La Voix De Sidi Bel Abbes

Le Dr AZZA Abdelkader revisité..une rencontre ; de fertiles confluences

En annoncant dans nos colonnes la rencontre sur un des nombreux legs culturels de feu le docteur AZZA Abdelkader ,a savoir le volet poésie et le travail sur le barde des beni Ameurs , Mostefa Ben Brahim.Votre serviteur pensait y assister Hélas on s »est excusé..mais c’est par le biais de la dynamique  petite fille Amina Rouai qui s’inscrit devons nous le dire ,dans le sillage de son grand père le docteur Azza abdelkader puisqu’elle est auteur écrivainUn entretien lui sera consacré Revenons a son compte rendu ou un  nombre d’invités, ont bravé les heureuses conditions athmosphériques pour etre au rendez vous, soit pour entendre, soit pour communiquer.comme le souligne notre source L’émotion était à son comble,  comme l’a si bien décrit Monsieur Lakhal Benyahia, Ce très mauvais temps, lui rappelait le 19 avril 1967.date de l »enterement de feu AZZA abdelkader

Pour  l’ouverture de la session,elle a été faite par sa fille cadette « Djamila Azza, épouse Rahal Omar », suivie par la communication de sa nièce, Amina Azza Bekkat.Très belle intervention. Après quoi, Saléha Azza, a remis officiellement, pour l’université, la thèse (tome 1, tome 2).A ce sujet, l’on va se rapprocher de Mr le recteur, pour voir de visu, le travail de cette thése. enfin et la plus longue, fut présentée par son élève et brillante communicante Mme Naget Khadda Belkaïd.C’était beau,poursuit  Amina Rouai ;et encore une fois très émouvant et chaleureux soulignait elle. Par la suite, certains présents ont pris la parole, tel que le Docteur Touhami (qui est venu de France), Monsieur Tsaki Hassen,camarade classe  de mr kadiri mohammed Frére du réalisteur cinéma ;ett enfin, le bon Mustapha Hassani qui chaque fois qu’il en a l’occasion, parle de grand-père avec beaucoup d’émotion.continue la meme source.
il y a eu enfin le gouwal  qui comme il a éte souhaité, acommencé par ‘El Ghomri . Là dessus, il ya eu une série d »entretiens avec la radio sidi Bel abbés  qui nous a chacun membre de la famille demanda un mot. a chaud ( il y a eu, tata Djamila, Mme Belkaïd , Mina ma cousine, et moi-même ( ceci dit, on n’a pas encore « entendues, nos voix »).Nous dit Amina toujours
Ceci et un petit résumé, pour rester fidéle au courier recu en attendant un autre article plus détailé car ce conclave fut fertile enconfluences et fera date Mais qui est AZZA Abelkader? ABDELKADER AZZA était un intellectuel de renom. Il naquit à Sidi Bel Abbes le 5 décembre 1905. Il grandit dans une atmosphère d’attachement à ses racines. Le jeune enfant est, en ce début du 20ème siècle, parmi les très rares à être admis à l’école. Faisant figure de privilégié, il fréquenta l’école primaire (école Marceau de Sidi Bel Abbes), puis fit des études supérieures à la Médersa de Tlemcen puis celle d’Alger. Il obtient à 24 ans une licence d’arabe à la faculté de Paris et commence alors une carrière professionnelle comme professeur d’arabe à l’école Sonis puis comme professeur au collège colonial à partir de 1929. Il est alors le premier Algérien à occuper la chaire d’arabe dans ce collège, qui deviendra en 1936 le lycée Laperrine. Il restera enseignant dans ce lycée plus de vingt années. Sa carrière professionnelle commence donc en 1930, année au cours de laquelle les colons commémorent avec arrogance les fêtes du centenaire avec un faste provocateur. De façon générale, les populations algériennes vécurent ces fêtes avec un profond malaise. Même les rares bourgeois indigènes «  intégrés  » et les notables musulmans les plus acquis à l’administration coloniale ne purent cacher leur gêne et leur embarras devant l’étalage impudique des manifestations des colons. Cela est encore plus vrai pour Sidi Bel Abbes qui célèbre, en plus des fêtes du centenaire de l’occupation d’Alger, le centenaire de la Légion étrangère. Dans ce berceau de la légion, les manifestations sont encore plus arrogantes et plus provocatrices qu’ailleurs.

LE jeune Abdelkader AZZA, comme les très rares lettrés et notables indigènes de la ville, vit l’étalage de  la puissance coloniale comme une sourde et douloureuse humiliation. Un indigène lettré, aussi modéré fût-il, ne pouvait rester insensible aux provocations des colonisateurs qui rappelaient aux Algériens leur état de vaincus. Intellectuel indigène, il se posait, souvent malgré lui, comme le représentant de ses coreligionnaires. Et, de fait, dès 1932, en réaction probablement à l’attitude impertinente des colons, Abdelkader AZZA sera l’un des fondateurs du premier cercle culturel musulman de Sidi Bel Abbes. On n’a pas assez d’informations sur les activités de ce cercle culturel musulman. Il a du être très prolifique. Mais on peut cependant  s’interroger sur les éventuels  rapports  qu’auraient eu ce cercle et le professeur Abdelkader AZZA avec le mouvement islahiste (réformiste), très dynamique à cette époque dans diverses régions du pays. C’est, en effet, à cette époque (1934-35) que cheikh Mustafa Benhalouche vint s’établir à Sidi Bel Abbes en qualité de Alem (savant), chargé de propager la doctrine de l’Association des Oulémas réformistes algériens. Le cheikh tentera de sensibiliser la population aux idées de l’Islah. La population indigène, en majorité prolétarienne, était, dit-on, peu sensible aux discours des confréries maraboutiques, mais plus près des slogans des syndicats de travailleurs. Mustafa Benhalouche y anima  toutefois de nombreuses causeries sur l’islam, l’éducation de la jeunesse, la nécessité d’apprendre la langue arabe et le Coran.Y aurait-il une relation entre cet enseignement du cheikh Benhalouche et l’initiative prise quelques années plus tard par le professeur Abdelkader AZZA de lancer l’Association El –Irfane pour venir en aide aux étudiants musulmans nécessiteux. ? Quoi qu’il en soit, Abdelkader Azza, en dehors de ses activités culturelles, son activité politique n’était pas encore très définie. Il faut attendre la création de l’UDMA, en 1946, parti des notables et des intellectuels indigènes, et aux positions politiques modérées, pour émerger.QU’EST-CE-QUI explique cet attrait relativement tardif pour la chose politique. A-t-il été choqué par les massacres du 8 mai 1945 ? Probablement. Se sentait-il plus proche, intellectuellement, de ce courant modéré et moderniste ? Certainement. A-t-il été séduit par le nouveau programme politique développé par Ferhat Abbes ? Surement.Le programme préconisait une solution pondérée au problème algérien : «  Ni assimilation, ni nouveau maître, ni séparatisme. Un peuple jeune, faisant son éducation démocratique et sociale, réalisant son équipement industriel et scientifique, poursuivant son renouvellement intellectuel et moral, associé à une grande nation libérale  ».UNE année plus tard, en 1947, Abdelkader AZZA réussit à se faire élire au conseil municipal de la ville, où le maire communiste René Justrabo avait comme adjoints AZZA, Goelli, Villela, Laguer, Benamou. Au sein de l’assemblée, il y avait Ben Hassaini, Ouhibi, El Haina, Adim, Bénali, Badsi, Abrous et autres conseillers municipaux. L’activité du militant intellectuel au sein du conseil municipal de la ville a été caractérisée par ses efforts pour promouvoir l’éducation et la formation de la jeunesse indigène. Les archives de la ville gardent le document de la motion proposée par Abdelkader AZZA et adoptée le 15 avril 1947 par le conseil municipal de la ville. Le texte de cette motion nous renseigne sur  la situation de la jeunesse indigène de la ville à cette époque et aussi des préoccupations qui agitaient le professeur Abdelkader AZZA :  » Vous n’êtes pas sans avoir remarqué le grand nombre de yaouleds (enfants) qui circulent à travers la ville, vivant livrés à toutes les tentatives malsaines, désœuvrés, déguenillés, misérables, bruyants. Nul ne se soucie de porter remède à leur situation et tout le monde se plaint de leurs méfaits, de leur humeur chapardeuse, de leur effronterie, de leur insistance, véritable plaie sociale. Leur nombre va croissant d’année en année.  Dans leur tendre jeunesse, ils n’ont pas trouvé place dans les écoles et des parents ignorants et insouciants les ont abandonnés à la rue. Ils ont conquis cette rue, les boulevards et les marchés, les cafés, la ville, toute la ville. C’est le tribut que paie au système colonialiste l’Algérie, qui devient progressivement un peuple de mendiants faméliques et misérables. De beaux projets touchant l’enseignement des Français musulmans ont vu dernièrement le jour. Ils concernent la jeunesse de demain, dont ils n’absorberont la totalité que dans vingt ans. Mais, pour le passé, pour le présent immédiat, l’administration n’envisage rien de précis, sinon des opérations policières. Elus conscients de la population, nous sommes obligés de nous pencher sur ce problème social de l’enfance déshéritée, de l’enfance malheureuse. L’enfance et la jeunesse, c’est le peuple, c’est l’Algérie de demain  », clamait l’intellectuel.  En 1957, contraint à l’exil puisque repéré par la police coloniale, il quitte sa ville natale pour la France d’abord, puis le Maroc ensuite, pour occuper le poste de responsable du FLN pour le nord du pays et enseigner. Une fois la souveraineté reconquise, Abdelkader AZZA retrouve Sidi Bel Abbes. Il a  alors 47 ans et une solide expérience qu’il met au service des enfants de sa ville en tant que proviseur du lycée El Djala, dès la rentrée scolaire 1962-63.  Abdelkader AZZA poursuivit dans l’Algérie libre sa mission d’éducateur.En termes de productions littéraires, et en dehors de son activité avec l’UNESCO avec laquelle il a longtemps collaboré, Abdelkader AZZA, qui a été docteur es-lettres à la faculté des lettres d’Alger, après avoir obtenu à La Sorbonne la  mention «  honorable  », s’est livré à l’enseignement des sciences ethnographiques et ethnologiques. Comme productions littéraires, nous citerons le roman «  le pacte de sang  » SNED Alger 1984, «  Nouvelle nuit sur M’léta  » paru en juillet 1947 chez Forge revue périodique et «  Mostéfa Ben Brahim, barde de l’Oranais et chantre des Beni Ameur  » SNED Alger 1979LE militant et intellectuel Abdelkader AZZA s’est éteint le mardi 19 avril 1967 dans la maison qui le vit naitre. Il a été enterré le mercredi 20 avril  après la prière du dhohr au cimetière de Sidi Bel Abbes.  » Sous un ciel maussade, il pleuvait ce jour-là sur Sidi Bel Abbes jusqu’au cimetière «  . Il a été accompagné à sa dernière demeure par une foule nombreuse dont des enfants du lycée, l’âme en peine. Un an après sa mort, son nom a été écrit en lettres d’or sur une plaque en marbre qui désigne le plus ancien lycée de Sidi Bel Abbes.Ce lycée s « énorguille d’un association d »anciens élevesqui date d avril 2011 VOIR PHOTO CI DESSUS

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=18882

Posté par le Nov 18 2012. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE, EVENEMENTS, EVOCATION, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

26 Commentaires pour “Le Dr AZZA Abdelkader revisité..une rencontre ; de fertiles confluences”

  1. meradi

    Le docteur devra trés content de sa progéniture ;aussi de ses brillants éléves et je crois que cette association va briller et je profite pour savoir son programme 20124et 2013?

  2. mme mostefaoui SAB

    J’avais fait un erreur en ne pas postant un mot sur HADJ KOHLI .mais feu Azza a trouvé en ses enfants et dignes héritiers ;des successeurs.Et que AMINA citée dans cet article nous dise plus.BONNE SOIREE .

  3. hanene

    Je suis contente des ces femmes Qui sont elles? si elles lisent la voix desba qu’elles nous disent ce qu »elles font ce sera bien .non?MERCI AMINA ROUAI

  4. hanene

    Tenez J »allais oublier il ya un AVOCAT FOOTBALLEUR sur la photo,?je donne un cadeau de Tunis a mon retour .Allez y 24 h pour répondre.

  5. Benhaddou Boubakar

    salam grand frere,et bien savoure le bonheur familial mon cher! mes « neveux » et ma « niece » meritent aussi une bonne intention de leur cher papa! allah yahfadhoum! leur mere aussi!!!

  6. Mohammed.G..

    Un AZZA en cache d’autres…..l’icône,l’intellectuel de renom Abdelkader AZZA devrait être fier de sa progéniture ,de sa descendance qui l’honore et le représente dignement en lui rendant hommage à ses qualités,à son mérite,à son combat pour l’encouragement à l’éducation et la formation des jeunes indigènes.
    C’est une constance et une fidélité de cette belle famille intellectuelle!!!

    • rouai amina

      A Mohamed G, s’il vous plait, donnez moi, (donnez nous à tous) votre nom de famille, nous serons heureux de mieux vous connaître. Votre témoignage me touche énormément et je vous remercie, en mon nom personnel, et au nom des héritiers Azza Abdelkader. Étiez-vous parmi nous ce jour là? En l’espoir d’avoir une réponse de votre part. Amina Rouai, petite fille Azza Abdelkader.

      • Redaction

        Bonsoir; on vous communiquera cela au téléphone ou par mail Bonnesoirée

      • Mohammed.G..

        Bonsoir Amina Rouai,
        Excusez-moi,je viens de rentrer après avoir assisté à un nouveau numéro de BESSMA.NET,dont je suis membre-animateur,que vous allez voir dans peu de temps.
        En effet,je m’appelle Mohammed Ghalouni,dont vous pouvez consulter mon dernier article mis en ligne ‘Doro,Frank…où est passé le dinar’.
        Pour ce qui est de mon témoignage,c’est ce qu’aurait tout autre bel-abbésien reconnaissant la valeur,la noblesse et la grandeur de notre père à tous Abdelkader AZZA,dont je suis fier du lycée qui fut baptisé en son nom,pendant ma scolarisation dans ce même lycée.
        Bonne soirée!!!

  7. hamidi

    Bien sur monsieur le docteur doit connaitre une vulgaristion de ses produits littéraires cités ici

  8. Mr ouhibi reda

    Feu Azza Abelkaderest bien une fierté abbasssie merci amina ROUAI

  9. Benhaddou Boubakar

    toute Sidi belabbes est fier de AZZA ABDELKADER,il merite tous nos hommages et nos pensèes allah yrhmah!

  10. OMAR

    Les hommes valeureux et inoubliables tel que Abdelkader Azza, Djillali liabes , Hassani Aek , ouhibi , Sekal (et la liste est longue) étaient et sont la fierté de sidi bel abbes ALLAH YARHAMHOUM

  11. Un parmi d'autres

    Bonjour la rédaction ,ne pouvant pas joindre sieur Kadiri aisi que ma ville sida bel-abbès pour des raison technique non suivies et qu’il n’existe aucune maintenance dans pratiquement tous les domaines de communication ,je me permet en espérant ne pas vous offenser afin de vous dire que les articles émis défilent à une vitesses Grand V.
    Pour cela je vous demande humblement de veiller à ce que les articles restent un peu plus longtemps à la Une or il y-ades articles qui partent très vite et cela parce que d’autres sont placés sans aucune attente (Ex L’article des quadruplés a été mis hier et bientoôt il va partir et celui qui arrivera ne verra rien ,comme dit si bien le proverbe latin :Tarde Venientibus Ossa ,aller je vous donne sa traduction ,
    Ceux qui viennent tard à table ne trouvent que des os .
    Et puis dans le jargon de l’information il est dit que trop d’information à la fois tue l’information.
    Aller sans rancune mes amis car il me devait de vous informer sur cette vitesse d’émission .

    • administrateur

      Bonsoir Un parmi d’autres;
      c’est avec de telles remarques, que le journal s’améliore et se met à jour avec les lecteurs et lectrices, votre proposition a été prise en compte, et j’ai augmenté le nombre d’articles de 6 à 12 à la UNE du journal (articles qui défilent).
      Pour une petite précision, Un journal , n’est pas seulement les articles qui défilent à la UNE, c’est aussi les rubriques qui sont partout dans la page en question, si un article se fait pousser par un autre récent, il trouvera sa place définitive dans son propre emplacement dans la bonne catégorie.

      Belabbesienement Votre
      Mr Brikci Salim.

  12. rouai amina

    Bonsoir à vous tous, pour vous dire un grand Merci, pour vos témoignages que l’on sent très spontanés, concernant, Abdelkader Azza, Laissez moi vous dire, qu’il est, de là où il est, très fier de vous tous et toutes.
    Il a finalement gagner son « Pari », celui de faire de vous des « Hommes », et des « Femmes », et qui je suis certaine, sauront léguer à leurs enfants, futures générations, cet amour et ce respect des « Oualed El Bled ». Grâce à vous, votre cher professeur, restera l’icône.
    A monsieur Mohamed G, merci d’avoir répondu, et pour que vous sachiez, j’ai lu votre article sur le « douro », et j’ai une surprise pour vous, elle est belle et de taille! une leçon sur la monnaie, par votre cher Professeur. Je l’enverrai à Mr kadiri, qui vous transmettra, par la suite, je suggère qu’elle passe sur le site, afin que les bélabesiens la lise.Bon courage, et ne vous inquiétez pas, je m’adresse à monsieur hamidi, concernant la « vulgarisation de ses écrits, et travaux », je vous le promet, cela se fera bientôt , si Dieu veut car je suis sur le point d’achever sa « biographie »,avec des anecdotes, et des témoignages.Avec l’aide de notre cher kadiri, il sera présent dans la rubrique  » à vos plumes ».
    Que Dieu vous protège à tous. Amina Rouai

    • Mohammed.G..

      Bonsoir Mme Amina Rouai,
      Je vous remercie infiniment,Mme,et nous attendons tous avec impatience cette biographie,pour en savoir plus sur notre docteur-militant-intellectuel-professeur Abdelkader AZZA, rahimahou Allah !!!
      Sachez aussi Mme ,que le nom,les travaux,les écrits et tout le long parcours de Abdelkader AZZA,ne se limitent pas seulement au niveau de notre ville,mais bien au delà de cela !!!
      Bonne soirée!!!

  13. miloua

    DECES DE MR BENZEGUIR GHAOUTI
    Nous vsnons d’apprendre le deces de notre grand ami Benzeguir Ghaouti survenu en France le corps serait rapatrié demain.DOMICILE MORTUAIRE VILLAGE AMERICAIN
    Nous transmettons nos condoleances à son frere El Hadj Benzeguir.
    Ghaouti sera toujours present dans nos coeurs nous nous souviendrons toujours de sa tres grande generosite au lendemain de l’independance quand on traversait des periodes de vaches maigres nous les jeunes fonctionnaires débutants il n’hesitait pas à nous venir en aide et à nous encourageait à tenir bon il prevoyait des jours meilleurs pour son pays.
    On appreçiait beaucoup sa compagnie c’etait un veritable bout en train il avait toujours le mot pour rire.Nous presentons aussi nos condoleances à son ami de toujours TABET ZOHEIR
    INNA LILAH OUA ILAYHI RAJI3OUNE

  14. elhadj abdelhamid

    Bonjour,
    En fouinant dans la e-biblio, j’ai retrouvé le  » souvenir  » du premier Inspecteur Primaire en Algérie, A. Boudjakdji à propos de Azza Abdelkader.
     » Lorsqu’en Février 1963, mon dernier proviseur, Azza, déjà nommé, alla passer sa thèse de Docteur-es-Lettres à Paris, elle portait sur un poête-philosophe du bel-abbesis. Un détail: son ministre refusa au nouveau docteur proviseur la joie de mettre le nom de son héros de thèse au fronton de son lycée, à la place du Général Lapérrine…; dans son bureau, il m’en dit son grand  » regret « …Et le mot est faible! »

    Moi, je pense que le lycée Azza , le bien nommé, aurait eu pâle envergure aujourd’hui s’il s’appelait lycée Mostefa Ben Brahim ou même El-Djala, comme au début.

  15. kerroum retraite

    unautre témognage merci hadj hamid

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