, de pièces théâtrales, essayiste, prêcheur dans les mosquées, animateur à la Radio, conférencier…et finalement…Journaliste! Mais Monsieur Ahmed Khiat, comment avez-vous fait pour ‘ toucher ‘ à tout ceci?. Avez-vous une ‘ recette ‘ à nous livrer, ou du moins, à livrer aux jeunes gens? Merci et bravo!

    • Ahmed

      @ mokhtaria Votre analyse est très objective et sincèrement pertinente. Nous formons une seule famille et le but de nos débats est de développer notre ville , notre pays , en dehors de toute considération quel qu’en soit le type.

    • Ahmed Khiat

      @ Mme H.Mokhtaria Bonsoir Enfant, Victor Hugo disait:  » Je voudrai être Chateaubriand ou rien du tout.  » Toute proportion gardée, je me suis toujours dit que je devais être utile un peu à la Société. J’ai essayé, j’ai trébuché souvent, je suis tombé parfois, mais je me suis toujours relevé. Comme la fois ( en 1967 ) où je me suis relevé après avoir chuté de mon cheval, mais, au lieu de me plaindre, j’ai dû payer de la limonade à tous les amis cavaliers du Club équestre de SBA. Mon ami Choot Lahcène s’en souvient. Vous me demandez, chère Madame, la recette. Nos amis lecteurs Abbès et KFaraoun l’ont devinée: La passion. Passion de lire beaucoup, de lire toujours. Nous apprenons toujours en lisant, et plus nous apprenons,plus nous nous rendons compte de nos lacunes, de nos imperfections. Alors, s’il y a un conseil à donner à nos enfants, et à nos jeunes, je leur dirai;  » Consacrez au moins une demi-heure par jour à la lecture. Puisse le livre être toujours présent dans nos vies, dans nos maisons. Ayez constamment quelque chose à lire dans votre poche. Lisez pendant le trajet de route dans le car ou dans le train; lisez dans la Salle d’attente chez le Médecin ou chez le Chirurgien-dentiste; lisez même lorsque vous faîtes la chaîne dans les PTT, ou devant les guichets de l’APC et de la Sonelgaz Au bout d’une dizaine d’années, vous aurez accompli des miracles. Et si je ne suis plus là,diriez: Allah yarham amna Khiat. .

  19. abbes

    La recette est la passion a mon avis

  20. kfaraoun

    si abbes vous avez dit juste , la recette c’ est le travail et surtout la passion

  21. BADISSI

    Un docteur modeste et compétant , avec docteur Zinai

  22. wahiba lacarne

    merci mr khiat pour cet entrevue qui nous permet d exprimé une reconnaissance et une gratitude a l egard de ce medecin unique dans son genre . il a eté le pediatre de famille , nos sallutations docteur.

  23. kfaraoun

    L’article parle du docteur Bey Omar et non du président tunisien et si ce dernier a été cité c’est uniquement une information de plus pour montrer aux lecteurs que notre toubib a fait des études de médecine et était ami et camarade de classe avec Marzougui ni plus ni moins seulement il faut pas s’arreter sur cet article et continuer de parler sur d’autres médecins qui ont laissé leurs bonnes empreintes à Sidi bel abbes et c’est là ou je rejoins l’idée de mon frère Ghosne.

    • Ghosne

      Salam Kfaraoun, enfin quelqu’un qui a compris et je vous en remercie. Lorsqu’on fait une interview sur un grand personnage on ne se met pas en avant pour parler de soi même et en plus en mettant des photos qui n’ont pas lieu d’y figurer !!! c’est du narcissime voyons! j’ai beaucoup de respect pour notre Docteur Bey Omar mais je regrette infiniment celui qui a fait l’interview a continuer à parler de lui même ,des enseignants comme si nous on ne connaissait pas Mr kohli et consorts! bref. @mOKHTARIA continuer à faire des éloges à qui vous voulez….. occupez vous de vos marmites et oubliez moi. Bon vendredi sain et puis un grand barbecue est organisé chez moi après salat mon grand salut à Mr ghalouni,Mr Nasri,Mr benhaddou.

  24. Ahmed Khiat

    Je remercie, au nom du D. Bey-Omar et en mon nom, tous les lecteurs et lectrices, sans exception, qui ont eu l’amabilité de commenter cette interview. Je remercie également notre grand ami Kadiri et toute l’équipe de la Voix de SBA.

  25. Bensalem

    Merzouki est incontestablement un homme au parcours exceptionnel. Un homme qui a des convictions et qui les assume . J’espère qu’il réussira, avec d’autres tunisiens(et tunisiennes) de sa trempe, à sortir la Tunisie du bourbier dans lequel elle se débat. Que cet homme revendique son amitié pour son condisciple le Dr Bey-Omar Réda me paraît tout à fait naturel quant on connait les grandes qualités humaines du Dr Bey Omar.Chacun des deux hommes à sa manière accomplit sa destiné au service de son pays et des hommes en général. Merci Sid Ahmed pour ton coup d’essai dans le journalisme.Décidément tu touches à tout avec un certain talent. Avec toi quelque soit l’histoire racontée la morale s’y trouve toujours cachée quelque part.Dans celle de l’amitié entre Merzouki et Bey-Omar il y a la fidélité entre deux hommes que le temps, la distance, les charges séparent …. Merci Sid Ahmed

    • belabbésien

      le propre et fascinant mérite de toute interactivité moderne est d’enrichir les discussions et compléter les idées sur tout qui s »écrit et avec ce medecin on découvre d’autres personnes c’est riche tout cela

    • Ahmed Khiat

      Merci beaucoup Maître Sidi Bensalem. Tu as honoré avec la belle plume notre ami commun D. Bey-Omar Réda. Quant à moi, j’ai été sollicité par les Responsables de la Voix de SBA pour remplacer – provisoirement – notre ami Ourred Hamid, mieux disposé que moi pour ce genre d’interview. J’ai ‘ baragouiné ‘ quelques questions au Docteur Bey qui a bien voulu y répondre, et ça a donné cet article, avec peut-être, ses hauts et ses bas. Encore merci, Oustadna.

  26. lectrice

    Madame passez a autre chose cela ternit le beau interview si la polémique continue vous serez grandie en passant l’éponge

  27. fethi

    @ h mokhtaria il a eu pour son compte ce personnage ;on veut lire des impressions sut le toubib modeste et studieux que nous aimons.

  28. MILOUA

    EN PENSANT AU DOCTEUR BENSALEM je connais personnellement Mr Bey non seulement en tant que patient et medecin de famille lorsqu’il etait installé à la cite Adim Fatiha mais aussi en tant que parent d’eleves.Je comprend maintenant sa perseverance à suivre ses enfants à l’ecole lui l’orphelin A cettte occasion je voudrais solliciter tous ceux qui ont connu le Docteur Bensalem qui a pris la releve de son collegue Dc Bey au quartier Adim fatiha et qui est décede voila pres de 2 ans ,nous lui devons une pensée et une priere pour que Dieu l’accueille dans son vaste paradis,la plupart de ses clients le regrettent il insistait toujours auypres des démunis pour passer la visite gratuitement,il aidait les pauvres et depannait les autres lorsqu’ils etaient à cours d’argent, ils n-hesitait pas à se deplaçer à nos domiciles.Lors de son deces le pauvre,la veuve et l’orphelin ont longuement pleuré cet homme charitable,paternel,si gentil et affectueux envers ses patients qu’ils sortaient de son cabinet rétablis psychiquement.ALLAH YARHMAK YA HAKIM BENSALEM,

  29. Ahmed Khiat

    @ Madame ( Melle ) H. Mokhtaria Si j’ai un petit conseil à vous donner fraternellement et même peut-être paternellement, c’est de vous inviter Madame à ne pas entrer dans la polémique avec qui que soit. Laissez, au contraire, les lecteurs et lectrices séparer le bon grain de l’ivraie, ce sont pour la quasi-totalité de bons juges. D’autre part, le silence est parfois une réponse adéquate. Je crois que nos lecteurs partagent ce point de vue. Mes respects, Madame.

  30. Péas

    Merci monsieur Khiat pour cette interview de notre cher docteur Bey Omar.Un grand homme et médecin et qui -à travers lui- vous rendez hommage à tous les médecins de la wilaya de Sidibelabbès…Et je suis certain que les esprits sains et sereins ont compris ce message .Moi ,personnellement j ai de suite pensé aux Hassani,Zinai,Attar, Belkhodja(Père et fils) et nos jeunes médecins qui font des miracles .Merci Mr A.Khiat pour cet hommage rendu à toute la corporation via Si Bey Omar .

    • BADISSI

      @Péas Bonsoir , pour Docteur Belkhodja Père et neveux , car Fouzi et le fils de Belkhodja Mustapha grand musicien , quand j ‘étais enfant en allant chez Docteur Belkhodja pour une simple grippe la consultation dure plus 30 minutes et il inscrit le minimum de médicament , quand il étais jeune médecin il y avait la choléra il sortait dans les villages il n’avait jamais peur , alors qu’un autre médecin étranger ne voulait jamais sortir par peur de contagion malheureusement ce dernier est mort de l épidémie du choléra.

    • Ahmed Khiat

      @ Péas Vous avez vu juste, cher Monsieur: La Voix de SBA et moi-même avec elle – a, sans aucun doute et à travers cette interview, voulu rendre hommage à tous les médecins de par le Monde et en particulier à ceux qui ont honoré Sidi Bel Abbès. L’article a dû faire plaisir à tous les lecteurs et lectrices professant la Médecine tels que nos amis Harmel et Douar. C’est l’esprit de corps, la solidarité entre confrères et c’est légitime, très louable même. Comme chez-nous les enseignants: Qui n’a pas été heureux de voir notre Journal ouvrir ses bras à M. Affane Kheikh rahimahou Allah, à mon brave Inspecteur M. Kohli, à mon ami Si Ahmed Lazrag, à mon collègue et ami Feddal rahimahou Allah…? Ensuite, cet article était l’occasion pour nos chers lecteurs et lectrices d’évoquer le nom de grands médecins qui les ont soignés et soigné leurs familles,tels les Hassani, Belkhodja, Zinaï, Bensalem, Attar, et peut-être faut-il ajouter feu Borsali, feu Fatah, le Cardioloque Mahjoub Kamal ( c’est mon élève ) et d’autres et d’autres…Que Dieu donne santé aux vivants, et miséricorde aux défunts. En fin, de tels articles, riches en information et variés par leurs thèmes, provoquent des commentaires souvent perspicaces et de hautes factures, et tissent des liens fraternels et amicaux entres les intervenants ( tes ). Encore faut-ils qu’ils soient ( les commentaires ) logiques, constructifs et dits poliment, sereinement, et même s’il le faut, avec élégance et pourquoi pas avec galanterie. Merci Monsieur Péas, et encore un grand bravo à M. Kadiri et son équipe.

      • Ahmed Khiat

        Prière lire ‘ Cheikh ‘ Affane. Et ‘ Enfin ‘ en 1 seul mot. Merci

        • abbassi

          @ Si khiat Ajoutons Mme Mokeddem badra Hamri miloud Boukhdimi Sid ahmed Lalimi Belkadji Cheniti G Belkhoriisat Feu Benameur…des dizaines tous honorés..

          • Ahmed Khiat

            Effectivement mon cher Abbassi, il faut ajouter ceux que vous avez énumérés, et qui sont irréprochables, et d’autres encore. Que tous ceux qui ont accompli leurs tâches avec abnégation et sérieux – ou l’accomplissent toujours, reçoivent ici notre gratitude.

  31. azaiza

    SI KHIAT vous avez fait un beau article sur notre aimable docteur Bey Omar et je vous en remercie seulement je voudrais vous proposer de continuer sur votre lancée pour nous faire des articles sur la santé et à commencer par interviewez les anciens médecins , les pharmaciens et pourquoi pas les sages femmes qui ont été pour beaucoup pour la réussite des accouchements de nos enfants KHIAT RUBRIQUE SANTE OUERED RUBRIQUE ENSEIGNEMENT BELAMRI RUBRIQUE CULTURE GHALOUNI SOCIALE NOUARA SPORT

    • Ahmed Khiat

      @ M. Azaiza Merci cher Monsieur pour votre proposition. Certes, de grandes personnalités Bélabésiennes, dans la Santé, l’Enseignement, le Théâtre ou même ‘ l’Imamat ‘ ( Prêcheurs dans les mosquées ) et d’autres secteurs, méritent d’être présentés au grand public. Pour ma part, j’estime que la Voix de Sidi Bel Abbès est toute indiquée pour le faire, elle qui peut se flatter, à juste titre, d’avoir des centaines de lecteurs et lectrices fidèles, quoique la plus part d’entre eux ne se manifestent que rarement.. Cordialement

  32. AVIS DE DECES

    Nous tenons a informer nos lecteurs du déces de monsieur OUENENE .Benyounes ex proviseur du lycée Azza abdelkader et ancien professeur de Francais au lycée El haoues de SBA le défunt est né le29nov 1937 fut au départ enseignant a l’école Gaton julia; pour aller a Es senia(université) décrocher une licence de Francais Et c’est a la suite d’une maladie qu’il fut rappelé ce jour a Dieu Domicile mortuaire 07impase de Amarnas route deTelagh. Non loin de la mosquée Ibn taymiya La voix de S.B.A présente ses condoléances a la famille. A Dieu nous appartenons et a lui nous revenons.

  33. BADISSI

    Sincères condoléances a la famille OUNENE , ALLAH YERHand serviteur AMOU ce grand serviteur de l enseignement de notre ville INA LILAH OUA INA ILYHI RAJ3OUNE

  34. Ahmed Khiat

    Mon ami Ounène Benyounès que j’ai connu il y a un demi siècle avait toujours un sourire aux lèvres et une gentille parole à la bouche. Il laisse un grand vide autour de lui. Rahimahou Allah.

  35. rahimahou Allah OUANENE il était mon prof de français au lycée el Haoues en classe terminale,mes sincères condoléances à sa famille.

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