La Voix De Sidi Bel Abbes

Les MOUSSEMS annuels : la source ne s’est pas tarie KHAYI

Il est des commentaires que nous n’hésiterons pas a faire partager a nos lecteurs, voila un autre provenant il y a quelques jours, après la publication de l’article sur le vieux quartier autochtone de Gambetta, qui sera certainement suivit par d’autres contributions « mémoire de notre ville » et probablement d’autres localités en fonction de notre disponibilité.  Pour cette fois-ci, il s’agit de l’ex directeur d’école d’Ibn Khaldoune, et de l’ex briqueterie (centre d’activité culturelle et sportive) et autres taches culturelles ……….En l’occurence, notre ami Hadri M. D’autres intervenants nous ont saisi par mail autour d’autres sujets et préoccupations, qui figureront prochainement dans une rubrique spéciale lecteurs. Quant aux contributions scientifique, littéraires et autres, nous avons déjà laissé le soin a notre ami Boudou Mohamed, universitaire et avocat, d’en parler du droit des justiciables d’avoir un avocat, cela avait coïncidé selon son écrit avec la journée nationale de l’avocat. Arrêtons nous là pour laisser l’ancien scout révoquer les MOUSSEMS annuels. Cette source qui ne s’est pas tarie, tant qu’il y a la relève.

Kadiri.M

 » Le groupe de karkabou de gambetta fait partie maintenant du groupe gnaoua ranimé dans le cadre de la sauvegarde du patrimoine culturel par le ministere :la direction de la culture et l’apc de sba.Il est actuellement dirigé par MOKEDDEM BAHRI l’ancien gardien de but de l’usmba que je felicite pour son devouement a la tradition de ses parents je citerai entre autres les MENDIL .LES DENDANE.LES HELLAL.LES BENZENATI tous ces belabesiens de couleur (nos hamdaouas)sont la fiereté de la ville .En effet ils organisent chaque année « UN MOUSSEM » c’est un regroupement regional ou national de troupes gnaouis nous mettons(apc) a leurs dispositions parfois l’ecole marceau mais souvent la creche du quartier ben mhidi..
Le summum de la longue soirée apres tous les rituels c’est lorsque les hommes et parfois les femmes entrent en transe en balençant pour les uns la tete pour d’autres plus chevelus leurs tignasses aux long cheveux .Il est recommandé pendant cette danse de ne pas les deranger car ils sont dans un autre monde .Quand ils ont atteint leur paroxisme ils reviennent progressivement dans un autre etat qui est « la sakina » un retour au calme et une profond relachement des parties du corps et un recueil interne.On pretend qu » une seance de ce rite fait dans les normes equivaut a une decompression totale ou le pratiquant se sent pendant plusieurs jours en super forme et toujours heureux une veritable therapie qui a eté experimentéé par les fouquaras ces derniers appelle cette transe « el 3imara ».D’ailleurs la culture gnaoui a ete classée patrimoine international par l’unesco et plusieurs montages de musiques rythmiques occidentales se sont inspirés du rythme « el mizane » gnaoui.Donc la portée de l’article sur le quartier gambetta par ce tresor culturel est une memoire universelle que nous dédions à toutes les familles du cru de cette cité en ne citant que le defunt mokedem et fakir SI ABDELKADER HELLAL »

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Posté par le Avr 2 2011. inséré dans ACTUALITE, EVOCATION. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

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