La Voix De Sidi Bel Abbes

La représentativité des femmes divise les politiciens.

Le principe du système de quota des femmes dans les assemblées élues, fixé à 30 % dans le projet de loi approuvé par le Conseil des ministres, et qui a été ramené à 20 % par la Commission parlementaire des affaires juridiques, administratives et des libertés, partage les formations politiques. En effet, bien que celles-ci s’accordent à dire que la mise en place d’un système de quota est un premier pas vers l’instauration d’une vraie démocratie, il n’en demeure pas moins vrai que chacun y va de sa propre vision, plusieurs partis estiment que le projet de loi en question, qui accorde aux femmes un quota de 30 %, constitue une « ingérence » de l’administration dans les activités internes des partis.

Pour sa part, et selon l’APS, le représentant du gouvernement, Le ministre de la Justice, garde des sceaux, M. Tayeb Belaiz a affirmé, dimanche à Alger, que le gouvernement « demeure attaché » au taux de 30% de représentativité de l’élément féminin aux assemblées élues, tel que prévu par le nouveau projet de loi, exprimant ainsi son rejet de la proposition de la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de l’APN DE réduire ce taux à 20%. M. Belaiz qui répondait aux députés de l’Assemblée populaire nationale (APN), a qualifié de « situation catastrophique » la représentativité de la femme actuellement aux assemblées élues locales et nationales, s’interrogeant sur les bases sur lesquelles s’est appuyée la commission des affaires juridiques pour fixer ce taux à 20%. Il a également souligné que l’élaboration des listes « échoit aux partis qui sont libres de placer leurs candidas en choisissant de mettre hommes ou femmes en tête de liste. La question de 30% de représentativité des femmes aux assemblées élues tel que prévu par le projet de loi organique fixant les modalités d’élargissement de la représentativité de la femme au sein des assemblées élues, a suscité un large débat au sein des partis politiques dont certains refusent d’adopter ce taux au regard de la structuration de la société algérienne alors que d’autres estiment qu’il s’agit d’un pas vers la concrétisation d’une démocratie réelle.

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Posté par le Oct 16 2011. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

13 Commentaires pour “La représentativité des femmes divise les politiciens.”

  1. ou sont les femmes

    le fait de fixer un quota pour la représentation féminine dans n’importe quel domaine prouve que la femme est toujours considérée comme un etre inférieur à l’homme. ce dernier prefere la voir executer une danse du ventre ou concocter un bon tagine ou encore lui faire de jolis enfants. il n’a pas tout à fait tort le mec. pour entrer dans le monde des hommes il faut ressembler à un homme comme LOUISA HANNOUNE

  2. safa

    il faut aussi un cotat de 10%pour les handicapés et un autre de 5% pour les vieux et 1% pour les universitaires et quoi encore ? j ai oublié les …………

  3. lailimi t gambetta

    le quota est impose estce la resultante d’une luttedes femes et dans les douars dechras villages conservateurs qui va t on mettre aux assemlblees cela me fair penser au theatre a la pratique de1963 un homme qui joue la role de aicha…

  4. lahmar

    et les femmes que vont elles dire avec ce cadeau

  5. indigene

    ce quota est imposé par les laiques pour faoire plaisir aux levy en faisant fi des traditions de notre peuple

  6. salima h cite sabah

    a vous lire indigene nous devons rester chez nous en tenant compte des traditions vos filles ne vont pas a l »ecole aucun membre feminin de votre entourage ne travaille indigene repondez moi

  7. Enseignant universitaire

    Je réponds à safa: un prénom qui ne reflète pas ce que tu as dans le coeur ni dans la tête aussi. Je crois que tu es misogyne, ignard et jaloux. Oser proposer des quotas, il y a un pas à ne pas franchir. D’abord, les handicapés ont aussi besoin d’être représentés, les femmes peuvent gêner les machos et magouilleurs que nous cotôyons. Quant aux enseignants universitaires, je ne pense pas qu’ils vont s’abaisser au point de gérer les affaires de personnes sans âmes tels que safa. Je suis entièrement d’accord pour que la femme prenne son rôle dans notre société. Au moins, elle est source attentive et sait faire la part des choses.
    Des safa on en voit tous les jours.

  8. une belabbesienne

    le desintèret a la vie politique est une réalité des femmes intellectuelles dynamiques existent elles refusent la composante des partis qui n’ont rien prouvé. Si ce n’est se maintenir a leurs chaises et aller manger deux fois par semaine a l’hotel de l’APW. Je ne parlerai pas de l’APC de bel abbes ou tout le monde connait qui fait qui et qui fait quoi

    • L'érudit téméraire

      les gens ont tellement crevé de faim, et la viande ainsi que la bonne bouffe étant chère à s’en acqérir , cette bonne nourriture se trouve gratis aux endroits fréquentés par ces crèvent la dalle ET TOUT CELA AU FRAIS DE NOTRE PRNCESSE L’ALGERIE qui dit mieux .

  9. ghosne elbane

    l’érudit téméraire
    je dis mieux !il n’y a pas que la nourriture il y a le beurre et l’argent du beurre, les faveurs et le favoritisme

  10. L'érudit téméraire

    ghosne elbane en citant le beurre et l’argent du beurre il fallait dire qu’ils veulent en plus le bisou de la crémière .
    Et pour en venir à cette situation je me souviens d’une question que je posais avant à mes camarades JE ME CITE: en faisant référence à la révolution française de 1780

    -Et c’est ce qui est en train de se passer ;ils sont en train de ruiner l’économie de notre citée

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