La Voix De Sidi Bel Abbes

Les médias classiques conviés à exploiter le contenu des réseaux sociaux

Les médias classiques sont conviés à « exploiter » le contenu des réseaux sociaux, en raison de l’impact politique, social et culturel de ces nouveaux moyens de communication sur l’opinion publique, a indiqué, dimanche à Alger, le journaliste britannique Aled Eirug.

Lors de son passage au forum du quotidien Liberté, le journaliste britannique a relevé que les personnalités politiques « ne peuvent pas aujourd’hui faire l’impasse sur cette influence (réseaux sociaux) », citant quelques exemples aussi bien dans son pays qu’ailleurs.

Occupant des postes responsabilité à la chaîne britannique BBC, ce professionnel de la presse a précisé que la BBC a « adapté ses programmes » en fonction de l’information véhiculée par les réseaux sociaux, cependant, une fois celle-ci « traitée », a-t-il relevé, considérant que tout ce qui est publié via ces relais « n’est pas contrôlé » et, par conséquent, « pas forcément publiable ».

« Le principal défi face à cette technologie consiste, néanmoins, à savoir réagir ces publications non soumises au contrôle », a-t-il poursuivi, estimant que ces réseaux sont un moyen de communication « susceptible d’apporter un plus aux médias traditionnels ».

Sur un autre aspect, le journaliste britannique a défendu la « pluralité » et « l’ouverture » médiatiques, comme étant d’éléments contribuant à la diversité d’opinions, à la cohésion sociale et aux processus démocratiques.

Il a reconnu, cependant, la difficulté d’avoir une presse « totalement indépendante » des différentes influences, notamment politique et financière, y compris dans les pays les plus avancés en la matière.

« Il arrive que les dirigeants évoquent les arguments de sécurité de l’Etat et d’intérêt général pour ne pas diffuser une information publique, un moyen aussi pour eux de ne pas assumer leurs responsabilités », a-t-il observé avant d’insister sur la « nécessité » pour un média public de s' »affranchir, autant que possible, des injonctions et autres orientations du pouvoir, afin de garantir son autonomie éditoriale ».

Interrogé, par ailleurs, sur l’impact des médias durant la dernière agression perpétrée par l’occupant israélien sur la population sans défense de Gaza en Palestine, le journaliste britannique a regretté le fait que les gouvernements « ne réagissent pas toujours, comme il se doit, face aux images diffusées par les médias ».

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=56873

Posté par le Déc 7 2014. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

9 Commentaires pour “Les médias classiques conviés à exploiter le contenu des réseaux sociaux”

  1. OMAR

    Yes Sir, you damn right,.C’est une sacrée bonne nouvelle, de nos jours tout est baisé y compris les médias, impossible de publier quoi que ce soi sans l’aval des néroniens qui dirigent le monde, et c’est au tour de la rédaction de V.D.S.B.A. de ne pas censurer le tiers des commentaires comme elle le fait souvent malheureusement.Il y aura beaucoup à écrire concernant non seulement notre patrie mais sur d’autres Pays qui font la pluie et le beau temps, à vos clavier chers lecteurs.

  2. Fethi

    les invectives se censurent partout N »essayez pas de retouner le sujet sur notre journal.

  3. Fethi

    Mais lisez bien il ya un modérateur pas forcément la redaction Deux mission s distinctes mister OMAR

  4. Lecteur

    Les observateurs et ceux qui suivent l’évolution en question doivent ou peuvent se prononcer.

  5. Jamel

    Facebook a été un grand moyen de communication dans la révolution Tunisienne. Tout le monde s’en souvient.

  6. Khenfous

    L’information est à la base de toute démocratie et si celle-ci est contrôlée dans le sens d’une censure,alors elle ne sert pas la démocratie mais les intérêts particuliers ;c’est en cela que le pluralisme de la presse est essentiel dans la construction d’une démocratie authentique,les opinions et les vues se croisent pour aboutir à la réalité et la justice.La presse ,notamment écrite , est à l’image du paysage politique ,celui-ci est tronqué car toutes les couleurs politiques proviennent de la formation de base que fut le parti unique et donc fortement influencée d’où « les tics et les mimes  » observés durant 30 ans sont reproduits sous différentes formes mais qui finissent par confondre leurs auteurs.Au même titre pour les journaux créés sous le sceau du pluralisme,à l’exception de quelques uns ,vivent ou survivent par les subventions ou l’apport publicitaire selon que l’éditoriale soit proche du système ou non ,c’est pourquoi ,la naissance de journaux électroniques qui n’ont besoin que de leurs idées sont largement suivis par les lecteurs et cela s’accentuera avec la banalisation et la démocratisation de l’outil internet qui finiront par avoir raison des journaux conventionnels ,coûteux ,non rentables et soumis au dictât du pouvoir.

  7. HNF

    c vrai monsieur il ya un fossé avec le conventionnel et la liberté d’agir sur un truc indépendant non soumis a une hiérarchie.Mais qui explique que la vsba soit lue et il ya une discussion parfois tendue et censurée?

  8. Khenfous

    Pourquoi les lecteurs s’attardent sur l’accessoire tel le chanteur khaled et compagnie et ne s’intéressent pas à l’essentiel tel ce sujet qui appelle une réflexion profonde sur le devenir de l’information ,c’est à dire la liberté d’expression et donc la démocratie ou leur liberté d’opinions ?N’est-ce pas là notre mal ?

  9. Mus.

    C’est justement la un hic.

Répondre