La Voix De Sidi Bel Abbes

Le conteur de Sidi Bel Abbes Meslem S Mahi, à l’émission télévisée Studio Atfal

Les artistes de Sidi Bel Abbes sont nombreux. Là n’est pas l’objectif de notre papier, mais cette multitude de comédiens, de peintres, de chanteurs et autres poètes, ne cesse de hisser les armoiries de la ville. Parmi ceux la, figure un ami qui est installé aujourd’hui a Ain Temouchent, en l’occurrence

Meslem Seddik, dit Mahi, compagnion des Bensmicha Kada, Bouzidi Abdelaziz et autres du thèatre des quatre saisons. Au niveau de cette ville limitrophe, un confrère vient de l’interviewer le hakawati de Sidi Bel-Abbès, lui qui a décidé de faire du conte sa passion. Laissons Mr Djelloul de La Voix d’Oranie  parler de notre ami :

C’est par le théâtre que le hakawati de Sidi Bel-Abbès est venu à la scène, d’abord au sein de la formation bélabésienne des «4 saisons», de 1975 à 1980, ensuite avec la formation algéroise «Debza» de 1981 à 1983. Il retournera à Sidi Bel-Abbès pour assumer les fonctions n d’animateur de cinéclub de 1984 à 1991 avant de rencontrer le cinéaste Belkacem Hadjadj pour l’assister dans la réalisation de son documentaire «Une femme taxi à Sidi Bel_Abbès». Puis il consacrera la majeure partie de son temps à son art de la scène préféré, le conte. Il comte à son actif l’adaptation et la traduction de 8 contes berbères et l’oeuvre poétique de Bachir Hadj Ali en arabe. Il créera la coopérative Machaho en hommage à l’écrivain Mouloud Mammeri pour sillonner le territoire national et donner des spectacles. Meslem Seddik a également publié plusieurs contes, «Pierre de lune», adapté d’après un texte de Bernard Leduc, paru aux éditions L’Harmattan. Le conteur Mahi vient de participer récemment au Salon du tourisme qui s’est déroulé du 18 au 21 mai à Alger. Il a bien voulu nous parler de cette expérience et de la relation entre l’art du conte et le tourisme.

Vous venez de participer au Salon international du tourisme à Alger. Quel rapport avec l’art du conte que vous pratiquez ?

L’Office National du Tourisme a organisé ce Salon du tourisme du 18 au 21 mai à Alger. Pour la première fois, un espace pour enfants a été ouvert. Donc, j’ai participé par l’art du conte populaire pour faire connaitre les richesses naturelles, culturelles et touristiques de notre pays.

Pensez vous que le conte populaire peut contribuer à développer le tourisme ?

A travers le conte l’enfant devient curieux pour connaitre certains sites notamment historiques, par exemple le site du roi Syphax. L’enfant non temouchentois aura dans se tête le besoin de découvrir la région où vécut ce roi. Je pense que le conte populaire est un moyen privilégié pour promouvoir le produit touristique en alliant l’écoute, la lecture et la découverte. Ainsi, de nombreux participants étrangers à ce Salon ont pu acquérir une image réelle sur l’Algérie à travers ces ateliers et spectacles qui ont été organisés.

Le mois de juin est une fête pour les enfants, quoi de neuf dans votre valise ?

Je participe à l’émission télévisée Studio Atfal, qui sera enregistré au Palais des Sports d’Oran et le 3 juin, à un film.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=4817

Posté par le Juin 2 2011. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

8 Commentaires pour “Le conteur de Sidi Bel Abbes Meslem S Mahi, à l’émission télévisée Studio Atfal”

  1. rezkellah nesrine

    cet artiste de theatre reconverti au contes pop a trouve un terrain de predilection vous avez bien fait de le mediatiser.

    • HAFID

      A NE PAS RATER la tv A3 consacre ce vendredi son programme pour sidibelabbes
      ces jours çi les cameras sont braquéés sur sidibelabbes si l’on tient compte que le service de programmation A3 va consacrer ce vendredi 2 emissions l’une à 17h sur l’architecture et l’urbanisation de la ville l’autre en memoire de Hadj Kandsi à 19h45

  2. zébulon

    QUE VONT-ILS NOUS MONTRER ET ALLONS NOUS VOIR LE MAIRE PARLER DE SA VILLE ET DE CE QU’IL ENVISAGE DE FAIRE ATTENDONS DE CONNAITRE SON PROGRAMME.
    NOUS SERONS ATTENTIF ESPONRONS QU’ON SERA A LA HAUTEUR ,ET à L’HONNEUR car notre architecture est un désastre il n’y a qu’à voir les superbe demeure laissée à l’abondan SURTOUT YA EL MIR NE BEGAYE PAS

  3. khayi.moha

    felicitations et tous nos encouragements a notre artiste qui a choisi ain temouhent non loin de sidibelabbes…je me rapelle de la rue gambetta de l unja des activites du theatre amateur bonne sante surtout mahi

    • mahi

      oui la rue de Gambette et ma rue une grande école ou jais grandie et rencontre des homme et des femmes de ma belle ville sidi bel abbes ces dans cette rue que jais commence a raconter mes contes
      wah khayi

  4. العربي سفيزف

    شكرا لسيدي بلعباس لهذه الالتفاتة لهذا الفنان العباسي ابن شارع الرائد فراج »وسط المدينة » و على المجهودات الذي يقدمها خاصة الاطفال كل يوم جمعة بالقناة الثالثة في سلسلة الحكواتي

  5. mahi

    merci pour la Voix de Sidi Bel Abbes d être un lien de rencontre et de partage et bonne courage

    Mahi Seddik, conteur: Le conte, gardien des traditions et vecteur de savoir

    C’est l’histoire d’une mère qui berçait son enfant avec des récits fantastiques, des contes et des légendes locales. L’enfant s’assoupit souvent avant le dénouement mais nourrit de ces moments privilégiés avec sa mère un amour pour le conte qui va finir par régir sa vie. C’est l’histoire de Mahi Seddik, le conteur.

    Par notre envoyée spéciale à Tamanrasset: Nesrine S.

    Sur son visage, des sillons trahissent un âge que son regard pétillant, son entrain et son énergie démentissent. Il dégage une présence remarquable et captive les spectateurs. Occupe l’ensemble de la scène et accompagne ses récits de grands gestes amplifiés par sa longue tunique blanche. Seddik est un conteur moderne, qui puise son art des anciens « gouwals » (diseurs ou orateurs).

    L’intérêt pour le conte que la mère de Seddik a déclenché dans sa petite enfance n’a pas cessé de croitre. Issu d’une famille modeste, il a vécu son enfance à Sidi Bel Abbes à l’heure où l’Algérie se débattait contre la présence française. A cette époque, point de télévision, ni d’internet pour accaparer les esprits des plus jeunes. Seule, la voix des anciens et celle de la douce mère accompagne les enfants vers leurs rêves.

    saha Khayi

  6. bouzidi jamel

    saha omar guatlatou / mahi je te felicite de ton travail tu nous honneur nous tes anciens compagnons de theatre mais je vais te raffraichir unpeu la memoire tu n etais pas dans la troupe des quartiers mais dans les 4 saison en 1977 c est jamel qui te souhaite bonne contunuite et bonne sante.

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