La Voix De Sidi Bel Abbes

LA TEMPERATURE MONTE ET UN VENT DE FOLIE SOUFFLE

Je me rappelle ces années ou j’étais encore jeune mes amis et moi allions au cinéma de Montfermeil, voir un film , que louangeait le groupe de blouson noir de notre quartier, intitulé « Peur sur la ville »,.Ce film me rappelle, tout se que je vois depuis quelques temps dans la vie de tout les jours, ou se que les informations nous apportent, Les relations entre les voisins, et les collègues semblent n’avoir plus de sens relationnel Les amis qui nous étaient fidèles, ne le sont plus, très souvent ils deviennent nos pires ennemis, Les jeunes du quartier, sont devenu incontrôlables et commencent a s’exciter pour des raisons incompréhensibles. Les réflexions des uns et des autres, appellent au clanisme. »Tu es de quel bord, to ! » ? Ce type de question vous est posées, avec un regard soupçonneux et non réconfortant-Oui tout cela est étrange, cette culture nous désarçonne- Il va, falloir arrêter ce jeux là (si certain le prenne pour un jeu)- Tentons de .redevenir plus sérieux, Éloignons nous de ces engrenages entre nous. Il faudrait se convaincre que, se n’est pas en s’injuriant ou en hurlant que vous influencerez sur les résultats des votes du futur. .Par contre d’ores-déjà, commençons des débats sans haine, .Et soyons calme
Depuis toujours, j’entends ces vociférations des tribunes politique,L’on dirait qu’elle circulent dans nos gènes, depuis notre naissance, ou plutôt bien avant celle-ci. Vous comprendrez, combien qu’une personne âgée comme moi pourrait être inquiète, devant tout cela .Après tout se dont ma mémoire se rappelle de la guerre de libération et tout se qui se rapprochait d’elle, comme terreur durant, la décennie noire .La résistance, le maquis, les faux barrages- Entendre de cet autre atteint de paranoïa,, son désir de s’y mettre, jusqu’à la dernière goutte de sang, pour en finir avec les siens,. Des interventions qui me rappellent ce hurlement des SS.
Je suis vieillard maintenant,, j’ai presque fait tout mon temps comme l’on dit ordinairement. Mais vous mes enfants et mes petits enfants que vous êtes, j’ai sincèrement peur pour vous. C’est en pensant a vous que je m’efforce de vous faire sentir, combien que la terreur de l’indifférence, et du culte du pouvoir pourraient s’attaquer à vos fragilités. Apprenez alors, à bien prendre le taureau par les cornes !

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Posté par le Mar 15 2011. inséré dans Non classé. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

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