La Voix De Sidi Bel Abbes

Les pics de chaleur seront « normaux », selon l’ONM, mais la réalité est tout autre, Sidi Bel Abbés en vit un bout

Les pics de chaleur seront « normaux », selon l’ONM, mais la réalité est tout autre, Sidi Bel Abbés en vit un bout.

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Certes  l’Office national de météorologie a tenu à rassurer la population algérienne. « Les pics sont normaux puisqu’on est au mois de juillet et l’Algérie fait partie du bassin méditerranéen », estime Houaria Benrekta, prévisionniste au sein de l’Office national de météorologie (ONM). Mais la réalité malgré ses assurances semble être tout autre, il y ‘a eu même hier Jeudi des coupures de courant dans certains endroits et la Sonelgaz dut palier fort heureusement. par ailleurs l’ONM précise sur ces pics on disant ceci« Ils ne seront pas tellement importants puisque nous ne battrons pas le record des années précédentes, qui était de 46 degrés », ajoute-t-elle. Les températures vont atteindre des niveaux dépassant les 40 degrés à partir de demain sur les régions du Centre et de l’Ouest du pays. Selon l’ONM, le mercure va afficher 40 degrés dès vendredi sur les régions Centre, dont Alger et Tipaza. Il pourrait même atteindre les 42 degrés à Bouira et Médéa. Les pics les plus importants seront enregistrés à l’intérieur de l’Ouest du pays où les températures atteindront les 44 degrés, notamment à Ain Defla, Ghilizane, Mascara et Saida. Ces chaleurs déborderont sur les régions de l’Est à partir de samedi et la région d’Annaba sera la plus touchée avec 41 degrés. Houaria Benrekta prévient que la chaleur commencera à se faire sentir dès 9h du matin. Le mercure affichera entre 32 et 34 degrés. Elle indique également que les chaleurs atteindront leur niveau maximal entre 12h et 15h. Pour ce qui est de la baisse des températures, la prévisionniste indique que « le repli de la chaleur est prévu pour dimanche sur les régions de l’Ouest et du Centre du pays.  À partir de lundi, la baisse sera généralisée sur tout le territoire ». Elle précise que les températures varieront entre 28 et 34 degrés seulement de l’Ouest et à l’Est. Sur les régions intérieures et les Hauts Plateaux, il faudra compter entre 36 et 40 degrés. La Protection civile a, pour sa part publié, des consignes de prévention dans un communiqué rendu public ce jeudi. Elle conseille notamment de « maintenir les fenêtres fermées tant que la température extérieure est supérieure à la température intérieure, baisser ou éteindre les lumières électriques, ne pas s’exposer au soleil. » Ces conseils sont valables surtout pour les personnes âgées, les personnes atteintes de maladies chroniques et les enfants. La Protection civile conseille également d’éviter « de se déplacer pendant cette période, sauf en cas de nécessité ».

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=51769

Posté par le Juil 18 2014. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

10 Commentaires pour “Les pics de chaleur seront « normaux », selon l’ONM, mais la réalité est tout autre, Sidi Bel Abbés en vit un bout”

  1. kaid

    C’est difficile pour ceux contraints a travailler dans les chantiers dans les champs La prévention est exigée pour tous surtout les malades et les vieux

  2. fethi

    des coupures prolongées d’électricité eurent lieu causant des désagréments et des mécontents normaux en ces jours torrides

  3. KHOUALED Mafhamtche

    OUERRAD
    Fel firma n’ta3i fel khoualed , mane hassouche bel houmene , ana bersonelemont nadkhoule tahte al karma , wane n’fareche hssira wal lhafe , chez vous cé 46 °C , chez moi tahte el dlale maximome 32 °C , et la nwit , natghata bel covirta el khfifa fel faïjare .

    Ya OUERRAD , bourkoi vous plonter pas les chajarettes , koule chajra fait baisser 3°C , yake hada rassoule wassa 3liha
    Ci tu vaux VENIR CHEZ MOI TATSAHARE FEL FIRMA , JIBE EL VISTA AVEC TOI , il fait froid la nuit chez moi tahte al chajra.

    • ouerrad

      el firma ente3 bouk ou jeddek oula celle de la restructuration
      el firma ente3e jeddoud fiha el benna celle de la restructuration RABI YAHFADH
      je connai un pou les fermes fi bledna c est de per en fis
      l auto gestion la ra le restructuration c est ce qui a foutu en l air l agricolture
      planter des chajarettes c est bien mais les entretenir encore plus
      jemaa tet chajara c est un regal emir el moueminines y etait tout le temps
      ti connai qbi faouka chajara *alors depuis ce jour ils ont coupes les arbres
      khali blassa rani jayiii

  4. jamel

    la température a légérement baissé

  5. Amirouche

    Bonsoir
    Plus il fait chaud, plus l’arbre transpire, ce qui explique l’humidité et la fraîcheur des forêts en été.Sous chaque arbre la température peut descendre de 3 à 5 °C, c’est à dire :quand il fait 40 °C à Sidibelabbès , il pourrait ne faire que 34 à 36 °C , avec une sensation de fraicheur de 30°C si toutes les rues étaient ombragées et nous pourrions tous profiter d’une température clémente et agréable , en plus « nchelou » nos yeux avec cette couleur verte nature ….hélas , même les arbres du lycée Meftahi vont (vraisemblablement) être coupés à cause des oiseaux qui ne laissent pas dormir ceux qu’y habitent !!!!!!
    JE PENSE QUE CA VAUT LA PEINE POUR MONSIEUR LE WALI , LE MAIRE, ONTF , LES RESPONSABLES ( et le lecteur ,s’il a un peu de temps !) DE LIRE CE QUI VIENT :
    █ IMPORTANCE DE NOS ARBRES █

    « Un puissant appel résonne à présent dans le monde entier, tous l’entendent, mais… »

    LES RÔLES DE L’ARBRE SUR L’ÉQUILIBRE URBAIN

    L’arbre représente une ressource vitale pour la société. L’extrait qui suit porte sur les nombreux avantages de l’arbre en milieu urbain. Nous espérons que ce texte vous amènera à prendre conscience de l’importance du métier d’arboriculteur et d’horticulteur pour le mieux-être des générations présentes et à venir.
    La vie débute avec les plantes. Sans le couvert boisé de notre planète qui regroupe plus de 300 000 espèces végétales, la vie animale telle que nous la connaissons n’aurait jamais pu exister. S’adaptant continuellement à la dynamique naturelle de leur environnement, ces formes arborescentes ont rapidement envahi la presque totalité des terres émergées pour former les premières forêts.

    Les arbres ont toujours été intimement liés à l’évolution humaine. Cependant, par méconnaissance de l’importance de ceux-ci ou pour des raisons strictement historiques, les espaces verts ont été parmi les premières victimes du développement urbain. Les multiples avantages que procurent les arbres en milieu urbain ont souvent été oubliés. Pourtant, les arbres urbains sont indispensables pour assurer une bonne qualité de vie. Seule la connaissance et la reconnaissance des bienfaits de l’arbre urbain peuvent assurer son salut. C’est pourquoi il faut veiller à démontrer les bénéfices écologiques des arbres et des espaces verts qui doivent demeurer au cœur de nos préoccupations.
    Ces bénéfices se regroupent en quatre fonctions principales qui sont: écologiques, esthétiques, sociales et économiques.
    Fonctions écologiques
    L’arbre producteur d’oxygène et source de vie

    Le phénomène de la photosynthèse, dont seuls sont capables les végétaux, utilise l’énergie lumineuse pour convertir l’eau et le gaz carbonique en nourriture de base pour l’arbre (sucres) et en oxygène qui purifie l’air. Les arbres ont grandement favorisé l’avènement de la vie animale sur la terre.
    L’arbre purificateur de l’air

    Les arbres et autres végétaux influent sur la qualité de l’air que nous respirons, en agissant comme de véritables filtres à air (absorption des poussières). En effet, les polluants et les poussières en suspension dans l’air peuvent être captés par les feuilles des arbres, limitant ainsi leur circulation dans l’environnement.
    L’arbre: synonyme de diversité biologique

    La diversité des organismes, principalement en forêt, constitue une mesure fondamentale de la santé du milieu naturel. La disparition d’une seule espèce végétale peut entraîner à elle seule l’extinction de 30 espèces animales. L’énergie produite et emmagasinée par les plantes est source de nourriture pour les animaux.
    L’arbre lutte contre l’érosion du sol

    La plantation et la conservation des arbres est un excellent moyen de lutte contre l’érosion du sol, très fréquente en milieu urbain due notamment aux travaux de construction et au piétinement. Les racines des arbres maintiennent le sol en place dans les terrains en pente alors que leur feuillage apporte régulièrement de la matière organique pour fabriquer une litière permettant de recouvrir les terrains. Les arbres permettent de stabiliser et de régulariser l’hydrologie du sol et le niveau de la nappe phréatique.

    L’absence de couvert végétal rend la surface du sol plus sensible à l’impact des gouttes d’eau et de la force du vent. II peut s’ensuivre une dégradation de la structure du sol ou une perte de matériaux soit par ravinement, érosion par ruissellement, etc. Le problème est particulièrement important sur les sols en pente, les berges des ruisseaux et des rivières, les falaises, les collines et les talus.
    L’arbre améliore la qualité de l’eau

    Les racines des arbres permettent de filtrer l’eau et ainsi obtenir une meilleure qualité de l’eau. Les végétaux contribuent à absorber l’eau de pluie par la percolation au niveau du sol et par les racines des arbres. La présence d’arbre réduit le volume des eaux de ruissellement, protège les sources d’eau et prévient ou du moins réduit les dommages causés par les inondations.

    Les végétaux limitent la pollution des eaux de surface qui autrement, s’écouleraient sur des espaces pavés contenant des polluants tels que le plomb ou déchets de toutes sortes et qui seraient drainés vers les cours d’eaux ou encore captés par les égouts fluviaux.

    Les forêts servent à emmagasiner et à purifier l’eau. La litière emprisonne l’eau et diminue le ruissellement et l’érosion du sol. De plus, le couvert forestier réduit l’évaporation du sol, le stabilise et retarde la fonte des neiges.

    Une bande de végétation près d’un cours d’eau peut absorber une bonne partie des eaux de ruissellement qui peuvent être chargées d’éléments fertilisants. Ces éléments, retenus par le système ricanerez des végétaux, diminuent ainsi la sur-fertilisation des plans d’eau et limitent le développement des algues et autres plantes aquatiques.

    L’ombre créée par les arbres sur l’eau réduit le réchauffement de l’eau, particulièrement des étangs ou des lacs peu profonds et donne, par conséquent, lune meilleure oxygénation, essentielle à la faune aquatique puisque le taux d’oxygène présent dans l’eau est inversement proportionnel à sa température.
    L’arbre participe à la régularisation des écarts extrêmes de température

    Les arbres dégagent de la vapeur d’eau dans l’atmosphère par le processus de l’évapotranspiration. Ce phénomène influe sur le degré d’humidité locale et tempère les variations extrêmes du climat. Il a été démontré que le déboisement augmente la température de l’air, augmente la vitesse des vents et modifie la configuration régionale ou locale des précipitations.
    L’arbre protège contre la chaleur

    Les espaces boisés constituent une protection contre la chaleur par le rafraîchissement de l’air ambiant. L’être humain recherche l’ombre lors des journées ensoleillées. Dans les parcs et les boisés urbains, la température de l’air est généralement plus fraîche qu’en milieu ouvert. Le feuillage des arbres intercepte, absorbe et reflète la radiation solaire et ainsi réduit l’intensité du rayonnement et la chaleur qui en résulte. En période estivale, les arbres autour d’une maison créent un ombrage sur les bâtiments et permettent de maintenir des températures plus fraîches.
    L’arbre protège contre la pluie

    Les arbres constituent des protecteurs contre la pluie. Ils interceptent les précipitations telles que la pluie et la neige et protègent les promeneurs. Un conifère adulte peut intercepter jusqu’à 40% d’une précipitation alors qu’un arbre feuillu de même dimension en retient 2096.
    L’arbre peut améliorer les sites arides et perturbés

    Certains arbres, membres de la famille des légumineuses, ont la capacité de fixer l’azote atmosphérique et de croître dans des conditions de sol pauvre tel les sites particulièrement arides et perturbés. Nous retrouvons le février, le chicot du Canada et le robinier faux-acacia dans cette famille.
    L’arbre et les brise-vents

    L’arbre réduit la vitesse du vent en offrant une résistance au déplacement de l’air. Un écran dense formé de végétation peut permettre de créer, derrière lui, une zone d’accalmie. La vélocité peut être réduite de 50% sur une distance de 10 à 20 fois la hauteur de l’écran. Le degré de réduction sera en fonction de la hauteur, de l’épaisseur et de la perméabilité des arbres utilisés. Les brise-vents sont utilisés pour protéger et isoler des aires spécifiques (cours, pépinières, aménagement paysager, culture, résidence) situées loin des bâtiments, le long des routes et pour contrôler les effets des rafales de neige durant l’hiver. La présence d’arbres le long des rues rectilignes où le vent est canalisé et amplifié a pour effet d’agir comme brise-vents et diminue l’ampleur des courants d’air.
    L’arbre est un attrait pour la faune

    Les arbres assurent l’habitat (abri, protection et nourriture) à plusieurs espèces d’oiseaux, insectes et petits animaux. Certains arbres et arbustes dont les aubépines et les sorbiers conservent leurs fruits en hiver pour le plus grand plaisir des oiseaux. De nombreux fruits d’arbres (glands, samares, baies) attirent et alimentent plusieurs mammifères. Les végétaux leur fournissent également une protection contre certains prédateurs.
    L’arbre protège contre le bruit

    Les arbres servent à diminuer le bruit ambiant. Des écrans sonores sont utiles le long des routes ou la circulation est particulièrement dense et bruyante. Une ceinture d’arbres de 30 mètres d’épaisseur réduit le bruit de 6 à 8 décibels. Une atténuation de 12 décibels correspond à une diminution de la sensation sonore de l’ordre de 50%. Les arbres, par la densité de leur feuillage, forment donc un rempart efficace contre les bruits de fonds de la circulation routière. Le bruissement des feuilles, ajoutées au chant des oiseaux qui y nichent, contribuent également à masquer les bruits de la ville.
    Fonctions esthétiques
    L’arbre : élément architectural (mise en valeur du paysage)

    L’arbre est un élément architectural à part entière qui vient rompre la monotonie et la rigidité des structures. Les arbres se démarquent de la perspective des rues et des artères principales et peuvent masquer les endroits disgracieux. Aux abords d’un bâtiment ou d’une résidence bien aménagée, les arbres s’harmonisent aux éléments architecturaux et les mettent en valeur. De par leur silhouette, les arbres se démarquent du paysage souvent froid qui caractérise le milieu urbain.
    L’arbre écran

    Les arbres aident à définir et à séparer les grands espaces extérieurs. En zone résidentielle et dans les aménagements publics, la végétation assure le caractère privé de certains espaces. La conservation d’une bande boisée permet souvent d’isoler une zone résidentielle d’une voie de circulation importante ou d’une zone fortement industrialisée. Pour éviter le piétinement et contrôler la circulation pédestre, certains types de végétaux (aubépines, berbéris, rosiers), plantés à des endroits stratégiques, aident à limiter la fréquentation et le piétinement. Ces végétaux munis d’épines ou d’aiguilles acérées dissuadent et réorientent le déplacement piétonnier.
    Fonctions sociales
    L’arbre et ses effets psychologiques sur les humains

    Les arbres de nos villes sont beaucoup plus qu’une décoration dans notre environnement urbain. Ils viennent rappeler aux citadins l’existence d’un monde extérieur ponctué par le rythme immuable des saisons. La coloration automnale des feuilles, le verglas sur les branches durant l’hiver, le réveil printanier qui amène l’éclosion des bourgeons et des fleurs, le parfum de la floraison tel que le parfum des fleurs des lilas, des cerisiers, des pommiers et des tilleuls sont autant de manifestations qui agissent sur nous.
    L’arbre et la qualité de vie

    L’arbre en milieu urbain est avant tout source de bien-être physique et de santé mentale des citadins, en contribuant par sa présence à l’amélioration de la qualité de vie. II constitue une forme d’ambiance remarquable et suscite un sentiment d’admiration. Les espaces boisés permettent de maintenir une certaine proportion d’éléments naturels indispensables à l’équilibre psychique des individus. Les arbres et arbustes donnent une dimension humaine à la ville et au paysage urbain. Les plantations de rues créent un espace plus confortable pour les piétons. Les gens sont plus intéressés à circuler à pied, en empruntant des rues agréables. Les arbres servent également à séparer l’espace piétonnier de l’espace routier lorsqu’ils sont plantés en banquette et assurent ainsi un sentiment de sécurité aux piétons.
    L’arbre et l’ornementation

    La végétation, particulièrement les arbres, améliore l’esthétique du paysage urbain en créant un changement de texture, un contraste de couleurs et de formes par rapport aux bâtiments adjacents. L’arbre d’ornement est caractérisé par la beauté de sa floraison spectaculaire, de son feuillage, de sa forme, de sa couleur, de la texture de son écorce et de toutes les autres caractéristiques ornementales.
    L’arbre et la récréation

    Les espaces verts (parcs urbains, parcs de quartier, parcs linéaires, centres de plein-air, cimetières) favorisent les activités de plein-air et servent de lieux de récréation pour la détente, la promenade, la marche, la bicyclette, la course à pied et l’observation de la nature. Leurs fonctions sociales proviennent du rôle qu’ils jouent en facilitant l’accès aux citadins pour leurs activités de loisirs, et ce en favorisant les rencontres entre les citoyens.
    L’arbre et l’éducation environnementale

    Les espaces boisés urbains et certains parcs municipaux, situés à proximité des écoles et des résidences, représentent des lieux privilégiés de rencontre avec le milieu naturel pour l’interprétation de la nature, la sensibilisation à la conservation des espaces verts, la vulgarisation scientifique des phénomènes écologiques dans lequel l’arbre agit en étroite relation avec son milieu. Certaines municipalités organisent leurs espaces verts en réseaux d’interprétation de la nature pour les citoyens, les écoliers et les visiteurs.
    L’arbre et la médecine

    Plusieurs de nos aliments et produits pharmaceutiques viennent d’extraits ou de transformations de substances végétales. Les Indiens et certains aborigènes connaissaient déjà le pouvoir guérisseur de nombreux végétaux. Parmi les remèdes les plus connus, citons l’aspirine élaborée à partir d’écorce de saule. Mentionnons également le pedophyllum et le taxol, dérivé du taxus, lesquels auraient des vertus prometteuses pour le traitement de certains cancers. Ces chefs-d’œuvre de la nature sont une partie intrinsèque des écosystèmes que nous devons perpétuer pour les générations à venir.
    Fonctions économiques
    L’arbre et la production fruitière

    Les vergers et les plantations isolées d’arbres fruitiers comme les poiriers, les pruniers et les cerisiers ainsi que les arbustes fruitiers tels que les framboisiers et les groseilliers sont un apport économique indéniable pour leur propriétaire.
    L’arbre: moteur économique

    La valeur économique des arbres en milieu urbain est considérable. Les milliers d’emplois directs et indirects que génèrent l’arboriculture et l’horticulture en font une branche économique importante. La majorité des grandes municipalités accordent beaucoup d’attention à ces domaines, et ce pour le plus grand bien-être de la population.
    L’arbre : attrait touristique

    Les habitants des grandes villes ne sont pas sans connaître les parcs, les boisés et les quartiers pourvus de magnifiques arbres. L’engouement pour de tels sites suscite l’intérêt d’un grand nombre d’individus. Les boisés et les parcs urbains à haut potentiel ligneux font également la convoitise des touristes. Ceci est un atout économique non négligeable pour une municipalité.
    L’arbre : économiseur d’énergie

    Une plantation d’arbre située du côté nord d’une résidence peut contribuer à réduire sensiblement les coûts reliés aux frais de chauffage durant l’hiver. En période estivale, les arbres judicieusement placés autour d’une habitation abaissent la température et diminue du même coup l’utilisation du climatiseur.
    L’arbre et la matière ligneuse

    En milieu forestier, la transformation de la matière ligneuse constitue une force majeure de l’économie. Que ce soit dans l’utilisation de matériaux de construction, de bois d’œuvre, de bois de chauffage ou de pâte à papier, l’industrie de la transformation de produits forestiers est indispensable à la survie de l’économie actuelle. Chacun de nous bénéficie de cette ressource. C’est pourquoi, il est dans notre intérêt de bien la gérer.
    L’arbre et la production sucrière

    L’érable à sucre, cet arbre à grand développement et aux couleurs automnales flamboyantes, forme plusieurs peuplements purs le long de la vallée du Saint-Laurent. La sève de l’érable à sucre fournit au printemps un sirop et un sucre à l’arôme particulier et fort recherché. Sa fabrication est très profitable pour plusieurs producteurs.
    L’arbre: inhibiteur d’accidents

    La présence d’arbres en bordure des voies rapides permet la réduction des vents. Ces aménagements aident à réduire la poudrerie durant l’hiver (ce qui augmente la visibilité), servent de barrières aux automobilistes circulant entre les deux voies et réduisent l’éblouissement causé par le soleil. Les végétaux contribuent donc, à leur façon, à réduire le nombre d’accidents routiers.
    L’arbre et la plus-value financière d’une propriété

    Les arbres, par la plus-value financière, accroissent la valeur des propriétés. Cette plus-value peut augmenter d’environ 10 à 23% la valeur d’une maison et parfois aller jusqu’à 30% de la valeur totale. La présence des arbres dans les espaces de verdure a tendance à faire accroître la valeur des propriétés avoisinantes. De plus, les propriétés situées en périphérie d’espaces verts (parcs, terrains de golf, etc..) acquièrent aussi une plus-value au moment de la revente car les acheteurs sont souvent prêts à investir plus d’argent que pour le même genre de propriétés situées à des endroits moins avantagés.

    Source : Jean Lamontagne

    « Partout où l’arbre a disparu, l’homme a été puni de son imprévoyance. »

  6. Mme CH

    Salam et Saha Ftorkoum…!!!! C’est vrai qu’il a fait très chaud aujourd’hui…El Hamdoulillah.!!! Smayem de Juillet…???!!! Serait-ce aussi l’effet du réchauffement climatique…???

    Aïe! Qu’elle serait la chaleur de l’enfer…??? pourrions-nous la supporter…??? Disons que la meilleure solution et qu’on aille tous au Paradis….Mais….!!!!

    Eh oui, l’arbre qui est devenu l’ennemi des humains ou, plutôt le contraire les Minus sont devenus l’ennemi de l’Arbre, puisqu’ils ne ratent pas une occasion de l’abattre sans aucun scrupule…!!! Regardez l’état lamentable des forêts algériennes et celles du monde, en commençant par l’Amazonie, le poumon de la terre qui rétrécit chaque jour davantage…!!!!! Imaginons un moment la planète sans arbre, sans fleurs, sans verdure, sans….sans….!!!!

     » إِنْ قَامَتِ السَّاعَةُ وَفِي يَدِ أَحَدِكُمْ فَسِيلَةً ، فَإِنِ اسْتَطَاعَ أَنْ لاَ يَقُومَ حَتَّى يَغْرِسَهَا فَلْيَغْرِسْهَا.  »

    LE PREMIER ARBRE

    C’était lors de mon premier arbre,
    J’avais beau le sentir en moi
    Il me surprit par tant de branches,
    Il était arbre mille fois.
    Moi qui suis tout ce que je forme
    Je ne me savais pas feuillu,
    Voilà que je donnais de l’ombre
    Et j’avais des oiseaux dessus.
    Je cachais ma sève divine
    Dans ce fût qui montant au ciel
    Mais j’étais pris par la racine
    Comme à un piège naturel.
    C’était lors de mon premier arbre,
    L’homme s’assit sous le feuillage
    Si tendre d’être si nouveau.
    Etait-ce un chêne ou bien un orme
    C’est loin et je ne sais pas trop
    Mais je sais bien qu’il plut à l’homme
    Qui s’endormit les yeux en joie
    Pour y rêver d’un petit bois.
    Alors au sortir de son somme
    D’un coup je fis une forêt
    De grands arbres nés centenaires
    Et trois cents cerfs la parcouraient
    Avec leurs biches déjà mères.
    Ils croyaient depuis très longtemps
    L’habiter et la reconnaître
    Les six-cors et leurs bramements
    Non loin de faons encore à naître.
    Ils avaient, à peine jaillis,
    Plus qu’il ne fallait d’espérance
    Ils étaient lourds de souvenirs
    Qui dans les miens prenaient naissance.
    D’un coup je fis chênes, sapins,
    Beaucoup d’écureuils pour les cimes,
    L’enfant qui cherche son chemin
    Et le bûcheron qui l’indique,
    Je cachais de mon mieux le ciel
    Pour ses distances malaisées
    Mais je le redonnais pour tel
    Dans les oiseaux et la rosée.

    Poême de Jules Supervielle

    Galek « El Horr Bel Ghamza, Wal 3abd Bedabza. »….!!!!!!
    C’est ma mère Rabbi Yahfadha ainsi que toutes les mamans des lecteurs, qui me le disait très souvent…!!!

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