La Voix De Sidi Bel Abbes

L’exploration du gaz schiste;l’Algérie cobaye du laboratoire international ?

Algérie est- elle devenue à ce point une terre où les convoitises étrangères se multiplient et où les puissances étrangères en respect avec leurs démocraties se permettent de piétiner, au grand dam des algériens ,les principes de NOVEMBRE 54 en s’ accordant ,par l’intermédiaire d’un pouvoir auto -proclamé ,des concessions d’exploration et d’exploitation de ses sous-sols au mépris du peuple algérien? Question fondamentale quand on sait ,au nom de la globalisation ,que les trusts autrefois grands colonisateurs des pays du tiers monde,adoptent une autre politique hégémonique et insidieuse visant à exploiter les richesses de ces peuples qui se déchirent à la faveur d’une » classe politique  » apolitique et d’un pouvoir illégitime se perpétuant par la grâce de ses maitres ,créent ainsi une brèche aux prédateurs étrangers de réfléchir à une autre forme de colonisation.
L’exploitation du gaz schiste ,étant néfaste pour l’écologie et donc une menace future pour une ressource autrement plus vitale l’eau;les démocraties occidentales notamment, se sont vues opposer un niet catégorique de leurs peuples quand à un probable engagement dans ce cadre sur leurs sols,se sont orientés simplement vers les  » démocraties » dites faibles et donc fragiles, pour en faire une politique de recherche énergétique risquée, à leurs profits ,en assurant leurs bénédictions et leurs garanties de stabilité aux hommes des systèmes au détriment ,bien entendu des peuples et leur existence naturellement menacée.
Ces pays occidentaux savent que l’enjeu principal de l’actuel centenaire sont les capacités hydriques qui sont menacées par le réchauffement climatiques et veulent à tout prix préserver leurs nappes phréatiques dont le principal ENNEMI ,selon les experts, est l’exploitation du gaz schiste et son potentiel polluant irréversible.
L’Algérie a-t-elle besoin pour le moment de cette source d’énergie pour se développer alors qu’elle dispose d’un potentiel naturel extraordinaire, « le soleil « , comme énergie propre à exploiter sans pour cela hypothéquer ses ressource en eau et mettre en danger l’existence future de son peuple dont 1.5 millions de CHOUHADAS se sont sacrifiés pour qu’il vive libre,indépendant et surtout digne de son passé.
Si certains « carnivores » profiteurs étrangers continuent d’opposer un démenti concernant les retombées négatives écologiques de cette technique d’exploitation du gaz schiste,qu’ils l’essaient chez eux ( les pays capitalistes dont le seul souci est le profit ) et nous seront heureux d’en tirer profit au nom de l’humanité comme souvent ils excellent à le rappeler pour venir en aide aux peuples sous -développes.
Le sous -sol de l’Algérie recèle une richesse beaucoup plus sacrée que l’éphémère,les tombes des chouhadas;il leur faudrait demander un visa pour que ceux qu’ils ont combattu hier puissent à nouveau sucer le sang de leurs enfant set souiller leur sol pour lequel ils se sont sacrifiés,ce qui reste un déni et un sacrilège.
Une décision dans ce cadre requiert ,plus que jamais ,l’avis du peuple (pas ces pseudos élus qui ont vendu leurs âmes au diable ),de tout le peuple et un REFERENDUM s’avère la solution qui s’inscrira dans l’histoire car l’enjeu est capital pour la survie du peuple algérien.OUA ALLAH A3LEM.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=49258

Posté par le Juin 14 2014. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

33 Commentaires pour “L’exploration du gaz schiste;l’Algérie cobaye du laboratoire international ?”

  1. nory

    Un théme sensible abordé politiquement j’apprécie mais franchement c’est presque tabou sur les les médias lourds radio etc

  2. MADANI

    REFERENDUM UN BIEN JOLI MOT SI ON EST SUISSE OUI MAIS ALGERIEN NOTRE VOIX N’A JAMAIS EXISTE . NI PRISE EN COMPTE . ON SE TROMPE DE PAYS OU QUOI ? OU ON REEEEEVVVVVVVEEEEEEE ? EN TOUT LES CAS C ‘ EST PERMIS .

  3. fakakir

    qui vous a dit qu on accepte , bon sang lisez les journaux , ne vous limitez pas a nla vd sba , elle raconte n importe quoi
    pas de soucis le gaz de ssshwwitt , non c est pas pour demain dormez trankilles

  4. hamid

    eh pourtant vous la suivez fakakir que je reconnais mais on est pas a un ingrat prés

  5. abbes

    Je crois que l’auteur a fait un sérieux constat politique de la chose et la je dois le saluer pour ses efforts constants

  6. Belamri abdelkader

    Mme CH en a déjà fait une analyse intéressante sur le sujet sur un autre site et il serait judicieux qu’elle dise un mot pour faire profiter les lecteurs de la voix de SBA . Quant au choix politique soulevé ,il est préférable d’être alarmiste et on ne le sera jamais assez tant les exemples ,ayant mis les algériens devant le fait accompli ,sont nombreux.Pour le reste ,chacun est libre de sa pensée et responsable de ses actes.ELLI DARBATEH AYDEH MA TEWJ3AH .

    • Mme CH

      Merci Mr Belamri, mais j’ai aussi fait deux ou trois commentaires sur ce sujet à la VDSBA dans la rubrique relative à la coopération Algéro-française…!!!

      Lors d’un entretien rare et exceptionnel, en Mars 2012, l’ancien Secrétaire d’Etat de l’ère Nixon, Henry Kissinger, le néoconservateur sioniste, a dit:  » Contrôlez le pétrole, et vous contrôlerez les nations, contrôlez la nourriture, et vous contrôlez le peuple »…!!! Il a ajouté « Nous avons dit aux militaires que nous aurions à prendre plus de sept pays du Moyen-Orient pour leurs ressources et ils ont presque terminé leur travail, nous savons tous ce que je pense de l’armée, mais je dois dire, cette fois, qu’ils ont obéi à des ordres superflus. C’est juste que le dernier tremplin, c’est à dire l’Iran, va vraiment faire pencher la balance. Combien de temps la Chine et la Russie pourront se contenter de regarder l’Amérique nettoyer ? »… »
      Le grand ours Russe et la faucille chinoise seront réveillés de leur sommeil et c’est à ce moment qu’Israël va devoir se battre de toutes ses forces et avec toutes ses armes pour tuer autant d’Arabes qu’elle le peut. Nous avons espoir que si tout va bien, la moitié du Moyen-Orient sera aux Israéliens… » A méditer…! Bien sûr, je m’adresse à ceux qui ont une cervelle et pas seulement un ventre…!!!!

      Mr Chomsky, en parlant de l’exploitation du gaz de schiste au Canada, a dit: « Cela signifie de prendre chaque goutte d’hydrocarbure du sol, que ce soit le gaz de schiste à New Brunswick ou les sables bitumeux à Alberta et essayer de détruire l’environnement le plus vite possible, en se posant à peine la question à quoi ressemblera le monde comme résultat. »…!!

      Quant à notre Ministre des Ressources en Eau, Hocine Necib, qui est enfin sorti de son mutisme, a appelé mercredi dernier à Alger à un débat « calme et serein » sur le gaz de schiste, estimant que les inquiétudes exprimées sur cette question controversée sont « prématurées » puisque l’Algérie n’est qu’à la phase de prospection de se s hydrocarbures non-conventionnels.
      Il déclare: « J’appelle à un débat calme et serin car nous ne sommes qu’à la phase d’exploration en vue de développer quelques forages (…) Nous ne sommes qu’à l’étape préliminaire, les procédures d’exploration n’ont pas encore débuté et les travaux d’exploitation n’auront lieu qu’à long terme… »
      Il a révélé à ce titre « qu’une commission interministérielle réunissant les ministères de l’Energie et des Ressources en eau a été créée et a traité tous les aspects liés à la prospection et plus tard à l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels. »
      « Le travail menée depuis deux ans par cette commission a été élaboré en toute transparence, a affirmé le ministre à ce propos. Il a été convenu que les forages de gaz de schiste soient implantés loin des zones d’habitation et des zones d’activité agricole ou industrielle pour qu’il n’y ait aucune interférence ou impact sur ces dernières. »
      D’autre part, a enchaîné M. Necib, « les zones schisteuses se situent entre 3.000 et 4.000 mètres de profondeur bien au dessous des grandes nappes du complexe terminal et de l’albien, qui elles se trouvent entre 400 et 2.500 mètres de profondeurs… » « Ces nappes, a expliqué le ministre, sont protégées par des couches géologiques imperméables. En outre, a-t- il précisé, la réglementation en matière de forages surtout pétroliers impose la double cimentation du forage à la traversée des zones aquifères, , rendant ainsi étanche tout contact entre les hydrocarbures et la nappe…. » Mais Mr le ministre semble omettre les accidents qui se sont produits un peu partout dans le monde, malgré la cimentation du forage…!! Qu’est ce que vous en pensez Mr le ministre…???? Pourriez-vous prévoir jusqu’à quelle profondeur se poursuivra la fracturation….??? L’opération est d’autant plus incontrôlable qu’elle se passe dans les tripes du sous sol. Donc, on ignore si seule la couche de schiste en question a été touché par la fracturation, ou que l’on créé d’autres fissures qui vont devenir des moyens de communication avec d’autres couches plus poreuses sises au-dessous ou au-dessus de la couche porteuse. De ce fait, l’eau contaminée par les produits chimiques nuisibles, qu’elle contient, pour la santé des hommes, des animaux et des végétaux ; car en effet, certains sont radioactifs, tandis que d’autres sont cancérigènes, injectée sous très haute pression, s’infiltrera à travers les fractures qu’elle aura créées dans d’autres couches plus perméables et plus poreuses puis migrera éventuellement vers les grandes zones aquifères dont la couche Albienne, la plus importante réserve d’Or bleu au Sahara.

      C’est vrai que le président de la République a demandé « de veiller à ce que la prospection, et plus tard l’exploitation des hydrocarbures schisteux soient menés en permanence avec le souci de préserver les ressources hydriques et de protéger l’environnement »; mais qui pourrait signer des garanties dans ce sens…???
      J’espère que le décideurs, ne vont pas s’aventurer à céder sous la pression des différents lobbies des Trois Nord, qui veulent nous ruiner à tout prix et par tous les moyens…!!!
      Je fais partie aussi des personnes qui ont appelé à organiser un référendum sans Tazwir, car c’est l’avenir de toute une nation qui est en jeu. Il se trouve entre les mains d’une poignée de personnes qui semblent avoir perdu la boussole. Elle n’indique plus la direction Sud….!!!!

      • OUERRAD

        Allez , mon ami RABAH BENCHERIF ?direction le SUD ..
        Les de l ITA de MOSTAGANEM seront avec , demarres de CONSTANTINE rdv au sud pour ta fameuse MER du SUD , j ai toujours penser que tu faisais p.p. dans le sable .Ils t ont pris de cours avec leur GAZ de M ….

      • OUERRAD

        Allez , mon ami RABAH BENCHERIF ?direction le SUD ..
        LesGARS de l ITA de MOSTAGANEM seront avec , demarres de CONSTANTINE rdv au sud pour ta fameuse MER du SUD , j ai toujours penser que tu faisais p.p. dans le sable .Ils t ont pris de cours avec leur GAZ de M ….

  7. Hamid Ourrad

    La décision du gouvernement pour l’exploitation du gaz de schiste compromet  d’une manière dramatique l’avenir de plusieurs générations d’algériens et va à contresens du développement durable
    Parsqu ‘ il n’existe aucune étude futuriste pour ce projet ,on navigue à vue ,on dilapide les trésors ,on détruit le patrimoine national ,,on salit les sous sols ,,on bétonne les terres agricoles  etc etc. ……
    L’exploitation de ce gaz n’est pas une priorité ,supposons qu’un potentiel de gaz existe dans nos sous sol saharien ,il faut attendre au moins que les technique d’exploitation  ne soient plus polluantes et de posséder ensuite la technologie nécessaire au niveau national .
    A mon humble avis  pour le moment il faut donner la priorité à des énergies qui préservent la nature et qui ont l’avantage de la durabilité et de l’efficacité 
    Je crois que l’exploitation du gaz de schiste obéit à une agenda extérieur  et 
    j’ai  la conviction que boutef et son clan applique l’adage qui dit »après nous le déluge »
    Je ne sais pas quand ni comment ,mais notre Algérie verra bien le bout du tunnel un jour
    Merci (si bel âme qui rit )pour cet article d’actualité 

  8. abbes

    @hamid bel ame qui rit ne sourie plus !il est pointu plus tolérant

  9. lecteur de la VDSBA

    Bonjur,
    Le combat à l’encontre du gaz de schiste doit être accompagné d’une réflexion, d’une organisation en vue de démarrer la transition énergétique. Afin de bien en comprendre la nécessité. Je trouve l’article de Mr Belamri bien mais ne présente pas le contexte énergétique des 4 principales ressources fossiles (charbon, pétrole, gaz et uranium).
    Mais pour mieux appréhender ces éléments, nous devons préalablement poser deux principes. D’une part la modélisation de la production des ressources et d’autre part la notion de bilan net énergétique de ces ressources.

  10. Mme CH

    La décision algérienne est tragique. Elle conduit à un risque écologique extrême dans cette partie stratégique du continent africain où se rassemblent et s’accumulent des aquifères fossiles primordiaux à la satisfaction des besoins en eau des générations présentes et futures.
    Ces systèmes souterrains renferment d’énormes réservoirs d’eau potable, alors prendre le risque que l’un ou l’autre d’entre eux soit contaminés par les multiples produits chimiques toxiques et cancérigènes entrant dans la fracturation de la roche est une décision suicidaire. Je continue à croire que l’exploitation du gaz-schiste n’a pour nous, au moins pour l’instant, que des inconvénients majeurs sur tous les plans, socio-économiques, financiers, environnementaux, en plus des pressions sur les marchés gaziers, la dépendance technologique totale et la cerise sur le gâteau la perte de ce qui sera l’incontestable richesse à l’avenir : l’Or bleu : l’eau source de la vie….!!
    Lors de l’exploitation du gaz naturel conventionnel, 95% du gaz est en général recouvré dans une roche poreuse. Par contre dans le cas du gaz de schiste, les taux de récupération sont de l’ordre uniquement de 20%, même avec un forage horizontal de haute densité et avec un recours intensif à la fracturation hydraulique. C’est ainsi que le volume de gaz récupéré est très important au départ, mais s’amoindrit très vite dans les mois qui suivent et une récupération maigre mais plus ou moins constante peut ensuite tenir quelques années. Ainsi, nos décideurs ne semble pas mesurer l’impact et les conséquences dramatiques de ce choix, à moyen et long terme.

    Mr B.Abdellaoui, consultant et expert en énergie, déclare « qu’il n’y aurait que 20% de gaz de schiste, tout le reste est formé d’azote et de gaz carbonique…! La période d’exploitation est de l’ordre de 50 ans. La production d’un puits est à son maximum au début de l’exploitation, puis elle décroît rapidement, soit jusqu’à 65% dans la première année. L’exploitation du gaz de schiste d’une région requiert des centaines, voire des milliers de puits. Ce type de gisement peut couvrir des surfaces très importantes (de l’ordre de 10 000 km²) et imposer deux à trois puits par kilomètre carré. Une zone d’exploitation comporte rapidement plusieurs milliers de puits. L’impact sur une région donnée est donc très important. »…………. « Les produits chimiques utilisés lors de la fracturation ne représentent en général que 0,5% de l’eau injectée. Mais comme un puits requiert en moyenne 10 millions de litres, cela signifie l’injection de 50 000 litres de produits chimiques dans le sous-sol. Ils seront partiellement transformés en sels et partiellement récupérés en surface, mais une partie non négligeable restera en profondeur. Fracturé, le réservoir de gaz de schiste leur sera-t-il étanche ? Vu leur agressivité et vu l’augmentation de la perméabilité dans la zone de fracturation (par un facteur de 500), c’est peu probable. Par ailleurs, les schistes sont susceptibles de contenir des éléments problématiques s’ils sont concentrés comme l’uranium, très soluble dans l’eau, et les métaux lourds qui pourront se mélanger aux fluides de fracturation…»
    « La technique d’exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup plus de forages que les hydrocarbures classiques. Il y aura donc beaucoup plus de fuites de méthane “en routine” en exploitant des gaz de schiste que des hydrocarbures conventionnels. Or, le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois plus “efficace” que le CO2. »… Ah! Réchauffement climatique quand tu nous tiens..!!!
    « En effet, la nappe Albienne, réserve immense d’eau, dont les experts avancent des capacités de 60 000 milliards de m3, est un “or bleu” pour l’Algérie. Ces eaux risquent d’être contaminées par les extrêmes pollutions liées à l’utilisation de plus de 400 produits chimiques, dont certains provoquent des cancers et de graves maladies. La grande quantité d’eau nécessaire pour chaque forage est aussi préoccupante quand on sait que la surexploitation de cette nappe entraînerait la salinisation des terres et donc l’avancée du désert…. »
    « Les coûts de réalisation d’un forage pour l’exploitation du gaz de schiste en Algérie varient entre 10 et 15 millions de dollars. Une telle opération exige essentiellement l’utilisation de hautes technologies, surtout le forage horizontal non maîtrisé à ce jour par l’Algérie et une connaissance exacte des coûts et des répercussions géologiques et environnementales. Ces coûts sont considérés “élevés” à l’heure actuelle, en comparaison avec certains pays dont les États-Unis, qui activent dans ce domaine à un coût moindre, les coûts de production du gaz de schiste sont actuellement plus importants que sa valeur commerciale… »…!

    Au fait, le web abonde d’exemples, dont beaucoup aux USA, allant de la pollution des nappes phréatiques à des fuites de gaz vers les nappes phréatiques qui font que, parfois, l’eau du robinet s’enflamme chez des particuliers….!!!!

    Mais ce qui est vraiment choquant et navrant, c’est le mutisme des ministres concernés par ce drame, que ce soit celui de l’environnement et l’aménagement du territoire, la santé, l’agriculture….etc…. !!!! Drôle de gouvernants…. !!!

    • GAZ.LNG.

      Je suis d’accord avec vous Mme CH, dire « non » au gaz de schiste n’est pas encore envisageable chez nous en Algérie. Maintenant j’ai la certitude que nous avons en face de nous une bonne géologue chevronnée. Un temps pour moi, je viens de revérifier, effectivement l’eau ne contient pas d’additifs chimiques lors de son utilisation. Cependant il reste encore d’autres problèmes , la technique de la fracturation n’est pas une méthode propre. Ne serait-ce que parce que l’eau utilisée sera contaminée par les composés chimiques présents sous terre. Que se passerai-t-il alors si cette eau contaminée remontait à la surface ???????? KARITA Kebira
      Plus grave peut-être, puisque la fracturation implique un choc violent capable de briser une belle épaisseur de roche, des fissures peuvent apparaître sur toute la longueur de la roche, ce qui permettrait non seulement à l’eau contaminée mais aussi à tous les composés nocifs de remonter et polluer l’eau des nappes phréatiques.. Mais doit-on à ce titre sacrifier notre santé et celle de nos enfants . Ca me dépasse, franchement. Et ce gaz schiste , on s’en fout, il sera là encore dans trente ans, alors attendons que des techniques d’extraction raisonnables soient disponibles pour parler gaz schiste.
      Avec tous mes respects Madame

      • Mme CH

        Salam, Monsieur GAZ.LNG…! Je commence par la fin, effectivement « attendons que des techniques d’extraction raisonnables soient disponibles pour parler gaz schiste ». Effectivement, pourquoi cet empressement soudain pour cette ressource non conventionnelle…??? Pourtant, il y a quelques temps, les responsables parlaient de l’an 2050 pour penser à l’exploitation de ce gaz-schiste….!!!!

        Excusez-moi, mais revérifiez encore, car la fracturation hydraulique nécessite d’injecter dans le puits, à très haute pression et via un tubage adapté, un mélange d’eau, de sable et d’additifs chimiques toxiques et cancérigènes (0.5% de l’ensemble) puisés dans une liste de plus de 750 références commerciales, issue d’une « chimie de pointe ».

        Un film a été réalisé traitant de certains impacts (sur l’eau et la santé notamment) de la fracturation hydraulique. On y voit notamment un exemple de dégazage de méthane dissous dans la tuyauterie du réseau d’eau potable, assez important pour produire une flamme et une explosion quand on présente un briquet devant le robinet au moment de son ouverture (Etat de New York)…!!!!

        Espérons que les décideurs vont sortir intelligemment de ce bourbier….!!!

        Avec mon profond respect et mes salutations les plus distinguées…..!

  11. fakakir

    le BOSS ahoche de la tete pour dire HUGH j ai dit , et moi donner l ordre ,les ministres n ont rien à voir , oh si leurs parts du GATEAU ..

  12. Hamid Ourrad

    Merci madame CH pour ces éclaircissement très utiles concernant le gaz de schiste,on apprend beaucoup avec vous,voue êtes notre Boussole,on vous aime bien…..’

  13. Mme CH

    Merci Mr Hamid Ourrad, c’est très aimable de votre part….!!!

    Savez-vous qu’actuellement, en matière d’énergie, le Danemark est très souvent évoqué en exemple avec ses 26% d’énergie d’origine éolienne ! Mais là, l’Uruguay table sur 30% d’éolien dans son mix énergétique, le reste étant constitué à 45% par l’hydrolien et 15% par la biomasse ….soit au total, 90 % de l’électricité renouvelable d’ici 2015, c’est à dire dans quelques mois…!!

    Qu’attendons nous, sachant que l’Algérie a un potentiel énorme en énergie renouvelable, surtout solaire, qu’il faut exploiter pour développer une économie productive et propre. Cela lui permettra, d’avoir des investissements moins coûteux et de réduire les conséquences néfastes du gaz à effet de serre sur l’environnement »…. !!!???

    Dites-moi Mr Hamid , qui ne rêve pas du beau soleil d’Algérie…. !

    Actuellement, la majeure partie de la consommation énergétique universelle est garantie principalement par les ressources naturelles fossiles (Pétrole, gaz et ‘gaz-schistes’), sans oublier la filière nucléaire. Cette consommation abusive d’énergies fossiles génère des émissions de gaz à effet de serre spécialement le dioxyde de carbone et le méthane. Pour les sources fissiles, en plus de la radioactivité, c’est le traitement et l’entreposage des déchets radioactifs qui sont très coûteux et posent problèmes. L’Algérie ne fait pas exception à la règle, puisque sa consommation énergétique repose, presque totalement sur les hydrocarbures et particulièrement le gaz naturel.
    Cependant, la situation géographique de notre pays est une aubaine, puisqu’il dispose d’un des gisements solaires les plus élevés de la planète. Il suffit juste d’avoir une volonté politique et mettre en place une bonne stratégie, axée sur la mise en valeur des ressources inexhaustibles comme le solaire et leur utilisation pour varier les sources d’énergie et préparer l’Algérie de demain..L’exploitation d’énergies renouvelables propres permettent aussi d’apporter des solutions globales et durables aux défis environnementaux (tels que le réchauffement climatique, les pollutions diverses…)….et aux problématiques de sauvegarde des ressources énergétiques conventionnelles et non conventionnelles.

    Mes Respects Monsieur..!

    • Imène

      Bsr Mme CH , bsr tlm
      Merci bcp pour tous ces éclairages..ou djazaki allah kheir.
      Pourquoi pas au préalable ( avant le referendum ) une campagne de sensibilisation par la tenue d’une conférence ( congrès ) nationale sur la thématique ( films , documentaires, dépliants ) sur les dangers et conséquences écologiques inhérents à l’exploitation d’energies non conventionnelles.
      Dans les villes du sud notamment Adrar, Ouargla , un mouvement associatif hostile au projet du gouvernement est trés actif via les réseaux sociaux.
      mais ce n’est pas suffisant. A quand ce référendum ?

      • Mme CH

        Mais où es-tu passée chère Cygnus….!!! Eh bien, j’a vu que tu voulais nous tutoyer alors j’ai commencé…..!!!!
        Plusieurs experts, spécialistes, personnalités, ex-cadres de la Sonatrach, intellectuels, simples citoyens, ont manifesté leur refus à ce projet dangereux à plus d’un titre, mais je crois que les pressions de la part des pingouins et des baleines bleues sont si fortes que nos dirigeants n’ont pu résister au ‘chantage’, pourtant, tout le monde est au courant des périls de cette exploitation. Donc, les dirigeants doivent consulter le peuple, car c’est l’avenir de toute une nation qui est en jeu…!!! Ceci, ne nous empêche pas d’être vigilantes et actives soeurette…!!!!

        C’est vrai, à quand ce référendum…???

        Mes Sincères Amitiés

        • Imène

          Bjr Mme CH , bjr tous
          je n’étais pas trés loin je t’assure.. .juste à côté de mam : le neuro-chir nous a recommandé un kiné , mais un kiné à domicile , pas facile, j’en ai trouvé un sur le net , il est passé ( tfahemna et tout ) : extra !
          Vous avez lu le posting de hassan ? flippant ! imaginez le sud en un gigntesque tas de gruyère ! et qui en plus favoriserait des seismes..à répétition ..oui t’as raison il faut rester vigilants et actifs afin que ce projet ne verra jamais le jour qq soit la force des lobbyings assassins.
          mes amitiès trés sincères à vous.

          • MADANI

            @ IMENE ne parlez ni de lobbys , ni d’intêrets occultes , ni de connivence , etc…..RIEN de tout cela le gouvernement algérien le ministre et le président ont fait leur choix ils seront les seuls responsables de cette catastrophe annoncée . qui vivra verra l’incompétence de ces personnes qui gouvernent sans aucune légitimité ni compétence .

            • Imène

              Bjr MADANI , bjr tous
              comment ça , ya pas de lobbys, ni interêts occultes ? vous êtes sérieux ? Les américains suivent de trés près ce dossier, le secretaire d’état us à l’energie ( E.Moniz ) était en algerie début juin, il a rencontré le pr. Bouteflika, il a même tenu une séance de travail ( ça va trés vite avec les yankees ! ) la visite de L. Fabius avait 3 objectifs : le sahel, l’aéronautique et le gaz..il ya aussi les britanniqes en course..
              la veritable catastrophe : ce sont NOS RESPONSABLES ! ils nous mènent droit dans le mur, c’est un bateau ivre, pas de capitaine à bord..
              rabbi yjib el kheir, hada makan !

              Mme ch : Merci bcp, pour les paroles réconfortantes..mais je n’ai aucun mérite , je ne fais que mon devoir, il m’arrive de douter, de culpabiliser, de me dire que je peux faire plus..quoiqu’on fasse ce n’est jamais assez
              pour ceux qui nous ont donné la vie, et tant d’amour .
              rabbi yechfi mardhana, w yarham mawtana.
              merci vraiment.

          • Mme CH

            Salam Imène, heureuse de savoir que tout va bien chère Cygnus…!!! C’est bien que tu aies trouvé un kiné qui va sûrement aider et soulager ta chère maman, ‘Rabbi Yachfiha’…! Et à toi je te donne 11/10 pour ton dévouement, ça prouve que tu es une bonne fille, et je ne t’apprends rien quand je te dis « le Paradis est sous les pieds des mères »….!!!

            Oui, j’ai lu le commentaire de Mr Hassen, une très belle intervention, il a bien fait d’ailleurs, de soulever le problème de traitement des effluents liés à l’exploitation du gaz-schiste…!! Un vrai casse et un vrai danger pour la santé, l’environnement dans le sous-sol, dans les nappes phréatiques et en surface; car, sauf pour ce qui se déposera par décantation dans le fond des bassins, les contaminants solubles des eaux soi-disant traitées passent donc tout droit dans les effluents des usines de traitement, qui seront rejetés dans la nature dont une partie s’acheminera vers les nappes phréatiques pour les polluer. Les boues déposées au fond des bassins devront aussi être évacuées, un jour, mais où…??? ‘Karitha’…!!!

            Mes amitiés très sincères à toi aussi princesse…!

  14. Hassen

    Salam
    j’ai lu attentivement les contributions sur l’exploitation du gaz de schiste. J,ai remarqué que l’on a omis de parler du traitement des effluents lié a l’exploitation de ce type de gaz. Les pays avancé, y compris les USA , sont incapable de réaliser le traitement de ces effluents`: ils les stockent dans des bassins en attendant des jours meilleurs. C,est une des raisons qui ont fait que beaucoup de pays interdisent l’exploitation du gaz de shiste. En outre pour pouvoir récupérer ce gaz il faut forer énormément de puits ce qui transforme la région en une forme de gigantesque fromage gruére, d’où l’apparition de fréquents tremblement de terre.
    En ce qui concerne notre pays:
     »Notre Ministre de l’énergie » qui était en poste d’ambassadeur au Canada a vaguement entendu parler de ce gaz de schiste et il en a fait son dada.
    On nous dit que l’Algérie est le deuxiéme pays après les USA pour les réserves de ce gaz. Ceci est fondamentalement faut et n’importe quel géologue vous dira qu’entre des réserves confirmées et des ressources probables il y a tout un
    monde. les ressources possibles sont localisées principalement dans les schistes du Silurien et géographiquement au sud d’Algérie (Tidikelt, Ahnet, bassin de Tin Séririne etc…) au nord une des cibles possibles est la Kabylie.
    Dans tous les cas il faut forer profondément pour atteindre les couches d’une certaine épaisseur qui sont susceptibles de renfermer ce gaz et ce faisant on devra traverser les couches salifères du Trias. tout le monde est au courant de la catastrophe écologique due au forage de la SONATRACH dont le tubage n’était pas bien cimenté et qui a laissé fuir l’eau qui arrivait des profondeurs
    et sous pression. Cette eau a dissout le sel contenu dans la couche triassique ce qui a engendrait un énorme puits en profondeur et en diamétre.
    Je défie n’importe quel spécialiste du forage de nous garantir a 100% qu’il n,y aura pas un cas pareil lors de l’exploitation du gaz de schiste.
    les schistes sont une roche métamorphique qui renferment des éléments en trace ( ou parfois en gisements) tels que les éléments lourds (Pb, Zn, etc..), des éelements radio-actifs (U,Zr, Th etc..) et du gaz radio-actif Radon. tous ces éléments plus la panoplies des éléments chimiques cancérigènes (Benzéne) injectés lors du forage pour la fracturation de la roche vont remonter et peuvent contaminer aussi bien les nappes d’eau fossiles comme l’Albien ,ou les nappes phréatiques. ce qui engendre un risque certain pour la population.
    Tout gélogue sérieux ou manager crédible avant de parler de l’exploitabilité de réserves de gaz prouvées (ce qui n’est pas le cas en Algérie) doit faire une étude de faisabilité bancable accompagnée d’une étude environnementale. Hors a ce que je sache rien n’a été fait jusqu’à présent et le Ministre de l’énergie nous fait miroiter les richesses fabuleuses qui seront liée a l’exploitation de ce type de gaz.
    L’Algérie dispose d’un vaste térritoire qui est encore mal connu pour son potentiel en gaz conventionnel (Le sud ouest et le chelf) pourquoi alors ne pas investir dans des campagnes sismiques sur ces régions avant de nous aventurer a l’aveuglette dans un domaine qui n’est pas rentable actuellement.
    Notre pays posséde un savoir faire certain dans le domaine du gaz conventionnel alors exploitons ce que l’on connaît le mieux, plutard on verra pour le gaz de schiste.
    Cette question touche l’avenir de nos enfants il ne faut pas la laisser devenir le jeux de certains politiciens éphémères et incapables . tout algérien qui aime son pays, indifféremment de son orientation politique, et ou qu’il soit au nord ou au sud doit faire son possible pour faire entendre raison a nos  »politiciens » qui sont capables de détruire même les dunes du grand erg occidental.
    Ou ALLAH yehdi mén yachaa.

  15. hamid

    @Hassen franchement j’ai beaucoup apprécié votre commentaire et je vous prie de nous abreuver de vos connaissances comme le font d’autres aimables lecteurs

  16. Un ami de la VDSBA

    Bonjour,
    L’exploitation des hydrocarbures non conventionnels , dont le potentiel en matière de gaz de schiste récupérable a été estimée selon l’agence internationale de l’énergie (AIE) estimé à 20 000 milliards de M3 sur un total de 207 000 milliards de M3 de réserve globales, soit la troisième réserve mondiale. Cependant , pour l’exploitation du gaz schiste , il est vivement conseillé de prendre en considération les quatre (4) mesures suivantes.
    – Evaluer le potentiel sur le plan quantitatif
    -Mesurer son exploitabilité
    -Mesurer sa rentabilité commerciale
    -Evaluer l’impact sur l’environnement , et ce avant toute autorisation d’exploitation d’exploitation ( point cher à Mme CH)
    Pour cela il faut bien mener des études sur de grandes surfaces , procéder à quelques forages d’appréciation , mettre en place des projets pilotes d’exploitation et enfin évaluer l’impact sur l’environnement. Ainsi l’exploitation du gaz schiste en Algérie est indispensable car il va de l’indépendance énergétique du pays, dans quelques décennies.
    Aussi , il est vrai au’avec le renouvelable l’Algérie pourrait réduire la consommation domestique de gaz, car l’électricité car en grande partie produite aujourd’hui par le thermique gaz ( 97%) de l’électricité au niveau , au niveau national , sont produits à partir du gaz, mais pour arriver à cela il faut impérativement développer de nouvelles technologies , instituer une nouvelle culture de consommation et enfin réduire les coûts afin de pouvoir utiliser et exploiter cette ressource. En effet, le développement des énergies renouvelables en Algérie , qui revêt un intérêt particulier, devra inciter les pouvoirs publics à donner un nouvel essor à ce secteur en vue de les substituer aux énergies fossiles dont les ressources se font de plus en plus rares. Il est à noter pour la mise en oeuvre et la concrétisation des plans et des objectifs arrêtés dans ce domaine , les pouvoirs publics ont procédé à l’adoption d’un cadre juridique favorable à leur promotion et à la réalisation d’infrastructures y afférentes, la création d’une multitudes d’organismes œuvrant dans ce secteur et le lancement d’importants projets . Consciente de l’intérêt grandissant des énergies renouvelables et de leurs enjeux , l’Algérie aura à intégrer encore d’avantage le développement des énergies renouvelable dans sa politique énergétique, ce développement qui est certes encadré par un ensemble de textes législatifs devra être connu et soutenu.
    Un coucou à si Hassen et Mme CH.

    • Mme CH

      Salam et Merci pour le coucou un ami de la VDSBA….!!!!

      Entièrement d’accord avec vous en ce qui concerne le développement des énergies renouvelables, surtout le solaire et l’éolien ainsi que l’institution d’une nouvelle culture de consommation; autrement dit, l’Algérie doit adopter sérieusement, une nouvelle politique énergétique si elle ne veut pas être prise de court et veut être présente sur un marché porteur, déjà investi par les grandes puissances économiques.

      Quant au Gaz-Schiste, je crois toujours que le moment n’est pas encore propice pour l’exploitation de cette ressource,et ce pour deux raisons, même si comme vous dites , on peut toujours commencer par mettre en place un quelques projets pilotes:

      1-Sauvegarder notre indépendance énergétique pour les décennies à venir, sachant que l’Algérie a toujours des réserves importantes en hydrocarbures conventionnels pour un bon bout de temps encore….!!!

      2- Eviter les risques et les nuisances induits par l’utilisation de la fracturation hydraulique, sachant que d’autres techniques ne sont pas encore bien développées, ni rentables pour le moment….!!! Attendons pour voir ou développons nous-mêmes une technique adéquate…!!! pourquoi pas, il faut faire confiance à nos chercheurs et leur donner tous les moyens pour y parvenir, au lieu de rembourrer ceux qui savent seulement lever la main, pour rien, en plus….!!!

      Actuellement, il y a une réalité aux États-Unis : « l’exploitation des gaz de schiste est de moins en moins rentable. Les grands groupes industriels qui avaient foncé tête baissée dans le secteur refléchissent beaucoup plus aujourd’hui, échaudés par les importantes pertes engendrées par le forage et l’exploitation. En 2013, les grands groupes ont perdu des milliards de dollars, selon les analyses de plusieurs experts financiers et économiques.

      De plus, alors que l’abondance de la ressource avait fait baisser les prix dans les premières années du boom des gaz de schiste, la réalité est bien différente aujourd’hui. Les prix du gaz stagnent, voire augmentent ces derniers mois. Sans compter que l’opinion américaine est de plus en plus consciente, plusieurs sondages le montrent, des problèmes écologiques que pose la fracturation hydraulique, la méthode d’extraction tant décriée.  » Et comment puisque plusieurs incidents ont dévoilé de nombreux problèmes dans l’exploitation du gaz de schiste aux États-Unis et au Canada, tels que la contamination des eaux et de l’air, les risques sismiques…etc…etc….etc….!!!!

      Par ailleurs, ce qui chiffonne ma petite cervelle d’autruche, c’est comment un pays comme la France qui interdit l’exploitation du Gaz-schiste sur ses territoires , ose faire pression sur les algériens pour avoir des permis d’exploitation du Gaz-schiste au Sahara…??? En plus c’est Laurent Fabius qui l’annonce depuis Paris, la toute première fois, juste avant la visite de hollande à Alger….!!!! SVP, donnez-moi une gomme pour effacer ma cervelle…..!!!!!

      De ce fait, il faut élargir le débat chez-nous, car cette question emmêle des enjeux économiques, écologiques et géostratégiques.

      Vivement les énergies renouvelables propres, pourvu que la belle au bois dormant se réveille…..!!!

      Bonne soirée l’ami…!

  17. Mme CH

    Se remettre en question nous permet de progresser dans la vie… !!!

    Ainsi, il est bon et utile de savoir qu’en cette période de crise, le Gaz-schiste n’est pas le remède prétendu contre tous les maux… !!! Il faut apprendre de l’expérience des autres et en tirer les conclusions qui s’imposent… !!!

    Selon un article intitulé : « Gaz de Schiste: Le désinvestissement s’amplifie » (16 Septembre 2015), on peut lire et pas seulement lire, que « le mouvement de désinvestissement dans le pétrole de schiste américain s’amplifie: près de 30 milliards $ de capitaux ont été retirés par les investisseurs entre janvier et juin 2015. La bulle d’actifs pourris (junk bond) du secteur, qui dépassait les 235 milliards $ au début de l’année, menaçait l’économie américaine. Avec la chute des prix, la bulle se dégonfle mais engloutis en douceur des milliards d’investissements……….

    Depuis quelques mois, le nombre de fermetures de champs pétroliers ont explosé passant de 1’592 forages actifs à 652 au 11 septembre 2015. Par là même, des milliers d’emplois ont passé à la trappe afin d’améliorer, sans y atteindre, la profitabilité. Le processus s’est même emballé depuis le mois de mai alors que les producteurs espéraient encore un rebond du baril.
    Les faillites, qui ont commencé à toucher le secteur, inquiètent Wall Street qui a abondamment déversé ses milliards dans ce nouvel eldorado. Faisant miroiter un potentiel illimité de gains financiers, les producteurs se sont lancés dans une course effrénée à l’investissement et à la production sans en avoir évalué la réalité du marché. Ils ont contracté pour des centaines de milliards $ de prêts et de crédits auprès de Wall Street et des grandes banques comme Goldman Sachs, JP Morgan, Bank of America ou UBS avides d’écouler les dollars du QE du gouvernement américain.

    Aujourd’hui, c’est la ruée pour se défaire de ces créances devenues toxiques estimées à plus de 200 milliards $. Plus personne n’en veut à part les fonds spéculatifs comme Blackrock, ou les grandes majors prêtes à racheter les producteurs insolvables pour 1$ symbolique.
    Le secteur a perdu plus de 32 milliards $ depuis le début de l’année alors que la perte 2014 avait juste dépassé les 30 milliards $.

    Du coup une majorité de sociétés de schiste, naguère chouchoutées par les investisseurs, sont à présent dans une situation financière déplorable et 11 faillites sont à déplorer. Le mouvement va s’accélérer alors que pour les mois à venir, les prévisions du prix du baril sont au mieux stables, ou pire à la baisse.
    Ce qui devait être une nouvelle ruée vers la richesse et l’accès à une énergie bon-marché, est en train de tourner au vinaigre avec des sites fortement pollués, de graves problèmes de santé pour les populations locales, des entreprises qui ferment et le rêve américain d’indépendance énergétique qui tourne au cauchemar…. »

    Alors, ne soyez pas dupes et évitez-nous le cauchemar……. buvons du thé avec de l’eau propre…. !!!

  18. Hassan

    La lecture des interventions sur l,exploitation du gaz de schiste permet de constater que la plupart des intervenants attirent l’attention sur la nocivité de ce processus et proposent d’utiliser comme remplaçant les énergies renouvelables. J’ai le regret de constater que ces dernieres ne peuvent en aucun cas suffire aux besoins de notre pays. Le solaire, l’éolien et la biomasse ne peuvent être que des compléments pour satisfaire les besoins énergétiques de notre pays.
    A un moment donné de notre récente histoire on a tablé sur les énergies nouvelles.
    On entend par énergies nouvelles aussi bien les énergies renouvelables que nucléaires.
    L’énergie nucléaire , en plus de l’aspect purement énergétique , devait jouer le rôle de locomotive pour faire avancer notre pays dans différents domaines scientifiques, tels que la robotique, l’informatique (modélisation ), la production des isotopes pour la santé, la géochimie des éléments rares et radio-actifs , le laser etc…
    Ce projet devait permettre à notre pays d’avoir des centres de recherches performants et la formation de jeunes chercheurs algériens qui soient capables de créer en Algérie les outils de recherche dont l’acquisition est fermée pour les pays arabes. Il s’agit de la construction de la cuve du réacteur, de centrifugeuses pour l’obtention du combustible nucléaire, des colonnes pulsées pour le traitement du minerai etc…
    Notre pays a été obligé, je souligne obliger, d’arrêter son programme de recherche et ces mêmes pays qui nous ont obligé à sacrifier tout espoir de progrés de notre pays, viennent maintenant nous proposer de commencer l’exploitation du gaz de schistes. Au moment de l’existence du commissariat aux énergies nouvelles un millier de chercheurs, ingénieurs et techniciens travaillaient avec enthousiasme pour développer la recherche appliquée dans notre pays. Aprés la signature du traité avec l’AIEA par notre fameux ministre des affaires  »étrangéres » Dembri, les centres de recherche ont été démembrés et l’énorme majorité de nos chercheurs ont dû quitter leur Patrie. Personne, je dis bien personne n’a demandé l’opinion de ces chercheurs sur un acte majeur pour la souveraineté et la sécurité future de notre pays. Pour camoufler ce désastre national, on créa une coquille vide dénommé  » Commissariat à l’Énergie Atomique: COMENA ». Le gouvernement a d’une façon délibérée capitulé , sans en référer au peuple, sur une question du devenir de notre pays.
    On pose souvent la question du stockage des déchets radio-actifs. Le probléme n’est pas insoluble pour un pays aussi vaste que le notre possédant deux sites de stockage déjà contaminés. Il s’agit de Tin Affella et Hamoudia. Notre pays posséde beaucoup de gisements de sel dans le Trias qui sont susceptibles de faire l’objet de lieu de stockage. Notre pays était au même niveau que l’Iran. Ce dernier a avancé et a consolidé sa sécurité puis a négocié au mieux de ses intérêts. Notre gouvernement s’est soumis sans obtenir aucun avantage.
    Actuellement ce gouvernement toute honte bue nous annonce qu’il a signé avec les russes pour la construction d’une centrale nucléaire et pour la recherche et l’exploitation des gisements d’uranium avec ces derniers. Nous pouvons poser la question, â l’instar de la femme palestinienne qui interrogeait en pleurant » Ou êtes vous oh Arabes? » Nous disons ou sont , maintenant que vous les avez fait fuir, nos chercheurs, ingénieurs et techniciens du nucléaire ?
    Pleure oh pays bien aimé! Pleure pour la régression de ton peuple .

  19. Hassan

    @ Mme CH. Mes respects et ma considération pour une sœur et collègue qui aime tant notre beau pays. Notre patrie ressemble à la langue arabe. Cette dernière a été comparée par un éminent écrivain arabe a une femme qui a donné naissance à plusieurs filles . Ces dernières n’ayant pas trouver de fiancés dignes d’elles , leurs mère les tua. Voila pourquoi vous n’y trouverez pas, hélas, des mots comme spoutnik, télévision, Google, YouTube etc… C’est ainsi que notre pays a formé de jeunes spécialistes, au prix fort dans des universités et instituts renommés à l’étranger, puis les a bradé à tout vent . Pourquoi dans notre pays on place , en général, aux postes de décision des incompétents et puis on leurs adjoint des conseillers ? A-t-on peur de la compétence et de ses corollaires l’efficacité et la transparence dans la gestion des affaires de l’Etat? En vérité , je vous le dit notre Patrie mérite mieux que ce » tout venant » qui ont gouverné l’Algérie. Notre ville aussi, à l’instar de notre pays, fait mal au cœur: La saleté, la corruption , la gabegie, l’hypocrisie etc… tendent à devenir les normes On entend , de tous les côtés » Si Flen et Si Felten, Si El Hadj etc…prononcés par des  »personnages » tout imbu de leur suffisance et gonflés comme des baudruches. On les appelle  »Les notables de la ville ». Quels notables? Dans une République, Démocratique et surtout Populaire Il n’existe pas de notables , mais des citoyens redevables devant leurs concitoyens.
    Notre langue si riche résume bien la chose:  »Khali el bir béghtah » .
    Si la tendance se maintient nous dirons tous, comme les palestiniens » Pleure comme une femme cette Terre que tu n’as pas su défendre comme un homme ».
    Au fait  » La dernière autruche d’Algérie est décédée dans les années 80 à Tirek( Hoggar) ou elle a avalé une boite de tabac à chiqué. » Véridique.
    Comme le disait un de nos chanteurs algérien  »Malgré tout bladi N bghik ».

  20. Mme CH

    Salam Si Hassan…!!! Le mal est complexe et trop profond…!!!! Comme je l’ai toujours dit l’Algérie cette belle au bois dormant n’a pas encore rencontré le prince pour la réveiller de son « sleeping partner » imposé dans les clauses du compromis de l’eau minérale d’Evian…!!!

    Tenez par exemple, M. Abdesselam Belaïd a souligné (à la veille du 50ème anniversaire des Accords d’Evian) que « les responsables pétroliers français avaient anticipé l’avenir, non seulement en mettant en place un dispositif juridique et administratif destiné à vider le concept de souveraineté reconnu à l’Algérie de toute sa portée concrète, mais, ont poussé la volonté de prépondérance colonialiste jusqu’à refuser à l’Algérie toute aspiration à sortir de la condition du (Sleeping partner) ou le partenaire dormant ». Et que « les Accords d’Evian relevaient beaucoup plus « d’un compromis révolutionnaire »… »

    Imaginez un peu l’impact (sur tous les plans) d’une Algérie développée et puissante en plein milieu du Nord africain sur le vieux continent et le reste du monde….!!!! Mouhal…!! Mais, il ne faut cacher le soleil tamis par un tamis, tout cela a été possible grâce à la connivence de certaines brebis galeuses nourris au fromage puant et certains satellites géostationnaires fidèles que De Gaulle avait bien mis sur orbite au moment voulu, et qui ont eu le beau rôle dans toute cette grande vadrouille ….!!!!!! Pôvre Algérie..!

    Ce qui se joue sur la scène actuellement, prouve tout ce que je vous raconte…!!

    Quant au Bir il ne porte plus de couvercle, maintenant, tout le monde sait tout, sauf qu’il y a une bonne partie qui trouve son compte dans ce modèle de géométrie spatiale mais selon la théorie M…!!!!!

    Merci pour l’information concernant l’autruche, mais depuis le temps d’autres « autruches » sont nées et sont toujours là, pour préserver la biodiversité et l’équilibre écologique…!!!!

    Effectivement, « Malgré tout Bladi Nabghik » (encore de la Darija qui fera plaisir à une ministresse..)..!!!

    Mes Respects…

Répondre