La Voix De Sidi Bel Abbes

LE MOUVEMENT ALGÉRIEN DE L’ÉCOLE MODERNE (M.A.E.M ) / Par Mr Bakhti Abdelkader .

Capture  En 2006, lors de la tenue de l’assemblée générale « des amis de Freinet »à Préfailles en France, il a été proposé qu’un manuel spécial soit consacré à la pratique des techniques modernes de la pédagogie Freinet en Algérie. Initiative remarquable, dont la mission me fut confiée.

Praticien des techniques de l’EM depuis 1964, responsable de la correspondance scolaire nationale, animateur du groupe de Sidi-Bel-Abbès, membre fondateur de « l’Association Amis Freinet », coordinateur des manifestations programmées à l’occasion de la Célébration du Centenaire de la Naissance de FREINET au siège de l’UNESCO à Paris (1996), le journal que j’ai tenu, les notes de revues de «l’éducateur»rassemblées, les enregistrements pris en direct, les articles de presse, de revues, vont m’aider à la conception de ce modeste document et témoigner du travail réalisé par les enseignants militants dont il me plait de souligner le dévouement et la conscience professionnelle, et il est à souhaiter que leur exemple soit suivi. Certains avaient acquis une expérience particulière qui, utile à tous, mériterait d’être diffusée.

Ma qualité d’animateur au sein de Mouvement Algérien de l’école Moderne (M.A.E.M) m’avait valu de faire part à tous les pionniers et adeptes de l’école Moderne, toute l’importance que nous attachions au travail réalisé en commun dans nos classes, nos stages, nos congrès et nos réunions de travail.
Si je rappelle cela, c’est parce que si nous accordions bien sûr à la tâche commune toute son importance, le travail fructueux obtenu témoigne avec éclat de la vitalité et de rayonnement de l’œuvre à laquelle nous avions été les uns et les autres, profondément attachés. Je crois qu’il n’est jamais inutile de rappeler l’époque où s’est créé ce mouvement. Il n’est sans doute pas de meilleur moyen de la caractériser et d’en définir l’esprit.
L’introduction de la pédagogie Freinet en Algérie date de 1927, année de l’acquisition et de la mise en pratique de l’imprimerie dans la classe de Melle Ripert à l’école de Béni Saf dans le département de Tlemcen.

Le premier août 1939, il était formé sous le couvert de la loi du 1er juillet 1901, une société dite : « Groupe Algérien de l’éducation Nouvelle », regroupant tous les enseignants pratiquant les techniques nouvelles. Pendant les événements, le travail fut rendu quasi impossible, les maitres de l’école Moderne étant souvent emprisonnés, expulsés ou réduits au silence. Malgré les conditions difficiles, quelques maitres vont poursuivre leur travail. Un instituteur courageux, dynamique et passionné des techniques modernes va se distinguer et prendre en charge un groupe d’enseignants et former « le Groupe Oranais de l’école Moderne ».

Avant d’énumérer les dates principales et faits qui ont marqué la pédagogie Freinet en Algérie, il est bon de rappeler que les techniques modernes ont été pratiquées non seulement dans les villes et villages du Nord du pays, comme Oran , Mostaganem, Tlemcen, Sidi-Bel-Abbes, Ain-Témouchent, Tiaret, Saïda, Alger, Blida, Tizi Ouzou, Constantine, Annaba, etc, mais également dans les Hauts Plateaux comme Ain-Sefra, Aflou, Méchéria, El-Bayadh, ainsi que dans les Oasis et le Grand Sud : Ghardaïa, Biskra, Ouargla, El Oued, Tamanrasset, etc…Après ce bref historique de la pédagogie Freinet en Algérie de 1927 à 1961, abordons la naissance du « Mouvement Algérien de l’école Moderne » (MAEM) et de ses activités depuis 1962, année de l’accession du pays à l’indépendance. Cette dernière étant acquise, l’organisation de notre enseignement n’était au début qu’à son stade de tâtonnement et d’hésitation. Le pays dans ce domaine connut d’énormes problèmes : départ de nombreux enseignants français, grand nombre d’enfants à scolariser, construction d’écoles, recrutement et formation de nouveaux enseignants, lutte contre l’analphabétisme, etc.…
Le Gouvernement Algérien va poursuivre vigoureusement ses efforts pour les surmonter avec la participation enthousiaste du peuple. Malgré ces difficultés, l’école algérienne doit se caractériser par son ouverture sur les différents courants éducatifs du monde et tenir à en être largement informée pour en tirer le maximum de profit et pouvoir les adapter aux réalités du pays. C’est l’un des objectifs fondamentaux que s’est fixé le Ministère de l’éducation. Pour cela, une large consultation préalable de tous les organismes concernés par les problèmes d’enseignement est nécessaire et indispensable. Parmi ses organismes, il en est un qui constitue un des partenaires privilégiés. Il s’agit du Mouvement Algérien de l’école Moderne constitué d’enseignants français restés en Algérie et d’Algériens initiés aux techniques modernes, soucieux de faire bénéficier nos enfants « les futurs citoyens de demain » d’un travail scolaire sérieux et agréable, individuel et coopératif, libre et planifié, intellectuel et manuel répondant à un besoin motivé. Les anciens enseignants école Moderne français et algériens à leur tète R. Linares en étaient conscients du rôle et il leur était indispensable de créer un groupe représentatif permanent qui puisse jouer le rôle d’interlocuteur, assurer une participation réelle constante et efficace à la modernisation de l’école Algérienne. C’est ainsi que naquit en 1962 « le Groupe Oranais de l’école Moderne ».
Cependant, pour que cette participation réelle, constante et efficace puisse s’accomplir, il ne suffit pas de créer un groupe. Il faut que ce dernier travaille dans un certain esprit car la participation implique l’action. Sa mission est de participer à la formation des enseignants, d’améliorer leur façon d’enseigner, d’instruire, d’éduquer, pour aller dans le sens qui parait le plus profitable à l’épanouissement de nos enfants.
Pour atteindre ces buts, le choix d’une méthode s’impose afin de permettre une éducation fondée sur l’expression de l’enfant dans son milieu, sur l’observation et l’expérimentation. Le premier texte officiel régissant l’école algérienne date de l965.  La caractéristique essentielle de ce texte est qu’il annonce une rupture totale avec les pédagogies traditionnelles, tant pour l’enseignement de l’arabe que pour celui du français. Dès lors, l’ère des méthodes traditionnelles est abandonnée pour entrer de plain-pied dans celui des méthodes modernes ».
Les techniques Freinet de l’école Moderne appliquées dans l’esprit répondent aux options fondamentales du pays, car son but est la libération de l’enfant et du maitre des carcans solaires périmés, en ayant le souci de ménager la volonté de l’état et de la Société et de ceux qui la représentent, tout comme la révolution agraire a libéré le paysan de l’exploitation de l’homme par l’homme. Que soit retenu des sciences humaines, tout ce qui peut contribuer à former la personnalité et que l’éducation de notre pays tout en tirant son inspiration du passé, ne le ferme pas au monde !
Il ne s’agit pas pour nous, ni de rompre brutalement avec nos traditions, ni de transporter automatiquement chez nous telle idée, même séduisante, qui chez le voisin a fait merveille, mais de l’étudier objectivement pour l’adapter si possible, à notre mentalité. L’Enseignement Primaire basé sur l’emploi des techniques modernes procure un privilège à quiconque le reçoit mais également a aussi un autre avantage : « il prépare à la vie ».
Les nombreux enseignants praticiens de la méthode Freinet, appartenant au MAEM, souvent aux prises d’immenses sacrifices malgré les difficultés de la vie ont montré qu’apprendre, pouvait se faire autrement. Ces enseignants travaillaient souvent isolément ou enfermés dans des limites. Le MAEM leur a donné l’occasion de se rencontrer, de s’apercevoir qu’ils ne sont pas seuls, que l’on favorise des échanges qui encouragent, enrichissent, rendent plus sûr, plus confiant et que toutes ces énergies nombreuses deviennent une véritable force qui entraine une société figée vers une transformation que feront nos enfants à l’avenir.  L’engagement du MAEM a eu pour mission de procurer aux enfants qui ont eu la chance de passer par nos classes après incertitude d’angoisse de retrouver une atmosphère saine dans laquelle ils s’étaient épanouis et avaient repris goût à l’étude. Grâce à cet apprentissage de la vie collective des enfants dans nos classes, grâce au savoir qu’ils ont reçu, ils sont devenus des hommes libres et responsables dont a besoin notre société.
Le travail a des exigences étonnantes et que l’on ne comprend jamais assez. Il veut toute l’attention. « Le faucheur ne regarde pas au bout de son champ ». La foi, le dévouement nous ont toujours redonné courage pour faire part aussi honnêtement que possible, un bilan approximatif de ce qui fut réalisé et entrepris au sein de notre mouvement, le travail ô combien passionnant tout au long des années passées auprès de nos élèves.
Former un groupe, un mouvement qui s’entend parfaitement, où chacun loin de prendre ombrage des réussites du voisin s’en réjouit, où tous les efforts se conjuguent harmonieusement en vue d’une même et heureuse fin, c’est vraiment une des meilleurs conditions d’un travail fructueux. Cette condition là, je puis affirmer que le M.A.E.M l’avait remplie. Cette fraternelle collaboration, nous la trouvions à tous les échelons des différents groupes régionaux. Un même idéal nous inspirait, un même désir d’améliorer, de parfaire nous animait, une même volonté de lutter, de vaincre les difficultés ou obstacles rencontrées.
Qui sommes-nous ? Des enseignants parmi tant d’autres, sur le terrain pour la plus grande partie d’entre nous, de tous niveaux, confrontés aux mêmes difficultés que tous, mais reliés par une certaine idée de l’éducation, de l’école, de l’apprentissage et par des objectifs communs : Apprentissage de savoirs véritables, de l’autonomie, de la responsabilité, du respect de l’autre.
Nous n’avons pas été des faiseurs de miracles ! Mais nous sommes attelés à une même tâche, une tâche humaine qui requiert un capital d’espoir, de confiance et d’énergie. Il fallait un certain courage et une confiance absolue dans l’avenir que nous édifions pour accepter des responsabilités énormes.
«La Révolution Agraire» première étape programmée par l’état terminée, la seconde est consacrée à « la Révolution Industrielle ». Avec la naissance d’un grand nombre de sociétés et d’entreprises nationales à travers le territoire national, ces dernières ont besoin de cadres pour la gestion des directions des ressources humaines. Les avantages accordés au personnel attirent un grand nombre d’enseignants et il en est de même pour les universités des grandes villes qui vont permettre aux enseignants de se convertir en professeurs. Les Inspecteurs primaires qui ont des responsabilités au sein du MAEM sont confrontés à un travail intense partagé entre administration et pédagogie ; d’autres partent en retraite. Le MAEM perd un grand nombre d’adeptes. Malgré ce constat, il est du devoir de ce dernier de repartir à la conquête de nouveaux éléments : multiplication de journées d’information, expositions, stages, etc.… Deux années sont nécessaires au MAEM pour reprendre ses forces. Nous sommes sollicités par les étudiants universitaires pour la préparation de leurs mémoires (Freinet et sa pédagogie), par le Centre de Formation des cadres de l’éducation (Inspecteurs et Conseillers Pédagogiques) : Intervention lors des séminaires régionaux dirigés par les Inspecteurs Généraux.
Notre mouvement avait accru son autorité, avait étendu son champ d’action, avait intensifié ses réalisations que seuls, les obstacles financiers nous avaient encore empêché de mener à bien.
Obstacles financiers ! Oui, sans doute, mais il en est d’autres qu’il fallait surmonter avec l’accord et l’appui compréhensif de tous nos responsables. Avec le temps, le ciel s’éclaircissait et les nuages qui risquaient de l’obscurcir s’étaient éloignés à jamais. Nous étions persuadés que notre action a été payante dés lors que le Ministre de l’éducation Nationale s’était préoccupé d’un renouveau des méthodes d’enseignement et avait publié des instructions officielles qui préconisaient un enseignement moderne, une réorganisation des rapports humains dans les classes ainsi que l’introduction d’activités et de techniques modernes comme : le texte libre, l’étude du milieu, la réunion de coopérative, la correspondance scolaire, qui permettent à la classe d’offrir un cadre particulièrement favorable à une éducation collective, active dans laquelle, les enfants peuvent observer, exprimer, expérimenter, découvrir et réaliser.
Que de ténacité dans nos efforts pour que nos projets soient définitivement approuvés ! Notre désenchantement ne fut que passager cependant d’heureuses réussites étaient venues nous récompenser et les résultats obtenus ont été réconfortants. D’éminents responsables de l’éducation Nationale : Inspecteurs généraux, Inspecteurs primaires, conseillers pédagogiques, chefs d’établissements, professeurs et enseignants s’étaient rendus dans nos classes pour observer nos élèves utiliser des techniques modernes d’enseignement, consulter les documents et travaux réalisés ( journaux scolaires, monographies, enquêtes, recherches mathématiques, fichiers auto correctifs, les échanges inter scolaires, les textes libres et poèmes, les albums tels : l’Ami de la Nature, le Code de la Route, Connaissance de mon Pays, etc.
Par la même occasion, découvrir l’organisation d’une classe moderne avec ses ateliers, la décoration de la classe, le matériel mis à la disposition des élèves : l’imprimerie, les boîtes enseignantes ; le matériel audiovisuel : magnétophone, projecteur de diapositives, appareil photographique et consulter les différentes revues pédagogiques : l’éducateur Algérien, l’éducateur Maghrébin, l’éducateur ICEM, les bibliothèques de Travail (B.T) etc….
Que de rapports de félicitations nous ont été adressés par nos visiteurs afin de manifester leurs satisfactions ! C’est à dire que nous avons travaillé sans cesse à l’amélioration de notre action pédagogique pour l’intérêt et le bonheur de nos enfants.
Cependant, à compter de l’année 1982, le MAEM rencontre d’autres difficultés. Sur le plan international, il nous est impossible de participer aux congrès et rencontres internationaux. Les bourses de voyage (billets d’avion) qui nous étaient accordés par le Ministère de la Coopération Française en Algérie, de 1963 à 1974 sont supprimées, les devises algériennes sont non convertibles. Sans aide ni subvention, le MAEM est absent de toute Rencontre Internationale avec l’ICEM (congrès) et la FIMEM (ridef). Seule la multi lettre de la FIMEM sert de lien d’information et de communication sur le plan international.
L’Algérie est un immense pays et ses villes sont trop distantes l’une de l’autre. La tenue des assemblées générales est difficile à organiser car les déplacements sont couteux au vu du modeste budget de l’enseignant. Malgré cela, notre action affectée par ces difficultés, va se poursuivre, et ce, jusque vers l’année 1989 date qui marque la décennie noire, dramatique que connut le pays et que personne n’est censé ignorer « début du terrorisme ».
Toutes les catégories de profession sont menacées y compris celle du personnel enseignant. Peur, stress, crainte, manque de confiance, affectent la population, néanmoins, les écoles restent ouvertes aux enfants qui y viennent rechercher le savoir. Les enseignants font leur métier contre vents et marées, ils sont courageux et méritent des éloges. Notre action reste très limitée.
L’expérience de tant d’années a prouvé que le MAEM fut capable d’assumer une participation efficace à l’édification et à la modernisation de l’école Algérienne. Les efforts associés de tous ces militants accomplissent une œuvre essentielle : Élever les enfants, les amener à un niveau supérieur de savoir, de compréhension et de générosité, de sensibilité et d’amour du travail . Ce devoir de participation à la construction de notre école, le M.A.E.M l’a exercé durant 40 années avec la même pondération, le même dynamisme et la même efficacité pour le grand bien de nos enfants, objet majeur de nos préoccupations et de nos espoirs les plus chers. Les membres du M.A.E.M ont senti se nouer des liens d’amitié et d’estime non seulement entre eux, mais vis-à-vis de tous ceux qui nous aidèrent dans notre noble tâche, chacun conservant sa personnalité, faisant abstraction de toute ambition personnelle, sacrifiant de bon gré son temps, son budget, ses loisirs et parfois même sa santé. N’est-ce pas cela : « SERVIR SON PAYS! ».
Quand on parle de citoyens qui ont rendu service à leur pays, on pense presque toujours aux services éclatants qu’a rendus un homme d’état, un grand savant, un inventeur. Penser ainsi n’est pas un tort. A tous ceux qui ont généreusement mis au service de leur patrie, leur force, leur courage, leur intelligence, les honorer est un devoir, néanmoins, il y a des citoyens de l’ombre, grands et pleins de mérite, sans avoir été ni distingués, ni récompensés. Il y aurait déjà à ouvrir une large place parmi ceux qui servent bien leur pays, à tous les oubliés, à tous les méconnus, à tous ceux qui se dépensent sans compter et ne songent même pas à attirer sur eux l’attention publique.
Après avoir jugé indispensable et nécessaire d’évaluer le chemin parcouru et de chercher du regard le visage de ceux qui ont tracé les premiers jalons, nous rendons hommage à tous les éducateurs militants, sympathisants et amis du MAEM qui ont sacrifié leur temps, leurs efforts, pour donner aux enfants du pays un idéal et également l’exemple de ce que sera notre sauvegarde pour l’avenir, la chaleur des relations humaines particulièrement dans un monde bouleversé ou toutes les valeurs humaines sont remises chaque jour.
Les terribles évènements qui se sont déroulés au cours de ces dernières années avaient fait de notre pays une citadelle sérieusement menacée. Cependant la concorde civile et la réconciliation nationale proposées par le Président de la République A. BOUTEFLIKA, et votées par la grande majorité du peuple algérien, a fait renaitre l’espoir de retrouver la paix tant souhaitée par la nation. Aussi, il est urgent et impératif que notre Éducation se doit de cimenter fortement l’unité nationale qui possède des racines qu’on ne peut couper et que tout ce qui l’intensifiera, augmentera la force de l’ensemble. Il est du devoir de ceux qui sont équipés pour la lutte, à ceux qui sont animés par les facultés créatrices de prendre sa défense. Ils auront travaillé utilement pour leur pays.

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IMG_0080[1]Un enfant avec un large sourire ,remettant un présent symbolique à Mr Aek Bakhti sous le regard paternel de Mr Ali Khalfi , recteur de l’université DjilaLi Liabes.

IMG_0077[1]Deux pédagogues de Sidi bel abbés  côte à côte/

Mr Aek Bakhti et Mr Tayeb Oulhissane

IMG_0078[1]Les enfants venus écouter Mr Bakhti Abdelkader à l’ITMA.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=60408

Posté par le Mai 18 2015. inséré dans ACTUALITE, ÉDUCATION. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

7 Commentaires pour “LE MOUVEMENT ALGÉRIEN DE L’ÉCOLE MODERNE (M.A.E.M ) / Par Mr Bakhti Abdelkader .”

  1. HORR Abdelkader

    Instructif On apprend chaque jour.

  2. boiterfas

    Merci Mr Bakhti pour cet article, sur certain domaine qu’on ignore.
    Mais vous le savez tres bien que le but urgent de nos parents depuis
    1830 etait d’eviter de donner nos enfants les petits entre les mains des inconnue..Chez nous en matiere d’enseignement on sait les bases
    La femme cherche pour son fils une orpheline, sous le conseil de toutes
    Les méres musulmane et algerienne..c’est révoltant de voir ceci dans un pays musulman..nos parents tirait une formule mathematique toute simple  »si un croyant avec tout larsenal de coran et de bible arrive a faire cela que pourra faire un qui n’a aucun arsenal qui le control,, »
    Ainsi lorsque les algeriens se trouvait devant ce cas révoltant il laisse ce dicton  »yat3alam el hssana fi rissane el yatama »…ça c’est une forme de pedagogie.. »il est entrain d’apprendre les techniques de la coifures sur les tetes des orphelins »..le but je crois c’est d’essayer de voir comment avec les europeens et asiatique d’arracher les petits enfants de ces coiffeurs et ensuite voir comment les interdire diffinitivement l’acces aux programme pour enfants »…le choix des techniques de l’apprentissage n’est pas un probléme il existe des milliers de techniques qui donnent le meme resulats il suffit comme je l’avais dit d’etablir des Normes Iso presque universelles qui peuvent nous montrer si un éleve repond oui ou non a ces normes…bien sur dans ces normes l’orphelin et l’enfant de la directrice d’ecole et celui de l’inspecteur sont les memes..
    Si pouvez Mr Bakhti nous rediger un article sur ces normes, ca sera une bonne chose, on profitera de votre experience..merci

  3. chaibdraa tani djamel

    Mais ou est l’avenir de l’école algerienne ,où l’on voit des jeunes universitaires ( pas tous,mais la plus part ) ne savant méme pas rédiger un lettre.

  4. chaibdraa tani djamel

    à Mr BAKHTI , la meilleure solution ,c’est de revenir à l’ancien systéme pédagogique .En 2015,on ne trouve ni école normale, ni ITE ,comment voulez vous avoir de bon instituteurs ou de bons professeurs?

  5. chaibdraa tani djamel

    Lire bons

  6. zlaoui

    @chayebdraa
    Le probléme c’est qui a prie la decision et sur quelle analyse ces instituts ont été fermé?
    Si quelqu’un peut nous donner une réponse..
    Je suis certain qu’au niveau superieur ces technique pédagogiques ne sont dispensé pour les prof d’université…dans le tas l’enseignant apprend le metier mais des fois au perile de sa santé..une enseignante avait remarqué par exemple la valise diplomatique est necessaire dans un amphi..le cours passe mieux…une autre observation trouvé aussi dans le tas,
    Les traveaux diriges et pratique passent a merveille en presence d’un couple d’enseignant homme et femme….

  7. Benattou

    UN GRAND SUJET A DÉBATTRE, UNE BONNE INITIATIVE DE SI ABDELKADER .

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