La Voix De Sidi Bel Abbes

Les manifestations du 17 octobre 1961: un acte politique de grande signification (MAE)

Les manifestations du 17 octobre 1961 ont constitué « un acte politique de grande signification, démontré le sentiment de destin commun exprimé par tous les Algériens là où ils se trouvent et contribué de manière incontestable à la lutte pour l’indépendance de l’Algérie », relève le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué rendu public samedi.

« La journée de l’émigration est une occasion pour rendre hommage aux milliers d’Algériens qui ont inscrit à jamais le 17 octobre 1961 dans l’histoire de l’Algérie et saluer la mémoire de ceux et celles qui ont payé de leurs vies, jetés vivants dans les eaux de la Seine pour avoir manifesté pacifiquement et réclamé leurs doits à la liberté, la dignité et l’indépendance de leur pays », souligne le ministère, à l’occasion de la commémoration de cette date historique dans la lutte du peuple algérien pour le recouvrement de son indépendance.

« Cette date phare dans l’histoire de l’Algérie ne peut que perpétuer l’attachement des membres de la communauté nationale à l’étranger à leur pays et constituer une motivation constante pour l’Etat algérien et les pouvoirs publics pour persévérer et ne ménager aucun effort pour une prise en charge permanente des préoccupations de cette communauté qui a contribué, hier comme aujourd’hui, à la libération et au développement du pays », ajoute le MAE.

« Nous saluons à cette occasion tous ceux qui, en France ou ailleurs, célèbrent cette date, en rendant hommage aux sacrifices consentis par ces Algériens », conclut la même source.

manifestations

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Posté par le Oct 17 2015. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE, HISTOIRE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

40 Commentaires pour “Les manifestations du 17 octobre 1961: un acte politique de grande signification (MAE)”

  1. OUERRAD

    Entre temps AIR COUSCOUS prive , la generation suivante de venir tus les ans sur le territoire pour lequel ceux là meme ont sacrifies leurs vies .

  2. Ayadoun Sidahmed

    LAH YERHAM CHOUHADA, vive l’Algérie indépendante et prospère INCHA ALLAH

  3. mohamedDD

    Si OUERRAD avec tous mes respects, AIR COUSCOUS comme vous dites pour moi c’est AIR ALGERIE et j’en suis fière d’être algerien musulman fils de mes parents qui ont souffert durant le colonialisme Barbare et vous tous ici et ailleurs, ils ont mené bravement et justement un grand projet très très ambitieux (pour ceux qui savent évalués!!!) sous l’étendard d’Allah puis du FLN d’alors où les Hommes et Femmes martyrs ne se comptaient pas, aujourd’hui n’importe qui en parle faussement (mission dévolue aux historiens et mémoires avérées) quand les Lions sont morts ou mémoires défaillantes en grandes parties. Si OUERRAD, AIR COUSCOUS, Sonalgaz, SNTF, Sonacome, Sonelec,…..étaient des entreprises respectables jusqu’à …??? j’ai travaillé à AIR COUSCOUS (excusez moi si j’utilise votre propre terme!!) plus de 30 années de labeur après des études sup à Alger inc bifadli ‘Allah et je vous très honnêtement qu’AIR COUSCOUS n’a rien à voir avec ce qu’elle devenue mais certains hommes décideurs et on perçoit malheureusement les résultats défaillants partout et pourtant ……..les Hommes et Femmes existent avec les ressources !!! pour vous répondre sincèrement qu’une minorité (association????) veulent voyager au frais de la ‘princesse’ comme toujours, je vous dis qu’un algérien d’ici à salaire moyen voyage ex: Oran-Paris/R en gl à 30 à 40.000da (sans parler des promotions où les conditions n’arrangent pas tlm) qui demandent l’épargne de 6 mois ou plus et le prix sur le même parcours (inverse) pour les non résidents est de 180euros avec un revenu moyen??? je le souhaites un jour gratis pour tlm!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  4. OUERRAD

    Je m excuses , je reside ici meme .
    Jamais je n ai quitte le pays .
    J ai un frere qui a ete mecanicien à AIR ALGERIE, tres tot les annees 60.
    Depuis ? AIR ALGERIE est devenue air couscous pour le commun des mortels .
    JE NE SUIS PAS LE SEUL à m en plaindre .
    Voyez ou nous a mene la boulitique du tout SOCIALISME .
    J aime L ALGERIE avec un grand A .
    Et , ceux qui me connaissent peuvent en temoigner .
    J ai donne tout comme les gens de ma generation ma JEUNESSE à ma PATRIE ;
    Et , si aujourd hui je me permet de dire AIR COUSCOUS ou ça sonne et cela ne repond pas , c est mon droit le plus absolu . Je n ai touche personne de special ou individuellement . Moi , je cries haut et fort ce qui cloche ici dans ma mere patrie que je ne vendrais pas pour tout l OR du monde pas comme certains .
    Si , chacun de nous avait le courage de crier sa rage de la malvie que subissent nos enfants on n en serait pas là .
    EL HAMDOU LILLAH 3ALA KOUL HELL , mais cela ne suffit pas .
    Qu avons nous laisse aux generations futures ?
    NB / je ne demandes pas de GRATOS , je demandes une justice sociale dans mon pays pas plus .

  5. OUERRAD

    USMB 2 MCO 1 : Fekkih le sauveur ,,, el watan ce jour
    ALGERIE , encore DEBOUT :FEKIH ,,,, le sauveur ??
    à vous de voir ???BEL ABBESIENS .

  6. Ayadoun Sidahmed

    Salem ;je reviens brièvement pour voir ou plutôt souhaiter que cet événement douloureux de notre histoire nationale faite de sacrifices humains et matériels; puisse bénéficier de rappels plus détaillés de la part de nos historiens par le biais de colloques conférences etc pour que la mémoire collective puisse se forger davantage et pérenniser ce grand sacrifice afin de perpétuer ce combat libérateur et glorieux de nos aînés Merci

  7. Hassan

    La journée de l’immigration? La constitution algérienne proclame que tous les algériens, indépendamment de leur couleur, religion , sexe ou lieu de résidence sont égaux en droit et devoir. Est ce vérité dans les faits actuellement? Je répondrais non. Voici pourquoi:
    1. Les émigrés n’ont pas le droit aux concessions agricoles dans le cadre du retour au pays.
    2. Ils n’ont pas le droit au logement (Location-vente)
    3.Ils n’ont pas le droit d’être élus dans leur lieu de naissance ou ils possedent une résidence.
    4. Les enfants d’émigrés n’ont pas le droit aux crédits ANSEj même s’ils détiennent un projet bien ficelé.
    Les immigrés ont droit:
    1 Ils peuvent vôter.

    • zlaoui

      Bien noté Hassane
      mais faudra au moins etre claire pour différencier entre un Expatrié et un Immigré..
      un immigré c’est une personne qui en a assez de son pays prend ces bagages et va
      sans retour..il adopte tout du pays d’accueil, efface ses anciennes traces meme son nom qui lui colle sur la peau…ce sont les européens qui partie pour l’amerique et sont redevenue américain aucun retour ni contacte avec l’europe..lorsque le pafiste americain attrape un fraudeur européen il n’a aucune pitié pas la peine de dire  »je suis ton cousin »
      Un expatrié c’est different..c’est une personne qui quitte son pays temporairement sous contrainte pour durée plus ou moins longues..c’est un algérien qui établies a l’étranger pour travailler étudier visiter se soigner etc..

      On ne comprend pas nos immigrés..si j’étais immigrés je change mon nom et celui de ma famille en gardant mes convictions personnelles..et mettre croix sur tout..
      mais rester assis sur deux chaise ça fait mal, tres tres mal..et je serez comme les libanais en europe du nom
      george hassayette…lol

      donc il faut choisir soit être immigré et fondre dans l’europe
      soit rester algérien et être expatrié
       »celui qui coure derrière deux lièvres n’attrape aucune »

      • Hassan

        Salam Si Zlaoui. Un expatrié c’est quelqu’un qui travaille et revient en Algérie. Il n’a pas de résidence à l’étranger. Un immigré c’est un algérien, je précise un algérien , qui vit à l’étranger et qui peut avoir ou ne pas avoir une résidence en Algérie. La constitution algérienne ne fait aucune différence entre algérien et algérien. C’est des algériens un point c’est tout. Dans le cas contraire il y aurait deux catégories d’algériens ce qui est contraire à la constitution. Il ne faut pas confondre immigré et naturalisé. Un immigré garde sa nationalité et son identité (Tous ses documents-passeport, carte d’identité algériens), alors que le naturalisé change de nom, de prénom, de religion et de nationalité. En temps qu’algérien résident en Algérie , je pense qu’il y a une injustice à l’encontre de nos compatriotes qui vivent pour une cause ou une autre à l’étranger. Nous devons faire comme la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, le Liban etc… afin d’aider nos compatriotes et leur faciliter le retour s’ils le désirent et le peuvent. C’est un lobye qui est mal utilisé pour défendre nos intérêts dans les pays étrangers.
        Je profite de l’occasion pour saluer tous nos compatriotes à l’étranger et leurs souhaiter une bonne fête.
        Salutations.

  8. mohamedDD

    dsl Si OUERRAD, je parlais des gens de ce comité !!!!! je vous souhaites un très bon voyage by air couscous ou autres

    • OUERRAD

      Vous n avez pas à vous desoler , mon frere mohamed .
      De la discussion jaillit la lumiere et c est ce qui manque le plus entre ALGERIENS .
      Preuves en est , les comments de hassan et zlaoui ; beaucoup d autre en lisant feront la difference entre emigre, expatrie et naturalise .
      L essentiel , c est de faire entendre sa voix et que les decideurs comprennent une bonne fois pour toute que l on n est pas des moutons .
      Moi, mon grand soci c est les generations futures ; discutez avec eux et vous verrez leur desaroi et leur DEGOUT de tout .

  9. Mme CH

    Le 17 octobre 1961, des milliers d’Algériens, répondent à l’appel du Front de Libération National en manifestant pacifiquement en banlieue et dans la capitale pour protester contre le couvre-feu raciste imposé par le fameux Maurice Papon. Mais ce qui est «drôle» c’est qu’en 1998, ce bonhomme, âgé de 88 ans est condamné à la réclusion criminelle par un tribunal français pour avoir organisé, en tant que secrétaire général de la préfecture de la Gironde durant le régime de Vichy, la déportation de 1690 juifs, mais rien sur les algériens jetés vivant dans la Seine…!!! Quel monde….!!

    L’historien Jean-Luc Einaudi, auteur du livre «La bataille de Paris, 17 octobre 1961», à la barre du tribunal de Bordeaux, il évoqua en octobre 1997 ce qui s’était passé à Paris 36 ans auparavant alors que Maurice Papon était préfet de police sous de Gaulle. « A cette époque, au moment où la guerre d’Algérie était à son paroxysme, des centaines d’Algériens avaient été tués et près de 12.000 arrêtés dans la capitale française à l’occasion d’une manifestation pour l’indépendance de leur pays… »

    « Dans la nuit du 17 octobre, les forces de police, agissant sous les ordres du préfet Papon, se livrent à une véritable chasse à l’homme : plus de 14.000 manifestants sont arrêtés – presque un sur deux -, frappés souvent et détenus parfois pendant plusieurs jours. En français, n’en déplaise à ceux qui ont longtemps usé ou usent encore d’un langage délicatement euphémisé dès qu’il s’agit d’atténuer les exactions commises par l’État français à cette période, de telles actions portent un nom précis : rafles. Par leur ampleur et les moyens matériels et humains mobilisés pour les mener à bien, ces rafles, soigneusement préparées et qui s’étendent sur plusieurs jours, sont sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Décidées à tout faire pour interdire une démonstration de force des Algériens à Paris et en banlieue, les autorités politiques et policières déploient un imposant dispositif répressif, réquisitionnent plusieurs lieux dont elles savent avoir besoin pour parvenir à leurs fins, sans oublier les bus de la RATP dans lesquels les manifestants sont entassés et battus avant d’être rassemblés dans différents centres de détention de la capitale et de la région parisienne. Cela rappelle quelques souvenirs… Sans précédent aussi, le nombre de personnes assassinées à Paris au cours de ces journées d’octobre puisque les forces de l’ordre commettent un véritable massacre ; au vrai le plus important de l’après-guerre perpétré à l’encontre de civils puisque le nombre de victimes s’élève à plusieurs centaines, selon Jean-Luc Einaudi… »

    « Des Algériens sont tués par balles, d’autres froidement assassinés dans la cour de la préfecture de police de Paris, certains jetés vivants dans la Seine ou encore frappés à mort après leur arrestation et leur transfert au palais des Sports, au parc des Expositions et au stade Coubertin devenus, pour l’occasion, autant de lieux de détention. Là, dans des conditions effroyables, des milliers de « FMA » sont parqués, battus, longtemps laissés sans nourriture et sans soin au milieu de leurs excréments. Quoi qu’ils fassent, les policiers se savent couverts par le préfet qui, peu de temps auparavant, leur avait tenu ce langage : « Pour un coup reçu, nous en porterons dix. ».. » … « De telles méthodes ne sont pas inédites. Elles relèvent d’une terreur d’État appliquée depuis longtemps en Algérie, réactivée à la suite du déclenchement de la guerre le 1er novembre 1954 puis importée en métropole où la torture, les arrestations arbitraires, les disparitions forcées et les exécutions sommaires sont monnaie courante…… » ……….. »Tous révèlent ceci : ce qui a été perpétré dans la capitale ressortit à un plan concerté, organisé et mis en œuvre par les plus hautes autorités politiques et policières de la Vème République. On découvre ainsi que des hôtels, des cafés et des restaurants de Paris furent transformés en centres, plus ou moins clandestins, de séquestration et de torture… »……… « le régime imposé aux « Français musulmans d’Algérie » présents en métropole n’est pas celui la République mais celui d’un état de guerre et de police qui n’est plus assujetti à aucune autre règle que celle de la terreur mise en œuvre pour réduire ceux qui sont identifiés comme des « rebelles » et des « terroristes. » (Par Olivier Le Cour Grandmaison , 16/10/1961).

    Le 17 octobre, n’est pas juste une bavure, mais un massacre bien planifié, un crime d’état…contre l’humanité… !!!

    Allah Yarham Echouhadas… !!!

  10. Mme CH

    Et comme par hasard, le samedi 17 octobre, (selon la presse), Mr Hamid Grine, ministre de la Communication, a été soumis,, à une fouille par la Police française de l’air et de frontières de l’aéroport d’Orly (Paris)…..!!!!! Papapapapapapapapaaaaaa…!!!
    C’est le troisième ministre à être fouillé à l’aéroport d’Orly après Abdeslam Bouchouareb et Abdelmadjid Tebboune…..!!! Le ministre a « été fouillé au corps » et ses bagages ont été scannés malgré son passeport diplomatique. Ramtane Lamamra a protesté auprès de son homologue français, Laurent Fabius qui ne dort plus….!!!
    Bernard Emié, ambassadeur de France à Alger, a été convoqué, ce dimanche 18 octobre, par le ministère des Affaires étrangères, au lendemain de l’incident ,et l’ambassadeur d’Algérie à Paris va protester officiellement, demain lundi, auprès des autorités françaises. Contactée à plusieurs reprises par TSA, l’ambassade de France à Alger n’a pas souhaité réagir….!!

    Ya Hay Ya Hay….!!! Win Wssalna W Mazel….!!!!

    • OUERRAD

      3AJIL , c est le chef du protocole du ministere qui a signifie ses remarques à son homologue de l ambassade .
      OU EST L AMBASSADEUR ?
      O n est gifle fi 3oukr eddar comme disent les arabisants .
      CHEZ NOUS EN FRANCAIS .
      Alors , qui va prier pour le prochain mini stress à etre dec,,,,,,,,er?

  11. lecteur

    Mme CH et M OUERRAD bonjour
    il se peut que les ministres français seront fouillés eux aussi par nos douaniers. pourquoi pas?
    es ce qu’on aura le courage de le faire ?OU il est strictement interdit de les toucher ?

    • OUERRAD

      Ceux sont les gars de la paf et non des douaniers .
      Ce monsieur , rentrait au pays .
      S il etait en mission ? de quelle mission il s agit : rendre compte de la fermeture des locaux d el watan ?
      Et ce n est l ambassadeur français qui s explique mais le chef du protocole de l ambassade .iLS NOUS PRENNENT POUR QUI ?
      BOUM , avait donner instruction de dire aux français : dorenevent c est 10 français pour un emigre assassine .
      Et , les deux autre mini st pourquoi on n en a parle que ce jour ?
      Il semblerait qu il a panique dans le serail ,,,,,,à bon entendeur

    • Mme CH

      Salam lecteur…!!! Il est strictement interdit de les « titiller. »…ça ne va pas…???

      Reste à savoir ce que notre ministre faisait sur le sol de FAFA, puisqu’il n’était pas en mission de travail selon la presse……??? Quelqu’un me dira que FAFA est devenue la destination privilégié des personnalités algériennes, Elli Yawj3ou Rassou, il court chez fafa,… Elli Hab Yachri Erriha..vite chez fafa,…… Elli Hab YKhamel Solde…fafa…..Elli Hab yakoul El cassoulet Bel Farcheta parce qu’il a les mains sales au sens large du mot, Yajri chez fafa…Elli Hab Yachri Dar….fafa……Elli Hab Ykhabbi Drahem…fafa, Elli….Elli….Elli… Wa Ma Khafiya Kana A3dham….!!!!!

      Hé bien moi aussi, je demande à ces gens qui partent là bas, d’être au moins un peu plus efficaces pour nous ramener les archives, les têtes décapitées de nos valeureux combattants étalés au musée de Lalla Paris, le trésor de la régence d’Alger, de l’oseille et des prises en charge pour les victimes des bombes nucléaires coloniales…etc….etc…., ça y est Nassetkoum FAFA Fi Koulech…???? Cela a un nom…..!!!!

      Win Raki Ya Khtou Imène Bech Tabki M3aya en criant « Ki Kount W Ki Walit »…..!!!! « El Fadda Wallet Enhass… »

      L’Algérie est en phase de redevenir un département français d’outre mer…??? Même dans ce cas là, « le ministre » ne devrait pas être fouillé….!!!!

  12. Hassan

    La fouille d’un représentant de l’Etat algérien est inadmissible. C’est un manque de respect pour le peuple algérien. En conséquence la réciprocité est de mise. Si notre gouvernement est digne du peuple qu’il représente il se doit en tant que tel d’appliquer la régle de réciprocité.
    Le prochain ministre français qui mettra les pieds en Algérie devra impérativement passer par la fouille sinon nous serons moins dignes que les marocains qui eux sont aller à rompre les relations judiciaire avec la France. Mais diriez-vous  »à qui prêches-tu Oh Daoud tes Psaumes dans le désert? ». Quelqu’un qui a sa résidence et sa progénéture à Paris ne peut faire que tête basse et avaler des couleuvres. Ahmed Wahbi (Allah yarhamou) a dit  »Lana ridjels » se serait-il trompé?

  13. Vortex

    Mme CH salam,

    Ah, la diplomatie algérienne n’est plus ce qu’elle était !
    Comme par hasard aussi, c’est en Novembre, ou à l’approche de cette date si chère à nos cœurs et à notre mémoire collective, que les offenses aux symboles de l’Etat Algérien se déchaînent !
    Ici, c’est l’atteinte au drapeau national dans l’enceinte de notre consulat dans le royaume des « marocoquins », là c’est la fouille au corps de ministres (dits) de la République, sans compter les innombrables humiliations auxquelles sont régulièrement soumis les autres citoyens lambda algériens, sans que cela ne déclenche de la part de nos officiels une véritable riposte à la hauteur de ces graves dépassements (et c’est un bien faible qualificatif).

    Mais que font nos ambassadeurs sur place pour protester énergiquement en temps réel ?
    Mais pourquoi nos trois ministres de la république ont-ils accepté de passer ce fameux contrôle ?
    Il aurait fallu « camper » tout le temps nécessaire dans ce fameux « salon d’horreur », réclamer la présence de l’ambassadeur algérien illico-presto, alerter le Quai d’Orsay ou que sais-je encore , bref, faire un raffut tel jusqu’à ce que les officiels français cessent de piétiner aussi allègrement les symboles de notre souveraineté et de passer outre les conventions et usages consacrés dans ce domaine.
    Mais quelle diplomatie molle nous avons là !

    La France, la France, la France ! Toujours la France !!! Cha3âl ihabou França !!!
    Ils n’ont que ça dans la bouche, certains de nos hauts-responsables. Il faut dire, malgré tous ces risques de dérapages, qu’ils ne ratent pas une seule occasion pour « passer par Paris », que ce soit en mission officielle ou pour un voyage privé, soit pour leurs courses chez Darty , soit pour rendre visite à leurs maisonnées dans la plupart des cas maintenant, comme s’il n’existait pas d’autres capitales de transit pour parcourir le reste du vaste monde !

    Et puis, summum de la rigolade, voilà le pôvre ministre qui se trouve obligé (par qui ,on se le demande ?) de présenter son ordre de mission, rédigé en arabe de surcroît sur le fameux papier bleu présidentiel, à des policiers français qui ont dû le considérer avec le plus grand mépris, eux dont les affaires consulaires de leur pays réclament systématiquement la traduction en français du moindre petit bout de papier présenté par les algériens !!!

    De toute manière, cha7 fihom, si ces pseudo-responsables manquent de dignité à ce point !
    Et comme vous le dites si bien : « Win Wssalna W Mazel….!!!! » !
    Avec mes respectueuses salutations.

    • Mme CH

      Salam Vortex, à vrai dire, votre style me rappelle quelqu’un..!!!!! Effectivement, ça fait mal au cœur, mais c’est la vérité, la diplomatie algérienne n’est plus ce qu’elle était…!!!! Pourquoi…??? Hé bien je pense qu’il y a plusieurs facteurs……. mais, la conjoncture régionale et internationale actuelles demanderaient des personnes très qualifiées, très fines, très rodées, intègres, sachant faire la pluie et le beau temps et danser avec les loups pour faire face aux défis de l’heure; ……or…..!!!!!!

      Vous dites: « que font nos ambassadeurs. »…??? Pourquoi nous avons des ambassadeurs….(Illa Men Rahima Rabbi)….??? Ils sont choisis sur quelles bases….???

      « La maladie de FaFa », c’est le nouveau tube de l’année et Mazel encore….!!! Allah Yjib El Khir….!!! Leur tendre trop le fil = Ils vont nous pincer (écraser) entre le pouce et l’index, comme des puces….!!!
      C’est ça le rapprochement et le partenariat gagnant-gagnant….????

      « Tout compromis repose sur des concessions mutuelles, mais il ne saurait y avoir de concessions mutuelles lorsqu’il s’agit de principes fondamentaux. » (Gandhi)…et « Les concessions faite par la peur sont celles des faibles. .. » (Edmund Burke)

      Et pour conclure: »Tu ne te rends donc pas compte jusqu’à quel point nous menons une vie médiocre ? Que vaut la vie si elle est maintenue jour après jour par des concessions, des compromis, des lâchetés ? « .. (René Chicoine)

      Avec Tous Mes Respects Vortex….!!!!

  14. lecteur

    Mais c’est notre mère la FRANCE on ne peut jamais se passer d’elle.
    Et nos villa?Et notre argent?Et nos enfants qui vont au lycée FAFA?
    vous voulez perdre tout ça a cause d’une simple fouille?
    si cet acte est passé au soudan ou en libye ou en mauritanie là je vous donne raison de se manifester .mais puisque c’est notre mère qui a fouillé ses fils bien aimés qu’on en passe.
    l’autruche ne voit jamais rien.

  15. Namous

    Un coup d’éventail qui ne coûtera rien à la France. Ces coups qui se répètent comme s’il y avait un bail d’independance à renouveller au prix fort. Certes les martyrs ne reviendront pas mais nous sommes prêts à les rejoindre . L’Algérie ne manque pas d’hommes.
    Nous leur avons laissé hammaguir pour se développer, mais il faut que tout cela s’arrête ! Basta.

  16. Cheniti Gh.

    Salam toutes et à tous,
    J’ai lu et relu plusieurs fois le communiqué de notre ministère des affaires étrangères et
    cela m’a choqué plus que l’humiliation qui a été infligée à notre ministre!!!!
    Le communiqué cite: »….le caractère inacceptable du traitement réservé à un ministre de
    la république…. » inacceptable » .C’ est tout ; rien que ça et cela est suffisant!! .Une phrase
    simple où tout le monde trouvera son compte et où notre diplomatie en sortira ‘forte’ dans
    la description d’un fait grave qui ravive les faits historiques pas lointains (les manifestations du 17 octobre 1961 et le massacre de centaines d’Algériens par le sinistre maurice papon ( sans majuscules! bien sûr!)
    Notre ministère note seulement  » l’inacceptabilité de l’ incident!! .Mais le plus choquant,c’est d’essayer de disserter sur l’évidence..(.Inacceptable!!!.) Voila le mot magique flanqué à la plèbe pour l’amadouer …..Où est l’Algerie de’ el izza oua el karama???
    Je salue les interventions clairvoyantes de ma soeur Mme CH et messieurs Hassan,
    Ouerrad, Vortex ,lecteur.
    Le même communiqué ajoute avoir : »…rappelé ( à l’ambassadeur de France) le fait que
    que cet épisode(tiens tiens ! rien q’un épisode!) malencontreux n’est pas le PREMIER
    du genre puisque DEUX cas similaires ont été enregistrés par le passé ( rien que çà oui 2 cas , simplement 2 cas qui ont été jugés NON- inacceptables .(.donc Acceptables )
    Bon , je crois qu’il serait plus ‘ acceptable’ d’aller écouter le chanteur – poète- compositeur Mohamed El Badji ( un condamné à mort) et la magnifique chanson d’el maknine ezzine (l ‘ oiseau révolutionnaire!) qu’il avait écrite dans la prison de Serkadji !
    Bonne soirée !

  17. ABRAHAM

    Incident diplomatique franco-marocain à Roissy
    Le monde , 28/03/2014,19h07′
    C’est le dernier accroc en date entre Paris et Rabat, dans un contexte déjà tendu. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a dû présenter les « excuses des autorités françaises » après que son homologue marocain, Salaheddine Mezouar, a subi une fouille approfondie lors d’une escale à l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle, mercredi 26 mars, et ce malgré son passeport diplomatique. Le porte-parole du Quai d’Orsay, Romain Nadal, a reconnu des « erreurs ».

    « Le ministre a immédiatement demandé aux service compétents du ministère de l’intérieur et d’Aéroports de Paris que tout soit mis en œuvre pour faire respecter strictement dans les aéroports francais les règles et usages diplomatiques s’appliquant aux ministres des affaires étrangères comme aux chefs d’Etat et de gouvernement ».

    Selon plusieurs médias marocains, M. Mezouar s’est vu demander de retirer ses chaussures, sa veste et sa ceinture. Bien qu’il ait fait état de son statut et ait présenté son passeport diplomatique, ses effets personnels et sa valise ont également été fouillés.
    SUSPENSION DE LA COOPÉRATION JUDICIAIRE
    Cet épisode survient dans un contexte déjà tendu entre le Maroc et la France, en froid depuis un mois à la suite de plaintes en France pour tortures à l’encontre du patron des services secrets marocains, Abdellatif Hammouchi. Les autorités marocaines, courroucées, ont suspendu leur coopération judiciaire avec la France.

    Paris se veut toutefois rassurant. « Nous travaillons avec les autorités marocaines pour pleinement rétablir la coopération bilatérale, notamment dans le domaine judiciaire, a assuré M. Nadal. Les relations [entre Paris et Rabat] sont bonnes, confiantes, très amicales. »

  18. ABRAHAM

    Enfin, ce n’est qu’un nuage d’été, ou un épisode de Tom et Jerry.

  19. ABBES2

    Rebonjour
    Les pieds noirs sont de retour Le premier (1 novembre).une deleguation de 15 personnes.
    Mais pourquoi le premier novembre?
    Autre chose.pendant un interview avec un journal quotidien l’avocat français CAVANA a déclaré qu’il a posé un dossier complet au prés du ministère de l’exterieur où il reclame les droits des pieds noirs nés en algerie de posséder le passe port algerien .
    P’tit a p’tit l’oiseau fait son nie.

    • Mémoria

      Salam !

      A l’heure ou une partie de l’intelligentsia algérienne a demandé la nationalité française pour assurer ….beefsteack ,frites,salades et …loisirs ,à l’heure où une partie de la nomenklatura locale redemande tacitement l’intégration à Marianne en fin de carrière ,il n’y a plus lieu de s’étonner que des PN comme l’ANPNPA demandent des passeports algériens pour revenir en Algérie y investir ou tout simplement y revivre souvenirs…On ne demande pas de passeports sans demander la nationalité du pays d’accueil! La double nationalité existe depuis longtemps. Au contraire cela reste un acte très positif dans le rapprochement des communautés. Y sont exclus évidemment les criminels de l’OAS et des plaintes pendantes ciblant des éléments de l’armée française coloniale…Quant nous voyons un ancien ministre des anciens moudjahidines s’établir en France,un ancien consul d’Algérie en France avoir sa progéniture engagée dans l’armée française, il y a lieu de se demander si la bleuite n’est pas aussi contagieuse que l’hypocrisie qui caractérise nos mœurs…
      Nous revenons à notre aspiration première, celle du respect et de l’application des dispositions des Accords d’Evian du 19 mars 1962,co-signés par un héros du FLN/GPRA feu Krim Belkacem, Rahimaho Allah,et la République française. Ces derniers n’ont jamais verbalisé le statut de département français pour l’Algérie…indépendante ! Nous refusons à ce que ces Accords d’Evian soient revus à la baisse aujourd’hui par les partisans de ceux qui ont refusé de les signer et ils étaient une minorité absolue.

      Merci Si ABBES2 de nous avoir aiguillé sur l’actualité !

      Lire ‘Les Accords d’Evian » de Benyoucef Ben khedda. Publisud/OPU Ben Aknoun,mars 1986- ISBN:2-86600-244-X 8-320974-603

      • Mme CH

        Salam Grand frère Mémoria..!!!! L’avocat français Kavanagh, président de l’Association des cimetières français en Algérie, a révélé qu’il avait personnellement remis un dossier complet au ministère algérien des Affaires étrangères afin de permettre aux pieds-noirs qui ont quitté l’Algérie et qui sont encore en vie d’avoir un PASSEPORT Algérien (Il l’a bien précisé) et NON pas la NATIONALITE Algérienne….!!!!!
        En Plus cet avocat dit: « Nous voulons garder nos cimetières juifs et chrétiens en l’état dans chaque ville et village et non les regrouper. Ils représentent notre mémoire collective »….!!! Il ne dit pas nous Souhaitons mais nous Voulons….!!!! Fi 3achna Wa Ynachna »…!!! Ils ont toujours dans l’esprit le péché de « l’Algérie française »….!!! Vous voulez et nous aussi nous voulons….!!!! Et notre mémoire collective à nous…????!!!!

        Alors dites-moi Mr Mémoria, comment peuvent-ils exclure les criminels de l’OAS et les éléments de l’armée française, s’ils ne possèdent pas les archives et les renseignements nécessaires pour le faire…??? Et les sympathisants de l’OAS et les nostalgériques….??? Et les Corneilles noires sionistes…???? Comment vont-ils gérer tout ça..si vous ouvrez la porte ça sera « Edkhoul Ya Mbarak Be Hmarek »….!!!!

        Quant au compromis de l’eau minérale d’Evian, que je ne boirais jamais, ce n’est pas le Coran et il n’a en plus aucune « valeur juridique »…Je vous invite à lire un extrait d’« Algérie : mémoire déracinée » par René Mayer. (Éd. L’Harmattan 1999), en voici quelques passages:

        « A l’usage des électeurs du référendum de 1962, la Documentation française a édité une plaquette intitulée « Les accords d’Evian » qu’on peut aisément se procurer encore aujourd’hui. S’il dispose d’une incontestable force de communication ce titre est parfaitement erroné ! Dès la seconde page, on ne parle plus d’accords mais « des termes fixés par les Déclarations d’Evian ». Jamais, dans le texte lui-même, le mot accord n’est utilisé ! Entre « des accords » et « des déclarations », il y a pourtant plus qu’une nuance !  »

        « Le 20 mars 1962, le général de Gaulle, Président de la République, par un message au Parlement, présente ce document. Lui même se garde bien d’user du terme accords. Il le désigne comme reproduisant « la conclusion des négociations d’Evian avec les représentants du FLN ». »

        « Les « accords » se présentent sous la forme d’un texte diffusé unilatéralement par la Documentation française et publié au J.O., texte dépourvu des signatures, tant des trois négociateurs français (Louis Joxe, Robert Buron et Jean de Broglie) que de celles des quatre négociateurs désignés par le FLN (Belkacem Krim, Saad Dahlab, Ben Tobbal, M’hamed Yazid). On ne sait donc ni si les parlementaires ont réellement donné au texte leur accord formel (et nous allons voir que les raisons d’en douter sont des plus sérieuses), ni quelle entité ils étaient censés avoir engagée par leur éventuelle signature. »

        « la presse de l’époque ne parlait d’ailleurs jamais que de la publication prochaine de « déclarations d’intention » (cf. par exemple Le Figaro du 7 mars 1962). Le terme accords, terme abusif inventé par des « communicateurs », n’a été introduit que tardivement comme titre de la plaquette publiée par la Documentation française. Il s’est ensuite imposé dans le langage courant. Mais à tort. – »

        « le gouvernement français a offert à l’autre partie l’occasion de l’enfermer dans un piège. Puisque les négociateurs d’Evian n’étaient là qu’en tant qu’envoyés du FLN et non en tant que membres du gouvernement provisoire algérien ou plénipotentiaires délégués par lui…. »

        « quelques années plus tard, à l’occasion d’un contentieux (arrêt Morali), le Conseil d’Etat a eu l’occasion de s’interroger sur la nature exacte des « accords » d’Evian. Ne parvenant pas à la définir lui-même, ce qui est déjà assez symptomatique, il renvoya la question au gouvernement. Embarrassé, ce dernier mit quelques délais à lui répondre. Puis il argumenta… comme il put.

        « Les déclarations du 19 mars communément désignées (sic) sous le nom »d’accords d’Evian« constituent une convention internationale », affirma-t-il, en raison d’une part de l’échange de lettres entre le Président de la République française et le Président de l’exécutif provisoire algérien et d’autre part du fait de leur enregistrement du 24 août 1964 au Secrétariat général des Nations unies (réponse du ministre des Affaires étrangères au Conseil d’Etat – mars 1968).

        Cette thèse officielle est aussi contournée que fragile. En effet, « l’exécutif provisoire » dont elle se sert pour tenter d’attribuer une portée juridique internationale aux « déclarations » du 19 mars, ne doit être confondu ni avec le gouvernement provisoire de la République algérienne en exil (GPRA) que le gouvernement français ne reconnaissait d’ailleurs pas, ni avec le gouvernement algérien qui, après le scrutin d’autodétermination, s’est mis en place à Alger à compter du 3 juillet 1962.

        Cet « exécutif » est une institution éphémère, exclusivement destinée à préparer le scrutin d’autodétermination. Il n’a eu d’existence que du 19 mars au 3 juillet 1962. Il a été créé et mis en place par le gouvernement français lui-même et ne pouvait tirer sa très provisoire légitimité que de lui. Il ne pouvait représenter que lui. C’est d’ailleurs le gouvernement français qui a désigné son président en la personne d’Abderrahmane Farès, grand notaire algérois, précédemment président de l’Assemblée algérienne….. » Très intéressant ce livre…..!!!!

        Donc, ni revu à la baisse, ni revu à la hausse, les soi disant « accords » de l’eau minérale d’Evian, ils peuvent les boire….!!! Boumédiène l’avait compris….!!!!

        Ce sont les Hommes qui feront la différence…!!!

        Mes Respects…!!!

        • Mémoria

          Chère petite sœur,
          Puisque vous aimez lire ce que re-écrivent certaines références colonialistes françaises qui vivent dans le déni de l’Indépendance algérienne,je vous envoie un de ses cursus en sus du parcours d’un de ses frères ou cousins qui était officier de harkis dans le secteur Bou Semghoun/El Bayadh…

          Biographie de René Mayer

          René MAYER

          Né à Tunis en 1925.

          1944-1946/ Appelé dans la 1ère Armée française

          1947/ Reçu premier de la promotion spéciale à l’École Polytechnique

          1950-1952/ Sorti premier de la promotion dans le Corps des Ponts et Chaussées

          1952-1957/ Ingénieur des Ponts et Chaussées à Constantine (Algérie), chargé des routes et aéroports, de l’hydraulique urbaine et agricole

          1957-1960/ Directeur de l’Habitat puis Secrétaire général de l’Aménagement du Territoire et Chef du service du Plan – dit de Constantine – pour l’Algérie, appliqué de 1960 à 1962

          1963-1964/ Chef d’une mission des Nations Unies auprès du gouvernement grec

          1964-1967/ Directeur adjoint de l’aménagement foncier et de l’urbanisme (DAFU) au Ministère de la Construction

          1967-1974/ Directeur régional de l’Equipement de la Région PACA, Administrateur de l’université Aix-Marseille II, de deux UER et de l’École des Ingénieurs de Marseille

          1969-1975/ Président de l’Association des Ingénieurs des Ponts et Chaussées

          1974-1980/ Directeur général de l’IGN (Institut géographique National)

          1976-1977/ Conseiller municipal d’Aix-en-Provence

          1980-1982/ PDG du Centre scientifique et technique du Bâtiment (CSTB)

          982-1986/ PDG de la Compagnie Boussac Saint Frères, gérante, entre autres, du groupe Christian Dior, du Bon Marché, Conforama, etc…

          1987-1990/ Président du Comité du Plan sur les nouvelles technologies de l’information

          1993-1994/ Président du Comité d’évaluation du programme «IMPACT» de la Commission de l’Union européenne -DG XIII (1993-1994)

          1991-2000/ Président de la Commission économique du CNIG, Conseil National de l’Information Géographique – Président fondateur d’Akropolis

          1990-2004/ Vice-président du CSF, Crédit social des Fonctionnaires

          Commandeur de la Légion d’honneur.Commandeur de l’Ordre national du Mérite.Officier des Palmes académiques.Grand Officier de l’Istiqlal, Ordre national jordanien.

          Ouvrages publiés

          Editions Artaud / 1968 « Féodalités ou démocratie ? »

          Editions d’organisation / 1981 « La rencontre de l’Ingénieur et du Philosophe »

          La Documentation Française / 1989 « Gagner du temps sur le temps » / 1990 « Information et Compétitivité ».

          Publications de l’Union Européenne / 1993. « Pour une stratégie de l’information »

          Editions L’Harmattan / 1999 « Algérie : mémoire déracinée » Prix Jean Pomier / 2005 « Français d’Algérie : ce qu’ils sont devenus », réédité en 2007

          No comment de la part de Mémoria à Mme CH sauf peut être de sauvegarder sa…Grâce au risque de la perdre dans des combats trop masculins pour elle !!!

          • Mme CH

            Salam Grand Frère….!!! Que voulez-vous, les combats trop masculins ne me font pas peur du tout….!!! D’ailleurs, ils ont parfois besoin de cette Crâce féminine, soit pour tempérer les ardeurs soit pour leur donner de l’impulsion et les surexciter…!!! Je parle bien sûr des ardeurs….!!!

            La relation entre l’Algérie et FaFa, c’est aussi comme ce qui suit: « En 1959, nous avions posé la question à un ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, donc pas n’importe qui : – Et quelles sont vos relations avec les Algériens ? Lui, avec le plus grand sérieux : – J’ai de très bonnes relations avec ma femme de ménage !…. » (article: Evian 4- européens du Dr Boudjemâa Haichour)…!!!

            Eh bien, je pense que vu sous un certain angle, Mr René Mayer n’a pas tout à fait tort, pour la simple raison que les algériens ne sont pas tenus de respecter à la lettre ce compromis d’eau minérale puisqu’il n’a aucune valeur juridique….!!! La France a colonisé l’Algérie sans accords et elle devait sortir comme elle était rentrée…sans accords….!!! Maintenant, s’il y a eu des pourparlers pour arranger les choses, eh bien, c’est bon, au revoir et……….!!!! Autrement dit, la France a foutu la pagaille et c’était à elle de rétablir l’ordre…!!
            Alors, à ceux qui font des concessions à FaFa S/c des accords d’Evian », on leur dit: Basta, vous êtes allés trop loin….!!!

            Dans un article du Dr Haïchour intitulé: « Evian 3 -les délégations », il écrit ceci:

            Premier étonnement : Qui parle des « accords d’Évian » ? Alors qu’il ne s’agit seulement officiellement que de « Conclusions des pourparlers », certes établies d’un commun accord.

            Deuxième étonnement : La partie algérienne représente le Front National de Libération, et non le GPRA, comme certains le croient.

            Troisième étonnement : Si les délégués français qui ont signé sont mandatés, ce qui engage leur mandant, à savoir la Présidence de la République française, à travers certes le vote du peuple français, le seul délégué algérien à avoir signé n’est pas mandaté. Donc sa signature n’a qu’une valeur personnelle, un vœu pieux en quelque sorte. Si les autres délégués algériens n’ont pas signé, Redha Malek avance une explication :

            « Nous sommes très surpris de voir les trois ministres français apposer successivement leur paraphe. Quand vient le tour de la délégation algérienne, Krim a un moment d’hésitation. Il regarde de part et d’autre Bentobbal et Dahlab d’un air interrogateur. Dahlab le sort d’embarras en déclarant que, pour ce qui est de l’Algérie, seul le chef de sa délégation est habilité à signer. Remarquons qu’en fait de pouvoirs, la résolution à caractère interne du CNRA – non publiée jusqu’à ce jour – mandate le GPRA pour poursuivre les négociations avec la France et l' »autorise à signer les conventions de cessez-le-feu ». Voilà qui fait justice des spéculations non fondées mettant en doute la capacité juridique de la délégation du GPRA à engager la révolution. »

            Or, d’une part le texte a été soigneusement rédigé et totalement relu par les deux délégations, à la demande formelle de la délégation algérienne, avant signatures. Il n’y avait donc aucune surprise à voir que ce n’était pas le GPRA mais le FLN qui eut été mandant, s’il y avait eu l’inscription de mandat. Or cette inscription, indispensable pour valider une signature, n’existait pas. D’autre part si le CNRA avait mandaté secrètement le GPRA à signer les conventions de cessez-le-feu, il n’avait pas donné d’autorisation à signer tout le reste, qui était le plus important, puisqu’il avait trait à l’exercice de l’autodétermination. Belkacem Krim a donc pris sur lui le risque de se faire désavouer par le CNRA, ce qui a failli avoir lieu dans un premier temps, risque que les autres membres de la délégation algérienne n’ont pas voulu prendre comme le montre l’absence de leur nom dactylographié, ce qui entraînait l’absence – ipso facto et sans surprise – de leur signature.  »

            Bon, c’est une vérité historique, qui en a une autre…??

            • Mme CH

              Resalam Grand Frère…!!!! Concernant la nationalité des Corneilles noires et tout le reste, voilà ce que dit le Dr. HOSNA Abdelhamid (Faculté de Droit et de
              Sciences Politiques.Université Constantine) dans un article intitulé: « Accords d’Evian: processus d’une formation identitaire  » (Revue sciences humaines n°72, juin 2007, pp.5 -18)

              « Le territoire algérien, comme énoncé précédemment, fut proclamé territoire français sous la seconde République. Partant de là, la nationalité française devait être attribuée aux populations vivant désormais sous la souveraineté française. Toutefois la différence était profonde quant aux statuts personnels locaux, musulmans et israélites, avec le statut civil français des colons. Ces pratiques qui reflètent les incertitudes de la politique coloniale française ont rendu le problème confus et mouvant, preuve en est une terminologie approximative avec des textes relatifs tout d’abord au territoire avant de viser, à la fin de l’évolution, les personnes….
              Dans le premier cas, et dès lors que la France eut annexé l’Algérie, les personnes avaient la nationalité française quels que soient par ailleurs la nature et le contenu du lien. C’est une coutume, en Droit positif, que l’annexant confère sa nationalité aux populations des territoires annexés. Sur le plan interne, ce qui en fait a toujours caractérisé la situation est la distinction faite entre le Français et « l’Indigène ». Le premier était citoyen et le second sujet, avec toutes les conséquences que cela entraîne quant aux bénéfices des droits internes, publics et privés.
              La situation va durer jusqu’à la deuxième Guerre mondiale. A la fin de celle-ci, les revendications politiques aidant, les problèmes de nationalité et surtout de conditions des personnes, vont être au premier rang. Une ordonnance du général de Gaulle du 07 mars 1944 déclare en son article premier : «Les Français musulmans d’Algérie jouissent de tous les droits et sont soumis à tous les devoirs des Français non musulmans». Sous la pression politique pesante, la citoyenneté française sera étendue à tous les territoires de l’empire français comme un remède aux revendications des colonisés. Une loi dite Lamine Gueye du 7 mai 1946, dispose dans un article unique : «A partir du 1er juin 1946, tous les ressortissants des territoires d’outre-mer (Algérie comprise) ont la qualité de citoyen au même titre que les nationaux français de la métropole ou des territoires d’outre-mer. Des lois particulières établiront les conditions dans lesquelles ils exerceront leurs droits de citoyens» .
              Enfin, avec le statut de l’Algérie voté en 1947, la citoyenneté française est étendue à tous les Algériens, sans abandon du statut personnel. A la veille de l’indépendance se trouveraient donc en Algérie deux catégories de citoyens français:
              – les citoyens de statut civil local, soumis au Droit musulman ;
              – les citoyens de statut civil de Droit commun, soumis au Code civil.
              Mais les Algériens avaient déjà depuis longtemps d’autres préoccupations et d’autres visées19…….

              Les différents textes français afférent à la nationalité durant cette période de l’occupation ont fait appel successivement à différents critères, manquant souvent de précision. Certains juristes ont même parlé de juridicité douteuse à ce propos.
              La France a d’abord appréhendé le territoire, n’arrivant pas à élaborer un cadre juridique précis à l’usage des populations. D’où l’utilisation tour à tour ou simultanément (cumulativement) des expressions telles que : Indigène, Arabe, Africain, Musulman, avant d’arriver à celle de « Indigène musulman » ; le premier terme évoquant le sol, le deuxième l’origine confessionnelle. Le jus soli et le jus religionis vont être combinés pour isoler les Algériens à l’intérieur de l’empire français.
              De fait, il fallait faire la distinction entre les métropolitains et les populations autochtones. Comme parmi les indigènes il y avait deux groupes, il a fallu recourir à la il a fallu recourir à la confession : Musulmans et Israélites. Ces derniers seront hissés de bonne heure à la citoyenneté française). Ce critère si peu juridique, qui repose sur la religion et l’origine algérienne, sera utilisé par les Français jusqu’à la fin de leur présence en Algérie. Même s’il lui manque la rigueur et la précision nécessaire, il résulte de constatations objectives : territoire, confession, lien entre l’individu et le sol. On comprend alors qu’il ait « resservi » après l’indépendance, sur le terrain de la nationalité pour déterminer cette fois les Algériens d’origine….. »

              Dans un premier temps, l’absence de ratification des accords a posé la question de leur insertion dans l’ordre juridique interne des deux pays. La solution qui consistait à considérer que les accords d’Evian sont des « accords en forme simplifiée » applicables sans ratifications ultérieures est difficilement acceptable, dans la mesure où l’alinéa 3 de l’article 53 de la constitution française du 04 octobre 1958 exige le consentement des populations intéressées quant aux traités comportant cession, échange ou adjonction de territoire… Par contre, il a été possible d’admettre que cette ratification s’est faite par voie référendaire avec, en France, le référendum du 08 avril 1962 et en Algérie celui du 1er juillet 1962.

              A suivre, ça devient très intéressant Grand Frère…!!!!

              • Mme CH

                Voyons voir sous un autre angle…!!! La suite de l’article…

                « La question de la ratification et la publication des Accords d’Evian a été en partie à l’origine de délicats problèmes juridiques. Tout d’abord, la publication de ces accords a été réalisée dans des formes pour le moins curieuses par le gouvernement français. D’autre part les accords n’ont fait l’objet d’aucune publication dans le Journal Officiel algérien. Ce refus d’insertion dans l’ordre juridique interne peut être la conséquence de la nature des textes des accords qui ne constituent pas véritablement des accords internationaux.
                La position française générale leur dénie le caractère international, se fondant sur le fait que le gouvernement français se refusait à considérer que, d’une part, la souveraineté algérienne pût exister avant l’autodétermination du peuple algérien et que,d’autre part, les négociateurs algériens fussent vraiment les représentants d’un gouvernement provisoire algérien. Les accords étaient donc des déclarations unilatérales françaises, mais à partir du 1er juillet 1962 et après que le gouvernement français eût reconnu la souveraineté algérienne, aucun obstacle ne s’opposait plus à ce que les accords d’Evian soient considérés comme des accords internationaux. Il est évident, au contraire, que pour le gouvernement algérien, le problème était tout autre et que la solution en était commandée par le désir de réinsertion de l’Etat algérien dans la communauté des Nations. Aussi, au regard de l’Algérie, les accords d’Evian constituaient des accords internationaux, conclu par les représentants du GPRA et s’imposent comme tels aux deux Etats. D’ailleurs, la loi du 27 mars 1963 en fait mention, dans son article 1er en tant que source internationale du Droit de la nationalité… »

                Au début de l’article le Docteur dit: « l’Algérie n’était pas une simple colonie
                comme le Maroc ou l’Indochine, mais un territoire directement administré par la France. Cettesituation juridique et le fonctionnement même de
                la société, ont introduit des lignes de clivage qui ne sont pas fondées sur le critère de nationalité mais sur celui de la Communauté.
                Les accords d’Evian vont prendre en compte cette réalité et vont reposer sur une hypothèse : la réconciliation algéro-française, construite notamment sur l’élément humain, surtout que dès 1954, le Front de Libération Nationale algérien déclarait : « Tous les Français désirant rester en Algérie auront le choix entre leur nationalité d’origine et seront, de ce fait, considérés comme étrangers vis-à-vis des lois en vigueur, ou opteront pour la nationalité algérienne et, dans ce cas, seront considérés comme tels en droits et devoirs.»

                Evian vient confirmer cette possibilité d’option : les Européens se voient offrir un délai de réflexion de trois ans, le choix entre deux statuts, dont celui de l’intégration dans la nation algérienne…. »..!!! C’est clair et net…!!! Comme la plupart des PN sont partis avant le délai de trois ans, choisissant ainsi de rester français, alors je ne vois pas pourquoi ils cherchent maintenant – 53 ans après, d’avoir le passeport algérien…??? Mais c’est dingue…!!!

                C’est vrai aussi que leur départ a été précipité par les crimes et les attentats terroristes de l’OAS -(qui est vénérée, aujourd’hui, par les nostalgériques et leurs sbires)- qui voulaient que l’Algérie reste française pour toujours….!!! Alors qu’est ce qu’il veulent ces gens là..ils auraient dû rester…..point final…..!!! Le problème c’est qu’il aime l’Algérie mais pas les algériens….!!!

                Mes Respects…Mr Mémoria……!!!

            • Mémoria

              Mr Haichour,ex ministre de la jeunesse et des sports et…de la communication,membre du RND,n’est pas historien même s’il est de Constantine ! J’aurais préféré que vous posiez comme référence scientifique et académique notre ami Karim10 et je fais savoir à votre gouverne que Mr Haichour fût un des premiers levés de bouclier à l’invitation de Macias Enrico par le président Bouteflika lorsqu’il insista sur l’apport sépharade à la musique hawzi ! Dans ce débat culturaliste ,j’en profite pour accueillir la compétence de Claude B. en lui exprimant ma solidarité humaine pour sa maladie en espérant qu »elle en soit rétablie.Nos pensées vont aussi à nos amis Albarracin , Dziri et les autres dont nous manquent les nouvelles !!!
              Bonne soirée !

  20. Mme CH

    Salam Si ABBES 2….!!!! L’Algérie est entrain de faire des concessions à FaFa, alors que celle-ci, n’a rien fait pour assainir la situation et détendre l’atmosphère…??? Où allons nous comme ça…??? Est-ce que nos dirigeants se sont fixées des traits rouges à ne pas dépasser….??? L’avenir nous le dira, j’espère seulement que ça ne sera pas trop tard….????

    Pourquoi les pieds noirs comme ils aiment se faire appeler pour une raison ou une autre, doivent-ils avoir le passeport algérien…???? Ne sont-ils pas des sujets français…??? Avant la colonisation, pendant et après….??? Avoir le passeport algérien voudrait dire qu’ils sont algériens, alors qu’ils ne le sont pas…??? Est ce que, les algériens, même ceux qui sont en France et n’ont pas la nationalité française, peuvent avoir un passeport français..??? Mais c’est quoi cette grande vadrouille…???

    Ensuite, il y a le problème des adeptes de l’OAS et de l’état voyou…??? Comment va-t-on pouvoir différencier entre le bon grain (s’il y en a) et l’ivraie…???
    Où sont les organisations des Moudjahidines, les enfants des Moudjahidines, des fils de Chahid, des grands invalides de la guerre de libération…etc…..etc…..!!!!!

    Alors pourquoi spécialement le 1er Novembre…??? Viendront-ils pour se repentir…????

    Hé oui, petit à petit, l’oiseau fait son nid, pendant que nous chantons frère Jacques dormez-vous…et que vous dansez tous en rond sur le pont d’Avignon….!!!!

  21. Mme CH

    Resalam Si ABBES2…!!! En fin de compte, ils vont venir le 1er Novembre qui coïncide avec le jour de « la Toussaint », une fête chrétienne, pour célébrer leurs morts….!!!! Autrement dit, c’est de la provocation pure et dure, le jour du déclenchement de notre Glorieuse Révolution…!!! Pendant qu’ils y sont, ils n’ont qu’à demander aussi, la construction d’une stèle à la mémoire des criminels de l’OAS, puisque c’est devenu une nouvelle mode en France, surtout à l’approche d’une élection….!!!

    3ich Tchouf…!!!

    Cordialement

  22. OUERRAD

    fafa ne nous lachera pas tant qu il y a des laches pour dire que sans elle on ne peut rien .
    Certains disent 2 gol a dit ; on se reverra dans 30 ans ,,, dejà 53???et pi apres ,,,,

  23. mohamedDD

    j’ai lu de haut en bas vos commentaires qui avec consternation, avec dépit, avec rage, avec désolation,…. et ça me un hadith spécialement « laa chaditu fi kitab Allah wa sunnati laa tudillou abadene »de Notre Bien Aimé MOHAMED sws ( dites vous que ce nom disparait de plus en plus, dans les familles, à l’appel de nos frères méconnus, … pourquoi? ), on a délaissé les Enseignements d’Allah et Son prophète sws!!!!!

    Le Messager d’Allah sws a dit : « Les signes révélateurs de l’hypocrite sont au nombre de trois : il ment lorsqu’il parle, ne respecte pas sa promesse lorsqu’il la donne et trahit
    lorsqu’on lui fait confiance. Ceci, même s’il accomplit la prière, verse l’aumône et prétend être musulman. » Rapporté par Mouslim.

  24. Amirouche

    Qu’as-tu gagné Papon Maurice ?
    Toute ta vie crimes et supplices
    Avec Vichy et Oberg tu étais complice
    Après 45, on n’a pas oublié nos morts en souffrance
    Ah! Constantine la vocifératrice
    En 56, avec tes commandos de harkis féroces.
    Face à ta méthode viciatrice,
    Le moudjahed était plus véloce
    De 58 à 62, ton schéma contre révolutionnaire à Lutèce
    A tué des hommes demandant la liberté avec véhémence
    Jetés et noyés dans la Seine verglace
    les plus chanceux ont subis de graves sévices
    Avec tout ça !que 3 ans de prison ….Quelle chance !
    Là où tu es, nos morts auront vengeance.

    Sallam
    Wine raha oukhti Imène !!

  25. Mme CH

    Salam Khouya Amirouche…!!! Il est de vous…??? C’est très beau….!!!

    Seulement voilà, ce Papon a été condamné à la réclusion criminelle par un tribunal français pour avoir organisé, en tant que secrétaire général de la préfecture de la Gironde durant le régime de Vichy, la déportation de 1690 juifs et non pas pour avoir donner l’ordre de massacrer des centaines d’algériens à Paris le 17 Octobre 1961…!!!!

    17 octobre 1961. « Il y a du sang dans Paris », par Sorj Chalandon

    Mardi 17 octobre 1961. Ce matin, il pleut. Une eau froide qui cogne la tôle ondulée des bidonvilles de Nanterre et Gennevilliers. Transforme les chemins pauvres en boue, les ornières en flaques, les premiers levés en ombres glacées. Ici, les noms chantonnent. Rue des Pâquerettes, de la Garenne, des Prés. Cabanes en carton, baraquements misérables, constructions approximatives de planches disjointes où s’entassent des milliers d’Algériens. Des taudis. De l’autre côté, dans la brume, des immeubles hauts. Le bois de Boulogne, Paris, les lisières devinées de la ville.

    Cela va faire bientôt sept ans que dure la guerre d’Algérie. Au mois d’août 1958, pour la première fois, des continentaux tombent sous les balles rebelles. Le FLN vient de lancer une offensive militaire « anticoloniale » d’envergure sur l’ensemble du territoire français. Attaques de casernes, de commissariats, attentats spectaculaires contre des cibles économiques. Des soldats et des policiers sont tués, des combattants du FLN abattus, alors que des immigrés italiens ou portugais pris pour des Arabes sont exécutés par la police sans autre forme de procès.

    17 octobre. Il est 9 heures. Maurice Papon, préfet de police de Paris, vient d’apprendre que le FLN appelle les Algériens à une manifestation le soir même afin de protester contre le couvre-feu qui leur est imposé à Paris et dans sa banlieue depuis le 5 octobre. Ancien délégué aux Affaires juives à Bordeaux de 1942 à 1944, où, sous son autorité, des centaines de personnes ont été internées à Mérignac, avant d’être convoyées à Drancy puis vers les camps d’extermination, le préfet compte ses hommes. 7000 policiers, 1400 CRS et gendarmes mobiles, plus les « forces de police auxiliaires », brigades composées de harkis créées par lui en mars 1961 et spécialisées dans l’interrogatoire poussé de leurs compatriotes nationalistes…..!!! Ah! Ya El Harka Wach Rbahtou….????

    De Matignon, l’ordre tombe. Carte blanche. Aucune tentative de rassemblement, aucun début de manifestation ne peuvent être tolérés. Et pour mieux contrôler la situation, la police décide de prendre de l’avance sur les manifestants. Déjà, dans Paris et en périphérie, les premières arrestations. Les premières insultes, les premiers coups. Au poste de police de la Vigie, Oudina Moussa est obligé de manger ses cigarettes avant de boire de l’eau mélangé à de la javel.

    Depuis l’été 1961, il n’y a pas là de quoi faire tourner la tête au passant parisien. Il est habitué aux perquisitions, aux rafles brutales. Il s’est résigné au sang sur le visage arabe. En août, les supplétifs harkis investissent des hôtels algériens de jour comme de nuit, brisent les mobiliers, cognent, lâchent les chiens. Il y a des files de basanés contre les murs, attendant le car de police. On interpelle sans ménagement les cheveux frisés. Alors que l’OAS commence à frapper, des Arabes sont attaqués en pleine rue par des policiers. Chasse au faciès. Méthodique, crapuleuse, terrible……..

    Du 1er janvier au 31 août 1961, 460 Algériens sont abattus.

    Et puis les noyés. Au milieu du mois de septembre, des cadavres sont retirés de la Seine. Certains ne seront jamais identifiés. D’autres nous sont désormais connus. Latia Younes, tunisien, arrêté le 6 septembre, repêché le lendemain. Le 7, Salat Belkacem est interpellé, matraqué et jeté à l’eau. Il s’en tire. Chebbah Iddir, qui voit un coreligionnaire mourir dans l’eau avant d’y être poussé à son tour après avoir été assommé. Réveillé par le froid, il regagne lentement la rive, sous les pierres des policiers qui tentent de le noyer. Chaque jour ou presque, la presse rapporte la découverte de cadavres à la dérive. Certains ont les mains liées derrière le dos. Le 24 septembre, Ouiche Mohammed est arrêté sur le chemin de la Sécurité sociale. On retrouve son corps douze jours plus tard. Le 26, deux Algériens sont étranglés avec leurs propres ceintures puis jetés à la Seine. Le 27, Mohammed Alhafnaoussi se noie. Le même jour, deux hommes, ficelés par des policiers, sont précipités dans le fleuve. Le 29 septembre, Chabouki Kassa, interpellé quatre jours auparavant, est retiré d’un canal.

    17 octobre. Il est midi. A la gare St-Lazare, luttant pour de meilleurs salaires, les employés de la SNCF sont en grève. Plus de trains. Des dizaines d’Algériens, bloqués sur les quais depuis le matin alors qu’ils se rendaient à leur travail banlieusard, sortent brusquement dans la rue et marchent sur l’Opéra, devançant l’appel du FLN. « Non au couvre-feu raciste », « vive le FLN », « Algérie algérienne ».

    Et maintenant, qu’est ce qui se passe en France, eh bien je crois que c’est en quelque sorte, le prolongement du 17 Octobre 1961…!!!???

    Merci Khouya Amirouche et mon bonjour à Nssibtek et à toute la famille….!!!

    Justement, hier, j’ai fait un appel Fi Fa’idat El 3a’ilet pour retrouver notre soeur Imène, celui qui la retrouvera en Algérie ira chez mon frère OUERRAD pour encaisser un chèque; en France, il ira chez Khouya Amirouche pour encaisse la même somme en euro..bien sûr…..!!!

    Khayticalement…!!!

  26. Hassan

    j’ai lu avec intérêt les interventions des uns et des autres concernant la prétention de pieds noirs au passeport algérien. Pour détenir un passeport d’un pays il faut être citoyen de ce pays ou bien l’Etat peut délivrer un passeport pour des raisons d’Etat (Réfugiés, résistants, services rendus à la nation..). Dans tous les autres cas, toute personne étrangére désirant obtenir un passeport doit d’abord demander la nationalité algérienne.Les critères d’octroi de la nationalité sont codifiés par la loi. Si des pieds noirs ou tout autre étranger veut postuler à la nationalité algérienne la démarche est claire. Un pied noir , comme un papou peut déposer une demande de nationalité algérienne, il peut même être naturalisé algérien auquel cas il deviendra musulman et algérien. L,étranger peut aussi se marier avec une algérienne et dans ce cas l’obtention de la nationalité algérienne est facilitée, puisque leurs enfants seront automatiquement algériens.

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