La Voix De Sidi Bel Abbes

Les belabbesiens redoutent l’inflation du sacré mois de Ramadhan et la rentrée sociale.

Les belabbesiens à l’instar de tous les Algeriens redoutent l’inflation du sacré mois de Ramadhan et la rentrée sociale.c’est ce que dit notre consoeur Fatima Arab Le Ramadhan arrive donc et les ménages doivent subir, l’espace de ce mois sacré, les conséquences de la hausse vertigineuse des prix des produits alimentaires pour satisfaire les «caprices gastronomiques» de la famille. En l’absence d’une politique de régulation et de protection des consommateurs, les chefs de famille se retrouvent, cette année encore, livrés à eux-mêmes. Petit aperçu de l’épreuve que doivent subir les ménages. Courgettes, carottes, pommes de terre, tomates, oignons, viande… sont des ingrédients indispensables pour la «confection» de la table du f’tour durant le mois de Ramadhan. A une dizaine de jours de ce rendez-vous annuel, l’acquisition de ces produits est la bête noire des chefs de famille qui sont déjà à la recherche d’un plan de secours pour échapper aux hausses vertigineuses des prix. Des légumes de saison sont affichés deux fois plus chers qu’ils ne l’étaient il y a quelques jours. La courgette, qui était cédée à 40 DA, est passée à 70 et 80 DA/kg dans la plupart des marchés de la capitale. La carotte dépasse les 90DA/kg au niveau des marchés réputés être les moins chers d’Alger. Les poivrons sont à 120 DA/kg, les haricots verts sont proposés entre 110 et 150 DA/kg, selon la fraîcheur du légume. Seul le prix de la tomate est resté «raisonnable» à 35 DA/kg. Comme de coutume, les prix connaissent une envolée «sans raison» à la veille du Ramadhan. «Si durant des années, on nous ressasse des arguments relatifs au climat et à l’indisponibilité des produits, il n’y a rien qui justifie aujourd’hui cette flambée. Les prix sont passés du simple au double, voire au triple. Ce sont pourtant des légumes de saison», s’indigne un père de famille. Les fruits restent hors de portée à part la pastèque qui est à 35 DA/kg, les autres fruits de saison sont inaccessibles pour les familles à revenus moyens. Les chefs de famille se contentent de contempler les belles pêches, bien parfumées mais hors de portée à 120 Da/kg, les prunes à 160DA/180DA et les bananes qui ont repris leur tendance haussière. Après une «chute» de leur prix, ayant atteint 100 DA, mais cela n’a pas duré longtemps, les voilà de nouveau à plus de 130 DA/kg. Le melon est également hors de portée, la variété la moins chère dépasse 150 DA/kg. Le kilo de pois chiches est à 270 DA/kg, la viande rouge à 1200 DA/kg, le poulet à 350 DA/kg, en moyenne au niveau des marchés de proximité. En attendant un miracle… C’est devenu une habitude depuis quelques années, les prix s’envolent à l’approche du mois sacré. Les ménages s’attendent donc à une saignée et essayent de trouver le moyen d’amortir le choc. Tiraillés entre la nécessité de fournir les produits nécessaires pour la préparation d’un repas «équilibré» pour la famille comme le veut la tradition, et l’appétit insatiable des teneurs des ficelles du marché, les ménages sont donc la seule victime. Le gouvernement assiste, inerte, indifférent et démissionnaire face à cette saignée. «Comme chaque année, les responsables vont nous annoncer des chiffres concernant les budgets dépensés pour le couffin de Ramadhan. Ils vont nous embobiner avec des promesses de plafonner les prix de certains produits, histoire de calmer les tensions, mais une fois le mois de piété passé, tout le monde oublie, et l’année d’après, on recommence.» C’est ainsi que décrit une mère de famille la gestion par les pouvoirs publics des problèmes liés à l’anarchie du marché. «Il faudrait un miracle pour que le marché algérien soit aux normes, c’est-à-dire obéissant uniquement aux règles de l’offre et de la demande», soutient un jeune commerçant. Les représentants des commerçants pointent du doigt «l’absence d’une volonté politique» pour la régulation du marché.L’impuissance du gouvernement face au marché informel renseigne sur le long chemin que l’Algérien doit encore parcourir, avant de pouvoir rompre avec les pratiques maffieuses, dont les conséquences sont néfastes sur le budget des ménages. Depuis le recul concernant l’utilisation du chèque et l’annulation de l’obligation de facture pour les transactions commerciales, au lendemain des émeutes de janvier 2011, aucune décision n’a été prise pour renforcer la régulation. C’est l’anarchie totale, tous les espaces publics sont squattés, les villes étouffent sous l’informel et «le gouvernement est en vacances», fait remarquer un père de famille, hésitant à demander 3 kilos de pommes de terre. L’UGCAA a pointé du doigt l’insuffisance de marchés de proximité, encourageant les pratiques informelles et l’absence de rigueur concernant la traçabilité des produits, engendrant la multiplication des mandataires et autres intervenants, avec davantage de marges bénéficiaires avant que le produit n’atterrisse chez les détaillants. Le Ramadhan en milliards L’UGCAA a réalisé une étude du marché et consommation durant le mois de Ramadhan. Cette étude a été réalisée sur la base de réponses fournies par un échantillon de commerçants installés dans plusieurs wilayas et les statistiques concernant les ventes durant le mois sacré des années précédentes, explique M. Boulenouar, porte-parole de l’UGCAA. Une hausse de 20% est attendue pour les fruits et légumes et certains autres produits de large consommation, dont les prix sont libres, et ce, lors de la première semaine de Ramadhan. Le retour à la normale se fera progressivement à partir de la deuxième dizaine du mois sacré. Selon cette étude, les Algériens consommeront 1,2 milliard de baguettes de pain, ce qui représente 11 milliards de dinars. Pour le lait, le volume de consommation atteindra 120 millions de litres, soit 3 milliards de dinars. La consommation de viandes avoisinera les 70 000 tonnes, soit 70 milliards de dinars, et 500 millions d’œufs (4,5 milliards de dinars), selon la même source. L’UGCAA prévoit aussi une consommation de 50 millions de kilos de dattes pour une valeur de 25 milliards de dinars, et deux millions de quintaux de pomme de terre, pour 10 milliards de dinars. Mais 5% des quantités achetées iront à la poubelle ; selon l’étude de l’UGCAA, 50 millions de baguettes de pain seront jetées…

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=14552

Posté par le Juil 11 2012. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

34 Commentaires pour “Les belabbesiens redoutent l’inflation du sacré mois de Ramadhan et la rentrée sociale.”

  1. Mohamed.G...

    Comme chaque année,nous ne serons pas surpris de cette inflation,les hausses des prix sont devenues pour nous une habitude à chaque approche du mois sacré de Ramadhan et ça fait belles lurettes que « les vampires » avaient commencé à aiguiser leurs canines…mais d’une manière ou d’une autre, nous comptons sur l’assistance de Dieu et nous passerons,inchaa Allah un bon Ramadhan quelques soient les difficultés car l’essentiel,c’est la foi,el-imane wa el 9ouboul. Rabbi birahmteh !!!
    Ramadhan Karim à tous les musulmans!!!

  2. Mémoria,

    Pourtant Si Mohamed,la presse nationale a porté à la connaissance de l’opinion publique l’appel de cette association de la protection des consommateurs appelant ces derniers à ne pas acheter de viande du 10 au 16 juillet à titre d’avertissement.Alors…! Il y a le poisson….et la sardine est très bonne et abordable…

  3. chaib draa tani djamel

    chez nous les musulmans algeriens en particulier dés qu’il y a une fete religieuse c’est le délire sauve qui peut, les commerçant profitent à 100 pour 100 au dos de misérables et simples citoyens j’ai dit bien »musulmans algeriens(des faux envers dieu) regardez comme on les appele « les kofars » dés que c’est noél ou paques les soldes ,les bas prix commencent à surgir » allah ikakina oua yahdina »

  4. chaib draa tani djamel

    le mois de ramadham c’est le mois d’errahma, mais chez nous c’est le contraire c’est le mois du profit de la part de commerçants qui se disent « musulmans » on les trouve au premier rang dans chaque sallate(priére) quel islam! regardez comme on les appelle « les kofars » dés que les fétes de noèl ou pàques arrivent c’est les soldes et les bas prix qui surgissent.Allah yahdina oua yakakina

  5. ghosne elbane

    Un buget spécial pour le mois de Ramadan et à chacun son porte monnaie! une harira avec du jambo, ma3kouda et salade de concombre sans délestage et coupures d’eau pour l’amour de Dieu.

  6. ALGERIEN

    quel est le role de l ugcaa et surtout la presse avec les ecrits des fois errones qui poussent les commercants a augmenter les prix au maroc et la tunisie ce n est pas pareil khafou rabie

  7. Hanane 2

    Toute cette hystérie n’est que la Grande Epreuve que tout Musulman doit braver. La foi et la raison présentes peuvent seules amenuiser cette crainte O combien étrangère au sacré moi de Ramadhan. Le seul grand capital est la foi.

  8. sohbi22

    Que Dieu nous préserve de ces afamés et suceurs de sang

  9. Amin,

    Les anges de la miséricorde descendent en ce mois sacré.
    Le Imsak est une leçon de vie qui fait redécouvrir le sens profond du jeûne qui n’est pas un régime forcé mais une quête spirituelle qui élève la foi et la rahma et prévient contre la perversité des temps modernes.

  10. Amin,

    Les démons de la spéculation se préparent en ce mois pour étrangler leurs compatriotes en faisant valser les étiquettes qui prennent leur envol, toujours le haut.
    Donc, c’est la spiritualité et son message qui sont soldées.

  11. salat b

    Trés bon théme

  12. Hanane 2

    Mais pourquoi ne pas prendre réelle conscience de ce sacré mois ,

  13. Hanane 2

    Mais pourquoi ne pas prendre réelle conscience de ce sacré mois? Ne pas s’attarder sur ces futilités de nourriture et de prix de tant de besoins pas toujours necéssaires et souvent abandonnés aprés la rupture du jeun… Ramadhan est une escale, une chance, une immense chance de se rappeler à l’ordre… Pensons à nous, une introspection est bien plus benéfique qu’une inspection.

  14. La fédération Algérienne des consommateurs

    La fédération Algérienne des consommateurs lance l’appel,N’achetez pas de viandes entre le 10 et le 16 juillet

    N’achetez pas de viandes entre le 10 et le 16 juillet 2012 Boycottez toutes les viandes rouges et blanches, à l’exception du poisson. C’est l’appel que la Fédération algérienne des consommateurs (FAC) adresse aux consommateurs, à quelques jours du mois de Ramadan.
    Cette action de boycott, des dirigeants de la FAC (le président, le vice-président et le chargé de la communication notamment) qui ont animé une conférence de presse, hier, au siège de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex) à Mohammadia – Alger, la justifient par les prix trop élevés de la viande et du poulet. En lançant cet appel au boycott, la FAC cherche, certes, à sensibiliser les consommateurs sur la nécessité de diversifier leur nourriture, en mangeant les légumes et autres aliments également protéinés, mais aussi à mieux réguler les prix des viandes sur le marché. Voire contribuer à ce que les prix des viandes baissent au moins de 20 à 25%, précisent les animateurs du mouvement, confiants sur l’adhésion des consommateurs dont ils espèrent une réponse au moins à 50%. C’est également une action de solidarité avec les citoyens au pouvoir d’achat réduit, explique-t-on à la FAC. Comme plusieurs bouchers ne semblent pas hostiles à cette action d’autant que la cherté de la viande a provoqué le reflux de leur clientèle, une baisse des revenus et même la fermeture pour certains. Et dans la mesure où 20% de commerces d’alimentation et boucheries ont dû fermer pour plusieurs motifs dont le reflux de la clientèle à cause de la cherté des prix, laisse-t-on entendre. Comme cette action de boycott s’inscrit dans le cadre d’une large campagne de sensibilisation des consommateurs lancée par la FAC. Ainsi, cette Fédération, en partenariat avec les Scouts musulmans et l’association civile Nass El Khir et avec le soutien du ministère du Commerce, a lancé hier 4 juillet et jusqu’au 9 juillet, une campagne de sensibilisation sur «la culture de consommation consciente» à travers une vingtaine de wilayas. Finalité de cette campagne, contribuer à inculquer la culture de consommation, inexistante encore, mettre en confiance les citoyens et les convaincre qu’ils doivent rationaliser leur consommation, s’imprégner de leurs droits et les défendre. Une campagne similaire devrait être lancée avant la fin de l’année à travers les autres wilayas du pays, indiquent les animateurs de la FAC qui proposent également que l’Assemblée populaire nationale (APN) se dote, à terme, d’une commission de la consommation.

    • Mohamed.G...

      Et pourquoi à l’exception du poisson? Est ce que celui-ci est abordable?

      • Nasri

        Salam si Mohamed G
        La première étape consiste à sensibiliser les gens de boycotter les viandes rouges et blanches, c’est déjà un pas important pour les consommateurs.
        souhaitant que cet appel soit entendu et appliquer par tout le monde.
        Les prix des produits alimentaires de large consommation ont pour coutume de connaître des hausses à l’approche du Ramadhan. Il y a peu de chance que les choses soient différentes cette année malgré les déclarations rassurantes du ministre du Commerce
        l’Algérie, reste le seul pays du monde musulman, ou les prix augmentent honteusement pendant ce mois sacré.

        • Mohamed.G...

          Bonjour Si Nasri,
          Heureux de te lire,et merci pour les précisions!!
          Presque chaque jour,je rencontre Si Benhaddou,et on arrête pas de parler de cette merveilleuse journée qu’on a passé chez toi,et d’avoir rencontrer un homme aussi bienveillant,aussi affable,aussi généreux et surtout aussi hospitalier.Benhaddou et moi même sont très fiers de toi .
          Gros bisou au petite (ange) Narimane et à bientôt mon frère!!!

  15. Mme CH

    Tout d’abord, je dois dire que j’adhère entièrement à l’appel de la FAC, au boycott des viandes comme une première étape……
    Mais de grâce les amis(es) ne réduisons pas ce mois sacré à une simple affaire de 9offat Ramadhan !!!!
    Dans le bon vieux temps, quand le mois de Ramadhan approchait, les familles pensaient au jeûne, qui les aide à parfaire leurs facultés de patience, à augmenter leurs capacités à résister aux accoutu­mances de toute nature et à abandonner leur attrait aux jouissances sous toutes leurs formes. Aussi, il leur permet d’évoquer et de ressentir les conditions de vie habituelles des nécessiteux. Pour l’amour d’Allah , le jeûneur renonce volontairement à ses gourmandises, ce qui constitue en soi le secret entre le jeûneur et son Créateur, à savoir la vérité du jeûne et sa finalité.
    Les gens se rappellent que le Coran fut révélé en ce mois pour faire sortir les gens des ténèbres vers la lumière, les orienter vers le droit chemin, les éloigner des sentiers de l’erreur et de l’égarement, et leur éclairer les affaires de la vie courante et ce qui touche à leur religion afin de leur assurer la joie et le succès dans les deux Mondes.Car, durant ce mois sacré, les portes du paradis s’ouvrent par l’abondance des bonnes actions qui sont requises. Que les bienfaits du jeûne ont un impact considérable sur la purification de l’âme et l’affinement des mœurs…
    Le jeûne adoucit le cœur et l’incite à évoquer Allah pour l’orienter vers le chemin de la piété et de la pure adoration.
    éviter tout ce qui est non conforme à l’objectif du jeûne, en s’éloignant de tout ce qui est interdit par la charia, telles que les injures et les mauvaises actions, jugées illicites ou détestables en tout temps, notamment pendant le mois de Ramadhan, car celles-ci impliquent une vilenie plus grande. Pour cela, le jeûneur doit retenir sa langue de ne pas proférer des mauvaises paroles, tels que le mensonge, la médisance, la calomnie, l’insulte,les disputes et les critiques. Il doit empêcher son ouïe à les écouter ou à écouter toute autre méchanceté illicite. Il doit s’appliquer à éloigner son âme et son corps des passions et des interdits. Le véritable jeûneur est celui dont le ventre jeûne de toutes les nourritures, ses membres de tous les interdits, sa langue des injures et des mauvaises paroles, son ouïe des absurdités, son sexe des rapports avec sa femme et ses yeux du regard illicite. Qu’il parle décemment pour ne pas ébrécher son jeûne, qu’il fasse des actes qui ne fragilisent pas son jeûne au point de l’annuler, conformément au hadith du Prophète : « Allah le Très Haut dit : tout acte des fils d’Adam leur appartient, sauf le jeûne, il m’appartient, et j’en récompense celui qui l’observe. Le jeûne est un bouclier (contre l’enfer), alors tout jeûneur doit éviter les rapports sexuelles, les grossièretés, et si quelqu’un le combat ou l’insulte, qu’il lui dise : je suis à jeun »
    Mais hélas, depuis quelques années, les familles ne pensent désormais qu’aux prix des viandes, des fruits et légumes qui ne cessent de s’envoler, au fur et à mesure qu’approche le mois du jeûne.
    Les pénuries programmées volontairement par les lobbies des produits de large consommation, reflètent toutes l’anarchie qui secoue le secteur du commerce, qui reste malade et victime des mauvais agissements de ces commerçants qui n’ont pas la foi, et qui n’accordent aucune attention à la loi.
    Les pseudos commerçants profitent tous de cette période, avec la chaleur qui règne, les cas d’intoxication risquent de toucher beaucoup de clients insouciants de la qualité des produits qui sont mis en vente. Les services de la répression des fraudes semblent désorientés et/ou parfois même impliqués. En l’absence de foi de certains commerçants, la loi demeure l’ultime rempart. Malheureusement même cette option ne fait même plus peur et il reste donc pour le citoyen que la prévention, pour qu’il ne tombe pas dans le piège.
    Le citoyen aussi, doit apprendre à boycotter les produits chers et à ne pas acheter n’importe quoi….!!!!!! c’est bien cette notion de «la culture de consommation consciente»…..!!!!!
    Ita9o Allaha fi Anfousikoum, wa fina …… wa « wayloun li Ettajir El Fajir »

  16. indigene

    ce matin a la rue du soleil et suite au boycote de la viande un boucher a terminer la vente a 10h30 car les pauvres clients ont rafles par peur de ne pas manger ces jours ci les malheureux

    • Mohamed.G...

      Ah! ça c’est la meilleure…l’appel au boycotte a fait le bonheur des bouchers!!!

      • indigene

        elle est belle je deviens indigene mon frere ex algerien

      • Un parmi d'autres

        Mr Mohamed G le boycott chez les khorotos signifie coyote alors ils sont tous des coyotes a l’affut de la nourriture .Qu’est-ce qu’ils ne feront pas pour leur ventre .Elle est belle la mentalité algérienne d’aujourd’hui et ou est la solidarité c’est le chacun pour soi et rien pour personne.
        Toutes mes amitiees

        • Mohamed.G...

          Bonsoir,un parmi nous,
          Et bien,voilà mon ami,on lance un appel pour boycotter les viandes,et certains citoyens s’empressent de faire des stocks.La FAC n’a fait que réveiller le citoyen en l’impliquant à contribuer à sa propre défense contre le terrorisme des prix.
          On ne comprend rien,on se lamente de la cherté des produits alimentaires et on achète Tout et à n’importe quel prix,sans même s’assurer des dates de péremptions .On nous vends des pastèques ,qui dit-on,ont été mûris avec du gaz-oil,avec un gout bizarroide,bonne pour la poubelle et avec un prix exorbitant.Idem pour tous les fruits et légumes qui n’ont que leurs noms qui n’ont pas changé.D’une manière générale, on nous empoisonne et c’est grâce à Dieu que sommes debout !!!
          Ils ont fait de nous de véritables machines à avaler,jusqu’à oublier ou négliger le principal: notre devoir envers Dieu et surtout à l’approche du mois sacré de Ramadhan.Nous vivons une « fitna » sans précédent.
          Allez,Ramadhan Moubarek et Karim à tout le monde!!!
          Bonne soirée!!!

  17. Merabbi

    Bien que loin du pays je me joints à cet appel de boycott des viandes
    un grand remerciement et je vais passer le message à toute ma famille qui y réside .
    Je suggérerais d’ associer quelques autres associations lesquelles pourraient à leur tour passer le message et n, oubliez pas l’affichage devant les entrées de marché et pourquoi pas des lettres( avis ) à la population à glisser sous les portes etc…
    bien sûr en veillant à la légalité de l’action ( en passant par l, association locale ou de wilaya ou en adressant une lettre officielle aux différentes institutions ) le mois de ramadhan devrait regagner sa notoriété d’antan ( sans commentaire ) et chacun devrait commencer par lui même et vous verrez mes frères.
    Pour l’histoire en Tunisie et au Maroc il existe des textes (decret et dahir) specifiant que quiconque augmentera les prix en ce mois sacré sera passible de… .
    Même si ces textes n,existent pas chez nous je pense que la solution demeure unique et universelle à savoir la sensibilisation mais aussi la production ou plutôt l’ autosuffisance ( à ma connaissance beaucoup de jeunes ont bénéficié de crédit bonifiés)
    MON BONJOUR A VOUS TOUTES ET TOUS

  18. Mme CH

    Tout d’abord, je dois dire que j’adhère à 100% à cet appel au boycott des viandes par la FAC, il faut un début à tout….
    mais de grâce les amis(es) ne réduisons pas le sens de ce mois sacré à une simple 9offat Ramadhan
    Dans le bon vieux temps, quand le mois de Ramadhan approchait, les familles pensaient au jeûne, qui les aide à parfaire leurs facultés de patience, à augmenter leurs capacités à résister aux accoutu­mances de toute nature et à abandonner leur attrait aux jouissances sous toutes leurs formes. Aussi, il leur permet d’évoquer et de ressentir les conditions de vie habituelles des nécessiteux. Pour l’amour d’Allah , le jeûneur renonce volontairement à ses gourmandises, ce qui constitue en soi le secret entre le jeûneur et son Créateur, à savoir la vérité du jeûne et sa finalité.
    Les gens se rappellent que le Coran fut révélé en ce mois pour faire sortir les gens des ténèbres vers la lumière, les orienter vers le droit chemin, les éloigner des sentiers de l’erreur et de l’égarement, et leur éclairer les affaires de la vie courante et ce qui touche à leur religion afin de leur assurer la joie et le succès dans les deux Mondes.Car, durant ce mois sacré, les portes du paradis s’ouvrent par l’abondance des bonnes actions qui sont requises. Que les bienfaits du jeûne ont un impact considérable sur la purification de l’âme, l’affinement des mœurs..etc…
    Le jeûne adoucit le cœur et l’incite à évoquer Allah pour l’orienter vers le chemin de la piété et de la pure adoration.
    éviter tout ce qui est non conforme à l’objectif du jeûne, en s’éloignant de tout ce qui est interdit par la charia, telles que les injures et les mauvaises actions, jugées illicites ou détestables en tout temps, notamment pendant le mois de Ramadhan, car celles-ci impliquent une vilenie plus grande. Pour cela, le jeûneur doit retenir sa langue de ne pas proférer des mauvaises paroles, tels que le mensonge, la médisance, la calomnie, l’insulte,les disputes et les critiques t. Il doit empêcher son ouïe à les écouter ou à écouter toute autre méchanceté illicite. Il doit s’appliquer à éloigner son âme et son corps des passions et des interdits. Le véritable jeûneur est celui dont le ventre jeûne de toutes les nourritures, ses membres de tous les interdits, sa langue des injures et des mauvaises paroles, son ouïe des absurdités, son sexe des rapports avec sa femme et ses yeux du regard illicite. Qu’il parle décemment pour ne pas ébrécher son jeûne, qu’il fasse des actes qui ne fragilisent pas son jeûne au point de l’annuler, conformément au hadith du Prophète : « Allah le Très Haut dit : tout acte des fils d’Adam leur appartient, sauf le jeûne, il m’appartient, et j’en récompense celui qui l’observe. Le jeûne est un bouclier (contre l’enfer), alors tout jeûneur doit éviter les rapports sexuelles, les grossièretés, et si quelqu’un le combat ou l’insulte, qu’il lui dise : je suis à jeun »[
    Depuis quelques années, les familles ne pensent désormais qu’aux prix des fruits et légumes qui ne cessent de s’envoler, au fur et à mesure qu’approche le mois du jeûne.
    Les pénuries programmées volontairement par les lobbies des produits de large consommation, reflètent toutes l’anarchie qui secoue le secteur du commerce, qui reste malade et victime des mauvais agissements de ces commerçants qui n’ont pas la foi, et qui n’accordent aucune attention à la loi.
    Les pseudos commerçants profitent tous de cette période, avec la chaleur qui règne, les cas d’intoxication risquent de toucher beaucoup de clients insouciants de la qualité des produits qui sont mis en vente. Les services de la répression des fraudes relevant de la direction du commerce, semblent désorientés et parfois même impliqués. En effet, l’absence de foi de certains commerçants, la loi demeure l’ultime rempart.Malheureusement même cette option ne fait même plus peur et il reste donc pour le citoyen que la prévention, pour qu’il ne tombe pas dans le piège.Le citoyen aussi, doit apprendre à boycotter les produits chers et à ne pas acheter n’importe quoi..!!!!! c’est bien cette notion de « la culture de consommation consciente » alors à nous de jouer
    « Ita9o Allaha Fi Anfousikoum Wa Fina » wa Wayloun Likouli Tajirin Fajir…….

    • benhaddou boubakar

      justement,j’aimerais bien que durant ce mois sacrè,chaque lecteur nous propose des conseils,des idèes etc..sur des domaines variès qui peuvent nous èclairer un peu nos visions sur nos moeurs coutumes et religion ,ces conseils de mme ch qui èmanent de notre religion sont les premiers! bienvenue a tous conseils mes chers lecteurs(trices) !

  19. Hanane 2

    Mon Dieu! Comme c’est malheureux de réduire le mois sacré à une affaire de NOURRITURE!!!!!!!!! C’est honteux, dérisoire et tout simplement profondément INCONSCIENT!!!!!!! Parler de Ramadhan sans évoquer la table, c’est déjà jeùner.

  20. abdennour m

    Ramadhan le mois des affaires à travers la liquidation des denrées périmées. Cela se passe à Laghouat depuis des années, les préposés à cette opération suicidaire font la tournée des grossistes pour leur proposer la liquidations des vieill
    es denrées au fifty- fifty avec un gain des deux cotés, d’une part le pourcentage du grossiste, d’autre part la valeur réelle du couffin livré évalué à 5 ou 6.000,00 DA alors qu’en réalité il n’excède pas les 3.000,00 DA. là où il y a argent facile la cupidité de certains fonctionnaires se manifeste. Nous avons proposé une solution juste et équitable mais le refus a été catégorique affaires oblige. Les listes des nécessiteux devraient être établies par les vieux notables de chaque quartier en présence des comités. Cessez ce cirque de distribution d’aumône et donner à chaque bénéficiaire un chèque contre accusé de réception et signature. que ces pauvres achètent ceux dont ils ont besoin au lieu de partager avec eux ce dont de l’état même aussi infime que se soit.

Répondre