La Voix De Sidi Bel Abbes

« La saleté n’est pas une fatalité! » par Dr Fouad Hocine.

                                                                                               Par Dr Fouad Hocine  

——La saleté n’est pas une fatalité, madame la Ministre, il suffit de passer à l’action durable et de sanctionner les subordonnés incompétents: le temps du show est fini car l’heure est grave.

L’insalubrité environnementale nationale a atteint un degré tel, que tout le monde, aujourd’hui, est d’accord pour dire que l’heure est extrêmement grave et qu’une action efficace étalée sur l’année engageant plusieurs secteurs qui seront chapeautés par un Ministère de l’environnement, assaini, motivé, engagé et entièrement responsable.


L’heure de vérité a sonné pour se démarquer et se débarrasser des discours maigres sans échos et des shows sporadiques sans grande utilité pour la bonne cause.
Les ordures ont envahi l’Algerie toute entière, aucun espace n’a échappé à cette calamité, même le milieu marin n’a pas été épargné, ce qui témoigne de la gravité de la situation et l’urgence d’opérer un plan national de sauvegarde de la salubrité environnementale, mais avant que ce rêve ne soit possible, l’urgence, aussi, serait de remettre au travail tout l’arsenal bureaucratique qui ne pense qu’à ses privilèges loins des S.O.S de notre nature.
La salubrité est un état qui doit engager, non seulement, une volonté politique avérée mais en plus, des moyens matériels et humains à la hauteur de ce futur combat.
Certes, le citoyen est au cœur de cette équation à plusieurs inconnues, mais aussi son maillon faible, néanmoins, c’est l’état qui sera toujours pointé du doigt, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Source Réseau social .

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L’aménagement hydraulique de Oued Mekerra: la vérité cachée d’égouts à ciel ouvert.

Un projet tant attendu qui va mobiliser plus de 30 milliards pour aménager et réhabiliter ce cours d’eau qui traverse la ville, de bout en bout, sur une distance de 7 km et ce, sur plusieurs étapes, or, on s’interroge, encore, sur la non déviation des eaux usées qui déversent actuellement dans ce Oued au niveau de « pont-Peri », à hauteur de la station d’essence, pourtant l’an dernier, juste à l’entame de ces travaux d’aménagement, nous avons alerté les pouvoirs publics sur cette anomalie qui nuit considérablement à l’écologie et menace les riverains dans leur santé, particulièrement, en ces temps de choléra.
Qui serait responsable de ce travail mal fait ? Peut-on imaginer un instant l’aménagement des rives de la Mekerra tout en laissant des égouts déverser dedans?
La logique veut que tous les réseaux soient déclassés avant de lancer un tel projet à coup de milliards, n’est ce pas Messieurs les responsables?
Les photos et l’enregistrement vidéo publiés ci-dessous, sont de ce jour, jeudi 30 Août 2018, à 16h.

Publiée par Fouad Hocine sur Jeudi 30 août 2018

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=73770

Posté par le Août 31 2018. inséré dans ACT OPINIONS, ACTUALITE, ALGERIE, Politique de la Ville, SANTé, SOCIETE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

31 Commentaires pour “« La saleté n’est pas une fatalité! » par Dr Fouad Hocine.”

  1. Amirouche

    Salam,
    Il faut une volonté politique et des moyens humains et techniques pour éradiquer ce fléau. Déjà, sur la photo, il n’y a qu’un seul balai, tout neuf, qui n’a jamais servi. Et la pelle? elle est où la pelle ?… La pelle oubliée, madame la ministre prend les déchets avec ses mains.
    Un peu de sérieux s’il vous plaît ! Ce problème ne se règle pas avec un balai et deux gants.

  2. Mohand

    Prend ton balai et nettoie autour de toi, point barre

  3. Amirouche

    Il faut certes nettoyer devant chez soi car la propreté d’une ville, c’est aussi l’affaire de ses citoyens, mais ce qui se passe chez nous n’est pas une question de balai, sinon notre pays serait le plus propre au monde. C’est au ministère de prendre ses dispositions et fournir les moyens humains, techniques et financiers. Même la communauté « Houmti », avec ses 14000 fans, qui active sur le terrain, avait pris des centaines de balais pour la révolution des escaliers, une action menée pour nettoyer les quartiers de la capitale, hélas son travail n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan et Alger reste dans l’état que nous connaissons tous. Et puis Alger n’est qu’une ville de l’Algérie, allez-y donc voir ce qui se passe dans les villes profondes dont personne ne parle.
    Un balai ne résout pas le problème de la saleté régnante dans tout le territoire. La responsabilité incombe aux citoyens irresponsables, mais surtout à l’état, sinon pourquoi les poubelles sont absentes ? Pourquoi les ordures sont entassées aux abords des trottoirs ? Où sont les employés municipaux affectés à cette tâche ? Pourquoi le chemin qu’empruntent les ministres à Alger pour regagner leurs ministères est très propre ? Pourquoi les éboueurs sont mal payés ? Pourquoi n’y a-t-il pas de bennes à ordures récentes ?… etc. Et l’environnement en général pffffff Khali elbir beghtah.
    D’accord, on prend un balai et on nettoie devant chez soi Ok, et les rues, et les plages, et les forêts et les Oueds aux odeurs pestilentielles, et les lacs et les cimetières… Se nettoient-ils avec un balai ????

  4. Mohand

    Commence par un balai et ne jette pas tes ordures n’importe où , n’importe comment et à n’importe quelle heure .

  5. Amirouche

    Le balai pourrait nettoyer un trottoir mais c’est aux services de la municipalité de nettoyer les caniveaux. J’habite une ville où je n’ai jamais nettoyé à l’extérieur car tout est fait par les services de la mairie, et la rue et les trottoirs sont toujours très propres.
    Le vrai problème qu’on « s’obstine » à faire semblant de ne pas reconnaître est plus grave (sauf si on veut montrer quand a toujours raison !!!). Le problème ne touche pas que l’insalubrité (MAIRIE), il est question de tout l’environnement (PLUSIEURS MINISTÈRES EN QUESTION) et il ne sera jamais résolu si on se contente d’accuser son voisin d’être le pollueur sans remettre en question bien sûr ses propres comportements et se poser la question sur « QUI EST LE RESPONSABLE MAJEUR », et ce même si le citoyen y participe, mais l’Etat fait-il quelques choses pour contrecarrer à ces agissements?
    Voyons qui est le plus grand pollueur?!

    1/ Le balai ne n’nettoiera jamais les déchets des gros pollueurs de la nature. Ce n’est qu’en 2017 que l’Algérie va obliger les industriels GÉNÉRATEURS DE POLLUTION à payer des taxes. Le citoyen a certainement un rôle dans l’agression de l’environnement mais c’est minime par rapport aux décharges réglementaires et sauvages de ces entreprises qui augmentent chaque année de façon exponentielle et dégradent de plus en plus la nature de notre pays en toute impunité.

    2/ Le balai ne nettoie pas les cours d’eau. Les citoyens propres et connaissant bien le civisme ne pourront jamais nettoyer «aux balais» Oued Mekerra qui embaume les habitants Sidi-Bel-Abbès de ses odeurs depuis 40 ans.

    3/ Le balai ne nettoie pas la côte méditerranéenne algérienne et ses lacs. Voir rapport (OPECST) sur l’utilisation généreuse des pesticides et les importants rejets d’hydrocarbures dans la Méditerranée (10 000 tonnes / an des déchets provenant des raffineries pétrolières). Les ministères de l’environnement, du commerce, de la santé et de l’industrie ferment l’œil au lieu, d’au moins, interdire les baignades dans les plages avoisinantes pour ne pas mettre la santé publique en danger

    4/ La commune, les élus et les horaires de passage ???? les lecteurs connaissent bien la question. Sans détailler, quelques villes ne possèdent même pas de camion poubelle à benne( Alger n’est pas l’Algérie)

    Ordures : une affaire d’Etat

    « Par Kamel Moulfi – Les Algériens vont finir par s’accommoder de la saleté ambiante et oublier ce qu’est la propreté des rues et places d’une ville. Ils se résignent à cette situation alors qu’il n’y a rien de plus désagréable qu’un environnement infect. Les trottoirs sont recouverts d’une crasse repoussante, les rigoles encombrées de tas de gobelets en plastique ou de petits emballages divers que les passants jettent sans se soucier de la salubrité des lieux qu’ils fréquentent pourtant. Des endroits en plein centre, à peine à l’abri du regard, sont utilisés comme urinoirs faute de toilettes publiques. Les camions bruyants, et eux-mêmes sales, chargés du ramassage des ordures passent et repassent dans certains quartiers comme pour se faire voir. Manque de civisme des citoyens et incurie des autorités locales se conjuguent pour perpétuer cette situation dramatique qui s’est installée durablement depuis quelques années. Les velléités des responsables à tous les niveaux, exprimées dans DES DISCOURS CREUX, n’ont rien changé à la réalité. Les annonces de «nettoyer les villes» ont été lancées sans effet alors que les ordures occupent jusqu’aux petits espaces verts. Le slogan de «campagne de propreté» a été tellement galvaudé que les gens n’y croient plus et, d’ailleurs, aucun responsable n’ose continuer à en parler. Il y a eu un appel sur les réseaux sociaux pour une opération de nettoyage, soldée par un fiasco, tant personne n’a répondu à l’appel, non pas par fainéantise ou par insouciance, mais parce que les Algériens savent que cela ne servirait à rien et que le problème est ailleurs : l’hygiène et la propreté d’une ville ne sont pas une question de volontariat, mais une affaire d’Etat. On nous dit que des enveloppes de centaines de millions de dinars sont consacrées à rendre propres les agglomérations, comment se fait-il alors qu’elles ressemblent de plus en plus à des dépotoirs à ciel ouvert où les déchets sont jetés n’importe où et à tout moment de la journée. C’est un vrai plan qu’il faut pour avoir des villes propres. Et c’est l’obligation des autorités. »
    Oui la propreté c’est l’affaire de l’Etat et ce n’est pas qu’une histoire de balais.

    Les habitants, des autres villes dites «propres» dans d’autres pays, ne sont pas plus civiques que les algériens, sauf que la propreté publique et le traitement des déchets y sont assurés de manière soutenue. A force de ramassage, de régularités des passages (horaires fixes) mais aussi de PENALISATIONS et de sensibilisation, le pays deviendra obligatoirement propre.

    Docteur Fouad, que je salue, a raison quand il a dit : «Mme la ministre, le temps du show est fini car l’heure est grave».

  6. Amirouche

    Au lieu de débattre sur le sujet, le bédouin (nous le sommes tous), de passage à Paris, reçoit des attaques d’Oran, de Tlemcen et d’Alger, qui deviennent désormais personnelles. Même si le prénom m’est très cher, je ne répondrai pas, je n’ai pas de temps à perdre.

  7. Hadj jugurtha

    Bonsoir,

    Aujourd’hui, même si on voudrait faire preuve d’un comportement civique, cela ne suffira pas car les moyens manquent. C’est à l’Etat de fournir les moyens techniques et humains… Et pourquoi ne pas créer une police de l’hygiène et des gardes champêtres?

    L’environnement n’est pas qu’une question de ramassage des déchets…

  8. Massinisa bey

    Mais il vaut mieux commencer par un balai et presser le maire de compléter le travail.

  9. Imène

    3mirouche , Mohand , Azzul ! tlm , bsr..
    Du ci-né- ma !
    En moins d’une semaine, la vidéo de Mme la ministre au milieu des immondices, est devenue virale : l’effet médiatique est très fort mais c’est juste un coup de com « un show sporadique sans grande utilité … » ( dans le texte )
    En fait les campagnes de nettoyage ont toujours eu lieu , ( déjà à l’époque de Benyounès , ou Chérif Rahmani lorsqu’ils étaient ministres de l’environnement ) mais sans efficacité aucune , la preuve où on en est ! les causes , en partie :
    – l’incivisme chronique des DZ en matière de salubrité environnementale.
    – des opérations de nettoiement limitées géographiquement alors que c’est TOUT le pays qui croule sous les ordures ( mers , forêts , lacs , villes …)
    – Le laxisme de l’état , l’absence de lois ou d’une vraie politique de l’environnement avec des vrais moyens matériels et humains .
    L’opération Zerouati c’est tout bonnement de l’agitation politicienne , un sursaut conjoncturel sans lendemain .
    c’est bien que Mme la ministre trempe ses blanches mains – même gantées – dans le cambouis , mais mettre en place des lois ( et les appliquer ) , des moyens , une stratégie rigoureuse , des mesures répressives à l’encontre des citoyens pollueurs c’est encore MIEUX ! et c’est de ça dont il est question aujourd’hui ..parceque l’heure est grave , On ne peut plus continuer dans le bricolage , des campagnes occasionnelles , ou des discours redondants .. aujourd’hui le choléra , demain la peste , et après … ????
    J’ai envie de dire à Mohand : le balai c’est bien , mais assurez vous cher ami que les gosses du voisinage ne viennent pas vous balancer des ordures devant chez vous ,. Moi , je ramasse régulièrement des papiers de bonbons , de chips , gobelets ….etc devant ma porte . voyez vous le problème est plus profond .
    @ 3mirouche : le texte de kamel Moulfi : très juste ! je pense exactement pareil .
    Pour ce qui de la ville où tu habites : c clair ! La mairie fait son travail , mais les citoyens aussi sont impliqués , et les lois régissant l’hygiène de l’environnement sont appliquées , c’est pour ça que ça fonctionne , c’est tout ce qu’on demande nous ! pauvres de nous !!
    Khayticalement

  10. Amirouche

    Imène,

    Azul a weltma,

    Je te salue pour cette très bonne analyse…De toute façon, tout ce qu’on « rabâche » ici, n’est que pour le bien de nos enfants et leur futur. Ce matin, j’en ai vu plein amassés devant les grilles d’entrée de l’école. Certains ne donnent pas l’impression qu’ils ont hâte de retrouver leurs petits bancs hhh.

    Très bonne journée à toi,

    Salam

  11. Imène

    Merci bro pour weltma , ! j’aime bcp , vraiment .
    Une weltma au pays des khayis , c’est beau la diversité !
    Tu sais bro , ya pas longtemps j’empruntais l’autoroute reliant Blida – Alger , il y’ avait une camionnette bâchée ( sans la bâche ) qui transportait une énorme chkara ( non attachée ) , pleine de petits bouts de papiers .. le mec , le chauffeur roulait à vive allure , et les papiers volaient dans tous les sens du sachet , la chaussée était tapissée de blanc on dirait qu’il a neigé , heureusement que le vent éparpille les détritus : voilà ! une autre manière « très civique , très DZ « de se débarrasser de ses déchets !!! Le salopard ! j’avais mal au cœur , je voulais filmer et alerter la gendarmerie ou poster la vidéo sur fb , mais je peux pas filmer tout en conduisant..il faut mobiliser des brigades mobiles pour traquer ces voyous de la route !
    Au fait bro , a propos de la rentrée : ça va ta gamine ? toujours aussi studieuse et appliquée et…fille à papa ??? Bonne rentrée pour elle !

  12. Mme CH

    Dans la vie, il y a au moins trois catégories : celle qui vit dans la saleté, celle qui vit de la saleté et celle qui produit la saleté, mais balaie bien devant sa porte en engendrant la pollution de toute la planète.. ! Alors, je ne sais pas si nous devons être heureux car les grands pollueurs du monde ce n’est pas nous.

    On a appris à l’école que la terre est partagée en six continents et cinq océans, mais les humains ou devrais-je dire les humanoïdes de l’ère moderne ont réussi l’exploit de ‘mettre au monde’ deux autres continents, mais qui ne sont pas comme les autres, car très impressionnants par leur nature et leur taille.. ! Ce n’est pas un conte mais une histoire bien réelle que je vais vous rapporter.

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    Voguant lors d’une régate de Los Angeles à Hawaï, en 1997, l’invraisemblable fut découvert, par hasard, par le capitaine Charles Moore : « Le Septième Continent » ; fascinant et exécrable à la fois, il s’agit d’une immense plaque de déchets plastiques évoluant entre Hawaï et la Californie dans le nord de l’océan Pacifique.

    Les déchets plastiques produits par les activités humaines et rejetés essentiellement, des côtes américaines, japonaises et des navires en mer, dérivent depuis des années et flottent à perte de vue. Ces masses de détritus charriées par le vent, et les fleuves vers la mer sont concentrées et entraînées par les courants marins vers ce ‘jeune continent’, qui s’enfonce sous la surface sur 10 à 30 m de profondeur et totalise un poids de 3,5 millions de tonnes avec une densité pouvant atteindre jusqu’à un million de morceaux par km². Après de nouvelles observations en 2007, il s’est avéré que cette zone monstrueuse de pollution grandissait régulièrement, sa taille aurait triplé depuis 10 ans pour atteindre 3,5 millions de km², soit près d’un tiers de la superficie des Etats-Unis.

    Jusqu’ici les détritus flottants étaient dégradés par les micro-organismes mais cela n’est plus le cas depuis l’arrivée de l’ère du célèbre plastique qui représente 90 % des déchets flottant sur les eaux des océans. Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement signalait déjà en juin 2006 qu’on trouve en moyenne 46.000 morceaux de plastique d’un diamètre inférieur à 5 mm en suspension à la surface ou jusqu’à 30 m de profondeur par 2,5 km² d’océan….

    A suivre…!

    • Mme CH

      L’Algalita Marine Research Foundation, créée par Charles Moore pour étudier ce phénomène, estime que ces micro-débris ont infiltré tous les niveaux de la chaîne alimentaire des océans et poussent vers la mort près de 100.000 mammifères marins et d’un million d’oiseaux de mer chaque année. Un des aspects les plus touchants se rapporte aux Albatros de Midway. Les parents Albatros pêchant en mer pour sustenter leurs petits, confondent les déchets plastiques avec une pitance éventuelle. Ce sont des dizaines de milliers d’Albatros qui périssent ainsi chaque an, l’estomac bourré de bouts de plastique. Aussi, selon des scientifiques américains de l’Institut Océanographique Scripps (Université de San Diego – USA), 3 poissons sur 10 ont absorbé du plastique dans le Pacifique Nord, soit 24.000 tonnes de plastiques bâfrées par les poissons chaque année dans cette espace.

      D’une manière générale, c’est toute la chaîne alimentaire qui est exposée aux dangers de ce phénomène, on risque même, un jour, de retrouver des bouts de plastique dans nos assiettes… ! Ce qui constitue vraiment une complication, n’est pas seulement la quantité de plastique, mais c’est le temps indispensable à leur détérioration évalué entre 500 et 1000 ans, car le plastique est très tenace et aucun micro-organisme n’est capable de le dégrader entièrement, la nocivité des éléments qui les composent qui en se désagrégeant dans les eaux libéreraient aussi des agents cancérigènes connus et enfin la façon dont les particules plastiques interagissent avec les divers polluants chimiques.

      Selon une expédition organisée en 2009 par l’Institut d’océanographie Scripps et dont les résultats ont été révélés en mai 2012, ce continent de déchets incite aussi au développement de certains insectes marins tels que l’Halobates sericeus (ou patineur de mer) qui exploite ces détritus flottants pour pondre dessus. Malheureusement, cela pourrait concourir au déséquilibre de l’écosystème marin…

      A suivre…!

  13. Mme CH

    Cette plaque flottante, d’une profondeur évaluée à environ 10 m et d’une surface équivalente à celle du Texas, où à celle de la France, la Belgique et la Grèce réunies, s’est constituée à moins de 1000 km des côtes américaines, et son centre se trouve à la latitude d’Atlanta. Les déchets finissent à ce lieu de hautes pressions, où les vents sont faibles et où les courants s’envident dans le sens des aiguilles d’une montre. « Les courants y aboutissent, et les objets qu’ils charrient ne s’en échappent jamais », explique Giora Proskurowski, océanographe à la SEA, principal auteur des recherches. Il s’agit d’une multitude de fragments, difficiles à voir de loin. Mais quand on puise dans l’eau, on remonte une quantité impressionnante de plastique. ». Les déchets recueillis jusqu’à au moins 10 m de profondeur proviennent des navires et des continents riverains de l’Atlantique, déplacés par le vent et les fleuves vers la mer. Ils sont rarement intacts ; la plupart d’entre eux, morcelés par le séjour dans l’eau, mesurent moins de 1 cm et pèsent moins de 15 g. La densité moyenne des détritus en plastique dans l’aire explorée est d’environ 200.000 fragments par km², contre 300.000 dans la gyre du Pacifique. La plupart du temps, il s’agit de plastiques communs : polyéthylène, polypropylène, mousse polystyrène. Cependant, les principales proies de cette contamination sont les animaux marins qui peuvent être pris dans des sacs et des filets, ou ingérer des morceaux qui bouchent leur système digestif. Ces suites fatales ont été confirmées sur 260 espèces. De plus, les débris se comportent comme des éponges, qui amassent les polluants organiques soutenus. Ils sont ingurgités par la faune marine, et pourraient, par ce biais, être amenés jusqu’à l’Homme.

    Malencontreusement, le nettoiement de ces parties infectées des océans semble irréalisable, c’est comme si on voulait nettoyer notre désert, car l’étendue à couvrir est excessivement importante et les coûts seraient énormes. M. Marcus Eriksen, directeur de recherche et d’éducation à la Algalita Marine Research Foundation a déclaré : « il n’y a rien que nous puissions faire maintenant, à l’exception de ne pas faire plus de mal. »

    Ainsi, le berceau de la vie sur Terre (les océans) se trouve de plus en plus en danger, infecté par les déchets en plastiques, effet direct de notre consommation abusive et irresponsable. Il est urgent de trouver des solutions appropriées pour éradiquer ce phénomène en commençant par modérer sérieusement notre consommation de plastique et opter pour des matériaux rapidement biodégradables. Ne dit-on pas qu’ « Il n’y a pas de petits gestes pour sauver la nature ». Attention, nous vivons déjà les conséquences du réchauffement planétaire.

    Plutôt que développer des armes destructrices, les concernés feraient mieux d’inventer des appareils efficaces pour nettoyer les mers, les océans et tout endroit pollué par les Minus Créatus . !! Notre survie est en jeu !

    Ou alors à quand le « Neuvième Continent »… ?

    Par Mme H.C

  14. Mme CH

    Ceci dit, Dr Fouad Hocine, Khouya Amirouche, ma sœur Imènus, Massinisa bey, Hadj jugurtha et Moh…. ont tous raison….!!! Et la rédaction a bien fait de rappeler que l’Oued Mekerra dégage toujours des odeurs nauséabondes, des germes pathogènes, des moustiques…….en attendant un sauveur….! On a cru comprendre que les Sud-coréens ont commencé à faire une étude…tatati tatata…??????? L’Homme est en train de s’autodétruire qui dit mieux…???!!!!!

    Salammmmeeeetttt.

    • Imène

      Mme CH , bonsoir ! tlm…
      Voilà ! avec Mme HC la messe est dite ! plonger dans les plaines abyssales est un sport typiquement CHéen ! ( qu’on aime bcp , c sûr ! ) Moi, ma petite cervelle de Struthionidés me dit que tu es en plein dans ta spécialité ou ton domaine de recherches …enfin quelque chose comme ça ! Bien sûr l’amie , les grands pollueurs ce n’est pas nous , que la pollution est un fléau universel qui menace la vie de toutes les espèces sur la planète terre , et ces petits bouts de plastique qui tuent les Albatros ( vraiment triste ! ) altèrent l’ecosystème marin , la chaîne alimentaire , ( rien qu’à lire ça on est révoltés et impuissants ) …néanmoins khayti , néanmoins ne penses tu pas que tu es entrain d’éluder la question centrale concernant notre Bled : h’na rana hayrin kifèche ou wiktèche on sort nos sacs poubelles ( hachakoum ) comment cultiver le sens civique chez le citoyen ? le sens du beau , du propre …comment lui inculquer les gestes élémentaires pour préserver son quartier , el houma , des immondices qui jonchent ça et la ..comment endiguer le danger des eaux usées dont certains criminels se servent pour irriguer nos fruits et légumes ??? comment éradiquer définitivement l’incivisme et la mentalité de la z’ riba ?? Tu vois ça paraît simple comme ça , et pourtant !
      « Dans la vie, il y a au moins trois catégories : celle qui vit dans la saleté, celle qui vit de la saleté et celle qui produit la saleté,.. » très juste ! Nous DZ , on est bien placés dans les trois catégories ..
      « Plutôt que développer des armes destructrices, …notre survie est en jeu « très juste aussi , mais pour nous il faut plutôt arrêter les dépenses de prestige , les édifices de tous les superlatifs , lutter contre le gaspillage…enfin , enfin !
      Salem Khayti , wallah je suis triste ! L’Algérie mérite mieux …

      • Mme CH

        Salam Azzulcal Khayti Imènus…!!! Je commence par la phrase du jour « je suis triste ! L’Algérie mérite mieux « …hé oui, l’Algérie n’a pas eu de chance, car ce sont ses propres enfants qui la maltraitent/malmènent…et c’est bien dommage…pourtant Houbbou Al Watan Mina Al Iman…!!!

        « Avec Mme HC, la messe est dite », oui mais pas tout à fait, car cela ne représente qu’un hobby, elle a d’autres cordes plus sérieuses, plus pures et plus dures à son arc…!
        Non chère amie, je n’ai pas eu l’intention de noyer le poisson dans un bocal ni « d’éluder la question centrale concernant notre Bled « , c’était juste pour faire profiter les lecteurs de cet article et dire que le fléau est mondial….!! D’ailleurs, j’ai ajouté dans un autre com que tous les commentateurs (trice) ont raison et que l’Homme, l’Algérien y compris est en train de s’autodétruire…!

        C’est un problème de savoir faire, d’éducation, de sensibilisation, de gestion, de moyens, de politique, et surtout c’est la conséquence de notre éloignement de l’Islam et ses concepts…! Appliquons les recommandations du prophète (saws) concernant l’hygiène et la protection de l’environnement…………..et tout rentrera dans l’ordre..!

        Salammmmeeeetttt……!

  15. MS

    En 1950, la Tamise était si polluée que les biologistes britanniques la déclarèrent biologiquement morte. Rien de plus normal pour ce fleuve qui, pendant des siècles, avait servi d’égouts de Londres. Déjà en 1357, le roi Edouard III se plaignait de l’odeur nauséabonde du fleuve, ce qui n’empêcha pas les londoniens de continuer d’y jeter leurs excréments et leurs ordures. Ce fut encore pire lorsque le tout à l’égout fut installé dans la ville car toutes les eaux sales étaient évacuées directement dans la Tamise. Si en 1810, on y pêchait encore de grandes quantités de saumons, à partir de 1850 la pêche ne rapportait plus rien. La situation ne faisait qu’empirer et 1858 resta dans les mémoires comme “année de la grande puanteur” (“The Great Stink”) pendant laquelle les exhalaisons émanant de la rivière avaient contraint le Parlement britannique à fermer provisoirement. On croyait encore à cette époque que les “miasmes” contenus dans l’air nauséabond étaient responsables du choléra qui causait des dizaines de milliers de morts. En 1865, Joseph W. Bazalgette, ingénieur en chef du Metropolitan Board of Works, commença la construction d’un réseau d’égouts devant transporter les eaux usées de Londres jusqu’à des déversoirs situés en aval de la Tamise, ce qui ne manqua pas de susciter la colère légitime des citoyens qui habitaient en aval. En 1878, un bateau (Princess Alice) coula à proximité de ces déversoirs et on déplora plus de 640 victimes, dont la majorité périrent non pas par noyade mais par empoisonnement par les eaux usées.

  16. Amirouche

    @MS / Mahmoud / Massinissa Bey/ Mohand…

    Pourquoi cette aversion agressive et ce climat d’animosité que vous essayez de créer. Vos attaques personnelles ne serviront à rien et ma petite cervelle sait que vous utilisez plusieurs pseudo et elle peut même aller plus loin …sur Alger! mais ceci n’est pas ma nature ni mon but…Vous pouvez être contre mes idées mais pas contre moi.
    Toutes mes excuses à ma sœur Imène, j’ai dû supprimer ma réponse vu la réponse de « Mahmoud » qui s’est immiscé dans notre conversation (Je t’en ferai une par un autre moyen) .
    Je demanderai à l’administration de ce journal de supprimer automatiquement ce genre de réponse à caractère d’attaque personnelle. Merci

    • Mme CH

      L’article parle de la saleté au sens large du mot..alors arrêtons de salir…!! Au lieu de gaspiller votre temps à attaquer les commentateurs pour des raisons personnelles, éclairez nos lanternes avec vos idées, arguments et propositions….ce sera plus bénéfique pour les lecteurs de la VDSBA…!

      In Lem Tastahi If3el Ma Chi’ta

      Khouya Amirouche, j’ignorais que vous étiez une autruche car c’est elle qui a une petite cervelle….remarque un Autouin,……. il peut bien hériter la cervelle d’une autruche!!

      Salammmmeeettt…!

    • Imène

      3mirouche , désolée vraiment !
      Les attaques malveillantes c’est récurrent sur les sites , c’est regrettable , je crois qu’il ne faut pas prêter attention à ces malencontreux intrus . juste une remarque : le pseudo Mohand était sur la Voix , il y’a quelque 2 ou 3 années puis il s’est retiré ..Mohand à ma connaissance a toujours été très correct , intelligent , percutant dans ses commentaires …bon maintenant on est dans le virtuel , les usurpations de pseudo sont monnaie courante , c’est à l’Admin de gérer ces problèmes et d’y mettre fin .
      Khayticalement .

  17. on doit se debarasser du mot zabal, hachakoum, on doit ecriire sur le dos du combinaison du netoyeur, la phrase nadaf el baladiya, l’enfant en lisant ce smots, va comparer avec nadafi mina el imene, et doucement doucement on va dire nadaf et pas zebal qui est choquant ce mot, …..qui poussel’enfanta jeter le sordures vite fait dan sla poubelle de loin, car zebal l’a complexé, …………………et grace a l’ecrit on dis maintenant chlef et pas el asnam , comme iletais avant ,ilfaut investir dans la culture madame minsitre

  18. MS

    En mars 2018 j’étais à Paris dans un bus ( le 29 ou le 56), et comme par malheur le chauffeur a brusquement freiné , et l’un des passagers ( il avait 70 ans) qui était debout avait glissé entre mes pieds . Mon réflexe du bled était de dire ALLAH AKBAR et de ramasser le vieux blond, alors que tous les regards étaient braqués sur moi! heureusement je m’en suis sorti indemne, avec probablement une fiche S, mais je m’en fiche car dieu est grand et je ne suis que de passage en Europe.
    Je vivrai en Algérie et je mourrai en Algérie, et c’est avec mon balai que je vais nettoyer ma hamma. Je n’ai besoin d’aucun conseil , d’où il vient , et on n’a peur de personne.
    Enfin vive l’Algérie, et vive son président quelque soit son origine et le régime.

  19. Mémoria

    Je reviens du Lac Sidi Mohamed Benali où j’ai fait une patrouille motorisée diurne pour échapper à l’humidité d’aujourd’hui ; c’est vrai que j’y avais fait une incursion nocturne pendant le mois du Ramadhan où une frénésie de consommation avait saisi des centaines de familles véhiculées découvrant un nouvel algérian way of life by night et ses rituels allant du méchoui broché au mejmar à l’éventail avec un mariage des couleurs féminines et leurs postures « clair/obscur » et « ombres et lumières »! L’obscurité et son intimité à la fois lunaire et caniculaire avaient tout caché…
    Je n’y suis pas resté une heure et j’avais eu cette intuition de ne pas ramener mon appareil photo ; il n’y a rien à photographier tant les déchets du…Ramadhan ont souillé le paysage ;quant aux infrastructures à moitié construites par des budgets à réception provisoire,elles donnent l’impression d’une zone de guerre sans finish ni locataires… Je me suis rappelé notre ami Chot , son amour de la Mekerra et Al Hanif en espérant qu’ils soient en bonne santé ! Allah Yahfadna !

    • MS

      N’appelle pas le passé pour t’aider , mais faites une petite campagne de sensibilisation (par exemple par un vendredi matin) pour nettoyer le Lac et installer des panneaux incitant les gens à faire ca ou autre chose utile pour votre ville et votre environnement. Ça ne sera pas un show mais une campagne de sensibilisation bon sang!

    • Imène

      Memoria , Bsr ! tlm…
       » Le nouvel algérian way of life by night  » n’est pas – hélas – sans conséquences sur nos sites naturels – pas protégés du tout et qui sont déjà très mal en point – ( hélas encore ! ) . bcp de gens ramassent en gros leurs ordures avant de quitter les lieux, mais très peu le font convenablement : un sachet non attaché , ou éventré et balancé sec dans la niche d’ordure ou dans la nature , c comme si on n’a rien fait ..trés peu de gens font attention aux débordements de leurs enfants qui salissent partout.. ils vous diront , après tout c des gosses , ils jouent…voilà
      Le nouveau modus vivendi DZ tend à prendre de l’ampleur les années à venir, c évident : je ne sais s’il faut s’en réjouir ou plutôt s’en inquiéter ! avec cette déferlante humaine qui va squatté les espaces naturels pour les grandes ripailles ramadansques ! ça ne présage rien de bon kassaman billeh ! à moins que l’autorité publique ne s’implique avec force ( pas facile de gérer un DZ ! ) pour organiser tout ça , côté parkings , hygiène , sécurité etc.…Autrement , mon cher Mémoria , autrement ce sera une Karitha bai ‘iya « !!! ( catastrophe environnementale ) Wallahi el 3adhim !
      Enfin , enfin …avec « les ombres et lumières …l’obscurité et son intimité … » ou quand la poésie s’invite à la balade : un zeste de magie dans la platitude ambiante ..
      ça fait du bien .
      Azzulcalement .

  20. MS

    Je suis passé ce matin à travers certaines ruelles de SBA, je vous le jure que les jeunes en vert de nadifcom raclaient le sol avec leur mains et leur balais Sur leur dos était mentionné NADIF!

  21. Hamza

    Salem, tlm mon frère MS si tu peux nettoyer c est très bien dénoncer empêché les mauvaises action c est bien aussi ne rien dire c est le minimum mais empêcher les gens de faire un seul de ces actes c est pire que ceux qui salissent bref je suis désolé la différence se voix quand tu fais les comparaisons ont est plus algérien a l étranger bizarrement renouvele tes voyages est tu libérera le pays de la pourriture cachée fraternellement Hamac Toba

  22. Mme CH

    La ville de SBA possède cinq points qui devraient permettre aux citoyens de se défouler un peu et aux touristes de passer d’agréables moments: le Lac SMBA, le Parc d’attraction, boulevard la Macta, le jardin public et la forêt le bosquet , malheureusement les cinq points sont atteints par le syndrome de la saleté et du laisser-aller.

    le Lac MBS est devenu un dépotoir et j’aurais aimé que notre frère Mémoria nous montre des photos de ce gâchis monumental qui fait très mal au cœur,….. qu’attendent les services concernés pour résoudre ce problème et entamer l’opération de réaménagement approprié du lac sachant que d’autres wilayas ont créé des mers et des lacs artificielles pour le bien être de leurs citoyens et des touristes….même s’il faut trouver une formule payante comme au jardin public pour assurer l’entretien de cette zone humide…!

    Le parc d’attraction est à l’abandon, alors que les enfants aimeraient bien jouer et profiter les weekends pour décompresser un peu , car l’école algérienne est devenue un….??!!

    Le boulevard la Macta, est le point le mieux entretenu mais, cet été, les jets d’eau avec les jeux de lumière étaient déjà à l’arrêt…??? Pourquoi..?? Qui est le responsable…??

    Le jardin public, je n’ai pas vu l’état des lieux , donc je ne pourrai rien dire…!

    La Forêt le bosquet à l’abandon aussi, elle attend sa mise en valeur et une réelle prise en charge par les services concernés afin qu’elle soit exploitée par les familles belabésiennes et servira avec le jardin public de poumons de la ville…???

    Y a-t-il un pilote dans l’avion à Sidi Bel Abbés…?? A quoi sert toute l’armada des responsables, des associations, des noutables, des membres de la souciété civile s’ils n’arrivent pas à trouver des remèdes à tout ce qui se passe dans la ville…???

    Au fait, le maire de SBA, a-t-il repris ses fonctions…???

  23. MS

    Sans poubelles, le Japon est le pays le plus propre! D’abord, il semble que tout vienne de l’éducation reçue .les Japonais sont habitués à garder sur eux un déchet dans leur sac à mains, et ils le mettent à la poubelle une fois arrivés chez eux. Les ordures sont ramassées par de minuscules camions-poubelles bleus et il n’existe pas de container pour mettre ses ordures dehors.
    Enfin quand on a une grippe, une bavette les empêche de contaminer autrui. Les gants blancs de certains chauffeurs de taxi, le masque au moindre éternuement, l’inconvenance de se moucher en public, c’est peut-être un peu obsessionnel. Non, c’est le pur civisme.

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