La Voix De Sidi Bel Abbes

Le livre, par El Yazid Dib

Quels sont donc les éléments d’évaluation d’un salon dédié au livre ? La quantité de titres vendus, le chiffre d’affaires réalisé ou le nombre de visiteurs ? A qui aurait en finalité profité l’organisation d’un tel salon ?

A tout le monde. A chacun selon ses penchants, ses finalités et ses frustrations. Réellement il avait plusieurs acteurs derrière cette grandiose manifestation. Le propriétaire des lieux, l’organisateur et les locataires provisoires. Entre la SAFEX, le commissariat du Sila et les éditeurs, seul l’intérêt financier semble animer les uns plus que les autres. Les autres, lecteurs méditent du regard et de l’émission du soupir.

Sans vouloir toucher à la majesté fondamentale de l’événement, l’édition cette fois-ci du Salon international du Livre d’Alger a été un moment fortement apprécié par ceux qui ont voulu en faire un lieu de villégiature, de détente et de loisirs. Les espaces extérieurs étaient en fait plus achalandés que ceux de l’intérieur.

Les torts de la SAFEX

Quand l’on voit des gens, familles et enfants assis sur les bordures et bords de trottoirs ou accroupis sur les marches d’escaliers, cela ne reflète pas la bonne prédisposition du possesseur du plais des expositions à vouloir depuis le temps améliorer les choses. Interdisant l’installation des terrasses de cafés ou de fastfood sans pour autant songer à faire suppléer ce déficit par des bancs publics et autres aires de repos, relève du déni des droits civiques. Le statut d’Entreprise publique à caractère industriel et commercial ne vous fait pas absoudre de vos obligations d’offrir, dans ce lieu par excellence public toutes les commodités nécessaires d’hygiène, de salubrité et de sécurité. Si cette dernière était largement visible et grandement assurée, il n’en demeure pas moins que les autres aspects, ont été carrément abandonnés.

C’est d’une ardue aventure que de venir tout nigaud et naïf, espérant être à l’heure à un rendez-vous ou à une vente dédicace. Outre l’embouteillage et les interminables files d’attente d’automobilistes qui ne sont pas imputables en toute évidence au salon, demeure le souci du parking. Là, malgré l’apparence d’une organisation agitée, tout semble se stationner dans le dysfonctionnement, la force du muscle et l’audace à la persistance peu orthodoxe. .

Pour un néophyte, arrivant à franchir le seuil, s’orienter à la Safex devient une autre épreuve à accomplir dans un dédale infini. Les écriteaux souvent plus ou moins bien placardés n’indiquent pourtant rien de précis. Ni le lieu des grands rendez-vous, ni les endroits des importants points du jour. Des minimes et gentils kiosques d’information auraient largement suffi à lever toute l’inquiétude de la géolocalisation qui transperce les yeux hagards de certains visiteurs et leur incertitude à emprunter tel chemin ou tel autre.

Le Commissariat du Salon

Le salon international du livre d’Alger est une circonstance formidable dans la mesure où il participe à la médiatisation de la production littéraire nationale ou étrangère. Il tient à aider les maisons d’éditions dans un travail supplémentaire de marketing qu’elles n’arrivent pas encore à maîtriser sauf par quelques panneaux d’une publicité timide à insérer dans certains quotidiens nationaux. S’il y a un mérite qui existe dans ce salon, c’est qu’il a mis en relief quoique timidement de nouveaux noms. Ceux à qui le monde de l’édition demeure un obstacle plus ennuyeux et pénible que l’œuvre elle-même. Par contre, il persiste toujours à faire seulement montrer les eternels modérateurs et animateurs privilégiés. Mettre à la disposition d’une auteure un véhicule avec chauffeur tout en étant prédisposé à lui payer les frais de séjour et d’hôtellerie et ne pas «inviter» Yasmina Khadra par d’exemple est un régime favoritiste.

Les statistiques fournies par les organisateurs ne montrent que des chiffres sur le nombre des maisons d’édition, exposants, leurs nationalités. Il n’existerait aucun renseignement sous forme de bilan exhaustif et comparatif dressé au titre du salon précédent à part le taux de visite qui n’a pu batte le record de l’édition 2015. En fait l’on aurait aimé être informé sur le profil du visiteur de ce salon. Curieux, flâneur, lecteur accroc, revendeur, libraire, étudiant, sans emploi, femme au foyer… ? Son niveau, son rang, ses goûts, ses préférences ? Sa langue de lecture ? Le palmarès des «ventes» ? Enfin son intérêt, son amour pour la chose culturelle ? Ne citer parmi les visiteurs que quelques ministres en poste, semblant venir presque en mission commandée et omettre les autres n’est pas un oubli. C’est du zappage. Votre serviteur a eu l’honneur de rencontrer et de papauter avec beaucoup de ministres, de Walis … qui ne sont plus en fonction et qui sont venus rafraichir leur bibliophilie. Entre autre Noureddine yazid Zerhouni , invétéré et fervent lecteur, Tahar Khaoua, Zoubir Bensebanne et bien d’autres personnalités nationales.

Nonobstant l’institution d’un organe de communication, les deux poids, deux mesures continuent à faire ravage. Certains auteurs sont mis ostentatoirement en relief au moment où d’autres passent à la trappe, si c’est comme leur vente-dédicace n’est pas un centre événementiel enregistrable. Cependant, le Commissariat semble avoir fait un peu plus que l’année passée dans l’entretien du prestigieux héritage tendant à rendre hommage à des personnalités du monde culturel.

Les vendeurs de pages noircies ou illustrées

L’éditeur n’est forcement pas un promoteur. Entre lui et l’écrivain le fossé n’est fait que du nombre de feuillets, du bristol et de l’encre usitée. Ce folklore paginé ne profite qu’aux industriels de la barbotine alfatière. C’est un monde où se disputent l’art et l’intérêt, la gloire et le gain. Ainsi un amalgame vient chaque année pour s’instaurer dans l’idée génésiaque présidant à l’organisation d’une exposition commerciale. Le public est confondu. Enfants à la recherche de manuels scolaires, avec une croyance ferme qu’il pourrait s’agir là d’une kermesse à bas prix, se pressent en compagnie de mères dont le seul souci réside dans le seuil des prix. Derrière chaque livre se cache un éditeur une grosse imprimerie. Le plus gros de l’âme d’un livre ne se situe plus dans le fil romanesque qui l’anime mais bel et bien dans le vacarme des rotatives toussant de jour comme de nuit. Le réseau de distribution ressemble étrangement à celui qui se pratique dans l’agro-alimentaire. Les retards de livraison, les crédits à la vente, le défaut de paiement, le retour d’invendus font la même scène que s’il s’agissait de pomme de terre ou parpaings bitumeux. Ainsi, il est facile de croire qu’un livre quelconque n’est une affaire d’argent que pour son fabricant. Son auteur ne récolte qu’une infime réjouissance personnelle, parfois l’illusion d’une gloire éphémère.

Si ce n’étaient le facebook et les quelques les rubriques culturelles de quelques rédactions, personne n’en saurait davantage sur tel ou tel auteur. Croyez-vous que pour être publié il vous faudrait du talent ? Le talent devra exister avant la germination du désir envers l’édition. Les éditeurs préfèrent, et c’est une légitimité, l’aspect commercial, loin de l’authenticité d’un travail intellectuel. Combien ceci va se faire encaisser s’exprime en dinars et non pas en audience. L’intercession en faveur d’un auteur à éditer ressemble tout aussi à celle à faire pour un logement social. En majeure partie ça reste une question de sous, parfois de service rendu.

Il fut un temps où le temps était au monopole de l’unique société nationale d’édition et de diffusion (SNED) que de rares noms avaient pu émerger des presses politiquement grincheuses et parcimonieuses de cet organisme de l’Etat. Avec l’avènement de la démocratie, conditionnée dans son essence par la liberté d’expression, la chose exigeait l’ouverture du monde de l’édition. L’on ne peut jauger une liberté d’expression sans celle de l’édition. Alors des éditeurs capables et passionnés à coté d’autres cupides, fourbes et en vrac naissaient précipitamment. Dans le livre l’engagement est ailleurs. La bataille était un peu félonne entre un patriotisme économique qui n’avait que le nom et les gains générés par l’importation. Les taxes douanières devaient intervenir pour l’équilibrage du marché. Dans un autre cycle, l’ennui portait sur les éléments taxables ajoutés à la matière première devant servir comme produits bruts à la réalisation physique du livre. La ramette et la cartouche d’encre influaient le produit. Mais la ligne terminale du combat subsistait encore dans ce créneau jusqu’ici destiné à un service étatique : le livre scolaire. La dernière muraille d’un monopole difficile à se conserver devra s’écrouler par-devant l’appétence des imprimeries et la hargne de se faire le distributeur des manuels scolaires aux millions d’élèves et qui se calculent identiquement en millions d’exemplaires. Le morceau n’est que juteux.

Le problème en somme n’est donc pas un cas d’édition. Ni encore de production. Il s’agit d’une absence manifeste d’acheteurs hormis de p’tits abrégés didactiques ou ludiques.

En dehors d’une caisse et rarement d’une table de dédicace, l’éditeur s’affiche en un net commerçant d’un ensemble de pages noircies ou illustrées que l’on a par habitude de nommer livres. De surcroit ceux qui semblent vous convaincre et vous indiquer la bonne voie pour atteindre le paradis ou déguster un bon mets à cuisiner chez vous.

Le sursaut culturel de Azzedine Mihoubi

L’Algérie n’est pas dans le besoin de faire un «sursaut culturel». Elle doit le consolider. Celui-ci est entrain de se faire d’une façon ou d’une autre. Avec ses mérites et ses retords. Pour la simple raison que la culture n’est pas une agitation ou une simple entreprise occasionnelle où l’on vient, l’on débite un discours décharné et puis c’est tout. Elle n’est pas du tout un slogan, un roman ou une communication à lancer ou à présider à chaque circonstance. Le caractère le plus méritant reste d’abord dans la valorisation de ce grand patrimoine tout secteur confondu qui existe et demeure parfois en somnolence. L’Algérie produit de la culture, la consomme et encourage à le faire.

«La culture se construit par la société et non par l’administration» disait un jour Mihoubi. C’est à ce souci de réappropriation de l’acte culturel, en somme qu’échoit au Ministère la mission du transfert. Si les acteurs du champ culturel d’entre artistes, poètes, auteurs, dramaturges, scénaristes et professionnels périphériques prenaient à bras le corps, la chose , il en serait autrement de la valeur à obtenir en la matière. Kateb Yacine n’attendait pas une subvention pour dire à «Mohamed prend ta valise» Mouloud Feraoun ne montait pas «les chemins qui montent» à travers l’aide d’un quelconque fonds.

Ainsi en termes de livres, il incombe en permanence au ministère l’impératif de bâtir, loin d’une assistance handicapante et de la dépense publique, une politique générale du livre qui ne devra pas se contenir dans le «soulagement financier» de ceux qui créent matériellement le livre. Le fonds affecté à la promotion du livre doit dans le même sillage viser la stimulation à la lecture. Ceci ne sera possible que grâce à décentralisation de la foire internationale, l’implication du ministère de l’éducation en vue de booster le goût et développer la passion lectorale chez les écoliers. La mise en place en les multipliant, de prix culturel liés à la lecture est une piste à creuser davantage dans le me objectif.

Ainsi le Ministre n’a pas cessé d’apporter sa propre touche à tout ce qui bouge dans ce monde culturel appelé à maintenir son bond. Outre l’obligation professionnelle du travail technique qu’il doit assumer pour la réhabilitation des sites, la préservation des monuments, grottes et autres repères nationaux historiques et tout ce qui s’en suit, Mihoubi donne du sien pour «soulager» les âmes culturelles souffrantes. Là où il part , il visite un créateur de culture alité, retiré, marginalisé, vieilli ou mis en difficulté. Il pratique poétiquement en parallèle l’art de savoir rendre les honneurs et les hommages à celles et ceux que les aléas de la vie, de la conjoncture ou les humeurs des chefs successifs les ont mis hors actualité. Sans l’artisan l’œuvre n’est qu’anonymat. En valorisant l’auteur, l’on apporte plus vertus et énormément de plaisir. Ainsi le grand et unique «sursaut culturel» ne s’accomplit que dans la joie à créer chez ceux qui le créent et chez ceux qui le consomment. Ainsi un geste honorifique s’élève tel un devoir républicain envers Athmane Ariouet monument de la comédie algérienne qui semblerait n’avoir pas eu l’honneur d’une quelconque reconnaissance ou gratification symbolique… C’est certain, qu’ils sont nombreux celles et ceux qui croupissent dans l’oubli et la désuétude.

Donc que ce soit le livre dans sa définition de facteur véhiculaire d’une somme de savoir et de créativité ou toute autre activité culturelle , la Culture reste un fait de société. Non pas le résultat d’un décret ou d’une ordonnance présidentielle. C’est dans un projet consensuel d’ensemble que tous ensemble, devrons mener la conception et l’engouement vers un avenir culturel plus ouvert, pluriel, plus humain, cohérent et moins hostile. L’effort à fournir est si simple que d’attester le mérite à ceux qui le méritent et de promouvoir l’honneur aux bonnes volontés. Bonne lecture.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=69768

Posté par le Nov 11 2016. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

54 Commentaires pour “Le livre, par El Yazid Dib”

  1. SBA

    Je crois que nous avons à faire ici à un sérieux problème de fond autour de toute notre politique culturelle et je dirais même notre système d’éducation ou le goût de la lecture est relégué à d’autres calendes. Tout de meme je dois avouer que le texte en ligne est très intéressant et fort instructif

  2. mohamedDD

    Le fond est là, avec un seul commentaire depuis le 11, vous trouvez pas? Alors que la bouffe, karkabou et ailleurs amènent beaucoup de comments, la question est pourquoi????

    • SBA

      Oui Monsieur vous n’avez pas tort. Ce thème est important.

    • Mme CH

      Salam Mr mohamedDD…!!! Merci de rappeler aux lecteurs l’importance de certains sujets, justement on aimerait bien connaître votre avis sur cet article et bien d’autres….!!! On pourrait vous faire la même remarque, n’est ce pas…???

      Mes Amitiés cher Monsieur..!

  3. Mohamed Bendjafar

    Bonjour.
    On entend souvent dire que l’Algérien ne lit pas , ou très peu. Cela est-il dû à une prédisposition où à d’autres facteurs qui font que le livre est de moins en présent dans notre quotidien ? Quand vous abordez le sujet avec des concitoyens, ce qui revient en force pour expliquer le manque de lecture, c’est d’abord le prix du livre , et ensuite le manque de librairies proposant cet article.
    En réalité, ces deux arguments ne devraient en aucun cas dissuader les amoureux de la lecture, puisqu’il existe de nos jours , grâce à la magie de l’Internet,de nombreux sites gratuits ou l’on peut étancher sa soif de lecture , quelqu’un soit le genre. Bien sûr, les vrais amoureux de cet art, la lecture, préfèrent encore de loin feuilleter un vrai bouquin , tourner les pages, relire un passage ou revenir sur un chapitre entier pour mieux « être » dans l’histoire , ce qui ,en fait fait la magie du livre .
    L’amour de la lecture se cultive . À l’école d’abord , à la maison ensuite .les maîtres d’écoles et les parents sont souvent les modèles à copier pour tout enfant , et donc le livre , sous ses différents aspects , et adapté à différents âges de la vie , doit être présent et doit être « utilisé » et non simplement garnir quelques étagères.
    Concernant le Salon International du Livre , c’est toujours la capitale qui l’abrite . Combien de citoyens aimeraient y faire un tour ? Comme le souligne Mr Dib , pour y arriver , même pour les initiés qui habitent sur place , cela reste presque du domaine de l’impossible.Alors pourquoi ne pas décentraliser cet événement, et donner l’occasion et le plaisir aux autres régions du pays d’assouvir un peu , du moin pour les accros des mots , leur envie.
    Quant à l’édition, il y a de quoi décourager tous les auteurs en herbe , qui n’osent effectuer ce parcours du combattant. Mr Dib à brillamment analysé la situation.Entre acceptation du manuscrit, son édition, sa promotion (?), et sa mise sur le marché, il y a de quoi décourager bon nombre de volontés qui gagneraient , et nous avec, à se faire connaître.
    Le ministre de la culture , à ce que j’ai compris, semble vouloir mettre de l’ordre dans son département. Souhaitons lui bonne chance et bon courage . Beaucoup de gens , aimant la culture sous toutes ses formes , lui seront reconnaissants en cas de succès.

  4. Amirouche

    LE SILA DITES-VOUS ?!

    A qui incombe cette crise de la lecture dans notre pays ?, n’est-elle pas dûe à une carence culturelle voulue d’une façon directe ou indirecte d’un système qui ne lit pas?. Pour l’anecdote, Ahlem Mostaganemi, contrairement à ce qui a été colporté, n’a pas eu un dourou pour son déplacement au Palais des expositions des « Pains » maritimes, elle a été simplement gratifiée par un bouquet de fleurs, quelques  » pins » et un Merci de monsieur Mihoubi qui sait pourtant que  » Merci, ma t’kassi, ma t’3ari, ma trakebe fel taxi « .

    Salam

    • Mme CH

      Même le bouquet de fleurs, elle ne le mérite pas, d’ailleurs je ne vois pas ce qu’elle est venue faire ici….elle qui a répondu en 2003, lorsqu’une journaliste de jeune Afrique lui a posé la question: Songez-vous à retourner un jour définitivement dans votre pays ?

      « Non. Je ne veux pas mourir en Algérie. Qu’est-ce que la patrie ? Je prétends que c’est le pays où j’ai la liberté d’écrire et qui protège mes droits en tant que créateur. Or ni l’une ni l’autre condition ne sont offertes dans le monde arabe. »…Puuuffff….!!! C’est l’Algérie qui ne veut pas qu’elle souille son sol arrosé par le sang des martyrs…!!!

      Cette « écrivaine » qui a déjà fait l’objet d’un scandale médiatique depuis la sortie, en 1993, de son roman Dhakirat al-Jasad (Mémoires de la chair), pour cause son livre aurait été écrit par un poète irakien, est marié au journaliste libanais Georges El Rassi et vit à Paris….!!! Mostaganem…???!!!

      « La romancière » Ahlam Mosteghanemi sera traduite en hébreu…???Ce n’est pas la langue qui pose un problème, mais ce sont ses relations douteuses avec des traducteurs et des maisons d’éditions dites israéliennes….!!! Pourquoi tout ce bazar…??? On ne traduit pas à l’hébreu n’importe quoi….n’est-ce pas…???

      Ce n’est pas la première fois puisque « ses extraits du recueil de poèmes Aswat min al bahr al akhar ont déjà été traduits en 2007 par Isaac Chifouim, de la maison d’édition Kachif La Chira de Tel-Aviv»….!!!

      La journaliste de jeune Afrique lui dit: « Vous étiez brune, vous êtes devenue blonde?!
      Et notre A.M de mes soucis répond: « J’ai décidé de changer. Après chaque roman, je mue, laissant derrière moi une femme, en découvrant une autre. » Avis aux Psy de la VDSBA pour nous donner un diagnostic…!!! Yakhi Hala Yakhi..!!!

      On aimerait bien lire, mais il ne faut pas lire n’importe quoi non plus…!!!

      • Amirouche

        Mme CH,
        Khayti. Vous avez écrit ce que je voulais lire, mais Ahlem n’est pas venue sans  » arda  » puisqu’elle a été officiellement invitée, par qui alors?!, si ce n’est pas par  » un système qui ne lit pas » …Personnellement, je me demande si un écrivain comme Salsal ne sera pas un convive des organisateurs du SILA un jour…Et je parie que personne ne dira un mot…même pas Khonchoufar… » Faquidou el chay’i la you3tihi  »
        Fraternellement…c 😥😓 d’écrire sans 📺

        • Mme CH

          Salam Khouya Amirouche..!!! Je sais ce que vous voulez…c’est pour ça qu’on vous appelle Amirou…CHe….(rires)…!!! Pourquoi pas, nous serions tous guidés par Khenchouh El Far vers le mur de lamentation appelé également le mur occidental, et là nous allons devenir tous écrivains, puisque nous devons inscrire nos prières sur un papier pour les insérer ensuite dans les fissures entre les pierres, et après ce sera le grand moment, de faire un petit coucou à El AQSA puisque ce mur soutient l’esplanade de celui-ci….!!!

          Hé oui, c’est soit « un système qui ne lit pas » soit un système qui lit n’importe quoi, soit un système qui lit mais ne comprend pas, car il ne lit pas entre les lignes….soit un système qui lit et comprends très bien…. la culture de Khonchoufar…!!! Ils ont déjà invité des Corneilles noires et même des Corneilles sionistes…donc les rêves Mosteghanemi (traduction en français pour nos amis lecteurs) ne sont rien devant ceux des personnes qui les nourrissent au F.P….!!!!!

          Lire ça, Non Merci…!!!

          « In Lem Tastahi If3el Ma Chi’ta… »

          Khayticalement…!!!

          • Imène

            Mme CH , 3mirouche : Azzul !
            Vous êtes terribles vous deux !! ababbabaaaaa..chawa hada ?? Ecoutez :
            Nonobstant les avis perso des uns et des autres sur la femme et l’écrivain Mostaganemi , ses déclarations ,sa vie privée , ou encore la teinture de ses cheveux..Mostaganemi Ahlem est une écrivaine de talent ,ses ouvrages sont traduits en plusieurs langues , et qui se vendent comme des petits pains..c’est l’auteur féminine la plus lue dans le monde arabe ..De la trilogie ( mémoires de la chair , passager d’un lit , chaos des sens ) j’ai vu le premier en film ( ce n’est jamais comme le livre ) j’ai lu ( en langue française ) le chaos des sens chez les éditions Sédia , la traduction est de France Meyer ..Même si le titre est comme ça accrocheur , un brin suggestif , il n’en n’est rien en fait , tout n’est que métaphores..c’est une histoire d’amour , elle bouscule les convenances dans un sens parceque l’héroine est une femme mariée ( c’est le propre du roman ) mais surtout une histoire de l »Algérie minée par la corruption , l’intolérance , la lutte des clans , le fanatisme ..bref , le rêve et la réalité se confondent en une belle narration prenante ..je vous signale , bro and my sister que Mostaganemi est loin d’être mon auteur (dz ) préféré , je lui prefère nettement Mouloud Feraoun , Dib M. Yasmina Khadra , Mimouni Rachid ….
            Pardonnez mon inculture ma chère CH , moi je ne lis pas systématiquement entre les lignes , j’aime la lecture , l’évasion , l’émotion ..voilà ! Khaticalement ..

            • KHONCHOUFFAR

              Imène,

              » A hay 3liha ou bouhe 3liha ! »

              Ahlem dénonce la corruption mais ne cite ni les noms ni les régimes!!!…Au contraire, elle est toute contente de recevoir des prix, titres, et médailles de ces mêmes régimes qu’elle dénonce..

              Avec des romans aux titres provocateurs entre » Mémoires de la chair « , » Passager d’un lit « , « L’écriture dans un moment de nudité « , » Le noir te va si bien « , » le désordre des sens « , des émissions radio « hamassette » chuchottements, au mari Georges, la mue après chaque roman, une fois brune, une fois blonde, …La romancière Ahlem est certes d’une envergure mondiale et connait un succès public de la rive nord, mais les lecteurs des « entre et sous les lignes » ne pactisent pas avec ses idées et n’entendent pas sa « voix » qui est loin de leur voie.
              » El istinbate » est : Il est naturel de rêver Ahlem pour certains, mais il est aussi permis de ne pas aimer ses livres ainsi que les messages qu’elle veut certainement véhiculer pour les autres. Mostaghanemi « auteur » est à prendre ou à laisser…

              Votez KHONCHOFAR…
              Salam

              • Imène

                Khonchouffar : Listen !
                el instinbat est juste sauf que : il ne s’agit pas de  » rêver Ahlem  » ni d’aimer ce qu’elle fait ou elle écrit ou encore les messages sous jacents qu’elle voudrait véhiculer.. mais juste de reconnaître son talent de romancière , pas seulement dans les  » trois nords  » , même dans son pays et dans le reste du monde arabe..
                c’est un peu comme K. Daoud dont les écrits créent la polémique , n’empêche il compte un large lectorat , et sympathisants dans son pays et à l’étranger.
                Voilà , absolument ! Mostaganemi , auteure est à prendre ou à laisser ..
                Salem bro ! j’aime po khonnnchofar ..

            • Mme CH

              Salam chère amie Imènus….!! Hé bien, vous l’avez dit: « bousculer les convenances « ….!!! Pour vendre les livres comme des petits pains il faut les fourrer avec du chocolat…!!! Et pour obtenir des prix (de la honte) et être traduite en hébreu, il faut bousculer les convenances, les mœurs, les valeurs, les traditions, les concepts religieux et les remplacer par ceux du manifeste des gens heureux…autrement dit, les corrompre…(elle qui dénonce la corruption)….!!!

              Alors khayti, quelle est l’utilité d’un talent qui détruit le corps comme un Ulcère malin….??? Il faut aussi qu’on se mette d’accord sur le mot tolérance, fanatisme…etc….car dans la vie, il y a des choses qu’on ne peut ou qu’on ne doit tolérer….!!!!

              Au fait, ce n’est pas sa vie privée et encore moins la teinture de ses cheveux qui nous intéressent, c’est juste pour connaître le profil et comprendre à qui nous avons affaire….histoire de ne pas être menés en bateau comme des benêts…par des Minus Créatus…!!!

              Fais de beaux rêves khayti mais pas Mostaganémois….!!!

  5. Pour lire il faut aimer le livre et apprécier le plaisir de la lecture, cet amour n’est pas inné, il faut l’acquérir dés le jeune âge dans les établissements scolaires donc le rôle de l’éducation est primordiale dans la production d’une génération qui aime lire. Je me souviens quand le prof nous donnait des livres, tous sans exception, avant les vacances de l’hiver et du printemps et obligeait chacun à faire un résumé. Au début c’était une besogne pour certains mais après un ou deux bouquins l’appétit vient en mangeant et c’était le plus chanceux qui aura un livre pour passer les longues journées de d’été. Mais c’était une autre époque.

  6. elabbassi

    fibali les algerois dakhlou fi la periode de la roukiya..
    toutes les femmes ne parlent que de toulbas shour roukiya
    pour pousser les regards sur elle et l’obliger de sortir de sa maison de prendre
    le djean eta ller travailler elle nous fait peur du marabout et nous propose son antidote
    le raaaki..
    voici un texte trouvé dans les publication de l’inapi service des brevets en algerie..
    je crois que le texte a été traduit de l’anglais ou du russe vers le français
    ce qui est etonnant le service de l’inapi n’a pas un service de lecture??
    il faut donc un kaki avec les bkhour et jawi dans l’adminsitration entrain de faire tourner un 3ifrite dans la cendre pour le faire sortir de l’inapi..
     »bismi chamharouche et belazregue oukhrouj » je te dis sort lol..
    mais a coté y’a de bons brevets déposé par des algeriens..c’est juste pour voir ce qui se passe

    (54) PROCÉDÉ DE FABRICATION DE CLIMATISEUR POUR SALLE DE BAIN
    (57) Peut-être résumer cette invention que entre dans
    le system de l’ajustement technique d’air, ce qui en
    concerne les adapter conditionné salle de bains, fournir
    d’une manière efficace d’humidité et de chaleur et de
    l’air conditionne de respiration et moi efficacement à
    toutes les exigences de l’étapes de la baignade et économie l’utilisation de l’eau, ainsi que certains des coûts
    des fournitures de salle de séchage fournir sécher à l’air,
    Ce qui améliore le processus de baignade pour les malade qui touchés par certaines conditions de la salle de
    bain, peut également être utilisé pour le séchage dans les
    chambre de bain efficace et facile, et réduit ensemble

  7. Ghosne

    De mon temps, la lecture était obligatoire des le cours élémentaire et au fond de la classe se trouvait un placard dans lequel étaient classés des vieux livres et l’instituteur demandait à un élève et cela a tour de rôle d’en choisir un et d’en faire un résumé sans fautes et avec de belles constructions de phrases « aimer la lecture,savoir rédiger et savoir s’exprimer…et le placard avait une odeur du maître , son matériel de calcul les mesures de poids en cuivre, la chaîne d’harpenteur et les classements (rires) Mes enfants ont tjrs côtoyés les bibliothèques et les Ccf , pour leurs enfants j’offre des livres pour compléter leurs collections et les oblige à lire le Gn et le gr reste une lacune mais ils font l’effort et surtout pour lire un énoncé en arabe en français en anglais.

  8. Mémoria

    Salam !

    L’histoire de la SNED des années 70 est intimement liée à l’épopée éditoriale des romans d’espionnage de Youcef Khader alias SM 15 qui furent nos lectures de jeunesse…Notre déception sera grande lorsque nous découvrirons des décennies plus tard que Youcef Khader était un …nègre d’origine française catalane dénommé Roger Vilatimo ….

    • Mme CH

      Et voilà, les déboires de nos milieux, je ne sais pas si je dois dire de culture (comme en bactériologie) ou culturels ne datent pas d’aujourd’hui…!!! Mais qui tirent les ficelles de la culture dans notre pays…??? Et pour quelle genre de culture optent-ils…???

      Fais dodo, Colas, mon petit frère.
      Fais dodo, t’auras du lolo.

      Il pleut, il pleut bergère, / Presse tes blancs moutons,
      Allons sous ma chaumière / Bergère, vite, allons.
      J’entends sous le feuillage / L’eau qui tombe à grand bruit,
      Voici, voici l’orage / Voici l’éclair qui luit.
      Entends-tu le tonnerre ? / Il roule en approchant…

      Il était un petit navire
      Qui n’avait ja-ja-jamais navigué
      Ohé ! Ohé !

      Ohé ! Ohé ! Matelot, Matelot navigue sur les flots
      Ohé ! Ohé ! Matelot, Matelot navigue sur les flots

      Il partit pour un long voyage
      Sur la mer Mé-Mé-Méditerranée
      Ohé ! Ohé !

      Au bout de cinq à six semaines,
      Les vivres vin-vin-vinrent à manquer / Ohé ! Ohé !

      On tira à la courte paille,
      Pour savoir qui-qui-qui serait mangé, / Ohé ! Ohé !

      Le sort tomba sur le plus jeune,
      Qui n’avait ja-ja-jamais navigué / Ohé ! Ohé !

      On cherche alors à quelle sauce,
      Le pauvre enfant-fant-fant sera mangé, / Ohé ! Ohé !

      L’un voulait qu’on le mit à frire,
      L’autre voulait-lait-lait le fricasser, / Ohé ! Ohé !

      Merci pour l’info Grand frère…!

    • Mémoria

      Salam ! L’éthique nous commande de donner un complément d’informations sur l’identité supposée de Roger Vilatimo alias Youcef Khader auteur du héros Mourad Saber SM15 publié dans une série de livres par la SNED :
      -1-« Délivrez la fidaya » SNED-Alger 1970/-2-« Halte au plan terreur »SNED Alger,1970.
      -2-« Quand les panthères attaquent » SNED Alger,1972

      Prisonnier pendant la guerre civile d’Espagne,Roger Vilatimo sera libéré en 1945 et s’engagera dans la lutte contre le colonialisme…Il travaillera comme nègre littéraire en projetant ses souvenirs dans ses livres sous les pseudonymes de Gil Darcy,Tim Oger,Roger Vlim,Jean Lafay ,G.J.Arnaud…et Youcef Khader…Qui est-il et qu’est-il devenu? Il a aussi publié à la SNED « Pas de Phantom pour Tel Aviv », »La vengeance passe aussi par Ghaza », »Les bourreaux meurent aussi… »1972.
      La SNED a imprimé les livres de…Youcef Khader sous les presses de l’IMAG,Syracuse,Sicile. La présentation esthétique était sobre et la reliure fragile pour l’investissement étatique engagé….J’en ai gardé jalousement deux titres dans ma modeste bibliothèque…à ce jour ! Mais je reste toujours sur ma faim sur l’identité réelle de cet écrivain qui focalisera sur le combat contre le sionisme et la libération de la Palestine.Les héritiers de la SNED comme l’ex correspondant de Médi1 Mr Abdelhakim Méziani pourra-t-il nous éclairer un jour sur ce choix éditorial de la SNED en 1970 alors que d’autres écrivains Algériens étaient passés à la trappe pour vice de forme…?
      Bonne soirée !

      • Mémoria

        Corrigez SVP :
        … »Pas de phantoms pour Tel-Aviv »…

        …pourront-ils nous éclairer un jour sur ce choix éditorial de la SNED…

        Mes excuses aux lecteurs !

  9. elabbassi

    ou as tu déniché ce poeme??
    c’est vrai on nous abreuvé que par la mauvaise lietrature
    ya que du zola et casimodo comme la jeunesse actuelle
    qui n’ont droit que pour des films de bas de violence
    ohé ohé Mme CH
    la bergére a perdu le berger
    ohé ohé le berger a ouvert une a-a-a-agrence im-mo-mo-mo-mo bilière
    et la bergére ou ouvert une sa-sa-sa-salle des fet-fet-fet-fete
    le ber-ber-ber-ger faute de mouton attrape les filles
    et la ber-ber-bergére faute de bois endosse les filles
    sur son dos a la corde il sont atta-ta-ta-ché les pédo-do-do-philes
    On cherche alors à quelle sauce,
    Le pauvre enfant-fant-fant sera mangé, / Ohé ! Ohé !

    L’un voulait qu’on le mit à frire,
    L’autre voulait-lait-lait le fricasser, / Ohé ! Ohé !

    ohé ohé la bergére va redevenir reine du la-la-laçot

    work work no longuer
    play play so faster lol
    vive la planéte de khalti bakhta la bergére
    et khali bou3mama qui a troqué sa 3mama
    you you you you

    youtube.com/watch?v=0aX3N-DL1mA

  10. Mohamed Bendjafar

    Bonsoir.
    Echangerai volontiers le roman de A.Mosteghannemi ,  » mémoires de chair  » version française, livre que j’ai eu énormément de peine à terminer (rasant) , contre deux Pif , un Buck John, deux Tintin , et un Blek le Roc , le tout année 60 , bon état.
    C’est avec ces trésors que je suis tombé amoureux de la lecture . À ce jour .
    Précision : intermédiaires,s’abstenir . Merci.

  11. Al Hanif

    Mourad Saber, tout en muscles et en nerfs, au visage émacié et pommettes saillantes qui évoquent BOUM, né de la rencontre d’une commande idéologique et du talent de l’ami Roger (le républicain) faisait nos délices et boostait notre nationalisme.
    Contrepoint nécessaire au florilège de polars pro………..
    Mourad Saber (volonté et patience) est un super héro qui a la légitimité du maquis et l’inclinaison pour l’action.
    Même si Youcef Khader n’était qu’un leurre, nous gardons la nostalgie de cette époque.
    Mourad Saber pourrait être Robert Mugabé qui nargue Mohamed 6 devant les caméras du monde entier et qui réaffirme les droits imprescriptibles du peuple sahraoui sur ses terres.
    Tyran peut-être mais révolutionnaire assurément!

  12. Hassan

    Mourad Saber alias Alfa 13 représentait le symbole de nos agents du renseignement tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de notre vaste et indomptable pays. C’était en quelque sorte notre James Bond en mieux puisqu’il défendait des idéaux de justice et de liberté. Il est resté dans l’imaginaire de toute une génération et a provoqué pas mal de vocation pour compléter notre défunte SM. L’amour de la Patrie peut être inculqué dés le jeune âge et ce par des symboles ou par des illustrés. C’est le cas de Bleck le Roc qui combattait les tuniques rouges anglaises pour libérer sa patrie, le USA, du colonialisme anglais.Le combat pour libérer sa patrie ne se fait pas seulement par les armes, il faut aussi les mots, les images et les écrits. Le cinéma a joué un grand rôle lors de la guerre de libération de notre pays.Tous se rappellent le film  »Les armes de la liberté » ou l’on voit des djounouds convoyaient un chargement d’armes à travers le désert pour ravitailler le maquis. Qui ne se rappelle de » la voix de l’Algérie libre » et la passion du discoure de Si Mes3oudi Allah yarhamou ou » » la voix des arabes » diffusée à partir du Caire avec la chanson patriotique » Allah ou Akbar Allah ou Akbar fou9a el mou3tadi… » Beaucoup sont montés au maquis en écoutant ces radios. » C’était le bon temps aurait dit grand pére » (Adamo).

  13. Mémoria

    Salam !
    @Frère Hassan fait la même erreur mnémonique que j’ai faite il y a quelques années dans un quotidien à grand tirage au sujet de l’Agent Mourad Saber alias SM15 de l’auteur Roger Vilatimo alias Youcef Khader décédé en 1980…Seulement moi j’avais imputé la paternité d’Alfa R13 au nouvelliste,écrivain et journaliste bien de chez nous Mr Mâachou Blidi ! Ahmed Chenouf Boudi est le père du héros Alfa R13 et il avait publié dans l’hebdomadaire « Algérie Actualité » vers la fin des années 60…entre autres les nouvelles ALFA R13 sur le numéro 175 du 23 février 1969/A.A……puis à Constantine dans le quotidien En NAsr « Le fellah,l’ex tirailleur et le commissaire politique »le 20 sept et 7 octobre 1967, »A l’aube d’un matin de juillet » le 1er novembre 1969,puis »Alfa R13″ les 20/21 aôut 1969,enfin « La bataille de Tibhirine » le 30 octobre 1970 ! Qu’est devenu cet auteur hors pair qui nous avait tenu en haleine chaque semaine sur A.A. avec « notre » héros bien Algérien Alfa R-13 que vous évoquiez Si Hassan ?

    • Hassan

      @ Frere Memoria. Merci pour les précisions apportées au sujet de notre héro national imaginaire Alpha 13. Mon but était de rappeler qu’un peuple a besoin de symbole pour se sentir fier .Ces derniers temps les jeunes algériens ont tendance à dénigrer tout ce qui est algérien ou arabe. Ils manquent de modéle ou de projet auxquels ils puissent s’identifier On a tous besoin de rêver parfois parce que quelqu’un qui n’a plus de rêve ou de projet est un mort vivant.
      salutations

  14. Mme CH

    Papapapapaaaaa…!!! Imènus viens vite…pour m’aider à comprendre tous ces symboles…!
    C’est vrai que nos fennecs d’antan avaient un beau pelage qui leur permettait de se confondre dans le désert et étaient au Top niveau…… , parmi les meilleurs au monde..!! Aujourd’hui, je ne sais pas si nos fennecs sont parfaitement adaptés au climat actuel qui connaît de grands chamboulements……. Il ne suffit pas de glapir….!!!

    Khayticalement..!

    • Mémoria

      Sbahkoum bekheir !

      Mme CH s’inquiète de l’accommodation des… fennecs au nouveau dérèglement climatique et oublie que les autruches font partie elles aussi de la chaîne alimentaire des bédouins boulimiques de l »Arabie heureuse du…malheur des autres peuples arabes hallucinés et tétanisés dans les Stalingrad(s) du désert grâce aux pétrodollars de la connivence…Mecqoise et Qatarie qui essaie de récupérer très grassement l’expertise algérienne dans le piège Sunnites/Chiites au nom d’une défense hypothétique des Lieux Saints qui ont été déjà souillés par une présence US et sioniste depuis plusieurs décennies… Le déséquilibre budgétaire local 2017 n’est pas une raison pour hypothéquer les idéaux révolutionnaires de toute une nation fière de ses acquis et de ses martyrs ! Nous comprenons que notre ami Hassan est tenu par une obligation de réserve et que Le Cygne devrait avaler sa pilule toute seule à défaut du paracétamol de notre soeur Imène…Quant aux héros de fiction comme Alfa R13 et SM15 ainsi qu’Emir 17,ont-ils réellement existé hors imaginaire ou étaient-ils des projections de témoignages vécus que le secret a maquillés dans les formes d’expression livresque et cinématographique? Le SILA 2016 les a-t-il oublié ou occulté ? Pourquoi le cinéma Algérien post Indépendance à son apogée budgétaire et étatique n’a-t-il pas préparé les modèles d’identification de notre jeunesse (Merci Si Hassan) en exploitant les scénarios livresques de ces écrivains engagés à l’instar de » l’opium et le bâton » du regretté Mouloud Mâameri et « L’incendie » du regretté Mohamed DIB ,la plupart morts expatriés comme Mohamed BOUDIA et Mohamed ZINET qui restent à eux seuls des thèses de recherche tant leurs vécus et parcours restent extraordinaires mais inconnus de notre opinion publique déculturée après avoir été acculturée ?
      J’allais parler d’un autre héros de fiction alias Chérif S. mais restons en là car Si Amirouche qui n’est pas le seul à avoir lu ce livre risque de m’en vouloir !!!

      Bonne journée ensoleillée à Sidi Bel Abbès de ce soleil automnal que beaucoup de nos expatriés languissent !

      • Amirouche

        Mémoria,

        Sabah el Nour

        Prendre un café pure Algérica, lire Hassan, Al Hanif, Mme CH et toi et faire réciter à mon fils  » Ils sont tombés », le tout d’une manière simultanée, serait certainement une tâche plaisante qu’alias Chérif aurait aimé faire sans Dragounov, P226, Walther Kurz et M16…Il n’aurait même pas besoin d’un Bousaâdi …Et comme ça, une simple tisane à la « Noukha » suffirait à notre sœur Imène en cas de réapparition de nouvelles céphalées…
        Je vous dédie ce poème que mon fils n’a pas encore « mémorisé » par cœur :
        Ils sont tombés…
        Ils sont tombés comme les blés
        Les gars si fiers de leurs vingt ans
        Ils sont tombés comme les blés
        Sans avoir mangé leur pain blanc
        !
        Ils sont tombés comme des fruits,
        Des fruits amers en leur verdeur,
        Ils sont tombés comme des fruits,
        Sans épuiser tous les bonheurs.
        Ils sont tombés comme arbrisseaux
        Blessés au cœur en pleine sève
        Ils sont tombés comme arbrisseaux
        Sans pouvoir achever leur rêve
        !
        Tombés comme des feuilles mortes
        Au seuil d’un lugubre printemps
        Tombés comme des feuilles mortes
        Sans revoir les neiges d’antan.
        Anne Bizeau (A la mémoire de son frère tombé en 1917)
        Huuum le four dégage la bonne odeur de la Carentica…C’est la fiesta!, je file voir s’il y a la harissa…
        Fraternellement

        • Hassan

          Merci El Hadj Amirouche pour le poéme ainsi que pour le sandwich au Hami.
          Voici une nouvelle toute fraîche:

          Ils se sont relevés,
          comme un seul homme.
          Ils nous ont réveillé,
          et sont de retour en somme.

          Leurs esprits existent toujours,
          dans notre condition humaine.
          Tahar Ouatar l’a affirmé en ce jour,
          Ils reviendront cette semaine.

          Bsahtak el hami bel kamoun.

      • Imène

        Mémoria : M’sse el kheir ! tlm..
        Le soleil que nos expatriés nous envieraient et languissent ?? Notre beau soleil automnal parlons –en : Il y a ‎deux semaines , les DZ , à travers toutes les mosquées du pays ont accompli la prière d’el istiska , afin que la ‎pluie tombe.. parce que justement notre beau soleil perdure généreusement et devient menaçant pour l’agriculture , les ‎barrages etc , etc..Allah dans son immense bonté ,a entendu nos invocations , et exaucé nos prières ! on a eu ‎la pluie certes mais aussi – comme à l’accoutumée – des torrents de problèmes liés justement à ces fortes ‎intempéries auxquelles on n’est jamais prêts ! les inondations les routes fermées , les accidents mortels , les ‎bouchons….etc , etc , il faut bien préciser que la cause principale de ce merdier , pardonnez –moi ..c’est le DZ ‎lui-même ! et pour clore ce chapitre de désagréments : un cratère béant , de plus de 4 m de profondeur … en ‎plein autoroute ! cinq voitures ont chuté dedans ! Rien que d’y penser à ces pauvres automobilistes…je vous ‎épargne les « répercussions effarantes de la hofra « qui a paralysé la capitale ! c’est vraiment le désordre des sens ! non ‎pas de Ahlem , mais d’un axe routier majeur avec ses milliers d’usagers / jour ..alors mon cher Memoria , la ‎pluie ou le soleil ?? Moi je ne sais plus..amitiés .‎

      • elhadj abdelhamid

        Mon cher Mémoria
        L’histoire du paracétamol et des héros imaginaires ou réels me rappelle une histoire d’espionnage rapportée par un magazine. Au début des années 70, une affiche publicitaire, plutôt en noir et blanc, qui trônait sur les murs de nos officines, montrait un sportif sur une piste de course au dessus de l’inscription bien évidente ASPRO, une marque d’aspirine. Chez nous l’Aspro, de même que l’Alka-Seltzer ( une aspirine + un anti-acide) étaient vendus non seulement en pharmacie mais on pouvait aussi acheter 1 ou 2 comprimés de ces médicaments chez l’épicier du coin. « Le mannequin mâle » de l’affiche ASPRO était devenu, ai-je appris, un espion algérien se faisant passer pour un membre princier d’une famille régnante sur une monarchie du Golfe. En pleines négociations sur le pétrole entre l’Algérie et la France, l’Aspro-man avait réussi à séduire, à l’occasion de soirées « diplomatiques », une fonctionnaire du Quai d’Orsay, je crois. Les négociateurs français étaient désarmés devant leurs interlocuteurs algériens tant il leur semblait que ces derniers étaient au courant du moindre détail de leur dossier. Finalement, l’espion a été démasqué et arrêté. Dans l’opération d’échange d’agents arrêtés convenue, pratique coutumière des « services », les Algériens détenaient non pas 1 seul espion français mais 2 alors que leurs collègues français n’avaient sous la main que notre ASPRO-man. Les Algériens ont alors demandé une grâce présidentielle pour un émigré algérien condamné en France d’une manière jugée expéditive et on a dû déranger le président Pompidou, en vacances, pour signer la grâce de l’Algérien.

        • Mémoria

          @El Hadj Abdelhamid !
          Cher ami je me rappelle d’une histoire semblable « L’homme à la jaguar… » mais il y en a eu de bien plus cocasses jusqu’à ne plus faire la différence entre fiction et réalité comme celle où vous vous êtes faits pistés un certain jour sur le Lac Léman alors qu’une bombe sauta quelques heures après dans les environs !Les services concernés locaux ou autres ont du se mordre les doigts…à cause d’une suspicion de faciès alors que le « recherché » devait être sûrement une femme blonde à la démarche légère…

          «  » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »Mike Tyson, héros d’un film algérien
          À 47 ans, Mike Tyson participe au tournage d’un film d’action situé en Algérie, avec pour collègues la chanteuse Lorie.

          par La rédaction numérique de RTL , Avec AFP publié le 18/08/2013 à 23:03
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          Le tournage du film Algérie pour toujours a démarré à Oran, dimanche, avec en tête d’affiche l’ancien champion de boxe. Il jouera aux côtés de l’humoriste Smaïn et de la chanteuse Lorie.

          Réalisé par le français Jean-Marc Minéo, ce film d’action raconte un complot contre l’Algérie d’aujourd’hui. Un sympathisant de l’OAS, une organisation clandestine qui voulait que l’Algérie reste française, s’installe à Oran où il crée une organisation mafieuse. Mais il doit affronter un super agent secret, spécialiste des arts martiaux, prêt à tout pour défendre l’Algérie.

          Mike Tyson est attendu à partir de septembre pour le tournage. L’an passé, il a interprété un one-man show intitulé « La vérité irréfutable », racontant les hauts et les bas de sa carrière à rebondissements.

          En 1986, il était devenu à l’âge de 20 ans le plus jeune champion du monde des poids lourds de l’histoire. Sa phénoménale ascension s’est accompagnée de nombreux faits divers, notamment sa condamnation pour viol…. » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

          Ce film annoncé est-il fiction,réalité,stéréotype ou prémonition ???

          Bonne soirée!

  15. Imène

    Chuuuuuut a Weltma !
    Il s’agit des moukhabarat ! les RG ..moi aussi je découvre pour la première fois ces symboles Alpha 13 , SM 15 ???  » je déclare personnellement mon incompétence territoriale et académique  » sur le sujet ( c’est de Mémoria , j’aime la formule ! ) En même temps je sais que les renseignements c’est important , ces hommes et femmes – des héros de l’ombre – qui veillent pour la sécurité suprême nationale..les seuls agents que je connaisse c’est l’egyptien Raafat el haggan ( interprété par Mahmoud abdelaziz , Allah yarhamou ) l’agent 007 ( interprété par R. Moore ) et Mata Hari , Racontée par Alain Decaux dans un livre passionnant ( les dossiers secrets de l’histoire ..quelque chose comme ça ) La danseuse , inculpée pour intelligence avec l’ennemi ( Allemagne ) a été exécutée par les Fr en 1917 .
    Merci Al Hanif , Mémoria , Hassan ..Vraiment merci à vous , on apprend tous les jours !
    Salem Mme Ch , tlm..

  16. Imène

    Mme CH : re-! tlm..
    Même si ces symboles nous donnent des céphalées , on ne sait plus quel  » paracétamol  » il faut avaler ?? Le livre que j’ai cité c’est le bon titre , je l’ai lu il ya quelques années , magnifique !

  17. Al Hanif

    @ Mémoria
    Nous avons été assez peu reconnaissants pour ceux qui avaient porté les idéaux de l’Algérie, haut , très haut car ils n’avaient de patronyme blédard et leur évocation provoquait un prurit chez nos nationalistes à périmètre conceptuel restreint. .
    René Vautier qui créa dès 1957 dans les maquis de la zone 5, Wilaya 1 l’embryon du projet cinématographique de la future Algérie et qui immortalisa sur pellicule un film hélas disparu ‘ Naissance d’une Nation’ (en référence à Griffith) a plus fait pour l’Algérie combattante que les légions de fossoyeurs qui ont investis ces mêmes maquis pour détruire l’Etat et dont la matrice idéologique mortifère et golfo-dépendante continue de sévir..
    Avec Audin, Vautier était un algérien de coeur, de la plus haute fibre patriotique, celle qui n’est impulsée par aucun déterminisme culturel et géographique et nous les revendiquons comme acteurs de notre Histoire et chérissons leur mémoire.

  18. Al Hanif

    lire ‘ qui ont investi’

  19. Mme CH

    Salam Mr Al Hanif…!!! Je comprends que la mondialisation sauvage a causé beaucoup de dégâts latéraux et collatéraux, que les néocons, sionistes, francs-maçons et illuminatis par excellence ont semé la terreur, la désastre et la mort partout dans le monde (surtout arabo-muslman et africain) avec l’aide bien sûr, des traîtres de la nation arabo-musulmane et africaine, mais cela ne doit pas nous pousser les yeux fermés dans les bras de l’autre couleur, rouge et ses nuances où l’on trouve aussi des francs-maçons, sionistes et illuminatis….Ils sont partout, seuls les techniques et la feuille de route changent….!!!!

    On ne peut/veut pas nier le rôle des René Gautier, Audin et compagnie même s’ils n’étaient pas très nombreux) dans la lutte contre le colonisateur barbare, mais c’était justement, et vous l’avez si bien dit, pour « l’embryon du projet de la future Algérie » rouge de Brejnev et consorts….et non pas pour les idéaux de l’Algérie algérienne…!!! Par ailleurs, il ne faut pas occulter le fait que même la couleur rouge et ses nuances étaient à l’époque contre l’indépendance de l’Algérie, alors que la couleur bleue de Kennedy a dénoncé dans un discours retentissant devant le Sénat des USA (le 2 juillet 1957) la présence coloniale française en Algérie et appelle à l’indépendance de ce pays…!!!

    Ceci dit, on n’est ni pour le rouge, ni pour le bleu (même si le bleu (surtout foncé coupé avec du blanc) est ma couleur préférée car c’est la couleur de la mer, du ciel, de la sérénité…etc…), Notre Algérie a ses propres couleurs, notamment le vert des herbes folles et le blanc qui en disent long, et même le rouge, il représente le sang des Martyrs et « le Croissant qui rappelle nos gloires passées et à reconquérir. » (Al Hanif).

    Mes Salutations très sincères..!

  20. abbassi

    Ils ont trop exploitè la guerre d.algerie ou rèvolution
    A l.algerienne..si on parlait de la rèalitè historique certain
    Par crainte de perdre un statut ou qui esperent encore a une
    Retrubition vont nous sortir l.arme du revsionisme
    Certain qui traitent les juifs de tous les meaux adorent leurs
    Merhodes de controffensices et les appliquent mais les apllique
    On ne peut pas remplacer l.inventeur d.une methode
    La guerre d.algerie entrait dans le sillage de la passassion de l.empire
    D.un groupe vers un autres..la guerre d.algerie etait une guerre dans le clan
    Judeo chretiens chaque groupe guetait l.autre..
    Nous algeriens c.est vrai c.etait un 0S particulier
    Les trois clan imperiaux arabe juif et chretien etaient present
    Depuis la nuit des temps..donc ce qui rend la chose compliquè pour
    Les nouveaux groupe imperiaux..ils n.ont pas tout le loisir
    Mais doivent composer….ce qui offre a l.algerie une certaine protection
    Oran reste chretienne alger un peu othomane constantine un peu israelo arabe
    Et annaba un peu italienne…
    Pourquoi on refuse a juif français dz rentrer en algerie?
    Ce n.est pas les arabes d.algerie qui le font mais c.est une histoir
    Entre israelien d.algerie ils ne voulaient pas etre sous la domination
    Des juif chretiens ils voulaient garder leurs identitès propre ..les trois
    Communeautè juive chretienne et musulmane vivent sur un meme teritoir
    Avec des frontieres non etabli sur une carte..
    Comme si ils ont fait l.union monetaire et dissoudre
    Leq barriere douanieres comme l.avait l.europe plus tards
    L.algerie etait Jerusaleme II….
    Si les israeliens algerien d.europe n.ont plus de privilège
    D.entrer en algerie c.est un problème israelo israelien..
    Il faut s.adresser au grand rabbin d.alger..
    Sous l.anfledonc la guerre d.algerie vue de ce cotè
    Sera mieux exploitè politiquement sur la scene internationale et non
    manipulè a des fins mercantile de bassese pour avoir un poste ou avoir
    Une licence moujahide..
    Car souvent on colle tous les maux
    Sur le dos des algeriens musulmans..
    La communautè musulmane etait comme toutes
    Les communeautè face a des envahisseur souvent des
    Mercenaire ..le mercenariat etait existante bien avant Napoleon..
    Qui n.a fait que copier un model classique et qui necessite
    Aucune intelligence particulière..
    Donc ces mercenaire bien avant napoleon
    Ont fait des ravage sur tout le monde
    Ils n.epargnait ni juif ni chretien ni musulman
    Ni NOMADE $ans aucune religion..d.aileur ces nomade etaient un trop
    Plein pour certain financier qui ne voulaient
    De monotheiste dans leurs rangs car ils ne
    Partageaient pas les memes visions sur le monde..
    Ils n.ont pas les memes conceptes.
    Le financiers non religieux ne comprend pas
    Pourquoi si la richesse existe pourquoi ne pas s.y disposer?
    Le religieux parle en terme d.heritage chose que n.admet pas un laique
    Que lorsqu.il est en position domaine..
    Lorsque le vent tourne contre sa faveur il commence a parle de droit
    De l.homme sans parler au droit d.heritage et de propriètè..
    Il garde toujours ses armes..une fois le vent tourne un moment
    A sa faveur il reviendra a ces anciennes pratique
    BAANDITIQUE

  21. Al Hanif

    @Mémoria

    RETOUR SUR LA SAINT SYLVESTRE!

    Mea culpa, mea maxima culpa.
    Ayant écrit à la fin d’un post que je ‘rêverai de déchéance de nationalité’ pour tout algérien impliqué au motif d’agression sexuelle, je reconnais, pour revenir sur les ‘agressions’ de Cologne que j’ai été intoxiqué par une manipulation journalistique, se référant à des sources policières avérées.
    Aujourd’hui, il est prouvé, suite à la décision de relaxe du tribunal de Hambourg pour tous les poursuivis sauf un, qu’il s’agissait d’une orchestration grandeur nature du choc des civilisation mis en musique par les mouvements d’extrême-droite et à leur tête Pegida qui frémissaient d’effroi et de révulsion à la pensée d’accueillir plus d’un million de migrants syriens,après les 250000 accueillis en 2014.
    Aux adeptes de la théorie du ‘Grand Remplacement’ qui est l’antienne de la facho-sphère européenne, les ‘agressions’ devenaient pain béni et plus de 513 plaintes étaient déposées dans la semaine qui suivait, non seulement à Cologne mais aussi à Zurich (Suisse) et Hambourg.
    Notre Kamel Daoud était alors entré en résonance avec ce climat islamophobe.
    Pour en revenir aux 25 algériens incriminés au départ et blanchis depuis, je ne leur porte aucune sympathie.
    Nos lecteurs doivent savoir que ces individus, en situation de séjour irrégulier et dont beaucoup s’adonnaient à divers trafics autour de la gare de Cologne ( j’ai des témoignages de témoins oculaires) ont porté un préjudice encore plus grand à l’image de l’Algérie en faisant des déclarations mensongères et en déposant des demandes d’asile en invoquant des persécutions politiques au sein de leur pays d’origine. 42 marocains du même profil utiliseront le même stratagème pour salir leur pays d’origine.
    Le droit d’asile est en effet reconnu dans le droit international dans le cadre de la Convention de Genève de 1951 et protège des personnes persécutées par des pays liberticides.
    En plus d’être opportunistes, ces ‘maghrébins’ tel que les définit la police allemande , étaient peu informés des conclusions d’une enquête des Nation Unies qui classe le Maroc et l’Algérie comme des pays surs et dans lesquelles on peut exprimer une liberté d’expression sans entraves et sans risque pour sa vie.
    Pour le Maroc, je n’ai aucune certitude mais pour l’Algérie, je crois que notre pays est des plus libres dans ce registre et notre espace en fait la démonstration au quotidien..
    Pour continuer sur cette note de l’opportunisme, je renvoie à la fréquentation assidue des églises et aux demandes de baptême chrétien émanant de nombreux migrants fuyant la Syrie et qui jouent cette carte de la survie . Ce phénomène est surtout de grande ampleur dans les pays scandinaves.

    • Amirouche

      Al Hanif,

      Salam,

      Votre mea culpa, même solennel, aura sursis jusqu’à ce que vous paierez une bonne paella aux fruits de mer ou un plat de « bebouches » au thym pour Mémoria, Mme CH et moi…Connaissant bien la corniche oranaise, Mémoria se chargera du choix du restaurant à Aîn El Turk. Oh! oh! mon ventre commence déjà à glouglouter.(rires)

      Le 22 février 2016 à 22 h 46 min, mon commentaire était basé sur la lettre de Adam Schatz adressée à son ami K.Daoud, j ‘avais écrit « La sentence est tombée ! »
      ….Dans le Monde d’hier, à la page 16, Adam Shatz l’ami de Kamel Daoud lui a écrit ceci :
      « Difficile d’imaginer que tu pourrais croire ce que tu as écrit »
      Cher Kamel, il y a quelques jours, une amie tunisienne m’a envoyé une tribune parue dans le Monde.Ce texte portait la signature de plusieurs universitaires que je connais. Des universitaires un peu bien pensants, c’est vrai, mais, quand même, des gens qui ne sont pas tes adversaires-qui ne devraient pas être tes adversaires. Le ton de ta lettre m’a dérangé. Je n’aimais pas le style de dénonciation publique, un style qui me rappelait un peu le style gauche-soviétique-puritain. Et tu dois savoir qu’en tant qu’ami je ne signerai pas de telle lettre contre toi, bien que je ne partage pas du tout les opinions que tu sa exprimés dans cet article, et par la suite, même plus férocement, me semble-t-il, dans la tribune du New York Times.
      Pour moi, c’est très difficile d’imaginer que tu pourrais vraiment croire ce que tu as écrit……
      Je ne dis pas que tu l’as fait exprès, ou même tu joues le jeu des « impérialistes ». Non, je ne t’accuse de rien. Sauf de ne pas y penser, et de tomber dans des pièges étranges et peut-être dangereux. Je pense ici surtout à l’idée selon laquelle il y aurait un rapport direct entre les évènements de Cologne et l’islamisme, voire l’ »Islam » tout court. Je te rappelle qu’on a vu, il y a quelques années, des évènements similaires, certes pas de la même ampleur, mais quand même, lors de la parade du Puerto Rican Day à New York.Les portoricains qui ont alors molesté des femmes dans la ruen’étaient pas sous l’influence de l’Islam mais de l’alcool.
      Sans preuve que l’Islam agissait sur les esprits de ces hommes à Cologne, il me semble curieux de faire de telles propositions, et de suggérer que cette « maladie » menace l’Europe… »

      Par contre, je suis totalement d’accord avec les propos d’ EL HANIF quant aux agissements des milliers d’algériens, de marocains et de tunisiens en situation irrégulière à Paris, comme on dit chez nous  » RAHOUME MBAHADLINA « , il n’ y a qu’à faire un tour à Barbés, la Chapelle ou à Stalingrad pour voir l’abominable image qu’ils véhiculent, vente à la sauvette, drogue, vol, bagarres…etc. Je ne serai pas étonné s’ils font la même chose à Cologne, à Bruxelles ou au camp des réfugiés de Calais. Mais pas en bandes organisées pour attaquer des femmes…

      Bien cordialement…Et peut être au revoir autour d’une paella…inchAllah

      • Mme CH

        Salam Khouya Amirouche…!!! Non, pour le « bebouche » Ok, pour la Paella, mais je n’irais nulle part sans mon amie Imènus (code IM 16-05)…..!!!

        Revenons au K.D de mes soucis, Edwy Plenel déclare , à la surprise générale : « il faudrait excuser Kamel Daoud et comprendre d’où il parle ! » puis asséner le coup de grâce au journaliste reconverti écrivain en des termes aussi acerbes que surprenants : « Kamel Daoud est instrumentalisé par Manuel Valls qui a toujours fait l’éloge de la médiocrité! »…. Paaaaapppaaa…!! A sa place je m’exilerais sur une île déserte et peindrais mon visage en noir….puisqu’il ne lui reste aucune….!!!!

        Sur le livre de Mr Bensaada « Kamel Daoud :Cologne, contre- enquête », il y a un extrait de la préface de Jean.Marie Bourget (Journaliste victime d’une tentative d’homicide volontaire de la part de l’armée dite israélienne, à Ramallah en octobre 2000) qui m’a beaucoup plu, le voici :

        « Il est le premier à mettre à nu comme une grenouille autopsiée, la vérité de ces intellectuels maghrébins qui, par un effet de balancier digne du pendule de Foucault, ont décidé de jouer les supplétifs des pires « penseurs » néoconservateurs français, le noyau le plus agité de ces gens de plumes et d’écrans, aussi permanents que l’horloge parlante, occupe tout l’espace médiatique français…..ça ne suffit pas. Dans leurs croisades du choc des civilisations, il leur faut du renfort basané. C’est bien connu le colon a toujours eu besoin de son bon nègre, de son indigène alibi. « Y ‘a bon Banania »…. »!!!! Papapapapapapappa………C’est du Top…!!!

        Et dire que même les soi-disant Intellos, à bas prix, nés de la dernière pluie, « RAHOUME MBAHADLINA » …. Yakhi Hala, chaque époque a ses traîtres et ses parias….!!!

        Khayticalement..!

        • Imène

          Mme CH : Hello !
          Merci de lui avoir rendu la monnaie de sa pièce , à mon bro ! tu te rends compte ? la corniche oranaise , la paella…il invite ma soeur ou anaya ???? Awah je vais le tuer ! looool
          Tu sais en lisant tout ce que tu as écrit , et tous ces rebondissements et montages sur les fameuses agressions de Cologne , j’ai pensé à cette citation de Aristote :  » L’ignorant affirme , le savant doute , le sage réfléchit  » Notre K.D s’est fait avoir comme un bleu !
          le renfort basané , l’indigène alibi ..oui c’est trés fort ! mais le top c’est code IM 16-05 !!!
          Reçu 5/5 code CH-22 ! Bonne et douce nuit Khayti.

          • Amirouche

            Imène

            Ma soeur,

            C’était juste une tentative de se faire inviter, t’as compris IM 16-05 ?! . D’ailleurs ça n’a pas marché !!!, attendons un peu, peut être que CH-22-.. ou Mémo 31-22-54 feraient le geste d’inviter IM 16-05 et AM 22-75…Pour le moment il n’y a  » NI 3ARDA NI AMAR BOUZWAR « …Au pire, on proposera à Ghosne de nous faire un expresso en espresso.

            Salam

            • Ghosne

              Salem, je propose un bon thé de Chine , le café je ne suis pas amateur ! Surtout pas un expresso peut être un espresso très allongé . Mais pour les Dames une bonne citronnade faite maison ensuite un bon thé accompagné de pâte d’amende Bonne journée .

            • Imène

              Azzul 3mirouche ! tlm..
              Oui , oui , IM 16-05 a reçu 5/5 ! AM 22-75 : Vous êtes le roi du dribble ! Heureusement la proposition de notre cher Ghosne est tombée pile poil et a désamorcé la tension au sein de la famille ! Merci Ghosne pour la citronnade faite maison , merci pour le thé , les gâteaux et toute votre gentillesse !
              Ainsi , mon cher Bro , en attendant que Memo 31-22-54 ,et HC-CH -22 se manifestent
              Buvons du thé à ta santé , à la santé de tous nos amis (es) de la Voix .
              Salem Khaytical.

  22. Al Hanif

    @ Mme CH
    Invitation acceptée avec gratitude car grand amateur des deux.
    Très, très fort le café. Ma fille a eu la malencontreuse idée de m’offrir une machine à expresso et un stock de capsules de grand crus et j’en suis à mon cinquième.
    Ma regrettée mère a du me transmettre ce penchant car l’odeur du café embaumait les lieux et sa maison était une halte pour toutes et tous. Le café d’El Hadja, c’était quelque chose!
    Ya hasrah!!

    • Ghosne

      Salem il s’agit bien d’un café Espresso et non Expresso connaît pas! Si Amirouche est un grand connaisseur de la composition du grain de Café ,de sa Marque , de son goût et surtout de son Prix (rires).

    • Imène

      Al Hanif : Bonsoir !
      Si vous êtes  » so coffee  » , si vous voulez retrouver , l’espace d’un instant , le doux temps d’antan , les saveurs perdues , humer cet arôme qui embaumait les lieux et la maison.. et le gôut du bon café de votre mam -Allah yarhamha , birahmatihi el wassi3a- dont vos papilles se souviennent encore , alors mettez de côté votre machine , capsules , dosettes et filtres …et essayez le  » khawa n’thagheliet  » cad le café de la ghalaya : la thaghaleyt c’est le récipient dans lequel on prépare le café , il est doté d’un long manche , c’est le même principe que le café turc ( ils l’appellent le cezve ) on met l’eau à bouillir dans la cafetière ( thagaleyt ) on ajoute le café selon le goût ( de préférence café à mouture fine à moyenne ) on peut aromatiser avec l’eau de rose ( quelques gouttes ) ou du chih ( l’armoise ) vous en mettez quelque brindilles seulement parceque c’est tés fort..le chih possède d’innombrables vertus , peut être que notre ami Hassan nous en parlera un jour ..c’est le café des Aurès !
      Essayez , et ne direz plus ya hassrah ! Bessahtek ya sayyidi ..Salem.

  23. Al Hanif

    @ Ya Si Ghosne El Ben
    el machina youssouma ha: machine manuelle à expresso
    L’Espresso hiya marka ma3roufa ma3a Clooney:
    Espresso what else. Clooney kelb min en el kleb: yata3amil ma3a ……..
    Dabzat kahwa wa latai oughnia chaabia maa3roufa beze bezef.
    Tayiwati

    • Ghosne

      @ Si Al Hanif El machina rahi 3andi hamra biha bel les capsules aux différents goûts sur un plan de travail dans la cuisine américaine (rires) Ana menhebche el kawha, Un bon thé de Chine qui roucoule mouz khir men klouney et les autres Mes respects si hanif.

    • Ghosne

      Sbah el kheir si Hanif kahwa oula tay y’a elfehem version Hamidou ,on comprend mieux les mots. Je suis confu pour votre kawha et je m’en excuse! Je vous dis bssahtek , mais votre explication pour la machina m’a beaucoup plu c’est comme pour « Felsetli el valisa » Ensuite la hikaya de clooney sincèrement. Khawfetni… Bsahtek pour votre kawha matinale.bonne journée à tous

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