La Voix De Sidi Bel Abbes

Le 9ème Samedi Bel Abbesien en IMAGES

Comme promis, notre ami, l’artiste du cinéma Mr Kader Kada, nous a envoyé les photos de la fameuse rencontre du 9ème Samedi Bel Abbesien à Paris, je les partages avec vous, en attendant le compte rendu de la part de notre frère et ami Mr Bouchentouf Ghalem.

Mr Brikci Salim

Mr BOUCHENTOUF GHALEM

Mr AGHAMIR

SBA À PARIS

PREMIERE SÉANCE DE TRAVAIL À L’IMA

PREMIER RENCART SBA

PORTRAIT SBA

ON A DU MAL À SE QUITTER…

LES SBA DANS LE HALL DE L’IMA

LES GARS DE SBA SUR LA TERRASSE DE L’IMA

LE SOURIRE DES RETROUVAILLES

LE SBA À LA DÉTENTE

LE GROUPE DE SBA

LE DÉBAT CONTINUE…

LA SÉANCE EST LEVÉE

GHALEM BOUCHENTOUF OUVRE LE DÉBAT

GHALEM BOUCHENTOUF ENTRE EN ACTION

FEKIH, LE FRÈRE AINÉ

EN COMPAGNIE D’AGHAMIR

EN ATTENDANT LES AUTRES

EN ARRIÈRE PLAN NOTRE DAME DE PARIS

CE N’EST QU’UN AU REVOIR

APRÈS LA SÉANCE, LE SOURIRE DU SBA

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=9783

Posté par le Déc 11 2011. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

108 Commentaires pour “Le 9ème Samedi Bel Abbesien en IMAGES”

  1. M.M

    hier journée mondial des droits de l homme aujourd’hui le 11decembre celebration des manifestations du 62

  2. lalimi t gambetta

    onest tres heureux devous revoir en gentlemans abbabssas du vrai pas la racaille qui nous fait souffrir dans notre ville.a un autre si bouchentouf ghalem et tous lesautres refaites nous un autre et l’equipe naisante ce renforce vous m’aves rappele la glorieuse equipe du FLN avecses profs partis ouvenus d’horizons differents pour atterrir a tunis .l’aventure commence.salut a cherifi noredine de lille lui aussi footballeur.quel plaisir les gars.

  3. arbi zazou de sl

    les photos parlent le sba de si kadiri and co la passe lumineusede cheniti a ghalem un 9 qu’il faut soutenie en attaque ….bravo les freres

  4. blal

    felicitations les gars,c’est sympa et cela fait plaisir de voir certains amis.alors nore a quand un match sempac/onaco a lille

  5. monsieur ouhibi reda

    on te felicite kader kada et tout ce groupe nos belabbesiens de france venus egayer cette belle journee la joie est sur les visages la grand victoire..reusite de ce sba.

  6. mr bennabi sba

    salut les amis c’est une grande premiere pour elabbassas faites nous d’autres comme onest fier de vous mille merci.

  7. haj dekar s djillalii

    Ou est belabbesien d »antan MR ABBES DE BARRIALTO OU MONSIEUR FEKIH.pourmoi c’est une curoisite mais a dire vrai c’est ce repondant la premier qui rassure car il sera sans aucun doute suivi par d’autres retrouvailes.

    • un ancien d'antan

      Sabah el-kheir hadj dekkar pour la simple curiosité je suis à coté de mes amis tous souriants et heureux de se rencontrer moi qui ne connais que monami et frère fethi qui en 1962 était mon pion au lycée et abou ghomari ;donc je suis l’homme dégarni en trench-cote bleu ;et toutes mes amitiées à ceux qui me reconnaitront.

  8. un abbassi heureux

    Ah quel plaisir fethi aghamir le handballeur des annee fastes de l(usmba de bouguel sid ahmed lalimi larbaoui djamai salah zig fethi que je crosais enalant au bain bendired des glacis aux impots avec s

  9. Nour Med

    pour un debut Messieurs et pour une premiere c’est tres bien reussi toute mes felicitations

  10. un ancien d'antan

    Alors les provinciaux le retour ne c’est pas fait très dur pour le retour à la maison .
    Ah!j’allais oublier qu’il y- a le TGV et le trajet est sans ressentance . Donc à vous tous chers amis bon dimanche (BD ,NORR,ABBOU,et l’initiateur de cette rencontre (B Ghalem) qui ont fait le déplacement de la province ,je m’attendais à rencontrer Salim B (la belgique n’est qu’à 220 km de pa

    • Brikci Salim

      Dommage si Adil, je n’ai pas pu me libérer pour des raisons qui sont hors de ma volonté, j’ai essayé de me libérer, mais, je donne la priorité à ce qui est important. Je sais que la Belgique est à quelques centaines de Km de Paris, et quelques heures de route.
      Je suis fière de voir que La Voix De Sidi Bel Abbes a pris cette ampleur, je remercie Mr Bouchentouf pour cette réussite, et je salue ceux et celle qui ont participés a cette première qui est la neuvième.
      Merci Mr Adil d’y avoir participé aussi……(jolie la veste).

    • BD

      Bonjour l’ancien d’antan, bonjour tous!
      Oui, le retour s’est bien passé, la séparation n’était pas évidente, il nous fallait plus de temps!
      Je me suis promené un petit moment avec Nourredine, je lui ai fait visiter la mosquée de Paris qu’il ne connaissait pas, ensuite on s’est séparé à la gare , le coeur et la tête pleins de SBA!
      Je me réserve d’en dire plus sur cette merveilleuse rencontre ,je préfère attendre le compte-rendu de ce cher Ghalem et puis de tous les autres!
      En tout cas j’étais très ému de revoir mon ami Ghomari A.B et d’avoir pu me mettre à joursur plein de sujets!
      Merci , à bientôt

  11. Cheniti Gh.

    Comme vous le constatez,monsieur Bouchentouf Gh;vous avez eu de la compagnie.Et quelle compagnie! onze joueurs formidables et sympathiques.et comme on dit : pour un coup d’essai ,ce fut un coup de maestro.MERCI.

  12. benhaddou BOUBAKAR

    tres emu par les photos.bravo a nos freres et merci pour leur rencontre.je vais travailler ce soir 3andi manahdar khiwani.vive sidi bel abbes.

  13. BENALI BELABBESIEN D'alger

    BONJOUR j’ai parlé de ce journal à mes amis et collègues d’Alger .j’ai voulu voir au stade monsieur Kadiri .m . Aux dernières nouvelles Attou son sosie et ami d’enfance m’a dit il est allé dans les tribunes.il ne supporte plus le spectacle dans les tribunes pleines contre El Bordj .Je voulais que lavoixdesba pense a Tami le grand volleyeur a Koudache Chibane Salhi .Pour ce sba de PARIS LE PARI A ETE RELEVE .j’ai reconnu abbes toba ou barialto fethi ex impots hand bal et nory de trig essoug.batiments pres de la casoran.felicitations a Ghalem Bouchentouf Eet au precurseur kadirim et toute cette jeunesse que jevois sur photos dans les sba et les anciens.

  14. A Ghomari

    Bonjour à tous
    sur la dernière photo référencée  » après la séance , le sourire du SBA  »
    de gauche à droite :
    S. Benhadji , F. Aghamir , A. Ghomari , D. Bedrani , K. Benchiha , A Benmohamed , G Bouchentouf , N Cherifi , N Bouchentouf , B Fekih , A Zemrani
    Sur la photo d’avant , au centre , le responsable de l’IMA ( un Abassi de coeur ) qui nous a accueilli très amicalement . Je profite de ce message pour le remercier pour son accueil très chaleureux digne d’un Ould Bled ( qu’il m’excuse , j’ai oublié son nom mais Ghalem réparera cela )
    merci les amis de me corriger si erreur d’orthographe .
    J’ai fait aussi quelques photos et vidéos , merci de me dire comment vous les transmettre

    • mekki b vdsba

      Un grand grand merci khayi tu rejoins la famille belabbesiennequi ne cesse de s’aggrandir.notre administrateur vous joindra par e mail pour suite adonner .vous avez hoinore sidibelabbes et le pons s’etablit entre les deux rives ou les abbass se retrouvent pour le bien des jeunes generations qui ONT BESOIN de connaitre leurs aieux C’est deja parti avec cesSba de Paris.merci a d’autres.khayi

  15. fertous abbes

    voila c’est fait,nous somme tous content de vous belabbesiens,ou vous etes,bravo tous le monde ,bravo a ce journal qui a nous tous reuni.

  16. miloua

    salut cher beau frere fekih et salut à toi mon ami agha mir pourquoi n’as tu pas ramené avec toi abed et son frere .Cela nous a fait plaisir de vous voir bravo bouchentouf ghalem pour un coup d’essai c’est un coup de maitre .En bon marin tu a bien piloté en evitant les icebergs.Tonnerre de brest (tiens?) comme dirait le capitaine haddock c(est une belle traversée.Les marins de sidibelabbes salut leur capitaine de rouen .Mille sabords! c’est un abordage à l’IMA du tonnerre avec neufs matelots venus de differents ports.

  17. Karim10

    Bonjour, Mr Ghalem Bouchentouf.
    Bonjour, à tous.
    Félicitations au BLBS de Paris.
    IL Ya tant à dire et la vie continue je trouve que ce qui important dans cette rencontre c’est le « ton » employé par tous à Paris et ici (vdsba) par de simples commentaires. Cette excellente initiative servira surement à marquer le lien d’appartenance avec la personne à qui on a parlé à Paris et aussi à qui on écrit mutuellement à Petit Paris. Bravo & Merci donc à tous.
    Mr Karim OULDENNEBIA .

  18. GISELLE V MARSEILLE

    SIDI BEL ABBES RETROUVE SON PARIS

  19. abdelli

    Nos felicitations a la voix sonore de sba….le briut par l’image et les actes.

  20. Abbes .F

    Les Belabbesiens ont tjrs su relever le defi et etre à la hauteur des evenements.nos freres à Paris ont rêpondu à l’appel.Bravo aux initiateurs dont Kadiri

  21. HAMRI

    Oui abbes f ce fut un debut la grande famille se retrouve et les artisans sont connus et ils ne se lassent pas que Dieu nous aide tous A AGIR POUR LE BIEN DE NOTRE BELLE VILLE.

  22. benamar mhadji

    tellement que ca fait chaud au coeur que je m enfonce dans le patrimoine bel abbesien avec des pensees aux
    djillali amarna et sa celebre citation el fen wa ray kheredje men bel abbes
    et a oured boumedien et sa celebre chanson bel abbes kheir men paris fi…….
    mes hautes salutations parfumees de respect et d estime au duo cherifi-kadiri

  23. A.Dennoun

    Bonjour et merci a Mr Bouchentouf Ghalem d’avoir pris l’initiative de reunir quelques Bel- Abbesiens a Paris pour le bien de la ville en general et en particulier la VDSBA et paroles et ecritures.
    De longues annees sont passees depuis nos departs de SBA, je n’arrive pas a reconnaitre tout le monde a part Kader Benchiha copain de classe,Abbes BM [ancien d’antan] du barrio alto,Agha Mir et Fekih.
    Ghomari et Cherifi que je salut au passage, me paraissent familiers.
    A Kader Benchiha:
    Salam,j’espere te voir a Paris le mois prochain,Zaidi Yassine est au courant,possible qu’il viendrait de Mulhouse.On fera la fete.
    Portes toi bien.
    Amicalement,
    A.D

    • un ancien d'antan

      Abdallah donne moi juste une date et je me ferai le plaisir de venir t’attendre à Charles de-Gaulle au passage je te fais savoir que kada n’est plus à Nouméa il est à Freiburg en allemagne .
      Embrasse bien les 2 blondinés de ma part. Amicalement

      • A.Dennoun

        Ancien d’antan,
        Merci Abbes pour ta disponibilite,j’ai pas une date precise,je deciderais apres les prochaines fetes.Pas necessaire de te deplacer jusqu’a CDG,j’ai la famille qui habite juste a cote.Je te contacterais apres mon arrivee.
        Si dans ton message tu fais reference a Kada kribich,je suis au courant,je viens de recevoir un e-mail de lui y a 3 jours.
        Salutations,
        A.D

    • Kader Kada (Benchiha)

      Salut Abdallah, comment ça va, depuis Eugène Etienne, Rouchon et l’accordéoniste du vendredi. L’initiative de SBA (Kadiri et la VDSBA) relayé par notre ami Ghalem Bouchetouf à Paname a le mérite de rassembler tous les khayis (SBA et ses environs). La suite leur donnera certainement raison. Je serais ravi de vous retrouver à Paris. Bien le bonjour à notre James Dean de la gare de l’Etat (Kader)

      • KADDOUS CV

        MONSIEUR KADER KADA QUE DEVIENT LE GRAND PROJET FICELE DE LA BIENNALE ON AVAIT LU DANS CEJOURNAL

        • Kader Kada (Benchiha)

          Merci à vous de réveiller ce projet. Il est pour le moment en stand by. J’espère que l’initiative de SBA pourra éventuellement donner un coup de pouce à cette Biennale que je défends depuis 2004. Je reviendrais sur la problématique de mon projet au moment voulu sur ce site; ça ne saurait tarder. Bien à vous khayi

      • A Dennoun

        Salam Kader [Benchiha] Kada,
        Tres content qu’on aura l’occasion de se revoir apres 50 annees ou plus.
        Je pense que Jeams Dean a tes coordonnees pour te contacter,sinon contact moi a =adennoun@hotmail.com
        Je te laisserais savoir les dates ou je serais a Paris,je prendrais contact avec toi de Paris des que je recupererais du voyage.
        Bonne chance au projet biennal,j’espere une reussite.
        Quand a notre multi-raciale ecole du Mamelon,c plein de souvenirs.
        Mr Rouchon nous a tous dresses a sa maniere=la regle sur les fesses.A ma connaissance,l’ecole pour toi etait un enfer,tu n’attendais que le son de la cloche pour te liberer.
        Je suis fier de ce que tu es devenu et bonne chance dans tes projets cinematographiques.
        Amicalement,
        Abdallah D.

  24. benhaddou BOUBAKAR

    les belles images du onze belabbesien a paris prouve non seulement la nostalgie du pays mais aussi

  25. benhaddou BOUBAKAR

    les belles images du onze belabbesien a paris prouve non seulement la nostalgie du pays mais aussi l amour a notre chere ville sidi bel abbes.petit paris devient grand.c est un debut prometteur chers freres.allah yahfad eljami3.

  26. yahia

    C’est tout simplement merveilleux,on aurait souhaité etre parmi vous malheureusement pas pour cette fois-ci.Je remercie Mr Boudhentouf ainsi qu’à toute l’équipe qui a évolué sur la pelouse de l’Institut du Monde Arabe.Vous nous avez honoré en ce samedi 10 décembre et vous venez de gagner votre match comme l’a si bien fait la veille l’USMBA face aux Bordjis.Alors Mr Noré tu as joué attaquant ou défenseur? Je salut au passage toute l’équipe et spécialement Noré et Mr Fekih mon ancien voisin de la rue Boileau ainsi qu’au légendaire Hand balleur Agamir qui a su par le passé nous éblouir de ses facettes de jeu sur le parterre du lyçée Azza.Merci encore une fois à tous

  27. chaib draa tani djamel

    j’ai reconnu aghamir fethi c’est l’oncle du jeune benhadji qui était petit quand il venait avec son pére m’hamed a la crma je suis un ancien collégue de la crma et ce regroupement plus que chaleureux de nos compatriotes et fréres rechauffe le coeur de tout les belabbésiens une question mr noré est ce que c’est lui qui a joué avec l’onaco(qui habitait à mon plaisir)

    • benhaddou BOUBAKAR

      est ce que ce s bouhadji a suivi ses cours de colege au c e m belkhodja ? car j avais 2 freres bouhadji en classe 4am en 86.87 je crois et ils sont a l etranger maintenant.l un se nomait amene.

  28. benhaddou BOUBAKAR

    grand merci ala vdsba.les pas s elargissent encore pour redonner a notre petit paris son blouson d antan.je suis tres heureux de ce que fait wlad bladi que ce soit au bord de la mekerra ou au bord de la seine.sidi bel abbes vivra toujours.

  29. Abbes MISSOURI

    Bravo M. Bouchentouf, Bravo à toutes et à tous. Voila ce qu’on appelle un défi relevé. Je suis si content que mes compatriotes ont pu se voir, ne serait-ce que l’espace de quelques heures. C’est une belle image de solidarité, d’amour et d’affinités.
    A d’autres samedis…. Bien à vous tous.

  30. abbes 22

    felicitations khayi

  31. ANO 007

    MR Bouchentouf ,trés content de voir enfin ta foto.

  32. UN ANCIER DE SBA

    Bravo à tous;
    les intéllos de sba réveillllllez vous

  33. elhadj abdelhamid

    Mon cher Cheniti Ghalem , tu vois que Ghomari  » n’a rien perdu de sa classe ( il a quand même perdu quelques cheveux comme toi), lui qui se moquait de nous lorsqu’on chantait Demis Roussos alors qu’il était , lui, déjà à Joe Cocker.
    Fethi Aghamir a été un voisin de la rue Rabelais et je le revois avec une petite nostalgie à bord de sa R8 Major que son coéquipier du Hand Larbaoui l’annabi aux Ray Ban’s avait aussi .
    Son frère Mustapha, que j’embrasse au passage, nous emmenait , moi , Seddik, Tidjini (ALLAH YERHAMOU) le frère de Driss Reffas,Meradi, Houssine…, sur sa R16 TL bleue ( la seule, je crois de Sidi Bel-Abbès) à Oran voir l’USMBA jouer contre l’USMMC ( El HARRACH ) et l’ EN contre Botafoga , l’équipe du mondialiste vedette du Brésil de 1974, Francisco Marinho dit Brucha à cause de ses cheveux longs blonds aux racines noires . Brucha portait un  » Pancho » méxicain sur ses épaules et signait des autographes ; émerveillé par l’ambiance du stade , il s’est écrié : l’Algérie, on se croirait au Brésil !
    Aujourd’hui, pour une première fois à Paris ,ils ne sont pas très nombreux mais on dit bien , chez nous, qu’ une poignée d’abeilles belabbèsiennes vaut mieux qu’une foule de mouches américaines…
    En regardant les photos , on a envie de chanter, comme Enrico Macias : Ah qu’ils sont jolis, les fils ( et la fille) de mon pays …le Petit Paris !
    Et comme Piaf qui pleurait la mort de son amour belabbèsien Marcel Cerdan : Mon Dieu , rendez-le moi, pour un mois…. le Petit Paris !

    • D.REFFAS

      Une pensée pour mon frère Tedjini (allah yerhmah), qui nous a quitté en emmenant avec lui sa jeunesse, son sourire, sa bonté, son amour pour l’Algérie. De ce monde le 10 décembre, il serait présent à l’IMA avec le groupe. Sidi Bel Abbès, c’est son adolescence, son lycée El Haoues (de la 5é à la terminale, car il a fait la 6è au lycée el djala)), , ses tantes,ses cousins, ses amis, l’USMBA, son premier poste de travail au CMS de la sonelec (1979), enfin sa ville qui adorait, et son village natal sfisef qui chérissait. Malade, il a regardé pour la dernière fois le match Algérie- RFA. C’était en 2003. « N’oubliez pas de mettre l’emblème national sur mon cercueil, et de m’enterrer tout près de ma mère ». C’était son seul voeux. Merci encore une fois Abdelhamid.

      • Benali:(belabbesien)d"alger

        Allah yerhmah il faudra un jour penser a parler de ces élites décédées ici dans le silence et ceux qui o,nt rejoint l »au dela dans l’exil forcé. Pensez y c’est encore un projet ,vous avez dans la voix des competences, vous Mr reffas, les historiens karim ould ennebia, zaidi et peu etre d’autres!vivelavoixdesba une voix de la solidarité,des actions caritatives.j’en suis fier a Alger

        • D.REFFAS

          Merci Benali.Nous sommes très fiers de notre région.Elle possède une place de choix dans tous les domaines (scientifiques, culturel, sportif, politique…). Sidi Bel Abbès est un repère non négligeable en Algérie et de part le monde.

      • BD

        Bonjour Driss,
        Oui , une pensée pour notre frère Tedjini Allah yarhmou! Il aurait été effectivement présent ce 10 décembre! Merci de nous rappeler son souvenir!

      • MOHAMED

        bjr mr driss , je crois que tu n as pas oublie l ecole des cadets , l annee que tu as passe au cet , le match de handball cem azza contre le cet , tu as fait arbitre . wallah je ne t ai pas au courant que le docteur tidjini ne fait plus parti de ce bas monde allah yarhmou .

        • D.REFFAS

          bonjour mohamed.
          tu me fais rappeler de bons souvenirs.Eh bien oui, le docteur Tedjini Reffas nous a quitté le 04 novembre 2004.Allah yerhmah.merci.

    • A Ghomari

      El Hadj A , Cheniti G ,
      Merci pour votre message qui a réveillé en moi de vieux souvenirs .
      El Hadj , mon frère Othmane m’a souvent parlé de toi et je pense que t’étais avec moi à El-haoues en seconde S, je te confondais avec Benabderrahmane A …
      Ghalem Cheniti , je me souviens du jour où j’étais à la poste de SBA apres 25 ans d’absence , et t’as été le premier à me reconnaitre
      voici mon mail : aboughomari@gmail.com

  34. amar

    bravo bravo à tous

  35. Tewfik/Adda

    C’est avec une émotion fort agréable , que je découvre les photos « d’art » signées du très sympathique Kader .Encore une fois nous remarquons que les Belabésiens – ou qu’ils se trouvent – ont cette particularité qui est la leur , celle de porter le « Petit Paris  » dans leur coeur à jamais d’une maniére …civilisée !

  36. Cheniti Gh.

    Très content de te lire mon cher Elhadj Abdelhamid.Les
    gens ne savent pas que tu étais le plus jeune et l ‘un des plus brillants élèves du lycée El Haouès de notre époque.Tu étais bon ,toutes matières confondues.Félicitations pour tes oeuvres littéraires Eh oui.comme on fredonnait les chansons d’hier :Joan Baez,Bob Dylan et les …Beatles…D’ailleurs ne dit-on pas qu’aujourd’hui est le rêve d’hier et la mémoire de demain?(today is yesterday’s dream and tomorrow’s memory,so never say forever…

  37. morsli

    Sidi yacine en force kader kada le cineaste A fertous Cheniti ghalem et kadiri m une belle equipe non si ghalem.

  38. Cheniti Gh.

    Sidi yacine restera toujours dans nos coeurs.Depuis 1957 ,date de la construction des sept batiments,il y a eu beaucoup de grands noms dans tous les domaines.D’alleurs tu me donnes une idée:si on recençait toutes ces personalités dans un livre d’or,notre Sidibelabbès deviendrait plus riche encore.

  39. Cheniti Gh.

    avec toutes mes amitiés mon frère Morsli.

  40. chaib draa tani djamel

    quand vous parlez de sidi yacine ,je vois directement les minimes,cadets et juniors de l’usmba des années73-74-75 la plus partsde ces jeunes venaient des 07 batiments (les cheniti,bouchelaghem,zoua,mahmoud khaldi,les fréres azaizet autres que j’ai oublié (excuses) ces batiments je pense que c’était une école de foot

  41. Brrrr...

    Elle est bien glaciale, la page d’accueil de la VDSBA !!!
    Nostalgie des rudes hivers d’antan de Sidi Bel Abbès ?????

    • un ancien d'antan

      C’est beau c’est le temps nord et la toute dernière fois que j’ai vu superbe manteau blanc recouvrir notre belle ville c’était l’hiver 1966 juste avant que je parte et je possède une belle photo prise du côté de l’ancienne usine d’ALPHA ,je suppose qu’elle n’existe plus comme tant d’autre vestige et patrimoine bel-abbésien.
      Enfin faisons avec en attendant les sports d’hiver

      • Mekki b de VDSBA

        merci khayi belabbes d’antan

      • Bouchentouf ghalem

        Salem Abbés.
        En découvrant ton commentaire sur ce nouveau manteau original de VSBA, tu me replonges justement dans cette fameuse année enneigée de 1966 en reprenant ce récit sur le site des « quat’za » d’un souvenir particulièrement enneigé que j’ai souhaité partager avec nos amis lecteurs qui ont peut être vécu cette folle aventure encore gravée dans la mémoire de la ville dont voici un extrait. Je ne sais pas si l’ami BD que je salue au passage y était, mais toute la Région en a souffert à cette époque formidable. Bonne lecture.
        Comme chaque fin de semaine ce samedi après midi, les internes s’apprêtaient à quitter le lycée pour regagner leurs domiciles et jouir du cocon familial. Il ne restait alors sur la place désertée que les plus éloignés ou les plus démunis comme moi pour qui le voyage était trop cher. Parfois c’était dur à supporter et à voir la joie de ceux qui partaient gazouillant comme des serins en cage, accompagnés de leurs tuteurs tout souriants. Parfois ça ne l’était point, car la fin de semaine à l’internat voulait aussi dire, quartier libre pour déambuler oisivement à la découverte de la ville ou se promener au jardin public à la rencontre des filles du lycée voisin, s’accommodant du silence des premiers émois sentimentaux et des regards qui se croisent sans jamais se rencontrer. J’étais plutôt amoureux des livres, j’aimais me réfugier dans la bibliothèque en rêvant d’îles du bout du monde où le sable est fin comme la poudre d’or, de naufragés à la dérive sur un océan déchainé vomissant ses abysses, normal après que j’ai toujours eu envie de voyager. Mais, cette fin de semaine avait aussi pour moi un goût particulier, elle était synonyme de repas amélioré où souvent, poulet basquaise rimait avec sauce béarnaise et omelette aux champignons avec bœuf bourguignon. Qui n’a pas mangé à ce moment là, le merlan frit en colère mordant sa queue, en se pourléchant les babines ? Je n’avais jamais goûté quelque chose d’aussi succulent, même si ma mère, excellente cuisinière du reste, soutenait le contraire sans y avoir jamais goûté. Le lendemain Dimanche à l’internat ce fut le silence qui me réveilla. Je me suis redressé dans mon lit avec le sentiment qu’il y avait dans l’air quelque chose d’étrange, quelque chose de bizarre. Quelle heure peut-il bien être me suis-je demandé ? Il devrait bientôt être l’heure de se lever, car la lumière du jour filtrait à travers les persiennes et elle était différente de celle de tous les autres jours. Mais que se passe t-il donc? Pourquoi ce profond silence? D’habitude le bruit de la ville nous parvenait en sourdine, se mêlant aux échos de quelques lugubres piaillements de martinets en détresses. Ce matin là rien de tel n’advint, tout était calme, comme si un mystère couvrait le dortoir… J’ai voulu réveiller mon voisin de chambrée (Dali-Youcef, qui s’en souvient?) pour lui faire part de mon appréhension, quand les ordres habituels du pion fusèrent du fond de sa case: Allez bande de fainéant levez-vous… Magnez-vous bon sang… Gare aux retardataires ! Il faut dire que ce pion à l’allure de héros de bande dessinée, avait de la peine à s’extirper de son lit et on entendait cette litanie quand il était de permanence, mais nous savions comme d’habitude que l’on serait prêt avant lui, l’attendant sagement assis au bord du lit avant de se mouvoir vers le réfectoire, toujours en retard, malgré les remontrances exacerbées du chef cuisinier qui ne tolérait jamais d’entorse au règlement. Mais miracle ce jour là, notre pion si prompt à se rendormir était déjà levé, interpelant les dormeurs invétérés en les secouant comme des cocotiers. Debout toi… Va te débarbouiller… Tu sens la chèvre dis… Quoi tu as fait pipi dans ton lit ? Honte à toi…Etc.
        Quand enfin nous quittâmes le dortoir pour rejoindre le réfectoire situé dans l’ancien bâtiment, nous fûmes accueillit par une bise cinglante qui balayait la passerelle surélevée, reliant les deux blocs. La neige ! La neige ! Crions-nous d’une voix étouffée dans cette espace capitonné ou les sons ne vibraient plus. Tout autour de nous, à peine perceptible dans la blancheur moite, la ville n’était plus là, elle avait été remplacée par une page blanche. Il n’y avait plus de différence entre la rue et la chaussée, les véhicules ne pouvaient pas passer, les piétons aussi, d’ailleurs il n’y avait pas grand monde dehors. Les fenêtres, les portes, les cheminées, les toits étaient presque effacés. Notre cour n’était pas là non plus, elle avait disparue, frottant nos yeux de stupeur, nous distinguions les lignes habituelles du lycée, le préau, le jet d’eau, ensevelis par une couche de neige énorme qui leur était tombée dessus toute la nuit. Elle tombait encore aplanissant tout sous son enveloppe friable, la cour était toute blanche, les toits tout blancs, une blancheur scintillante et molle en paillettes cristallines qui s’infiltraient sous les abris les plus épais. Quelques moineaux planaient dans le ciel en quête de nourriture, engourdis par le froid, ils se posaient en catastrophe sur le sol mou et devenaient une proie facile du chat des gouttières, guettant ces oiseaux aux yeux inquiets qui affamés, avaient tous réintégrés le préau pour se protéger du froid. C’était un jour de printemps qui maintenait dans leur gomme les bourgeons hésitants, une journée qui s’annonçait comme un coup de crépuscule. Le soleil ne s’était pas montré, à peine si vers midi de longues lames livides avaient dénoncés son passage. Le froid qui se manifeste sous mille façons, court sur la campagne comme un cheval au galop, tombe sur le village comme une nuée de criquets, en ville c’est une lame de couteau qui fend les rues et se glisse dans le lycée sans électricité ni chauffage. Après avoir ingurgité le petit déjeuner en grelottant de froid déjà, nous étions pressés de toucher à cette neige providentielle. Remuer la neige avec le ventre plein, c’était un jeu d’enfant, car pour nous elle était comme une amie qui annulent les murs et qui libère la vie. Nous nous précipitâmes donc pour faire un bonhomme de neige, faire une bataille de neige, faire une maison en neige, bref faire tout ce que la neige permettez de faire, jusqu’à notre saoule. Passez l’euphorie des premiers jeux, les choses se gâtèrent, la neige s’infiltrait dans les chaussures, glaçait les doigts, mouillait les vêtements, elle piquait les narines et donnait une terrible envie d’éternuer avec un « Aaaa.. » comme un grondement et un « Tchoum ! » plus fort que l’explosion d’une bombe.
        Plus tard nous parvinrent des échos alarmants en ville, la neige avait complètement bouleversé le paysage, les rues et les boulevards s’ouvraient interminables et déserts. L’équipe des balayeurs municipaux avaient bien tentés de déblayer le terrain avec des pelles, mais il y avait tant et tant de mètre cube de neige à déplacer, que la chaussée tout juste nettoyée se recouvrait de neige. Même la tentative désordonnée d’une balayeuse chasse neige fût vaine. Dans cette ambiance molletonnée où rodait la pénurie alimentaire, l’internat résista grâce à la prévoyance du chef cuisinier, pour qui sans doute la faim justifiait bien les moyens. A regarder aux plats qu’il nous mijotait, la cuisine pour lui avait comme finalité la satisfaction gustative et spirituelle de ceux pour lesquels elle était faite, elle permet de conserver les rapports humains et d’avoir une bonne santé, trois principes la régissaient : simplicité, rigueur et minutie, tout un art et toute une philosophie ! Respect chef.
        Mais cette situation inédite s’éternisa, la neige tomba deux jours et trois nuits durant sans discontinuer, les provisions diminuèrent, on acheva alors avec ardeur les dernières lentilles aux navets pales et fuyants que je n’ai jamais pu sentir. Le pain dur se recroquevilla sur lui-même, les jours passaient et le froid ne passait pas, il nous minait en ressentant toute la tristesse d’un repas froid que l’on mangeait maintenant à la lueur des bougies nourries d’une mèche blanche, fumant sans arrêt dans une semi obscurité qui plongeait l’agitation des ombres contre les murs blafards du réfectoire où nos esprits voyageaient dans un monde imaginaire, auréolé par les exploits enneigés que nous venions d’accomplir jusqu’à épuisement total. Après avoir lutté contre le froid en doublant les vêtements et en doublant les couvertures, on dormait de longues heures d’un sommeil de plomb qui suit les grandes défaites. Les jours se succédèrent aux jours, et toute la région s’était endormie sous un long manteau blanc qui empêchait toute communication. Contraint et forcé par ces aléas météorologiques exceptionnels, le lycée ferma ses portes temporairement, nous laissant dans l’expectative d’une expulsion imminente. Certains de guerre lasse trouvèrent refuge auprès de proches parents dans la ville, d’autres plus coriaces plièrent sans jamais rompre grâce à une solidarité exemplaire. Heureusement qu’il y avait encore le mythique quartier « Graba » avec ses fours au feu de bois où l’on cuisait le pain qui embaumait la rue, et ses cafés bondés où l’on se réchauffait en buvant à tour de rôle un bol de soupe fumant, qu’un marmiton bedonnant cuisinait sur un brasero avec d’énormes trous pour ventiler le feu.
        Puis brusquement sans transition, la tourmente s’était apaisée, le dégel tant attendu vint avec un chaud soleil de midi venu égayer l’atmosphère, des paquets de neige saturés d’eau s’égouttaient des toitures comme le linge d’une énorme lessive, ou s’abimaient sur le sol avec un bruit mat de poches d’eau qui crèvent en tombant. La vie normale longtemps interrompue allait bientôt reprendre son cours et le lycée qui semblait couvert d’une grande aile mystérieuse, planait maintenant avec l’ivresse d’une résurrection tant attendue. Actuellement avec le réchauffement climatique qui s’accélère je me demande bien si nos enfants connaitront un jour cette ambiance joyeuse synonyme de fête et de repas convivial autour d’un feu de bois.

        • Brrrr....

          Oui. En effet, une année mémorable. Une belle année certes, mais tristement célèbre et fatale pour les magnifiques platanes centenaires qui ornaient le Glacis Sud, et que la commune a coupés dans leur quasi-totalité parce qu’ils avaient été tués par l’exceptionnelle couche de glace et par le gel intense qui avaient sévis une semaine durant sur la ville.

          • arbi zazou sl

            on acheve a petit feu la ville sur tous les plans a tiaret l’informel a ete eradique la le wali a agit .chez nous des pigistes trouvent que le notre bossent …ils se decouvrent et on ne s’etonne pas de et opportunisme rampant

        • BD

          Bonjour cher Ghalem,
          Non je n’y étais pas, j’étais encore au collège à Sfisef. Je suis allé au lycée qu »en seconde en 1969, mais j’ai un souvenir indélébile de cet épisode fort neigeux qui a paralysé toute la région.Et à te lire,avec ton formidable talent de conteur, tu as de nouveau , mis à jour tout un pan de l-histoire de la région et de la vie du lycée et réveillé des souvenirs longtemps enfouis!
          Amitiés et à bientôt.

          • khayi 2

            Franchement la presence de monsieur b.d agremente le journal.monsieur bd comme les baidar dg cccls hamdad ghali m beghdoud fils de kaddour six baraka abdou prive smahi inspecteur prix a hbh hamam bouhadjar.abidine kadous gendre amar fotball patron de cremerie boulevard soummam nord du temps de si lasreg avec peiti djebbari devenu cadre etat a azza de 1969 a 1972 tout un souvenir monsieur bd.

            • BD

              Bonsoir khayi 2,
              Je vois que vous avez gardé toutes les bonnes références! J’ai une vrai nostalgie de ce temps-là, et je n’ai malheureusement pas pu revoir tous ceux que vous avez cité.
              Oui c’était une sacrée époque!
              Merci mon frère de l’avoir évoquer!
              A bientôt!

  42. s belabbes retraite

    un beau nouveau look c’est l ‘hiver .Et ici a belabes ce matin c’est une grande gelee jlid comme on dit…bonne journee mes amis lecteurs et continuons a s’unir…

  43. saim fawzi

    saim fawzi grenoble
    essalemou alaikoum

    Trés bonne initiative de Mr.Bouchentouf et à tous les bélabésiens de France présents à l’appel.Je ne pouvais me déplacer,pris par mes obligations, néanmoins grace à la voix de sidi bel abbes dont je remercie tous les membres sans exceptions et les images de notre ami kader, je me sentais de tout coeur avec eux .A la prochaine inchallah.

  44. monsieur kadiri mohamed

    bonjour Faouzi. Trés heureux de te lire mon cheikh voisin et ami j’espère que les enfants vont bien.je te recommande de prendre attache avec notre frère Bouchentouf Ghalem . Je suis toujours a bab dhaya . Des nouvelle coordonnées concernant le Samedi Belabbesien en France sont en ligne laissées par son initiateur pour d’incontournables autres actions.En message interne , donnes nous tes coordonnées.bonne journée cheikh.

  45. yahia

    Heureux de savoir que tu vas bien FAWZI,je n’oublierai pas de sitot les années passées ensemble au CEMMustapha BELKHODJA.salut à toi et à tte la famille.

  46. Zouaoui Bencheikh

    Tout le monde criait « Ghalem tire! ». L’enfant de Bouka a tiré et bien tiré. Alors, tirons nous aussi, tirons lui chapeau bas, car il le mérite. Ce faisant, il m’a fait découvrir qui étaient certains pseudos et cela m’a ravi. Comme j’ai été content de revoir Fethi et Benyahia ould Ami Mokhtar El Ktatbi (Allah yarhmou). Je salue tous ceux qui ont participé à cette mémorable rencontre et je dis à Ghalem:  » la partie n’est pas terminée. Il faut tirer encore! »

  47. madame mostefaoui

    VOUS voyez belabvbesiens qu’avec peu de choses vous faites beaucoup de plaisir a tous a toutes qui ont aujourdhui tout le plaisir de lire le journal qui puise sa force dans son lectorat nostambant les articles et l’ensemble des ecrits sur la vie de la cite. on vous dit continuez.le look d’hiver est tres reussi..

  48. Zouaoui Bencheikh

    1966, c’était la grande crue. La grande neige, c’était en 1967, et pour être précis, c’était durant Sidna Ramadhan (mois de Décembre). C’est un ancien d’antan (je salue le vrai ancien d’antan) qui a gardé quelques neurones qui vous le dis. Amitiés à tout le monde.

    • BD

      Bonjour Si Bencheikh,
      C’est exact! la neige c’était plutôt en 1967!
      Nous avons cruellement besoin de vos neurones qui sont vraisemblablement en meilleur états que les miens pour retranscrire ces évènements afin de les transmettre aux générations futures!
      Il nous faudrait sortir de cette ornière de l’oralité et nous mettre à écrire, nous en avons les capacités, voilà peut-être un projet pour SBA : une contribution collective à l’histoire de la ville, la région…Avec des talents comme vous, Bouchentouf, B.Lakehal, Smiley et tous les autres…Ce serait merveilleux!

  49. sadouni widad

    qelle memoire si zouaoui ….66- 67 cela fait plus de 40ans chapeau….. salutations de marseille

  50. guebli

    Mon chère GHALEM je m’excuse encore une fois, de ne pas m’ être rendu à cette belle journée dont ce n’était pas l’envie qui me manquer.
    Une permanence de dernière minute mais inchallah à la prochaine journée de rencontre je serais présent. et un grand bonjour à Kadiri, notre journaliste.

  51. nostalgie

    He oui Messieur l’histoire est bien vivante cet hivers 1967 dans les dortoirs 3 , 4 , 2 et 1 sans electricite pendant un mois presque les gars de Mohammadia ( Chaouch Kheir Binga , Sairi , Dennoun Naguib, Khodja , les hamdad de Sfisef , Bouasria , Herhira , Bedrani , Mimouni , Refas ……., de Saida Telli Safi , et des autres region avec comme proviseur Mr Hakmi c’etait Hier ………

  52. k taleb présidente

    j’ai suivi de très près le 9ème sba qui a eu lieu à Paris et j’estime sincèrement que c’est une réussite totale ! quand je vois que des jours après ça suscite autant de commentaires et de contacts , je dis que la toile est tissée et le but atteint !
    bravo à tous ceux qui ont donné de leur force et de leur temps pour la réussite de cette rencontre ;

    • Bouchentouf ghalem

      Merci Mme Taleb et tous les amis intervenants qui nous ont soutenus et encouragés mais puisqu’on est entre amis(es)et tant que le flambeau n’a pas encore été repris, je lance dans la continuité un petit défi amical à un ancien pote du lycée Le docteur Abdedaïm Rachid qui est parait-il du côté de Bordeaux. Un autre rendez-vous des Bélabbésiens du Sud-Ouest le long de la gironde s’impose si l’on veut créer une dynamique en l’honneur de notre ville, je te promets que j’y serai in’challah allez chiche l’ami comme au bon vieux temps ou tu nous chantais Ave Maria accompagné à la guitare par feu Benyelles Rédha rahimahou Allh et Zouaoui Zouaoui long cheveux !
      Quand à toi le nostalgique tu viens de me faire un gros chagrin en citant le nom des amis de jadis oubliés dans les méandres du passée mais toujours présents dans mon cœur n’est ce pas Bouasria Hamza, Herhira Habib, Silem Abdou pour ne citer que ceux de Sfisef sans oublier bien sûr Mlle Bouchentouf Meriem que je ne connaissais pas à l’époque car la famille pour moi se limitait à Boukhanéfis si tu les rencontres salue les de ma part sans oublier de leur donner l’adresse e-mail. Un grand Merci à vous.

  53. lalimi t gambetta

    Aller chiche bis comme .L’avait dit mr kadiri avous le sud ouest.

  54. benhaddou BOUBAKAR

    bon courage mes freres ne lachez pas.il faut continuer.tout sidi bel abbes est derriere vous mr bouchentouf.

  55. un ancien d'antan

    Ah! l’amour que je porte à ma chère ville ou je suis né et et ou j’ai vécu mes plus belles années de mon enfance et de mon adolescence comme bon nombre de mes concitoyens et concitadins qui vivent très loin de leur EX belle cité de la vallée de la Mekerra,qui fut pour nous le p’tit paris et ne pouvant en aucun cas éviter de vivre avec cette nostalgie qui nous hante je dirai de ce verbe Aimer ,juste une citation de Claude Roy:
    ———«  »Etre un un peu exilé de soi ,de son pays,de sa vie.L’exile donne du recul,et de la Modestie.

    • BD

      Bonsoir ancien d’antan,
      Comment vas-tu depuis? J’ai lu avec intérêt tes commentaires et je constate que la plume est toujours aiguisée!
      As-tu renvoyer le formulaire à notre cher capitaine de vaisseau?
      Je pense à ça parcequ’il nous faut poursuivre le travail engagé et peut-être prévoir une rencontre aux beaux jours soit en Normandie ou en Picardie ou de nouveau à Paris!
      Abientôt!

      • Benyahia Lakhal

        Bonsoir BD.
        En évoquant la Picardie, tu as réveillé en moi, à mon corps défendant, le souvenir d’une tirade de la pièce « les plaideurs » de Jean Racine où l’auteur disait à peu près ceci: « Tout Picard que j’étais, j’étais un bon apotre , et je faisais claquer mon fouet tout comme un autre ». Nous étions en sixième, au lycée Leclerc (El Haoues), en 1960, et, à l’age de onze ans, nous nous initions déjà aux grands classiques de la Comédie et de la Tragédie françaises. Et un demi siècle plus tard, à force d’etre martelées, ces connaissances sont toujours présentes dans mon esprit comme de vagues, mais certaines réminiscences. Le secret: nous voulions réussir, pour nos parents et pour honorer les valeurs qu’ils nous ont inculquées, pas celles qui tronent aujourd’hui en haut du podium; Allah yehfadh. Bonsoir cher ami.

        • BD

          Quelle mémoire si Benyahia! Ton évocation du secret de la réussite me réconforte. On reconnait là, le sceau de l’authenticité et de l’humilité.
          Et comme on dit, bon sang ne saurait mentir; Puisses Allah te permettre de transmettre ces valeurs qui t’ont construit, à tes enfants , à leurs enfants et au-delà à d’autres méritant ce bénéfice!
          Amitiés

  56. smiley

    Molière avait coûtume de dire que son plus grand plaisIr était de faire enrager le Monde et Farid El Atrache que le Monde entier était à Paris..
    Moi j’ai toujours autant de mal à comprendre pourquoi la Terre est ronde et que le Monde ne tourne pas rond,
    La journée de Paname a ravigoté la fierté SBA et il est temps que des jeunes fougueux prennent le relais pour nous prouver qu’un cercle peut être vertueux et que les vieux briscards ont trouvé leur relève!
    Bonne nuit à tous!

    • Benyahia Lakhal

      Bonsoir Smiley.
      Ta théorie de la « quadrature du cercle » fait froid dans le dos en ce qu’elle nous ravale au rang de vieux briscards qui devons passer le témoin à de jeunes fougueux. Mais du nerf, mon ami, nous avons encore tant à donner, avec l’aide de Dieu. De la générosité, notre altruisme sans contrepartie ni arrière pensée et par dessus tout la transmission des valeurs dont nous nous sommes nourris. A notre petite échelle.
      Amitiés sincères.

  57. Mr kadiri mohamed

    bonjour si BDJe suis heureux de te relire et de te demander de tes nouvelles Ton ami et camarade de classe

  58. BD

    Bonjour à toi cher ami Kadiri, je suis pareillement heureux de te lire souvent, puisque tu écris plus que moi, c’est normal! J’ai profondément souhaité te revoir en décembre dernier et les circonstances ne me l’ont pas permis, ce n’est que partie remise inch’Allah.

  59. Mr Kadiri mohamed

    Bonsoir.franchement khayi BD .J’avais vivement souhaité te revoir et c’est si Mostefa MELLALI qui avait annoncé a un groupe d’amis communs la nouvelle de ta présence a Sfisef.Ce n’est que partie remise.Dans VDSBA ,nous pensons a d’autres actions a l’instar de nos heureux Samedis Belabbésiens.On fera part a tous nos amis au moment voulu.INCH’ ALLAH

  60. MAÏ

    Bien le bonjour à vous, voilà!
    Je vous annonce la publication de mon nouveau livre « Le théâtre de la vie »
    sur http ://www.unibook.com.
    Vous pouvez trouver plus amples d’informations concernant ce livre sur http://www.unibook.com/unibook/site/bookdetail/?bookid=19410 et je vous invite à lire d’abord un extrait.
    Amicalement.
    ABDERREZAK MAÏ

  61. Mme CH

    Salam Mr A.MAÏ ! C’est à la fois une très belle et très bonne chose que vous avez fait là. Et je ne peux que vous féliciter.
    J’ai lu l’extrait et il me paraît très intéressant; le style est simple et clair que » tout le monde » peut comprendre. Comme il s’agit du théatre de la vie, je voudrai savoir une chose Mr, je ne sais pas si vous citez dans le reste du livre, de quel scénario doit-on tiré tous les bons principes dont vous avez parlé. Car il ne suffit de parler de simplicité, objectivité etc… mais aussi dire comment peut-on devenir objectif et simple et où peut-on trouver les bases de ces valeurs. je ne sais pas si vous m’avez compris. Bravo et Merci!

  62. Abdou

    Salut à vous tous,
    je suis tombé des nues et par hasard sur ce site et j’ y ai retrouvé des bribes de souvenirs j’avoue qu’aux vues des photos je n’ai reconnu personne ! Bouchentouf ! si tu es celui que je crois, nous somme de la même promo, souviens-toi Abdou Mimouni le Handballeur et membre de la troupe de théâtre du foyer du lycée (1965-1971) Avec Ali Beloud, Djilali Hamdad et tant d’autres … Qui se souvient ????, ( tu as assurément une belle plume ! )

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