La Voix De Sidi Bel Abbes

Les larmes de la montagne sacrée

palestino-Yasser

Il y a 11 ans, le 11 novembre 2004, à 3 heures 30 du matin, s’est éteint Abu Ammar, Yasser Arafat, de son vrai nom Mohamed Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al-Husseini – Président de l’Autorité palestinienne et de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) – à l’hôpital militaire Percy, Clamart, au sud de Paris où il fut évacué de son quartier général de la Mouqata’a, à Ramallah. Son quartier général où il était confiné par les troupes d’occupation depuis décembre 2001.

Cela ne s’est pas passé ainsi. Pas tout à fait en tous cas. Il ne la reconnut pas. La femme lui sourit. Elle n’était pas une infirmière. Elle ne portait pas de blouse blanche. Quand elle prononça son prénom, Souha, des larmes, raconte-t-elle, troublèrent sa vue. Il lui sourit. Il allait partir, il le savait. Sans doute bientôt. Elle allait rester derrière lui avec leur enfant, Zahwa.

Elle lui toucha le front. Il souriait toujours. Les mots, qui furent les armes de son combat, ne lui venaient pas. Ses lèvres tremblaient. Elle ne se rappelait plus si elle avait pleuré ni ce qu’elle lui a dit. L’effroi. Son bonnet couvrant la tête est la dernière image que le monde gardera de cet homme qui fut le sien. Qui fit du Keffieh le symbole de la résistance palestinienne. Et de la résistance, tout court. Lui, il fut son mari, son frère, son confident. Et bien d’autres choses encore.

Elle tira une chaise, s’y assit et se mit à lui parler. Lui parler de leur fille, de son voyage, de ses rencontres avec ses proches compagnons.

Chrétienne pratiquante, elle lui fut présentée, lui le musulman – qui fit ses classes dans le cercle fermé des frères musulmans – par un juif devenu son ami. Mélange, confluence exceptionnelle. Comme une rencontre de destins inévitables pour honorer Jérusalem. La ville trois fois sainte. Elle aussi. Elle surtout.

Les infirmières vinrent lui demander de le laisser se reposer. Il en aura tout le temps, pensa-t-elle, la gorge serrée. Elle n’insista pas. Pour lui. Pour qu’elle ne lui semble pas vouloir profiter des derniers instants dans la vie. Elle se leva donc doucement en prenant appui sur son lit, lui passa la main sur le crâne, et lui dit, en usant d’un ton jovial qui sonnait faux à ses oreilles, mais un ton qui pouvait inspirer l’espoir : « à demain. J’ai beaucoup de choses à te raconter encore ». Là encore, ses lèvres se mirent à bouger, s’obstinant à exprimer ce qu’il voulait lui répondre.

Dans le couloir, en se dirigeant vers les ascenseurs, épiée par les agents chargés de la sécurité de son mari, elle ne laissa rien paraître. Elle pensa : « une garde bien inutile à présent ».

Les larmes qu’il sentit couler sur ses joues l’avaient surpris. Devant sa femme, il fut étonné de ne pas l’avoir reconnue, d’abord, avant de comprendre qu’il n’était déjà plus de ce monde. Il aurait voulu s’excuser de ne pas l’avoir reconnue. Tant de visages le scrutaient depuis quelques jours. Tant de langues qui lui mentaient surtout, alors que les regards lui disaient que plus rien ne pouvait lui venir en aide.

A elle, et devant elle seulement, il mit sa vigilance en veilleuse.

Devant elle, seulement, il laissa échapper ses larmes d’adieu. A Dieu.

Elle était là, il y a un instant, assise sur une chaise, tout près de son lit. Il se concentra sur ses yeux et engagea avec eux une conversation parallèle, sans tabous, sans restrictions. Lui qui avait vécu dans le mensonge, les trahisons, il voulait cette fois-ci entendre la vérité. Les mots qu’il devinait. Mais que chacun évitait. Plus de mensonge. Plus rien à espérer des sons.

Lui aussi se demandait pourquoi tant de gardes étaient affectés à sa sécurité, maintenant qu’il était trop tard. Il savait que c’était trop tard, que jamais plus il ne retrouvera ses moyens. Il le comprit quand il reçut l’autorisation de son ennemi mortel d’être transporté de la Moqataa vers un hôpital français.

Il souffrait. Le mur de la langue arrangeait bien les choses. Les médecins parlaient à ses proches collaborateurs, aux responsables politiques qui l’avaient accompagné, qui lui transmettaient, au début de son séjour, ce qu’ils voulaient bien qu’il entende. Puis, au fur et à mesure de l’aggravation de son cas, plus rien. Jamais il ne s’était imaginé mourir dans un lit, mourir de mort lente lui dont la vie avait été trépidante, peuplée de complots, de batailles, de cliquetis d’armes de tous calibres, qui a survécu à un accident d’avion, sans doute programmé, dont il sortit indemne. Un accident qui aurait arrangé beaucoup de monde. Sans rendre la planète plus sûre pour autant. Tant qu’existera cette entité. Il se revoyait dans les sables du désert libyen, bloqué dans la carlingue du jet privé qui venait d’assurer un atterrissage d’urgence. Les longues heures d’attente et de souffrance et, enfin, le bourdonnement des hélicoptères qui se posèrent non loin avec à leur bord des hommes chargés de l’achever, pensa-t-il. Un 8 avril 1992.

Il traitait avec des hommes d’Etat comme l’homme d’Etat qu’il était. Depuis qu’il prit la tête de l’Organisation de Libération de la Palestine, en 1969.

A travers les non-dits, les trahisons et les condamnations et damnations de ses ennemis, il avait su naviguer. Il avait disposé de moyens financiers dont aucun chef de guerre n’avait jamais disposé. En sachant que c’était là le prix que les monarchies payaient en échange. En échange de quoi ? Il ne se faisait pas d’illusion. Son combat justifiait les marchandages, les soporifiques. Mais il croyait pouvoir vaincre ou plutôt venir à bout de tout cela. Que le temps viendra du réveil. De tous. Que la vague sera si énorme qu’aucun rocher ne pourra la briser pour devenir écume et gouttes d’eau qu’emporteraient les vents.

Les larmes coulaient. Ni brûlantes ni glacées. De vraies larmes.

Empoisonné au polonium ?

Rien ne pouvait venir à bout de sa résistance. Rien. Sauf un poison. Celui qui lui fut distillé. Il sourit. Il se dit que cela devait arriver un jour ou l’autre. La traîtrise était la compagne des Palestiniens. Des années avant la tenue du Congrès sioniste de Bâle du 29 au 31 août 1897. Suivi de la Déclaration de Lord Balfour du 2 novembre 1917 dans sa lettre adressée à Lord Rothchild. Suivie du rapport de la commission présidée par Lord Peel, encore un, qui, le 7 juillet 1937, annonçait la partition de la Palestine. Il a grandi avec. Il l’a côtoyée chaque jour.

Le piège était parfait. Il ne pouvait pas ne pas être aux côtés des siens en territoire occupé. Trop sûr de lui peut-être. Trop sûr des promesses qui lui avaient été faites. Souffrant trop du quotidien de ceux qui n’ont pas fui devant l’invasion et les massacres. Il ne pouvait pas ne pas être des leurs. Mais être là, sur ce lit.

«Je mourrai en martyr», clamait-il devant les caméras des télévisions mondiales.

Qui pouvait être certain qu’il allait consommer ces produits alimentaires pollués ? Quelle est cette main qui les lui a offerts ?

Des médecins entrèrent dans sa chambre, accompagnés d’infirmières. L’un d’eux consulta les résultats d’analyses de sang et d’urine. Ils ne portaient pas de masque.

Une heure plus tard, il faisait sombre dans la chambre.

Une dernière larme coula sur la joue de Arafat.

Epilogue

« Le 12 octobre 2013, la revue médicale The Lancet, qui fait autorité mondiale en matière de publications scientifiques, publie un rapport intermédiaire des analyses conduites dans le cadre des procédures judiciaires lancées pour établir les causes du décès de Yasser Arafat28. Les six experts29 qui signent l’article établissent la «possibilité» d’un empoisonnement avec une substance radioactive. Ayant travaillé sur des effets portés ou utilisés par le leader palestinien avant sa mort, ils ont mis en évidence une radioactivité élevée au polonium 210. »

« Les chercheurs suisses confirment que les syndromes gastro-intestinaux ininterrompus constatés lors du décès de Yasser Arafat, trouvent leur explication dans l’irradiation importante dont ils viennent de découvrir la cause. »

Le polonium 210 est «hautement toxique à petite dose» (« 250 000 fois plus que le cyanure ») et «qu’il n’existe aucun traitement pour évacuer cette substance de l’organisme». Le Nouvel Observateur rappelle que l’opposant russe Alexandre Litvinenko a été, en 2006, empoisonné lui aussi au polonium. Une dose de plusieurs microgrammes de polonium dans sa «tasse de thé».

La controverse prit forme à travers l’étude du mensuel anversois Joods Actueel, auprès de plusieurs experts, qui «démontre que les conclusions ne se basent pas sur des éléments scientifiques ».

Au contraire de l’expertise suisse, l’agence fédérale russe, par la voie d’une dépêche d’agence, et sans publier de rapport scientifique, rejeta la possibilité d’un empoisonnement, car ses experts « n’ont pas trouvé trace de cette substance » (polonium 210) sur les échantillons qu’ils ont examinés32.

Cela va permettre enfin l’exhumation du corps de son mari, dans la nuit du 26 au 27 novembre 2012, à Ramallah. La présence de « polonium 210 », substance hautement radioactive, est alors mise en évidence par les experts français, suisses et russes, mais, curieusement, seuls les Suisses concluent, au vu des prélèvements effectués, qu’on peut « soutenir raisonnablement la thèse de l’empoisonnement ».

Mais au-delà du poison décelé sur les os et les tissus de l’ancien leader palestinien, il y a ces phrases exhumées du récit de la « maladie » de Yasser Arafat entre le 12 octobre 2004 et sa mort, 30 jours plus tard, qui confirment que les médecins de Percy ont conclu trop hâtivement à une « mort naturelle » ou « de vieillesse » du raïs, âgé de 75 ans. La phrase la plus emblématique de ce récit est celle qui parle d’une « défaillance polyviscérale avec atteinte hépatique et rénale ». Ce que les meilleurs dictionnaires spécialisés traduisent par une « violente agression initiale, infectieuse, traumatique ou chirurgicale », en précisant que l’évolution de ce syndrome « conduit à la mort en deux mois maximum ». Après avoir relevé ces observations passées inaperçues en 2004, j’ai donc décidé de soumettre ces éléments à la relecture de 3 grands médecins qui ont eu en mains le « dossier médical » de Yasser Arafat. Avec des nuances que je laisse à l’appréciation du lecteur, ces experts en arrivent à la même conclusion : le « tableau clinique » de l’agonie du leader palestinien n’est pas celui d’un homme décédé naturellement. Ils rejoignent l’ex-médecin jordanien personnel d’Arafat, feu Ashraf Al-Kurdi, qui, à la mort du Raïs, avait rendu le diagnostic formel suivant : « douleurs dans les reins et l’estomac, absence totale d’appétit, diminution des plaquettes, etc. N’importe quel médecin vous dira qu’il s’agit là de symptômes d’empoisonnement ».

Les trois magistrats ont conclu leur enquête par une ordonnance de non-lieu «faute de preuves suffisantes». La décision suit les réquisitions du parquet de Nanterre, qui s’était prononcé dans le même sens le 21 juillet 2015. «Bien entendu, nous allons faire appel», a déclaré Francis Szpiner, avocat de la veuve de Yasser Arafat, évoquant un non-lieu «programmé depuis longtemps».

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=62766

Posté par le Nov 11 2015. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE, EVOCATION. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

18 Commentaires pour “Les larmes de la montagne sacrée”

  1. OUERRAD

    On a tendance à trop glorifier nos responsables .
    On a tendance à oublier que ceux des humains .
    Et de ce fait doivent mourir un jour .
    WA MA TADRI NAF SOUN BI AYI …………..
    Alors , arretons de trop y penser et voyons leurs heritages et pas seulement ?
    Que sont devenus leurs biens pecuniers . ARAFAT comptait parmi les hommes les plus riches de la planete .Les Palestiens n y ont ils pas droit ?
    Qu est devenue sa fille ?a t elle embrasse la religion de son pere ou celle de sa mere .
    Qu est devenue la veuve , les memes questions peuvent etre poser pour les autres responsables .
    Quant à la mort ,,,,, seul ALLAH le sait .

    • ABBES2

      Bonjour M ouerrad
      un certain temps Le défunt ARAFAT(rabi yarhmou) a déclaré qu’il ne se mariera jamais parce qu’il a épousé l’affaire palestinienne.
      Puis soudain il nous surpris.Et qu’elle surprise ! une belle au bois dormant .

  2. Mme CH

    Alors messieurs les scientifiques français et russes combien on vous a donné pour ne pas soutenir la thèse de l’empoisonnement….Hein…ou bien c’étaient des menaces..?? Messieurs les trois magistrats, où est passé votre serment et qu’est devenu le principe de l’indépendance de la justice…??? Juste un slogan lorsqu’il s’agit des sionistes……!!! « Fautes de preuves suffisantes » dites-vous…???? Le Plutonium n’est pas une preuve….??? Ba3333333333333, que faisait le plutonium sur la dépouille de l’ancien dirigeant Palestinien Yasser Arafat….???

    Le polonium est un radioélément très volatile, et absorbé par les organismes vivants. En se désintégrant, c’est un émetteur de rayonnement α particulièrement puissant, mais de courte distance, c’est pourquoi il est relativement facile de l’introduire discrètement quelque part…!!! Soluble et très nuisible à des doses infimes par ingestion ou aspiration, l’absorption de 1 à 10 microgrammes suffit à provoquer la mort…..!!!!

    Les résultats des analyses conduites par le laboratoire Suisse sur des échantillons prélevés sur la dépouille de l’ancien dirigeant Palestinien, ont permis de démontrer que ce dernier aurait pu périr des suites d’une intoxication au polonium……« Les résultats soutiennent modérément l’hypothèse que la mort a été la conséquence d’un empoisonnement au polonium-210 » explique le compte-rendu. « Nous avons mesuré des activités de polonium-210 dans les os et les tissus qui étaient jusqu’à 20 fois supérieures aux références de la littérature médicale. »
    «Une fois ingéré, le polonium est véhiculé par le sang et finit par s’accumuler dans les organes, principalement le foie, les reins et la moelle osseuse, décrit Florence Ménétrier, spécialiste de la radiotoxicité à la Direction des sciences du vivant du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). « Le rayonnement du polonium est très important, il irradie localement les cellules et les détruit.».

    D’où provenait ce poison rare fatal, dont l’utilisation est réservée à une organisation ou à un état ayant des moyens adéquats, parce que sa production implique un réacteur nucléaire spécial…sachant que Yasser Arafat était enfermé dans son quartier général de la Mouqata’a..???

    La production du plutonium est évaluée à moins de 100 grammes par an dans le monde, en grande partie d’origine Russe. Les grandes puissances nucléaires détiennent le savoir-faire et possèdent les équipements requis, comme les États-Unis, la Russie, la France, la Grande-Bretagne, l’Italie et ladite Israël. Ce dernier est accusé par de nombreux Palestiniens et bien d’autres, dans cet acte d’empoisonnement.
    Le réacteur dit Israélien de Dimona dans le désert du Néguev Palestinien n’est pas soumis, aux inspections internationales….!!! Hé oui…! « Mais dans aucun cas, il peut être fabriqué dans un appartement« , explique Jean-René Jourdain, délégué auprès du directeur de la radioprotection de l’homme à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

    Ah!Traitrise quand tu nous tiens…!!! Les traîtres sont les ennemis number one de la Oumma…!!!!

    « Sous le doux miel se cachent de cruels poisons » alors les gars faites attention…!!!

    • Dr Reffas

      Bonjour mon amie CH

      La thèse de l’ empoisonnement a été confirmée par Sharon lui même en complétant la phrase du président des Etats Unis au téléphone. Ce dernier a appelé le premier ministre Israélien : » Le président Arafat a été rappelé à Dieu »
      Sharon: « Nous avons aidé Dieu ».
      Sans commentaires.

      • Mme CH

        Salam mon ami Dr Reffas…!!! Mais où êtes vous donc passé, vous nous avez manqué, j’espère que tout va bien…..!!!

        C’est clair, sauf pour les voyants-aveugles et les entendants-sourds que le président Arafat a été empoisonné par le polonium (et non pas par le plutonium comme j’ai dû l’écrire dans quelques passages, d’ailleurs les deux sont destructeurs…)…!!
        Mais, moi ce qui me désole c’est l’attitude des scientifiques russes et français et les trois magistrats français qui tous sans scrupules ont couvert le meurtre…!!! Ils viennent par la suite nous chanter l’hymne des droits, de l’intégrité, de la justice..etc…! Il faut noter que toutes les sociétés ont été gangrénées par la corruption….menée par les sionistes……même la High Tech occidentale, (je salue notre frère Dennoun au passage…)….qui a perdu toute sa crédibilité à cause de cette affaire, heureusement que les Suisses ont sauvé l’honneur de ceux qui savent ce que ce mot veut dire……!!!!
        J’imagine si c’était un président occidental qui a été empoisonné……sûrement un musulman qui l’aurait fait….El Qaïda, Daech, un autre groupe, El Mouhim un islamiste comme ils aiment les appeler…le reste des procédures on les connaît …!!!

        Quant à Sharon, il n’a trouvé personne pour l’aider…..!!!!

        Mes Sincères Amitiés

  3. Mme CH

    Vous connaissez maintenant Benjamin Freedman et son discours sur le rôle des sionistes dans les deux guerres mondiales pour avoir la Palestine sur le plateau de Balfour…..!!!! Hé bien, il a écrit un autre article intitulé « Jewish Conspirator Emeritus » où il nous révèle des événements peu connus, qui en vérité ont déterminé l’histoire du monde durant ce 20 siècle…..!!! Papapapapapapapaaaaaaaa…!!! Lorsqu’on connaît les dessus-dessous des choses, on est choqué mais surtout dépité, et écœuré de savoir par qui nous sommes manipulés et pourquoi…??? Allons-y…..

    Les noms des présidents Woodrow Wilson, Franklin D. Roosevelt, Harry S. Truman, Dwight D. Eisenhower, John Kennedy, Lyndon B. Johnson et Richard M. Nixon seront certainement un jour trouvés graves en grandes lettres majuscules rouges dans les annales officielles de la grandeur et la chute des USA. Ces sept maîtres de la déception se sont rendu coupables d’avoir trahis le serment solennel prêté à leur haute fonction officielle de respect des principes secrets de politique générale ; ceci sans aucun scrupule ni hésitation, juste afin d’atteindre leur intérêt politique totalement insouciants de la menace qui pèse sur la sécurité et la survie des USA.

    Les révélations qui suivent, sont maintenant faites pour la première fois au peuple américain. La stratégie secrète « antiaméricaine » « non américaine » adoptée en toute connaissance de cause par ces sept maîtres de la déception, l’exercice incontrôlé de cette stratégie est en grande partie responsable de la situation désespérée et dangereuse que vit aujourd’hui les USA dans le Moyen Orient.

    Très tôt dans leur carrière politique, ces sept maîtres de la déception, par leur détermination, acquirent l’habilité à détecter le meilleur moyen d’atteindre leur but. Leur remarquable perfection dans ce style explique le pourquoi et le comment de l’évolution haute et rapide de ces sept maîtres de la déception au long des années que forma le monde politique à qui ils appartenaient. Tout au long de leur carrière politique ces sept maîtres de la déception démontrèrent que leurs combines politiques s’identifient invariablement aux dogmes des politiciens du vingtième siècle, qui prêchent et pratiquent la notion de « la fin justifie les moyens. » Inéluctablement, la future population de base américaine trouvera un jour gravé dans l’histoire de la grandeur et la chute des USA, le verdict révélant que les ‘‘ moyens’’ précisément insinués par ces sept maîtres de la déception, était primordialement responsable de la ’’fin’’ des USA.

    C’est de nous jours un fait réel dans les cercles politiques américains, que la censure exercée par les sionistes sur les mass média constitue un monopole virtuel. C’est par ailleurs un fait réel et reconnu dans les milieux politiques américain, et ceci depuis l’élection de Woodrow Wilson à la présidence de 1912, que la victoire aux élections américaines est rarement remportée ou perdue en fonction des compétences du candidat postulant. Les élections américaines depuis 1912, sont gagnées ou perdues à l’issue d’une bataille médiatique par assassinat politique interposé.

    Les manias sionistes de l’information ou bien les sociétés sous contrôle sionistes, effectivement et réellement, monopolisent et censurent l’information et la déontologie, aussi bien des principaux journaux quotidiens, hebdomadaires, mensuels, que de la radio et de la télévision, en passant par l’industrie cinématographique et de la publication du livre ; en d’autre termes, tout le complexe médiatique et de l’information américaine n’est qu’un système de lavage de cerveau.

    Le résultat de ce conditionnement est que, depuis cinquante ans, le peuple américain, ne fait que lire, écouter, et voire, ce que filtre la censure sioniste et sert au mieux son intérêt ; au lieu de lire, d’écouter, de voir, ce que servirait le mieux les intérêts de la population américaine. Les mass média américains, dirigés par les sionistes n’ont jamais informé la population américaine, de la cause et de l’origine de l’engagement américain, par le président Woodrow Wilson, au Proche Orient, où aujourd’hui elle se trouve dans une impasse totale. Dans la délibération rendue relative aux soi disants vols de document du Pentagone, la cour suprême américaine a déclaré : « Le public a le droit de connaître la vérité. » La cour suprême aurait du dire : « Le public a le droit de connaître ’’ toute’’ la vérité. » Parce que une demi vérité est souvent pire qu’un mensonge.

    A suivre….!!!

    • Mme CH

      Je m’excuse le titre du livre est « La Tyrannie cachée » écrit par Benjamin Freedman le juive dénonciateur, et l’article est « Seven Masters of Deception »….le deuxième article est intitulé: « Les Juifs sionistes contrôlent l’information et réglementent les mass média. », alors on continue le feuilleton noir des pions des sionistes….

      Le résultat de ce conditionnement est que, depuis cinquante ans, le peuple américain, ne fait que lire, écouter, et voire, ce que filtre la censure sioniste et sert au mieux son intérêt ; au lieu de lire, d’écouter, de voir, ce que servirait le mieux les intérêts de la population américaine. Les mass média américains, dirigés par les sionistes n’ont jamais informé la population américaine, de la cause et de l’origine de l’engagement américain, par le président Woodrow Wilson, au Proche Orient, où aujourd’hui elle se trouve dans une impasse totale. Dans la délibération rendue relative aux soi disants vols de document du Pentagone, la cour suprême américaine a déclaré : « Le public a le droit de connaître la vérité. » La cour suprême aurait du dire : « Le public a le droit de connaître ’’ toute’’ la vérité. » Parce que une demi vérité est souvent pire qu’un mensonge.

      Les USA déclarèrent la guerre à l’Allemagne le 6 Avril 1917. Dés le 2Avril 1917 ; c’est le président Wilson qui s’adressant à la chambre des représentants et au Congrès leur demanda de déclarer la guerre à l’Allemagne. Cette demande faite au Congrès était en vérité ’’le prix à payer’’ par le président Wilson à ses maîtres chanteurs. Les faits qui vont être mentionnés ci dessus confirmeront irréfutablement ces révélations et répondrons à tout genre de question en ne laissant place à aucun doute.

      Les mains du président Wilson tremblaient durant ce discours. Les membres du Congrès n’avaient aucune raison de se douter de ces tremblements de mains. En finissant de lire l’explication on comprendra aisément la cause du tremblement de mains du président. A la fin de ce discours, un grand nombre de l’assemblé présent tomba en larme ; mais pas pour les mêmes raisons qu’auraient certains lecteurs à tomber en larme à la fin de ce livre.

      Le président Wilson demanda au Congrès de déclarer la guerre à l’Allemagne, ayant pour unique but de régler la dette qu’il s’était contracté auprès des sionistes. Le congrès déclara la guerre à l’Allemagne juste parce que le président Wilson les informa qu’un sous marin allemand avait coulé le navire Sussex au large des cotes anglaises, et donc en totale violation des lois internationales, ceci causant la mort de citoyens américain à bord. Ce n’est seulement qu’après que les troupes américaines du général Pershing cessèrent de se battre en Europe que ‘‘le pot au rose’’ fut découvert. La soi disant attaque contre le SS. Sussex n’était qu’un prétexte permettant l’entrée en guerre des USA contre l’Allemagne.

      Le Navire SS. Sussex, n’a jamais été coulé et aucun américain n’avait péri à bord. Les USA était d’ores et déjà en guerre en Europe aux cotés des britanniques.

      C’est toute fois ce que les britanniques et les sionistes internationaux conspirèrent de réaliser dans leurs combines diplomatiques corrompues. La découverte du ‘‘coup de bluff ’’ par la marine britannique choqua de nombreuses personnalités anglaises. Une partie importante du public britannique fut tout aussi choquée d’apprendre que le SS.Sussex n’a jamais été coulé. Par ailleurs ce navire fut ouvert à la curiosité du public qui l’inspecta de ses propres yeux.

      Durant cette guerre les USA mobilisèrent 4 734 991, où 115 516 trouvèrent la mort, et 202 002 furent blessés gravement ou handicapés à vie.

      Francis Neilson, un membre britannique du parlement et de la chambre des Lords, écrivit un livre intitulé : « Makers of wars » Ce livre engendra un tel tolet en Angleterre que son auteur fut contraint de démissionner de sa fonction au sein du parlement. La situation fut tellement intolérable et invivable pour Mr Nielson, du fait des révélations contenues dans son livre, qu’il du quitter l’Angleterre pour se réfugier en Amérique. Dans ce livre, l’auteur dévoile de nombreux secrets et raisons cachés qui sont à l’origine de l’entrée en guerre des USA en Août 1914. Quant à la soi disant attaque du SS. Sussex, Nielson souligne : « En Amérique, Woodrow Wilson désespéré de présenter un prétexte valable à une entrée en guerre, la trouva au moins dans l’attaque du Sussex. Quelqu’un inventa une histoire où des vies américaines avaient été perdues. Muni de cette excuse, il alla au Congrès pour une déclaration. En fin de compte la marine ne constata ni attaque ni perte humaine. » L’auteur fit la traversée vers l’Angleterre à maintes reprises à bord du navire Sussex. Cette soi disant attaque n’était que le fruit d’une imagination sioniste saturée. Cette attaque bidon, fut élaborée par une pensée sioniste afin de faciliter un plan orchestré et exécuté à merveille.

      Franchement…………!!!!! A suivre….!!!

    • Mme CH

      La suite de feuilleton de « la Tyrannie cachée »…!!! Merci Freedman « Jewish Conspirator Emeritus »

      le titre de ce chapitre est « Le président Wilson victime d’un chantage »

      Peu de temps après que le président Wilson inaugura son premier mandat, il eut la visite d’un certain Samuel Untermeyer. Mr Untermeyer était un avocat new-yorkais renommé qui par ailleurs finança généreusement le parti National Démocratique responsable de l’installation de Woodrow Wilson à l’élection présidentielle de 1912. Untermeyer était un invité hautement estimé et le président était ravi de le recevoir à la Maison Blanche. Les deux hommes s’étaient déjà rencontrés durant la compagne présidentielle. Untermeyer surpris le président quand il lui apprit le vrai motif de sa visite. Untermeyer l’informa qu’il a été chargé d’entamer un genre de procédure légale contre lui ; procédure qui se basait sur une révélation et que son client était prêt à accepter une somme de $40 000 pour annuler cette action légale.

      Ce client était l’ex femme d’un professeur de l’université de Princeton, du temps où Mr Wilson enseignait à cette même université. Untermeyer avait apporté un pile de lettres, toutes écrites par le Président Wilson à la femme de son collègue du temps où ils habitaient le même voisinage de la Princeton University. Ces lettres révélaient la liaison adultérine existant entre le président Wilson et l’épouse de son collègue. Il lui avait écrit de nombreuses lettres ‘‘idylliques’’ dont elle a conservé la grande majorité. Le président reconnut ses écrits après en avoir lu quelques unes.

      Le président Wilson quitta l’université de Princeton pour devenir le gouverneur du New jersey. En 1912 il fut élu pour un premier mandat à la présidence des USA. Entre temps l’ex ‘‘maîtresse’’ du président divorça de son premier mari et se remaria par la suite. Son deuxième mari habitait Washington et avait un fils employé à une banque de Washington. Untermeyer expliqua au président que son ex ’’maîtresse’’ était très attachée à son beau fils ; qui lui avait des problèmes financiers se trouvant dans l’impossibilité de régler une dette de $40 000 qu’il devait à la banque qui l’employait. Au point que les détails étaient peu importants dans ce cas précis, à part que ce fils avait un besoin urgent et pressant de cette somme. Si bien que cette ex maîtresse du président, vit en lui la solution idéale pour l’obtention de cet argent. En d’autres termes donc, Untermeyer visita le président Wilson à la Maison Blanche juste pour l’informer du contentieux juridique qui se dessinait. Le président lui avoua qu’il se sentait soulagé du fait que cette ex maîtresse se soit adressée à Mr Untermeyer en tant que conseiller. La mauvaise publicité eut été embarrassante si cette dame avait consulté un avocat républicain.

      D’emblée le président informa Mr Untermeyer qu’il ne possédait pas cette somme d’argent. Mr Untermeyer lui suggéra d’y réfléchir plus sereinement ; tout au moins jusqu’à une prochaine visite qu’il effectuera ultérieurement. Mr Untermeyer séjourna durant cette attente à Washington afin de vérifier la véracité de la crise financière du fils en question. Effectivement, il appris que toute l’affaire était belle et bien réelle.

      Comme convenu Mr Untermeyer retourna à la Maison Blanche pour voir le président Wilson ; celui-ci n’hésita pas à l’informer qu’il n’avait pas la somme demandée par ses maîtres chanteurs ; toutefois il semblait irrité. Après quelques instants de silence, Mr Untermeyer se porta volontaire pour régler le problème. Il s’engagea de ce fait à fournir la somme de sa propre poche et donc de faire taire l’ex maîtresse. Mais sous la condition que le président Wilson lui promette de désigner à la cour suprême américaine, un nominé qu’il le lui aurait lui même préalablement recommandé ; et ceci au prochain poste vacant. Le président Wilson accepta le marché. Mr Untermeyer paya donc les $40 000 au maître chanteur, en l’occurrence l’ex maîtresse, qui en fin de compte annula la procédure judiciaire. Mr Untermeyer garda en sa possession la pile de lettre. En fin de compte le président Wilson lui fut des plus reconnaissant pour s’être donné tellement de peine.

      Mr Untermeyer était richissime ; le bureau d’avocat new-yorkais qu’il dirigeait, M&M. Guggenheim Untermeyer and Marshall est, jusqu’à nos jours, un des plus prestigieux et prospère bureau d’avocat. Mr Untermeyer fonda la Bethlehem Steel Company pour un de ses amis, Mr Charles Schwab, qui quitta la société nationale américaine des aciers ; pour fonder sa propre compagnie qui devint la principale rivale de la première.

      A suivre…Il y a tellement de linges sales que……….!!!

      • Mme CH

        Un autre épisode de la « Tyrannie cachée »…..qui n’est plus tellement cachée puisque la planète est devenue « un Carnaval Fi Dachra »….!!!!

        Le titre de ce chapitre est « Le juge Brandeiss, pour renvoyer l’ascenseur. »

        Comme tout un chacun pourrait l’imaginer et à juste titre, Untermeyer avait quelque chose derrière la tête quand il se porta volontaire pour régler la dette de $40 000 à la maîtresse du président Wilson. Il le fit dans l’espoir de voire se réaliser un vieux rêve, un juif sioniste parmi la cour suprême américaine, où aucun juif n’avait encore servi. Le jour arriva bientôt où le président se vit obligé de désigner un nouveau nominé à la cour suprême. Mr Untermeyer recommanda donc Louis Dembitz Brandeiss pour le poste vacant ; qui fut nominé sur le champ. Président Wilson et le juge Brandeiss devinrent du jour au lendemain ’’de vieux amis’’. Evidemment le juge Brandeiss était au courant des causes de sa nomination à ce poste.

        En 1914, le juge Brandeiss était le plus important parmi les sionistes américains influençant. En tant que juge de la cour suprême, Brandeiss était plus que jamais en position idéale d’oeuvrer pour la cause sioniste juive, aussi bien de l’intérieur qu’à l’étranger. La première occasion de rendre un immense service pour ses comparses sionistes venait de se présenter. Le juge Brandeiss proposa donc son opinion au président, à savoir que l’attaque du SS.Sussex par un sous marin allemand entraînant la perte de vie américaines, justifiait de ce fait l’entrée en guerre de l’Amérique contre l’Allemagne. Dépendant en grande partie de l’opinion juridique de Brandeiss, le président Wilson s’adressa donc aux deux chambres du Congrès le 2 Avril 1917.

        Et ce n’est qu’après que l’accord de Londres d’Octobre 1916 fut conclu entre le British War Cabinet et l’organisation sioniste mondiale que le sionisme international espéra la venue d’un accident majeure qui eut justifié l’entrée en guerre des américains contre l’Allemagne.

        La déclaration de guerre américaine contre l’Allemagne garantissait aux sionistes que la Palestine leur serait offerte en cas de défaite allemande. Cette défaite serait quasi certaine si l’Amérique pourrait être embarquée dans le conflit. Il faut souligner qu’avant l’accord de Londres d’Octobre 1916 les sionistes de par le monde étaient tous pro Allemand.

        L’édit d’émancipation de 1822, en Allemagne, garantissait aux juifs toutes les libertés civiles dont jouissait le peuple allemand lui-même. N’oublions pas qu’à cette époque l’Europe entière réglementait l’activité sociale des juifs en utilisant le système des ‘‘quota’’ ; en vigueur depuis plusieurs siècles à travers l’Europe. Durant des siècle donc, ce système limitait, réglementait et régulait le développement de la société juive qui ne lui était permis d’exercer une quelconque activité qu’à un faible pourcentage comparé à celui de la population chrétienne. Cela comprenait toute les catégories et classes sociales. Après l’édit d’émancipation de 1822, l’Allemagne était le seul pays d’Europe qui abolit toute inégalité sociale en matière de quota à l’encontre des juifs qui avaient été privés de tout droit civil. Un télégraphe de confirmation fut envoyé de par le monde aux sionistes pour les informer de l’accord de Londres. Cette nouvelle fut en quelque sorte une ’’mutation’’ qui les transforma de pro Allemand en pro Anglais. Les sionistes anglais eurent à leur entière disposition à Londres, les codes secrets britanniques et télégraphes internationaux leur permettant de contacter le sionistes de par le monde afin de les informer du pacte britannique ayant trait à leur concéder la Palestine comme compensation à leur effort pour faire intervenir les USA dans la guerre.

        En 1916, un grand nombre de sionistes s’engagèrent dans le ministère de la défense britannique. Leur mission était d’anticiper la transformation de tous les sionistes pro Allemand en pro Anglais. Après l’accord de Londres de 1916, la Grande Bretagne usa de tous les moyens pour convaincre les sionistes du monde d’officialiser le pacte prévoyant de leur donner la Palestine pour devenir leur futur état souverain sioniste.

        Le 2 Avril 1917, le président Wilson s’adresse en session commune aux deux chambres du Congrès. Utilisant les recommandations du juge Brandeiss ; il prétexte que l’attaque par la marine allemande du S.S.Sussex justifie une déclaration de guerre contre l’Allemagne selon les lois internationales. Dans ce discours le président Wilson demande au Congrès de déclarer la guerre à l’Allemagne.

        Le 6 Avril 1917, le Congrès siège et décide de déclarer la guerre à l’Allemagne sans la moindre justification.

        Ce même 6 Avril 1917, le Président Wilson et le juge Brandeiss, étaient au courant d’une information que le peuple américain ne savait pas ; l’accord de Londres d’Octobre 1916. Ils savaient en outre que l’entrée en guerre de l’Amérique était le résultat de cet accord, les sionistes internationaux aussi attendaient impatiemment au virage pour encaisser leur récompense qui était la Palestine, tout cela bien sur si le plan se déroulât comme prévu. Durant toujours ce même jour le président Wilson et le juge Brandeiss savaient, et là ils étaient vraiment les seul, une chose que personne ne savait. Cette entrée en guerre de l’Amérique déchargeait complètement le président Wilson de sa dette envers ses maîtres chanteurs qui dés lors s’en satisfaisaient.

        Rarement on eut une requête présidentielle d’une telle intensité, enflammant non seulement le peuple américain mais aussi le monde, que cette déclaration de guerre du 2 Avril 1917. Durant ce discours, le président Wilson était parfaitement conscient de l’innocence totale de l’Allemagne, et qu’en aucun cas elle n’avait commis un acte justifiant une entrée en guerre de l’Amérique. L’auteur de ces lignes côtoyait le président Wilson durant cette période même ; et ne se priva pas de l’informer sur ce sujet, juste avant qu’il ait lu son discours au Congrès.

        Bonne lecture et à suivre……… le Mousselssel…..!!!!!

  4. Amirouche

    La vie !

    Abou Amar et Ariel Sharon, deux personnes contemporaines dans l’histoire de l’humanité sur cette terre, le premier y a écrit plusieurs pages de son combat pour la liberté, le second est « difficilement  » parti, après dix ans de coma !, ne laissant qu’une seule phrase sur sa page d’histoire : La fin d’un criminel de guerre.Le parcours d’Ariel Sharon est jonché de milliers de cadavres, celui d’Arafat n’est qu’à son honneur, pour une Palestine libre.
    Sallam

  5. ABRAHAM

    Marie Curie est la première victime connue du polonium. Et pour cause : c’est elle qui a découvert en 1898, avec son mari Pierre, cet élément chimique de la pechblende, un minerai dont on extrait l’uranium. La physicienne lui a même donné son nom rappelant ses origines polonaises (son nom de jeune fille étant Marie Sklodowska).
    Le polonium est très volatile et difficile à transporter , et empoisonner une personne avec , expose le tueur lui même aux dangers de cette substance.
    La toxicité du polonium 210 est tellement grande qu’on estime qu’il suffit d’en ingérer ou d’en respirer un millionième de gramme pour que la dose soit mortelle. Cela en fait un produit 250.000 fois plus toxique que le cyanure.

  6. ABRAHAM

    Le polonium est d’une manipulation tellement dangereuse qu’il n’est pas utilisé en radiothérapie pour soigner des cancers. «Il a tendance à se coller un peu partout. Pour le manipuler, il faut soit être très bien équipé avec une installation bien protégée, ou être un peu fou», résume Florence Ménétrier.

  7. ABRAHAM

    Plus de 97 % de la production mondiale de polonium (85 grammes par an) vient du centre nucléaire russe d’Avangard, un ancien centre de production d’armes atomiques contrôlé par les autorités russes, mais auquel l’AIEA n’a pas accès. Le réacteur israélien de Dimona dans le désert du Néguev n’est pas soumis, lui non plus, aux contrôles internationaux.

  8. ABRAHAM

    Il reste difficile d’établir les symptômes exacts d’un tel empoisonnement, et pour cause : le cas Arafat ne serait que le deuxième… Une chose est sûre cependant, il est impossible de synthétiser du polonium dans un laboratoire clandestin, façon appartement de terroristes… Il faut au moins un réacteur nucléaire de recherche. Ainsi, si le poison peut être difficile à détecter, l’empoisonneur risque de l’être beaucoup moins.

    • Mme CH

      Bien au contraire le polonium n’est pas difficile à détecter , ni l’empoisonneur d’ailleurs; le seul problème qui se pose, c’est lorsqu’il s’agit de l’organisation du mal, tout devient difficile à détecter et à juger pour manque de preuves….!!!!! Mais quand il s’agit de coller les meurtres aux autres, tout devient facile….mêmes les preuves sont bien concoctées….!!! Drôle de monde…!!!

      « Il suffit d’une toute petite quantité pour que l’empoisonnement soit fatal. Le polonium-210 est extrêmement toxique, et relativement facile à introduire clandestinement dans un pays parce son rayonnement n’est que de courte distance.

      Mais si l’assassin ne veut laisser aucune trace de son crime, c’est loin d’être son meilleur choix. Contrairement à d’autres poisons, le polonium-210 est facilement identifiable et peut laisser une trace radioactive jusqu’au coupable.

      « En tant qu’agent meurtrier, son utilisation n’est logique que si vous avez autre chose à signaler. En un sens, le produit fait office de carte de visite vu qu’on sait que seule une poignée d’Etats importants, dont ladite Israël, les Etats-Unis et la Russie, possèdent des stocks de polonium-210 conséquents, et que les entités privées doivent passer par une autorisation gouvernementale pour en acquérir de petites quantités. » (« Arafat, Litvinenko: pourquoi les assassins se servent-ils du polonium? », par Brian Palmer, le 28/11/2012.).

  9. zlaoui

    Peut etre arafat a veillit et c.est la viellesse qui aura son dernier mot.
    Sauf que les nouvelles sectes apparue dans le monde arabe zt en russi
    Tsariste a le culte de la personalitè qui dresse des statues de corps ce
    N.est du greco romain payens qui dresse des bustes ni indouiste qui
    Des boudha assis il ne reste que la tradition egyptienne qui elle dressait
    Le corps debout du pharaon avec sa barbe tirè a la bouc..la femme du pharaon
    Etaient surement considèrè comme.chevrè dans la mythomanie egyptienne.
    D.apres la forme du nez de afafat ça doit etre un egyptien ..dire que le pharaon
    Est toujours vivant ? Possible et c.est lui accompagnait les bolchevic asiatique
    Marchant sur Moscou et sur tzl aviv..la revanche du pharaon sur les hebreux..MDR
    Donc ça ne doit etre que djinn Hamène bras droit du pharaon qui a fait la revolution
    Bolchevic avec son propre armès..ou sont passer les armès de djinn de salomon?
    Aucune idèe et aucune analyse ne peut les identifiè ou les localiser..
    Bonne soirè avec les djinn lol

  10. Mme CH

    « Les Palestiniens annoncent savoir qui a tué Yasser Arafat et accusent Israël » (AFP Publié le mardi 10 novembre 2015 )

    La commission d’enquête palestinienne sur la mort de Yasser Arafat a identifié l’auteur de l’assassinat » de l’ancien président palestinien, a affirmé mardi à l’AFP son chef Tawfiq Tirawi, accusant une nouvelle fois Israël d’être « responsable » du décès du défunt leader.
    Cette déclaration intervient à la veille des commémorations du 11e anniversaire de la mort de l’icône palestinienne et alors que les juges d’instruction français en charge de l’enquête pour « assassinat » ouverte par sa veuve ont récemment prononcé un non-lieu. Souha Arafat a fait appel…(l’indépendance de la justice et l’intégrité des magistrats là- bas chez-nous, n’est qu’une illusion lorsqu’il s’agit d’un dossier pareil…), qu’en pensez-vous GRACE…???

    « La commission d’enquête est parvenue à identifier l’auteur de l’assassinat du défunt président Yasser Arafat », a affirmé Tirawi, en refusant de divulguer plus d’informations sur le suspect ou les développements de l’enquête. « Il faudra encore un peu de temps pour élucider les conditions exactes de cet assassinat », a-t-il ajouté, précisant toutefois qu' »Israël est responsable de cet assassinat » sur lequel les Palestiniens enquêtent depuis 2009. (ça doit être un gros poisson…)…!!!

    Mme Arafat avait déposé plainte contre X à la suite de la découverte de polonium 210, une substance radioactive hautement toxique, sur des effets personnels de son mari.
    En novembre 2012, la tombe de l’ex-Raïs palestinien avait été ouverte et une soixantaine d’échantillons prélevés sur sa dépouille puis répartis pour analyse entre trois équipes d’experts suisses, français et russes.
    Or, les experts mandatés par les juges français ont à deux reprises écarté la thèse de l’empoisonnement…….(tout à fait normal puisque c’est le Crif qui gouverne…) Les experts russes ont conclu à une « mort naturelle »….(tout à fait normal puisque Poutine «reconnaît que les Juifs russes sont une sorte de force. . Le grand rabbin est de ceux qui estiment que la situation d’aujourd’hui est « la meilleure des 200 à 300 dernières années », sans oublier le Judéo-bolchévisme…)….. Au contraire, des experts suisses sollicités par la veuve avaient pour leur part jugé que leurs résultats « soutiennent raisonnablement l’hypothèse de l’empoisonnement » au polonium (tout à fait normal pour le moment….)…!!!

    Nombre de Palestiniens accusent Israël, qui a toujours nié, d’avoir empoisonné Yasser Arafat. Mais certains soupçonnent aussi une collaboration palestinienne dans ce décès, sur fond de luttes de pouvoir….(Tout à fait normal, puisque les traîtres ont toujours existé, d’ailleurs, même si le commanditaire est ladite Israël, celui qui l’a présenté à Arafat doit être l’un de ses proches collaborateurs….comme un certain D…)

    Et ils osent nous regarder en face et nous balancer leurs mensonges sans aucun scrupule….!!!! La bassesse des Minus a atteint son comble….!!!! Le plus drôle, c’est que d’autres Minus les écoutent, les croient et les suivent….!!! Ah! Ignorance quand tu nous tiens….!!!! 9awm Toubbe3….!!! C’est écœurant; Puuuuuuffffffffff….!!!!!

  11. ABRAHAM

    De temps à autre, je me réveille la nuit en pensant à tout ce que je n’ai pas accompli durant ces cinquante années : le socialisme, la lutte armée, la récupération de nos terres. Où sont mes acquis par rapport à ces slogans brandis au début de mon parcours ? Parfois, j’ai l’impression que je n’ai pas réalisé grand-chose. Cela étant, ma grande fierté reste d’avoir participé activement à la libération du Yémen du Sud.
    Quant à l’unité arabe, nous en avons beaucoup parlé sans jamais dire clairement ce qu’elle recouvrait exactement.
    La démocratie ne pourrait se développer dans de nombreux pays arabes , Plusieurs facteurs contrarient les avancées démocratiques dans la plupart des pays arabes. D’abord, dans ces pays, les services de sécurité sont très puissants. Ils sont là pour protéger les régimes, leurs intérêts, lutter contre les opposants, et non pas pour promouvoir la démocratie. Il convient également de souligner que certains régimes occidentaux n’ont aucun intérêt à ce que la démocratie se développe dans le monde arabe. Enfin, la manière dont est interprétée la religion est également un obstacle à la percée de la démocratie. Lorsque des gens prétendent que la religion peut résoudre tous les problèmes, qu’ils soient économiques ou politiques, cela créé des blocages. La religion, quelle qu’elle soit, est un frein à la démocratie lorsqu’elle se place au-dessus du débat. Les mouvements laïcs comme le nôtre étaient intéressants, car ils considéraient la religion comme une affaire personnelle. Mais, aujourd’hui, même au FPLP, des sympathisants commencent à être attirés par les idéaux islamiques. C’est un sujet très sensible, je ne rentrerai pas dans les détails afin de ne pas être mal interprété. Nous avons besoin d’avoir des sympathisants, c’est pourquoi nous devons les ménager pour ce qui est de leurs croyances.
    Georges Habash.

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