La Voix De Sidi Bel Abbes

L’association nationale Machaal Echahid et le Forum de Moudjahid à Sidi Bel Abbés, hommage à Boumelik et une pléiade de Moudjahidines.

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Le chahid Boumelik Abdelkader revient cette semaine. en effet, on vient d’apprendre que l’association nationale Machaal Echahid de concert avec le forum du journal Moudjahid lui consacreront un hommage le mardi dans le nouveau musée indique notre source. Des Moudjahidines a titre posthume et des Moudjahidates de la wilaya de Sidi Bel Abbés seront honorées.

Pour ce  qui est le feu Boumelik rappelons le, il fut le premier guillotiné Bel Abbésien a l’ouest du pays   ce grand héros local.a toujours faire connaitre et qui est fils d’El M ‘hadid(Tilmouni), et surtout vaillant héros de la révolution nationale. Et ’il est patent de faire connaitre aux générations montantes appelées a savoir que le courage et le sacrifice des Zabana – Lotfi – Boumelik et n’a pas été vain, et  c’est à partir, à titre indicatif, du mouvement national à l’OS et au développement de la guerre en 1954, que toute une histoire clandestine s’est déployée avec ses Hommes, ses peines, ses actes, mais nous connaissons que peu… Beaucoup de choses sont à faire ressortir en ces événements, dont cette succincte biographie quelque peu méconnue, dictée par ce récent hommage. comme il y a lieu de souligner, que c’est BOUMELIK le premier guillotiné de la prison d’Oran le 04 décembre 1956.

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Né le 24 Novembre 1926 à M’Hadid – Sidi Bel Abbés, Fils de Miloud et de FRATIL Fatima, d’une famille très démunie, feu Boumelik perdit sa mère à peine à l’âge de 6 ans. L’orphelin étudia à l’école primaire coloniale malgré handicape social et les grandes contraintes de l’époque qui l’empêchèrent de poursuivre sa scolarité pour se consacrer au travail dans la briqueterie du Camp des Spahis « Campo ». Période enrichissante pour forger le chahid aux qualités intellectuelles et morales très reconnues qui débuta ses activités politiques, notamment syndicales, au sein des ouvriers en leur démontrant leurs droits bafoués et les exhortant à se mobiliser. Cette attitude syndicale au sein de la mouvance Nationale locale fait que Boumelik entra au sein de la confédération générale des travailleurs, dans laquelle il milita activement et sans cesse, de jour et de nuit, tel qu’il nous a été dit et confirmé par des témoin oculaires encore en vie. Très actif, il fut à l’instar de plusieurs autres militants anonymes et célèbres en des principaux artisansde déclenchement de la guerre de libération nationale dansla région de Sidi Bel Abbés. S rencontre historique et de liaison avec Si Aïssa (de la région de Tlemcen), visant la coordination des activités et des actions, notamment en cette année 1954. L’action des fidaïs qu’il chapeauta en tantque responsable en 1955, après le départ de Gherar Mohamed, appelé à mener le combat à l’extérieur du pays. Responsable de la cellule Fidaïs, il en mena les différentes opérations militaires dont la majorité ont été exposés au musée du chahid, il fût arrêté un certain 24 Novembre 1955.Au terme d’une vaste opération de recherches menée par l’occupant colonial.Après sept mois d’incarcération dans la prison locale, il sera transféré à la prison d’Oran où il fut condamné d’abord à 20 ans de prison ferme puis, de nouveau, condamné à mort; c’était un 04 Décembre 1956 où il fut guillotiné sous le numéro 7046. Le syndicaliste, le militant, le chef fidaï, ce grand combattant est une véritable figure héraldique qui imprégna très fort les strates des mémoires…

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Lors de son premier jugement de 20 ans de prison, le défunt, sachant et convaincu que la nuit coloniale n’allait pas être pérennisée, durer… s’adressa à ses tortionnaires impitoyables et insensibles au message lancé. « 20 ans? Je ne pense pas les passer dans votre prison… Votre passage en notre nation est éphémère. Dans une année ou deux, je sortirai libre comme l’Algérie… ». Il déclara également: « Je ne reconnais pas votre justice, votre tribunal n’a pas les prérogatives pour me juger. Il est illégal dans mon pays ». L’évocation de ses citations véridiques et dites par mes compagnons n’est qu’une modeste contribution en ce bref devoir de mémoire à raviver une flamme. Sidi Bel Abbés et l’Algérie sont en droit de rappeler aux légitimes commémorations et de faire un devoir de mémoire vis-à-vis de ces actes de bravoures de feu Boumelik et ses compagnons. Feu Boumelik mérite cet hommage. L’évocation de son nom est synonyme de sacrifices et d’actes de bravoures.

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Un des premiers groupes des FIDAYINES de la ville de Sidi Bel Abbes sous la direction de Feu Delâa Kaddour dit : Si Abdelmadjid et Feu Boumlik Abdelkader guillotiné le 04 Décembre 1956 à Oran.
1- Feraoun Kaddour
2- Bouyeddou djilali
3- Bounouar salah
4- Beghadid Belabbes
5- El méhadji Ben Abdellah
6- Amour Mohamed
7- Saim Belabbes
8- Smiria Ben Abdellah
9- Benzineb elhadj
10- Kadi turki aissa
11- Mahdjoub Boumedienne
12- Mokhtari Mohamed
13- Bouakline Abdelkader dit : Dellinger
14- Berrahal Abdelkader
15- Horr Abdelkader
16- Bouzefrane .A

NB: S’agissant d’un avant papier ayant l’effet d’annonce l’administration a estimé que le débat sera ouvert après la couverture de cet événement auquel nous souhaitons une totale réussite.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=57336

Posté par le Déc 29 2014. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Les commentaires et les pings sont actuellement fermés.

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