La Voix De Sidi Bel Abbes

La protesta gagne les imams ; c’est leur tour.

Nous ne cessons de jour en jour d’apprendre que les  revendications socio-professionnelles ont gagné presque toutes les corporations…Cette fois ci ceux sont des imams qui se se sont soulevé Suivons.

Le secteur des affaires religieuses en ébullition à Mascara. Les imams de 40 communes de la wilaya exigent le départ de leur Directeur.

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Rien ne va plus dans le secteur des affaires religieuses de la wilaya de Mascara depuis que le torchon brûle entre le premier responsable de ce secteur et les fonctionnaires dont les imams.  Une pétition collective signée par les imams de 40 communes sur les 47 que compte la wilaya, adressée au wali et au ministre de tutelle, fait état d’une plainte où les protestataires exigent le départ immédiat du Directeur des affaires religieuses de la wilaya. En effet, les imams et autres fonctionnaires signataires de cette correspondance dont L’Echo d’Oran détient une copie, se plaignent du mauvais traitement bureaucratique et répressif dont ils sont victimes par ce responsable, comme le témoigne un imam: «Nous sommes humiliés, dénigrés et lésés dans nos droits par le directeur». Un autre ajoutera: «Nous sommes exposés souvent à des propos malveillants de la part de ce responsable qui nous manque de respect, alors que nous accomplissons notre noble mission comme la dictent les instructions ministérielles et la loi qui régit le secteur». Les imams signataires de cette pétition relèvent des communes des dairas de Mascara, Mohammadia, Tighennif, Sig, Oued Abtal, Zahana et El-Bordj. Selon les signataires, de nombreux imams ont été mutés de façon arbitraire, d’autres partis en retraite fuyant la répression, certains réclamant des promotions et autres échelons, et d’autres sanctionnés injustement et privés ou amputés à moitié de leur prime de rendement, selon les plaignants.
Depuis que ce nouveau directeur des affaires religieuses a atterri dans cette wilaya, tout le personnel du secteur souffre le martyre injustement», lance un autre protestataire. De son côté, le directeur de ce secteur affirme ne faisant qu’accomplir son devoir conformément aux recommandations et autres instructions en vigueur dictées par sa tutelle. Il faut rappeler que des dizaines d’imams se sont attroupés la semaine dernière devant la mosquée Ali Ibn Abi Taleb de la ville de Mascara où ils ont observé un sit-in.

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Posté par le Nov 11 2014. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

82 Commentaires pour “La protesta gagne les imams ; c’est leur tour.”

  1. R.TARI

    La protesta gagne les imams ; c’est leur tour.
    Nous pouvons lire :
    « … se plaignent du mauvais traitement bureaucratique et répressif dont ils sont victimes par ce responsable, comme le témoigne un imam: «Nous sommes humiliés, dénigrés et lésés dans nos droits par le directeur».
    « Un autre ajoutera: «Nous sommes exposés souvent à des propos malveillants de la part de ce responsable qui nous manque de respect, alors que nous accomplissons notre noble mission comme la dictent les instructions ministérielles et la loi qui régit le secteur»
    « …tout le personnel du secteur souffre le martyre injustement», lance un autre protestataire »
    Et cela se passe en 2014 ???, soit 52 ans après l’indépendance de l’Algérie !!! Une conséquence du colonialisme pourrait-on insinuer ???
    A vos claviers, amis internautes, pour expliquer ces mots (humiliés, dénigrés et lésés) et les maux qui en découlent…

    • Danielle B

      @ REGINE Bonjour amiga

      que veux-tu répondre à des personnes qui n’attendent que nos écrits pour nous mettre sur le dos toutes les misères de la terre et surtout les leurs
      leur expliquer, notre douleur, nos humiliations, la tristesse de voir notre pays dans cet état???? il nous faudrait des pages et des pages, et je n’en ai plus envie car la vérité n’éclatera lorsque nous aurons tous disparu et encore j’en doute, il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir
      amitiés

      • Nory

        Je crois que le meilleur remède est de passer à de nombreuses préoccupations qui menacent l’humanite. pollution. Guerres. Maladies que de faire le chat et la souris. À qui profitera ce jeu de sourds

  2. MADANI

    ILS ne rapportent jamais la bonne parole qu’ils se taisent et se soumettent à leurs dieux ils ont en plusieurs selon les circonstances et les finances .

  3. OUERRAD en squatteur

    Rassurez vous madame , ce n est pas le colonialisme ou plutot si , celui d apres 62 le SOCIALISME ? le mode de gouvernance adopte par les tenants du pouvoir en 62 jusqu a nos jour , a fait du citoyen un assiste et du responsable un patron si bien que chacun a son niveau est DICTATEUR .Dans cette categorie c est plus grave , c est devenu un clerge , les imams eux meme le disent ; on applique les directives du ministere et celles d ALLAH ?? Qu est ce qu ils en font ,,,,,,
    RABI YOUSTOUR ???

  4. OUERRAD en squatteur

    Toutes ces jeremiades , n aboutiront a rien tant que le clan des siciliens est fort et soutenu par ses amis de l exterieur , qui se sucrent aussi ; un atelier de montage a oued tlilet pour nos amis de l autre rive . Tant que les interets sont garantis ils ne leveront pas le petit doigt ?

  5. Nory

    Désolé Madame il existe dans toute société des dysfonctionnements et la c’est-à-dire au niveau de ces fonctionnaires un malaise est souligné. Aucun lien avec le colonialisme.

  6. Mehdi

    @ Mm TARI et Mm Danielle
    c’est vraie que c’était votre pays qui profitait à vous ….nous, on était réduit à des esclaves qui ne pouvaient même pas imaginer qu’on avait le droit de protester des misères et des injustices que nous faisait endurer le colonialisme qui nous considérait comme l’gale des bêtes ou bien chairs à canons pendant ses guerres …maintenant qu’on est libre on a retrouvé le droit de protester ..de manifester…de s’insurger ..de gueuler …de se soulever pour faire changer les choses…mais tout ça c’est entre nous…vous ; vous représentez le passé, le douloureux souvenir du colonialisme donc S.V.P ne vous immiscez pas dans nos affaires intérieurs.. MERCI

    • R.TARI

      Bonsoir Mehdi
      « nous, on était réduit à des esclaves qui ne pouvaient même pas imaginer qu’on avait le droit de protester des misères et des injustices que nous faisait endurer le colonialisme qui nous considérait comme l’égale des bêtes ou bien chairs à canons pendant ses guerres » !!!
      Voilà de bien grands mots, une bien longue phrase sortie de ce qui semble être une bien petite cervelle !!!
      Mon père a fait la guerre de 1939-1945 dans l’armée d’Afrique, votre grand-père y était peut-être ? Alors, il vous a peut-être dit sa fierté d’avoir contribué à sauver mon pays, la France. Si c’est le cas, je l’en remercie.
      Allons,Mehdi, si comme vous l’écrivez si vite au sujet des PN « vous ; vous représentez le passé, le douloureux souvenir du colonialisme », je souhaiterais que vous regardiez bien autour de vous, enfin, si vous vivez en Algérie, bien sûr et dites-nous ce que vous voyez de beau, de grand, de majestueux, d’étincelant de propreté, bref, contez-nous les belles réalisations purement algériennes, faites après 1962…
      Rien ? C’est donc qu’il n’y a plus rien à voir… Car avant, du temps de mes ancêtres, c’était magnifique, je puis vous l’assurer car moi, j’y étais et j’ai eu la chance de voir ce que mes ancêtres avaient fait de l’Algérie.
      Vous nous dites aussi « …maintenant qu’on est libre on a retrouvé le droit de protester ..de manifester…de s’insurger ..de gueuler …de se soulever pour faire changer les choses… »
      Alors, dites-nous ce que vous, personnellement, faites pour cette Algérie, qui n’est plus la nôtre, je vous le concède bien aisément, en tout cas, elle n’est plus la mienne et je n’en fais plus partie, grâce à Dieu. D’autres n’ont pas eu ma chance et reposent toujours dans votre pays…
      Voyez-vous, Mehdi, malgré les apparences, il semblerait que nous ayons en commun, le même désamour pour le pays de l’autre. Tout ce qui concerne la France et les Français ne vous intéresse pas. Pour ma part, tout ce qui concerne l’Algérie et les Algériens m’indiffère. Je me tiens néanmoins informée de ce qu’il se passe dans votre pays, où reposent mes ancêtres car hélas, nombre de vos coreligionnaires ne se comportent pas très bien dans mon pays et nous créent quelques soucis… Mais ça, ce n’est pas votre problème mais le nôtre et je vous dirai cependant qu’en France, nous attendons avec une certaine impatience les prochaines élections dans l’espoir d’un changement…
      Vous aussi, peut-être ?
      Bonne soirée, Mehdi.

      • M.Mohammed

        @ R.TARI
        ….Car avant, du temps de mes ancêtres, c’était magnifique, je puis vous l’assurer car moi, j’y étais et j’ai eu la chance de voir ce que mes ancêtres avaient fait l’Algérie….. Dites nous aussi ce que vos ancêtres avaient fait des indigènes ?? puisque vous y étiez ,moi non. Avant c’était magnifique pour vous et vos ancêtres, pas pour les notres.

        • Albarracin de sidi bel abes

          @ Mes compatriotes PN/s, intervenants sur le site la VSBA, ces jours –ci !
          Si je peux comprendre un certain agacement d’avoir pu lire ces semaines passées beaucoup d’animosités, voire une certaine agression injuste à l’égard de la communauté PN/S, de même je trouve infondé, voire maladroit d’user d’un droit de réponses qui ne se distingue en rien, et illustre un double mouvement négatif sur tous les plans !
          Les symptômes des troubles dans nos relations, ne peuvent se comprendre que si nous devions conclure que nous nous complaisons à reprocher à l’autre partie de ne pas comprendre les traumatismes, légitimes et cruels que cette période de « vie commune » à pu générer. L’usage de la force en terre musulmane et son occupation durant 130 ans ne peuvent trouver d’autres excuses que de faire référence à une période de l’histoire et aux mœurs politiques en vogues dans ses périodes considérées !
          Le mouvement de libération nationale algérien n’a fait que corriger et retrouver une autonomie mise entre parenthèse durant 130 ans !
          L’implantation de familles européennes dans les quelques années qui suivirent la prise de pouvoir par la France sur ce territoire, n’a rien d’extraordinairement insolite, pervers ou hors du temps ! Autres temps autres discernements !
          Cela étant, la nature humaine, ne se déprogramme pas quelqu’en soit les époques !, L’attachement à son lieu de naissance, à ses souvenirs, ne sont pas négociables, ni amendables. Il serait donc injuste de sous estimer le traumatisme d’un déracinement imposé par l’histoire !
          Ce qui est donc contestable aujourd hui est la quasi absence de raisonnement objectif ! Tant les propos sont vindicatifs ; hargneux injustes … les pures d’un coté et les pervers de l’autre …Nous sommes en présence d’ hommes et de femmes dont on ne peut « schématiser » sans risques leurs comportements.
          Leur seul dénominateur commun est d’avoir foulé une même terre et peut être de l’avoir aimé avec la même passion !
          Pouvons nous au moins partager cela ?

          • Imène

            Albarracin : Azzul !
            Voilà ! à la moindre occaz , nos vieux griefs refont surface ! Qu’est ce que je vous avais dit ?? le DIALOGUE serein et apaisé ! le débat bilatéral  » albarracin – CHéen  » et tous les malentendus qui pouvaient subsister entre nos deux communautés seraient dissipés ! mais vous avez décliné -royalement- mon offre , ( pour ne pas dire rit au nez ! ) et vous vous êtes subtilement éclipsé !! tant pis ..c’est l’histoire qui nous jugera !
            Salem sir Albarracin ..

            • Albarracin de sidi bel abés

              @Imène

              Désolé ; j’ai un peu de mal à comprendre votre message, coup de pompe sans doute ou défaillance de la mémoire!!!!
              Mais la terre , elle continuera tourner ..Je suis disposé à re lire votre offre, si elle est es honnête ce la va sans dire (Rire=
              Bonne soirée..

        • R.TARI

          Bonsoir M. Mohammed
          C’est dommage que vous n’ayez pas connu l’Algérie de mon enfance, vous auriez constaté que les arabes et les gens de ma communauté cohabitaient en bonne intelligence. Puisque vous employez le terme d’indigène, je vous conseillerais de lire un très beau texte d’un ami très cher, parti trop tôt, Bachir Belhamza, qui avait écrit sur l’école indigène de SBA, texte paru sur le site PN Mékerra ainsi que sur le site arabe LVDSBA. Et une autre vérité, souvent occultée par certains, vous apparaitra et alors peut-être verrez-vous les choses différemment.

      • BADISSI

        @ R TARI
        Je me permet de répondre a votre question posée a Monsieur Mehdi tout d abord je vit dans mon pays ce que je voit de grand et majestueux : des écoles partout des Algériens qui poursuivent leur études universitaires , de l électricité partout même dans les douars éloignée , du gaz naturelles , des Hôpitaux , mes compatriotes qui ne sont pas analphabètes comme en 1962 ( 1830 90 pour cent des Algériens savaient lire et écrire , 1962 90 pour cent sont analphabètes ) j entends le muezzin cinq fois par jours , je voit mon beau drapeaux flotté partout , je voit le policier et le gendarme qui veillent sur ma sécurité , je circule sur plus de deux millions de kilométrés sans laisser passer , je suis chez moi grâce au sacrifices de nos chouhaddas , VIVE MA PATRIE GLOIRE A NOS MARTYRS

        • R.TARI

          M. Badissi
          Je comprends que vous puissiez essayer de dépeindre votre pays sous un jour plus faste qu’il n’est car il n’est pas facile de reconnaitre les carences et les souffrances subies par le petit peuple de votre pays, mais vous savez tout comme moi, que la vérité est tout autre…
          Il suffit de lire la presse algérienne, de lire certains contributeurs de LVDSBA, de parler, comme je le fais avec des Algériens qui vivent toujours à SBA et à Oran et à d’autres qui ont préféré s’expatrier, comme l’avaient fait mes grands-parents espagnols, de regarder les photos de mon ancien quartier qu’un Algérien psychologue de formation, bien connu de ce forum, m’a envoyées, pour se rendre à l’évidence !…
          Je ne me hasarderais pas à parler de vos hôpitaux, vos compatriotes l’ont fait plus d’une fois pour s’en plaindre…
          L’électricité partout, même dans les douars éloignés !!! Vous savez très bien que c’est inexact, vos compatriotes disent souvent l’insalubrité qui règne dans certains quartiers des grandes villes, alors, dans les douars !!!
          La sécurité n’est pas celle que vous décrivez, vos compatriotes l’ont dit bien des fois et il suffit de lire votre presse pour en être convaincu.
          Ah ! cette fameuse rumeur des Algériens analphabètes de 1962 !!! Saviez-vous, M. Badissi, que nombre de vos coreligionnaires ne voulaient pas que leurs enfants aillent à l’école laïque ? Ils fréquentaient cependant l’école coranique, comme tous mes voisins arabes lorsque j’étais enfant.
          Alors, dans tout ce que vous m’avez vanté, que reste-t-il ? Le drapeau algérien qui flotte partout … C’est vrai qu’il est omniprésent dans les villes, à tel point qu’on a souvent l’impression qu’il va y avoir une fête ou une commémoration quelconque.
          Et le chant du muezzin qui appelle à la prière cinq fois par jour. Je ne puis me permettre de faire de commentaires sur ces cinq interruptions journalières dans la vie quotidienne des travailleuses et des travailleurs algériens…
          C’est la moindre des choses de louer vos martyrs. Cependant, certains de vos compatriotes disent tout bas qu’il est bien que vos martyrs ne voient pas le résultat de leur combat…

          • BADISSI

            @R TARI
            si mon défunt père n est rentrée au lycée qu après intervention de notre voisin le défunt AZZA Abdelkader alors que vous dites que c est la Algériens qui boycotter les écoles du colonisateur !!!!!!
            les carences tous les pays du mondes possèdent connaissez vous la dette de votre pays ( la france ) ????
            Pour le drapeaux il est omniprésent et on est fière ça vous dérange ????
            personnellement j ai un dans ma chambre , un dans la voiture , dans mon bureaux et beaucoup dans mon cœur ,
            l appel a la prière n est pas un chant un peu de respect svp
            interrompre le travail pour la prière ça ne vous regarde pas la religion est une ligne rouge a ne pas franchir svp
            l électricité est partout je ne suis pas un menteur je voyage beaucoup et je connais mon pays , et comme a dit ma sœur Imène vos maréchaux , généraux des gentille hommes qui étaient humain et généreux ,

        • Omar

          BADISSI, tu rêves d’illusions à la réalité, tout ce que tu viens d’écrire n’est qu’utopie au cas où tu l’aurais oublié ils y’a 23% d’Algérien-n-e-s qui vivent dans la précarité la misère totale.de deux choses l’une où tu es atteint d’Alzheimer où tu fais le dos rond.D’où tu tiens ces statistiques ???? je suis effaré de lire ces sornettes ? Alors qu’on vit dans la mouise, un échantillon quant un médecin demande à son patient de lui apporter ce qu’il lui faut de la pharmacie ne serait-ce que du mercurochrome, du Gaz parlons -en du Gaz les coupures en veux-t-u en voilà et j’en passe et les flics tu appelles ça des agents de Police ? à mon avis ce n’est qu’un décore et les Universités à partir du moment où on a des étudiants hybrides ni Français ni arabes je dirais plutôt analphabètes et les diplômés achetés ? et pas mal de cas où les filles suivant des cas Elles sont obligés de passer par un chemin inacceptable pour obtenir ce bout de papier avec la mort dans l’âme, j’arrête je suis en train de cracher mon venin,actuellement notre société n’a ni queux ni tête, bonne journée, te connaissant surtout pas d’insulte dialoguer oui mais tomber dans la bassesse non. bonne journée quand même.

          • BADISSI

            @Omar
            je t ai jamais manquer de respect je m adresser a une PN qui ne cessent de nous insulter et vous vous donner votre avis en m insultant , j ai fait tout le sud et l est du pays je suis sur le terrain je n ai jamais fait confiance aux statistiques , pour les policiers ils sont des Algériens comme moi il m ont jamais insulter ni opprimée comme ceux du colonisateur envers nos parents et grand parents ,
            tu dit me connaitre !!!!!! j ai insulter qui ??? moi aussi je vous connais a travers vos commentaires , moi je dit la vérité même si elle ne plaise pas a nos anciens bourreaux et leur alliés ,,,
            et N OUBLIE PAS QUE LE LINGE SALE SE LAVENT EN FAMILLE , SURTOUT PAS EN PRÉSENCE DE NOS ENNEMIS
            agréable soirée quand même

        • Amirouche

          Imène ….. waaaaw , oulaaaa !! no more comment ..

        • BADISSI

          @ Imène
          salem ma soeur magnifique commentaire ,ce que je ne comprends pas ce sont certains de nos compatriotes qui ne savent que critiquer et de loin en plus , qui cherchent a plaire a nos anciens bourreaux pourquoi???

        • R.TARI

          Bien le bonjour Imène
          Je vois que vous avez bien décrit votre pays actuel… Et ces mots sont bien les vôtres.

        • Danielle B

          @ IMENE
          Bonjour
          apparemment vous n’avez pas besoin de dormir pour rêver mais vous êtes bien réveillée pour prendre vos rêves pour des réalités
          alors encore une fois je pose la question à savoir:
          POURQUOI VOUS VOUS BOUSCULEZ DANS les AMBASSADES quelles quelles soient pour OBTENIR DES VISAS POUR N’IMPORTE OU???????????????????????????????????????
          pratiquement tous les journaux algériens que je lis déplorent ce qui se passe chez vous, et vous vous arrivez sur ce forum comme une fleur pour dire que ce n’est pas vrai
          comprenne qui pourra ou qui voudra
          bonne journée

      • Omar

        Salem R,TARI tout ce que tu évoques dans ton commentaire est juste est c’est indélébile, dans notre esprit simplement et ce n’est que mon point de vue,nous avions vécus cette satanée de guerre il faudrait faire abstraction pour ne pas nous pourrir notre quotidien.IL faut pardonner en tant que musulmans mais surtout ne pas oubliés ce qu’on a subits.Il faut tout simplement expliquer aux compatriotes post-indépendance que nos aïeux,nos parents ainsi que nous même ce qu’on a endurer je pense qu’on arrivera à surmonter ces années douloureuses.étant donné qu’aujourd’hui on est soi-disant indépendant et les souffrances sont des plus démentielles.c’est le serpent qui se mord la queux,la vie est morose un mal-être au quotidien à tous les niveaux alors de grâce ne rajoutons pas d’autres soucis qui nous bouffent les neurones.Parmi nous y’a des (pieds-noirs) qui eux aussi ont subits les aphtes de la guerre et je parle en connaissance de cause puisqu’ils allaient au bain maures comme nous et qu’ils n’avaient même pas le stricte minimum et cinquante après ils se trouvent rejetés comme les harka alors laissez les dire ce qu’ils en pensent de leur douleurs,pour eux parler c’est libérer ce qu’ils ont au fond d’eux même.La morale dans tout ça on est indépendants mais toujours à la case de départ une minorité qui vive dans l’opulence et la majorité je dirai plutôt survivent voilà ce que je voulais que tu entendes un de tes compatriotes sans rancune et très bonne journée.

      • Bouchentouf

        @ Mme Tari, Bonjour
        Je vous avoue que je n’accorde plus autant d’intérêt à VDSBA qu’à ses débuts, il m’arrive parfois comme en ce moment de replonger afin de renouer un petit chouia avec l’ambiance locale juste pour le dépaysement qu’elle procure ou pour apprécier certains commentaires pertinents dont ceux croustillants d’El-hadj Abdelhamid entre autres Dames ……. S’il y a des hauts et des bas débats, somme toute logique pour un tel outil de communication incontrôlable, pleure ô pays bien aimé semble dire vos critiques qui m’exacerbent, au point que je ressens de votre part un malin plaisir à vouloir dénigrer systématiquement l’Algérie. Certes tout n’est pas aussi rose qu’au pays de Hollande même s’il y a aussi matière à déblatérer là-dessus, mais quoiqu’on en dise du mal sur mon pays, il ne regrette surement pas votre départ, surtout si vous continuez ainsi que d’autres PN/s à le regretter, à le revendiquer dans votre mémoire d’Algérie-Française. Malgré votre scepticisme de mauvais augure ainsi que celui de mes Compatriotes, c’est un pays qui avance bon mal an vers le modernisme, peut être pas au rythme souhaité en rapport avec ses richesses mais qui a fait d’énormes progrès depuis que vous l’aviez abandonné à son triste sort, le pôoovre !!!…. Comme dirait une amie virtuelle à nous Damnée par vous. Loin de moi l’idée de vous convaincre de ces progrès partout visibles, vous ne le serez jamais tant que vous n’aurez pas mis une croix sur le passé colonialiste de l’État Français même si vous n’étiez pas colon au sens propre du terme comme beaucoup d’autres, seulement et vous le savez nous condamnons la Politique Coloniale de la France qui nous avait relégué en sous-homme dans notre propre pays. Pour ce qui est des réalisations ou des progrès économiques de l’Algérie, ne serai-ce que dans le domaine militaire où pour ce qui est de la Marine Nationale dont je suis un ancien témoin, la flottille de pacotille de vedettes lance-missile et de torpédos russes d’un autre temps sur lesquels j’avais fait mes premières armes, a été remplacée par une flotte digne de ce nom pour la défense de notre façade maritime, avec porte-hélicoptères, frégates, corvettes, navire-école, patrouilleurs, sous-marins et même bientôt pour la formation pure et dure à la Barberousse, un voilier école de grande envergure tout droit sorti des chantiers Hollandais (fin 2015) à faire pâlir « l’Étoile » ce vieux gréement de mon ancienne École Navale. Je regrette que cet équipement militaire n’est pas entièrement Algérien sauf pour les quelques patrouilleurs des garde-côtes et les remorqueurs construits au nouveau chantier naval de Mers-el-Kébir dont nous sommes très fiers puisqu’il commence à construire pour des pays africains amis, mais les hommes (6000) qui le sert sont tous formés dans nos divers centres d’instructions et ce n’était pas une mince affaire croyez moi. Il n’est pas exclusivement Français non plus, je le déplore personnellement et dans votre aveuglement n’allez pas croire que c’est de notre faute, voyez plutôt du coté des origines de vos cadres bourgeois hautains et méprisants loin des préoccupations populaires. Malgré tout, je passe sur vos critiques car il est douloureux de partir en laissant derrière soi ses souvenirs surtout les lieux se son enfance, de partir en laissant derrière soi ses combattants morts pour un pays qu’ils avaient cru le leur pour l’éternité, cette douleur n’est pas votre exclusivité, elle est aussi la nôtre par tant d’atrocités et de souffrances subies. Elle est par ailleurs aussi de toutes les nations qui comme la France, ont portés les armes à travers le monde pour se substituer purement et simplement à un pays en le mettant sous sa tutelle, qui n’était autre qu’une colonisation dont le but était la conquête territoriale pour en tirer des bénéfices et pour s’enrichir au moindre coût et au diable la prétendue civilisation ! Voulez ne voulez pas admettre la réalité et vous vous entêtez à croire que l’Algérie a commis une faute en accédant à son indépendance en prenant comme dérivatif ses difficultés sociaux économiques, pourtant vous n’êtes pas sans le savoir que beaucoup d’hommes du sérail à l’époque s’étaient insurgés contre la politique coloniale barbare de la France et avaient prédit ce qui est advenu à l’Algérie c’est-à-dire l’indépendance totale. Déjà Clemenceau le « Père la Victoire » y était allé de sa diatribe lors d’un discours à la chambre des députés (juillet 1885) devant ses pairs, il disait : « Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous y verrez la violence, tous les crimes déchainés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! Prenez là où vous voudrez et quand vous voudrez et vous y verrez combien de crimes atroces, effroyables ont été commis au nom de la justice et de la civilisation. Je ne dis rien des vices que l’Européen apporte avec lui, qu’il répand partout, qu’il impose s’il lui plait (les bordels cela ne vous dit rien ?). Et c’est pareil système (colonial) que vous vous essayez de justifier en France dans la patrie des droits de l’homme ! …. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui ! ….». Donc au nom du droit, de la justice et de la morale que la France revendiquait à travers le monde, elle ne pouvait pas prétendre envahir un pays, tôt ou tard il deviendra un boulet au pied dont il faudra se défaire un jour, c’est ce qu’avaient prédit des anticolonialistes en leur temps et ce qui est advenu à de nombreuses colonies d’exploitations dont l’Algérie. Voilà un petit aperçu de notre histoire que certes nous n’avons pas vécue de la même manière ni de la même ampleur que le début de la colonisation dont fait référence Clemenceau, excepté peut être pendant la guerre d’Algérie car nous sommes contemporains de ces moments tragiques, et c’est un pareil changement de système en France que vous espérez pour nous (immigrés s’entend) avec l’arrivée au pouvoir des extrémistes du FN ; parlez à ce propos de réconciliation, c’est joindre à l’hypocrisie, la violence ………… N’oubliez pas qu’au moment où l’on commémore le centenaire de la guerre 14, l’ennemi n’est pas toujours celui auquel on pense, l’histoire se répétant, il y a des similitudes qui ne trompent pas : L’Allemagne s’est réunifiée, elle est devenue une puissance économique incontestable, quand la France s’affaiblit avec une économie désastreuse et une armée aux aguets impliquées dans des conflits sans lendemains, ajoutez à cela la poussée des extrémismes de la droite nationaliste et vous avez le même scénario que 14 où un peu avant son déclenchement, ce même Clemenceau avait le courage de dire : « Messieurs, M le prince de Bismarck est un ennemi dangereux ; c’est peut être un ami plus dangereux encore »……….

        • R.TARI

          Bonjour M. Bouchentouf
          Tant de phrases, tant de mots, juste pour me dire, pour Nous dire, une nouvelle fois, votre appartenance à la nationalité algérienne !!! Quel cri du cœur pour un fonctionnaire Français, de l’éducation nationale française !!!
          D’aucun pourrait penser que vous voulez « manger aux deux râteliers » et que vous « profitez du système »…
          Vous écrivez « …vos critiques qui m’exacerbent, au point que je ressens de votre part un malin plaisir à vouloir dénigrer systématiquement l’Algérie. Certes tout n’est pas aussi rose qu’au pays de Hollande même s’il y a aussi matière à déblatérer là-dessus, mais quoiqu’on en dise du mal sur mon pays, il ne regrette surement pas votre départ, surtout si vous continuez ainsi que d’autres PN/s à le regretter, à le revendiquer dans votre mémoire d’Algérie-Française… Malgré votre scepticisme de mauvais augure ainsi que celui de mes Compatriotes… »

          Vous n’avez manifestement rien compris, ou alors, cela vous arrange de vouloir laisser croire au phantasme du PN colonisateur qui voudrait revenir à l’Algérie française…
          Puisque c’est moi que vous interpelez, et très honnêtement, vous auriez mieux fait de vous abstenir et de rester sur la réserve obligatoire des fonctionnaires en France qui devrait être la vôtre, je vous le rappelle, ce que vous oubliez un peu rapidement, je n’ai aucun regret de ne plus vivre dans votre ancien pays.
          Je constate que vous ne sautez pas aussi rapidement sur votre clavier lorsque c’est la France, pays de votre épouse, de vos enfants et qui vous permet de les faire vivre, qui est attaquée !!!
          Allons, M. Bouchentouf, un peu de pudeur, ne crachez pas ainsi dans la soupe. Certes, vous êtes déjà en train de préparer votre prochaine retraite pour pouvoir faire un jour un retour au pays de vos ancêtres, cela, tout le monde l’a déjà compris, mais de grâce, n’essayez pas de me faire une quelconque leçon.
          Si vous êtes « exacerbé » par mes critiques, n’oubliez pas qu’elles ne sont que celles reproduites qui ont été écrites par vos coreligionnaires qui, contrairement à vous, subissent les tracas et autres tracasseries journalières dans le pays que vous n’avez pas choisi lorsque vous avez opté pour Ma nationalité. Ce sont les critiques des journaux de votre ancien pays, des journalistes de votre ancien pays qui eux, se battent pour dire la vérité, pour vivre là où vous n’êtes pas.

        • Albarracin de sidi bel abés

          @ Bouchentouf

          Merci pour ces quelques lignes d’expressions d’une grande dignité , qui nous réconcilient si besoin été avec la noblesse de caractère de la grande majorité du peuple Algérien!
          Nous ne pouvons ni en user , ni en abuser, seulement les méditer!
          Respectueusement

          • Danielle B

            @ ALBARRACIN bonjour
            pour remerciez mr Bouchentouf pour ses expression d’une grande dignité?…………

            Administrateur

            Mme Danielle B bonjour;
            La VDSBA est ouverte pour les débats propres sans insultes. Veuillez respecter cet espace. Comme j’ai bien préciser, vous pouvez répondre, riposter et vous défendre d’une façon méchante mais gentille. A vous de trouver les mots adéquats.
            Cordialement.

        • elhadj abdelhamid

          Bonsoir
          Je viens de rejoindre mon  » poste de travail  » et j’ai presque sursauté en lisant, sur la page d’accueil, en haut à droite, le  » commentaire récent  » Albarracin à l’adresse de… Bouchentouf, le marin en rade à Saint Malo qui nous manque beaucoup.
          Je suis flatté de voir mon humour de potache non repenti plaire toujours à Ghalem.
           » La Voix de notre maître Sidi Bel-Abbès  » est, à mon humble vue, comme une rue méditerranéenne avec, sur nos balcons respectifs, Danielle B, Claude B, R Tari ( les femmes d’abord, devise de marin naufragé ),Bouchentouf, Albarracin, Nory, Amirouche et les autres de la rive Nord que je salue tous et, rive Sud, nous qui sommes  » restés  » sur le quai de la Mekerra.
          Les balcons de la Méditerranée sont souvent bruyants, mais restent toujours ouverts ( on dirait Enrico ). Lorsqu’un matin, l’un garde portes closes, que c’est triste cette rue, même sous le soleil ( Ah Aznavour ).

        • Bouchentouf

          Salem, Joumouâa Moubaraka, revenons au sujet qui nous interpelle.
          Un jour un M’rabet, saint homme vénérable cherchant sa voie sur le chemin d’Allah, se présenta devant un Douar et y demanda de l’hospitalité. Ses non moins vénérables Dayrines de fellahs et éleveurs de moutons l’hébergèrent avec empressement dans l’enclos du chef de la Djemââ, Si Naïf. L’Homme d’Allah fut traité aussi honorablement que le méritait sa qualité de savant sachant bien lire et écrire qu’Allah le bienfaiteur avait envoyé au Douar, si bien qu’il décida de rester un peu plus longtemps que prévu et grisé par les honneurs du à son rang, il en vint subitement à oublier son état d’hôte et son rôle d’homme de foi. Se croyant arrivé dans un véritable fief entièrement dévoué à sa grandissime personne par la grâce d’Allah, il ne demandait même plus avec politesse et délicatesse signes de valeurs d’un grand esprit ; mais il exigeait des choses en menaçant de malédiction ceux qui n’obtempéraient pas à ses désirs. Tant et si bien que les exigences de ce parasite excédèrent ses bienfaiteurs et en premier chef Si Naïf leur chef, consterné par cet aspirant au commandement qui maintenant annonçait même, l’avènement d’un nouveau chef providentiel du Douar lors de la nouvelle conjonction d’un astre du troisième ciel … Si Naïf qui n’était pas aussi crédule que l’on pense, trouva le moyen de ramener à la raison cet hôte devenu pesant et malappris. En accord avec ses ouailles et bien qu’il rebuta à le faire pour un homme de religion comme notre M’rabet, il décréta de lui couper les vivres pour qu’il quitte les lieux fissa (à l’heure dite)… Après un dernier dîner substantiel où le savant homme rota avec forte détonation pour bien marquer sa satisfaction gastronomique, Si Naïf l’interrompit, avant même qu’il ait eu le temps de dire « El’ hamdoulillah » et d’achever sa phrase à la gloire d’Allah :
          « Sid el M’rabet, vous rotez bien ce soir et si à ce que je vois le rot a son siège dans le ventre, voudriez-vous me dire s’il vous plait où se situe le siège de la raison ? »
          « Espèce d’ignorant ! » répond celui-ci, « Voilà ce qu’il en coûte de ne pas s’instruire. La raison est la chose la plus précieuse qu’Allah ait donnée à l’Homme, et le piédestal de cette merveilleuse faculté se trouve dans la tête. »
          « Et aussi dans le ventre n’est-ce pas ? » suggéra naïvement Si Naïf avec l’idée que si la foi nourrit l’esprit, elle ne nourrit pas son homme.
          « Celui qui s’occupe de son ventre est comme un animal, tel est ton cas et de celui de tes ouailles » renchérit le M’rabet exaspéré par l’insolence du nervi.
          Le lendemain et les jours qui suivirent comme l’avait suggéré Si Naïf, subitement le Douar se fut plus discret, plus personne ne s’occupa de notre M’rabet. Dés lors il avait beau psalmodier les versets du Coran en bougeant sa longue barbe, se faire remarquer avec son burnous immaculé et son énorme chapelet, il n’obtint plus rien à manger, plus rien à se mettre sous la dent. Il passa ainsi des jours et des nuits avec la plus mauvaise des compagnes : La faim
          Tant et si bien qu’il en vint même à négliger la prière tellement les heures traînaient avec une lenteur lamentable ! Sa pensée s’embrouillait, son esprit divaguait … Soubhane Allah ! Il fut même à deux doigts d’illustrer l’adage selon lequel un honnête homme affamé peut devenir un voleur. Au bout de quelques jours de pénitence et estimant que la leçon avait assez durée, Si Naïf en vint à offrir au malheureux un déjeuner appétissant, tout en s’excusant auprès de lui à cause des travaux qui l’avaient retenu loin du Douar avec toute sa smala. Sans demander son reste, ce dernier se jeta sur la nourriture et l’avala avec ardeur sans dire un mot, puis une fois bien repu, il leva ses mains, les joignit et dit pieusement :
          « Je remercie Allah le bienfaiteur de m’avoir nourrit et je remercie aussi ces bienveillants hôtes sans qui je ne je n’aurai jamais retrouvé mes esprits ! »
          « Alors Sid El M’rabet, vous maintenez toujours que l’esprit se trouve dans la tête maintenant que vous voilà rassasier ? » insista encore Si Naïf après la terrible épreuve qu’il venait de lui infliger.
          « Non wallah ! Mais maintenant je sais que si la foi sent Allah, avec le travail elle accomplit l’homme ».
          Cette fable inspirée d’un conte africain ne vaut-elle pas bien un fromage? Et si nos Imams contestataires reprenaient le chemin du travail profane ne seraient-ils pas autrement plus libres à diffuser le message ? Au temps du prophète (SAWS) l’Imam conduisait seulement l’office de la prière, le reste du temps il vaquait à d’autres occupations terrestres, lui-même Imam par excellence, notre bien aimé prophète ne restait pas figé dans une mosquée : « Une fois la prière achevée, répandez-vous sur la Terre, à la recherche des bienfaits (terrestres) de votre Seigneur, sans oublier d’en invoquer souvent le Nom ! Peut-être y trouverez-vous une source de bonheur. » (Sourate El Joumouâa) nos imams et autres bigots parasites, feraient bien de s’inspirer de ce sage conseil………

  7. Danielle B

    @ MEHDI bonsoir monsieur
    le fait de dire que nous aussi nous sommes malheureux, ne vous donne pas le droit d’affirmer que l’on simmisce dans les affaires DE VOTRE PAYS
    mes ascendants ont trimé dur monsieur et rien ne leur a été offert, le peu qu’ils ont eu c’est à la sueur de leur front, nous sommes partis pour la plupart avec 2 valises, les riches c’étaient ceux qui avaient des domaines et ceux là étaient des français d’ici de france, j’ai eu des oncles qui n’étaient que des gérants de ferme, lorsqu’ils mettaient une paire d’espadrilles propres, la seconde étaient sur une corde en train de sécher, je ne vous parle pas de leurs épouses qui passaient leur vie non seulement à aider dans les champs, mais il y avait aussi la maison, les enfants, et elles se tuaient au travail, à 40 ans c’étaient déjà de vieilles femmes
    si le passé pour vous est douloureux il l’est autant pour nous depuis que nous avons été coupés de nos racines, nous n’étions pas des sueurs de burnous comme beaucoup le laissent entendre, quand à la chair à canon, mon grand-père paternel est mort des suites de la guerre 14-18 (gazé) mon grand-père maternel a fait lui aussi la guerre de 14 et celle de 40 (mort en 46) mon père est parti j’avais 6 mois et lorsqu’il est revenu j’avais 2 ans, alors des leçons à ce sujet monsieur vous êtes mal placé pour en donner,
    ceci dit je ne renie pas que l’armée d’Afrique a donné beaucoup de ses enfants de votre communauté et de PN dans ces 2 guerres
    nous continuerons monsieur à avance la tête haute ne vous en déplaise
    cordialement,
    bonne après-midi

  8. Danielle B

    à MEHDI
    lire nous continuerons A AVANCER
    merci

  9. chaibdraa tani djamel

    Incroyable,ce vendredi passé lors de la priére du vendredi l’imam a demandé aux fidéles de rassembler de l’argent pour SANDOUK EZZAKATE et ensuite cet argent sera remis aux pauvres , mais le hic, pour que les pauvres reçoivent cet argent il faut que chacun d’eux soit doté d’un compte CCP ,est ce que vous croyez que les pauvres (ETTALLABAS) ont des comptes postaux

  10. Mehdi

    @Danielle
    je vois madame que vous n’arrivez pas à comprendre que l’Algérie n’a et ne sera jamais votre pays..le fait d être la descendante de gens qui sont venus d’ailleurs répondant à l’invitation de l’envahisseur et faisons ainsi parti intégrante du système coloniale ne vous donneras jamais la légitimité pour faire parti des nôtres …Ce pays a une longue histoire et votre passage « les pieds noirs » n’est en fait qu’une parenthèse malheureuse donc S.V.P se vous alarmez pas sur un passé qui reposait à la base sur une injustice »agression puis conquête d’un pays par la force » …Quand à vos guerres et vos morts ça ne nous concerne pas ..vous aviez vos misères nous avons les nôtres…tout ça pour vous dire que vous deviez regardez la réalité en face et cessez de vitre la grande illusion que vous avez fabriquer vous et vos ascendants.. ce pays a toujours eu les siens dont vous et vos semblables ne faites pas parti…cordialement ..

    • Danielle B

      @ MEHDI Rebonsoir monsieur
      je ne me donnerai pas la peine de vous expliquer l’histoire de votre pays
      monsieur, vous ne la connaissez pas et vous vous permettez d’affirmer des non vérités ENORMES
      grand bien vous fasse que vous soyez persuadés que ce pays est uniquement le votre,
      juste une petite parenthèse, les ruines romaines prouvent bien qu’avant vous il y a eu d’autres civilisations non??? alors monsieur ouvrez les livres qui racontent l’Algérie bien avant que vous ne mettiez le grappin dessus par la violence
      quant à me dire que je ne suis pas une enfant d’Algérie, vous êtes tellement sot que je préfère en rire, quand on ne connait pas à fond l’histoire de son propre pays ON SE TAIT – point final, ne vous donnez pas la peine de me contredire, je ne rajouterai rien à ce que je viens de vous dire
      je vous souhaite quand même une bonne soirée monsieur
      cordialement à vous aussi

    • Omar

      Salem Mehdi, je crois que tu fais erreur de répondre à Mme Danielle B, de la sorte, qui te donne le droit le la censurer, et qu’Elle ne fait pas partie de ce Pays qu’on aime tant ? Je vois que malheureusement tu ne connais pas l’histoire de ton Pays ,sache qu’avant les Arabes Ils y’a vaient les phéniciens,les Romains,c’était leur greniers les (Othomans)Turcs, d’ailleurs pas mal d’Algériens-n-e-s sont d’origines Turc.Un exemple si tu prends la grande Mosquée d’Alger (Ketchaoua) c’est un nom Turc au fait tu sais ce que signifie (ketchaoua) ? Tout simplement place des chèvres alors Pieds noirs rouges jaunes,ou tu ce que tu veux connais l’histoire de ton Pays avant de faire des remontrances aux autres qui ont sués pour ce Pays peu importe leurs origines ils ont le droit de revendiquer comme toi et moi.autres choses,nous sommes musulmans n’est-ce pas il y’a un passage du hadith si je ne m trompe pas qui dit je cite Alllah nous a créer différents les uns les autres pour que nous puissions faire une communauté .La preuve de nos jours avec tous les problèmes que l’Islam fait fi envers et contre tout alors ne rajoute pas c’est une forme de racisme déguisé, le premier musulman que le prophète )paix soit sur lui) a demander de faire (el adhan était noir Bilal au cas ou tu l’auras oublier.Cette toile est ouverte pour toutes les races et les nations peu importe leurs couleurs Chrétiens juifs bouddhiste et consorts soyons ouverts envers les autres et arrêtons ce sectarisme qui nous enfonce jusqu’au trognon,déjà entre Algériens on ne se blaire pas, entre Kabyles Chaouis,M’zabis etc, Touaregues basta, enough is enough.

  11. Mehdi

    lire svp vivre au lieu de vitre

  12. Claude.B

    @mehdi ,bonjour ,

    Je pense qu’il conviendrait que vous informiez vos compatriotes nés en france ,que ce pays n’est et ne sera jamais le leur ,pour respecter vos idées et en appliquer une complète réciprocité .Car enfin ,ce qui est valable pour nous ,devrait l’être pour vous Ne croyez vous pas ?
    Dans le même ordre d’idée ,pour continuer dans la réciprocité vous les engagerez ,comme vous venez de le faire vis à vis de Danielle ,à ne pas s’immiscer dans les affaires intérieures de la France ,ce qu’ils font et vous même faites sans réserve ,ni états d’âme .
    Cordialement.

    • Danielle B

      @ CLAUDE – bonsoir amiga
      c’est bien que tu aies parlé des compatriotes de MR MEHDI qui sont ici en france et qui revendiquent une nationalité reniée en 62
      quant à dire que ces nouveaux français se mêlent des affaires de la france nous sommes loin de la réalité , au lieu de remercier Dieu d’être dans un pays libre, où ils peuvent vivre beaucoup mieux que chez eux, que font-ils???? mais ça tout le monde le sait, je n’en rajouterai pas
      bonne soirée

      • Hamid

        Dites nous du nouveau. C’est mieux que de faire tjrs mâche arrières.

      • Omar

        Vite dit,bien dit et vous avez entièrement raison Mme Danielle B, avant d’aller voir si l’herbe est verte ailleurs il faut d’abord voir devant chez soi si c’est le cas n’est-ce pas? soyez-en sûre on ne pense pas tous de la même manière.Les Arabes ont fait aussi beaucoup de mal à d’autres Races comme par exemple l’esclavagisme alors dites ce que vous avez sur le coeur quant au reste c’est vas-y voir ailleurs si j’y suis, cordialement.

  13. Mehdi

    @ Mm Danielle ..avec tout le respect que vous doit mon histoire je l’a connais très bien..je parle de la vraie histoire et non celle du colonisateur ..si non je pourrait dire que les soldats allemands et leurs acolytes venus d’ailleurs sont des français…quand à votre rire …je sais par le biais de mon métier qu’il vient du choc d’avoir reçu l’affreuse vérité en face..je dit aussi à mme Claude que je suis jamais immiscé dans les affaires intérieurs de la France ..ça ne m’intéresse pas sauf quand je vois que mon pays est concerné d’une façon ou d’une autre.. En fin pour mes compatriotes et par correction je ne me permettrais jamais de répondre à leurs place..cordialement …

    • BADISSI

      @Mehdi
      Salem mon frère Baraka ALLAH fike pour votre courage , et votre patriotisme , des fois je me demande pourquoi il y a qu’une poignée de PN qui commente sur ce site et cette poignée n a jamais digérer la défaite ou plutôt la raclée reçue par un peuple révolté avec peu de moyen mais une grande foi ,

  14. elhadj abdelhamid

    Bonsoir
    La révolte des imams à Mascara est symboliquement douloureuse parce qu’elle se déroule dans la capitale morale de l’Algérie, la ville d’Abdelkader, le fondateur de l’Etat, l’Emir qui méprisait Alger, bastion de la régence turque, même si le Constantinois Ahmed Bey avait assumé son algerianité ( par sa mère ? ) et répondu à l’appel de Abdelkader pour la guerre d’indépendance.
    La conquête de l’Algérie n’a pas été une croisade ( la 9ème ? ), ni le combat de la liberté de l’Emir une guerre contre les Infidèles. Pour Elhadj Abdelkader, les Français, Chrétiens, comme les Turcs, Musulmans, étaient des conquistadors.
    Lorsque Bugeaud occupa Mascara, Abdelkader lui écrivit: « …Ce pays qui s’étend d’Oujda ( Maroc ) à Ifrikia ( Tunisie )…Côte, Tell, Sahara…est le nôtre…Y resteriez-vous trois cent ans comme les Turcs, il faudra que vous en sortiez… »
    J’ai toujours pensé que, sans en manquer de respect, l’approche par l’humour des choses, fussent-elles sérieuses, pouvait mieux toucher que des jérémiades agaçantes. L’événement de Mascara, la rébellion des Tolbas contre  » l’administrateur « , coupable ( ? ) d’humiliations, de manque de respect… bref, un responsable qui oblige ses administrés à baisser la âbaya, me donne l’opportunité de partager un post sur le synode de la famille, rangé depuis quelque temps.
    Promotion canapé. Expression familière, dit un dictionnaire, pour désigner un avantage, souvent une promotion , obtenu par un postulant, en consentant d’avoir des relations sexuelles avec supérieur, un patron, ayant le pouvoir d’attribuer cet avantage. La promotion canapé s’applique aux hommes et aux femmes, hétéros ou homos, dit toujours le dictionnaire, et se rencontre dans le milieu du travail et celui de la politique.
    On apprend, grâce au béat pape François, que la promotion canapé est une pratique qui se rencontre aussi dans le monde de la religion et qu’elle a toujours sévi au…Vatican.
    Le Saint Père a reconnu l’existence de la corruption dans les affaires du Vatican et du règne d’un puissant lobby gay dans la curie de Rome.
    Mais le pape semble avoir cédé à ce lobby. Pragmatisme d’Etat du Vatican, le synode de la famille a émis une  » bulle  » ( fetwa ) : l’Eglise ne saurait rester sourde à l’évolution des moeurs de la société surtout avec la légalisation du mariage pour tous en vogue.
    Toutefois, l’Eglise n’a pas le monopole de la  » bidâ « .( la mode ). Rapporté par la presse, un imam de France aurait édicté une fetwa promettant un paradis possible pour les homosexuels.
    Le pape a dit :  » on parle d’un lobby gay, et c’est vrai, il existe « . Je ne peux pas mener moi-même la réforme; ce sera le travail de la commission « .
    Ainsi, il existe, au Vatican, une loge de Raspoutines,  » Les Fornicateurs « , qui obligent peut-être les prélats ambitieux, d’Afrique, d’Amérique Latine, d’Asie, à …baisser la soutane.
    Un diocèse vaut bien une messe rose et une chaire le sacrifice de la chair.
    Maintenant que le paradis risque lui aussi d’être mal fréquenté, beaucoup d’ouailles ferventes, d’ici et d’ailleurs, vont sûrement longtemps réfléchir et méditer avant de prier.

    • Mme CH

      Si elhadj abdelhamid Salam…!!!! Je vois que vous aimez les matchs qui se terminent par des matchs nuls…..!!!

      Une petite nuance de taille est à préciser dans votre arc en ciel rougeâtre…..!!!

      Les français sont venus sans que personne ne les invite, bien au contraire, ils ont fomenté l’histoire de l’éventail (quelle duperie…!!!.) pour venir exterminer une espèce sous humaine et voler ses richesses, alors que la France était en pleine crise économique et sociale comme maintenant….!!!

      Cependant,  » les frères Barberousse, authentiques héros du monde musulman du XVIème siècle, furent alors appelés comme des sauveurs par les Maures d’Alger. Peut-être ne met-on pas assez en relief que le grand mérite d’un Kkaïr ed-Din fut bien cette transformation d’un repaire de corsaires en État organisé, celui de la Régence… »…… »Ce qui permit d’ailleurs aux musulmans et juifs d’Espagne de fuir les persécutions chrétiennes de l’inquisition espagnole. On note également la capture de la ville de Nice (alors italienne) en 1543, en conformité de l’alliance Franco-Ottomane réunissant les forces navales de Barbarossa et celles du roi de France Francois Ier….. »

      Donc, c’est l’un des empires musulmans les plus puissants ayant jamais existés ( plus de 600 ans), et ayant eu une influence considérable dans son histoire aussi bien en Europe, qu’en Méditerranée ou au Moyen Orient.

      Voilà, puisque vous semblez aimer les petits fours enrobés de chocolat, je vous offrirais un bon et beau paquet le jour de l’édition de votre prochain livre, Inchaallah…..!!!!!!

      Bonne soirée!

  15. madjid

    Le toubib épatant .Grand niveau.

  16. Mohand

    Ils regrettent de ne pouvoir recourir à la protesta

    Des imams de Tizi Ouzou sans salaire depuis près d’une année

    On se demande quel sera le sort des mosquées de la wilaya de Tizi Ouzou si les imams venaient à observer une grève. Peut-on sacrifier le prêche du vendredi ? La question mérite de donner à réfléchir aux responsables en charge du secteur. Ils exercent en tant qu’imams-professeurs, imams-enseignants, mais ils se retrouvent sans salaire depuis des mois.

    C’est la situation que vivent plusieurs imams de Tizi Ouzou qui n’ont pas osé, jusqu’à présent, s’exprimer publiquement, préférant la voie du dialogue avec les autorités concernées de la wilaya, en premier lieu la direction des affaires religieuses et des wakfs.

    Selon un imam qui a préféré garder l’anonymat par peur de représailles ou d’exclusion, ils sont «sans salaire depuis près d’une année, alors que la direction des affaires religieuses ne cesse de faire des promesses de règlement de la situation», a-t-il déclaré, avant d’expliquer que ce problème touche près d’une centaine d’entre eux dont le statut est celui d’imam-professeur et d’imam-enseignant, relevant de la Fonction publique. Pour la première catégorie,

    il s’agit de la promotion recrutée au mois d’avril 2010, tandis que pour la deuxième catégorie, elle concerne la promotion d’imams recrutés depuis le mois de décembre de l’année 2009, ce qui fait plus d’une année sans salaire pour cette dernière et plus de dix mois pour la première. Cependant, la direction des affaires religieuses de la wilaya n’a pas jugé utile de s’inquiéter.

    Pourquoi ? Notre interlocuteur explique : «Les responsables savent que nous ne pouvons pas descendre dans la rue pour nous exprimer ou observer des journées de grève en laissant des milliers de gens livrés à eux-mêmes dans les mosquées.»

    Cette noble fonction en relation avec la religion qui est censée être apolitique l’exige. Et de se demander : «Pourquoi nos collègues des autres wilayas n’ont pas ce genre de problème ?», pour dénoncer la politique de «deux poids, deux mesures du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs dans le traitement accordé aux imams à travers le territoire national».

    Aissa Moussi

  17. Mohand

    il vaut mieux protester pacifiquement que de rester soumis aux lois du diktat.

  18. khayi

    il reste les walis et les chef de daira et les assemblees communales et les assemblees de wilaya qui n ont pas fait greve a leurs tours .

  19. Belabbesien

    C’est ridicule pour un imam de parler de grève, de prime de rendement, de directeur du culte et je ne sais quoi encore. Dans la religion musulmane il n’y a point de clergé. Le croyant s’adresse directement à son dieu sans intermédiaire. Je me rappelle que dans le passé l’imam d’un village n’était pas payé par l’État mais la population s’occupait de ses besoins matériels . L’imam enseignait dans la mosquée le livre saint et le droit musulman. Il était libre de concevoir , rédiger et clamer son discoure du vendredi.
    Pour ce qui concerne l’histoire de notre pays: Nous connaissons notre histoire et l’histoire de la France et ce depuis nos ancêtres les gaulois et la chanson de Roland jusqu’à l’OAS et ses méfaits. Notre histoire relate les faits des grands hommes enfantés par l’Algérie: Les têtes rondes du Tassilis, Jugurtha, Massinissa, Syfax , Dahia, sidi Okba, Moussa Bnou Noussaire, Tarik Benou Ziad etc… etc.. Zouaoui Kadour, chaouche Ahmed, les Fréres Amarouches, Mnouar etc…etc..Je défie un soit disant algérien pied noir de parler de notre histoire comme nous connaissons l’histoire et la géographie de  »La mére Patrie »
    Ceci dit j’affirme pour avoir vécu et côtoyé les pieds noirs du temps ou ils vivaient avec nous qu’il y avaient des gens parmi eux qui sont dignes de respect et d’autres qui ne valaient même pas l’ancre pour écrire leurs noms. Comme les algériens ils y avaient qui n’avaient d’algérien que le nom et encore .
    Nous n’avons rien oublié et nous n’oublierons jamais, mais le temps coule seulement dans le sens positif vers le future. Essayons de vivre dans notre présent c’est à dire de respecter ceux qui nous respectent et travailler même avec le diable si c’est dans l’intérêt de notre beau pays.
    Rien ne sert de blesser des gens qui sont déjà traumatisés jusqu’au dernier de leur souffle. Soyons comme ce commandant de la zone 5 Wilaya 5 qui une nuit , après le cesser le feu a pris vivant des jeunes militaires français avec leur véhicule militaire et leurs armes. Il a donné ordre aux Djounouds de les remettre en liberté et de les accompagner jusqu’à les la route qui méne à Mers El kébir Je témoigne devant dieu et les hommes que c’est la stricte vérité. L’algérien doit être magnanime et digne. Il protégera toute personne qui viendra chez-lui et la traitera comme les siens.
    Soyons fiers d’être algériens comme les japonais ou le papous sont fiers d’être ce qu’ils sont. Nous avons réalisé beaucoup de choses dans un laps de temps très court: Qu’est ce que 60 ans dans la vie de notre nation qui existe depuis 8000 ans et qui tenait tête au Pharaon , à Scipion  »l’Africain », a Hannibal , aux grecs et aux peuple de la mer? Savez-vous que c’est la flotte algérienne qui accosta a Toulon qui sauva François 1er et lui permis de devenir le roi de France?

  20. OUERRAD en squatteur

    Le socialisme a la sovietique , a tout bureaucratise meme la RELIGION et si MASCARA proteste et TIZI OUZOU non il faut se poser des questions pourtant ceux de TIZI OUZOU c est de la pitance de leurs enfants qu il s agit .Ceux de MASCARA n ont qu a ester leur BOURREAU individuellement ou collectivement apres avoir epuise toutes les voies administratives ?WILAYA ? MINISTERE ?

  21. Chot lahcene

    Le cadavre de l’homme fut chargé dans une ambulance qui quitta la rue à toute vitesse. La tension redescendit progressivement, les soldats se positionnèrent tous le long de la ruelle, effectuant des contrôles, pénétrant en force à l’intérieur des maisons. Les affaires qui se trouvaient sur les étagères des meubles furent jetées à terres, les légionnaires pointaient leurs armes sur les enfants les femmes et les vieillards qui tremblaient de peur, leurs hurlant dessus. Tous les hommes valides furent immédiatement bousculés vers la sortie de leurs maisons, mains en l’air. On les fit mettre àgenoux à terre, les mains sur la tête, parqués sur le milieu de la rue. Je voyais mon père, mon grand-père, mes oncles et voisins, malgré la souffrance qu’ils enduraient à être à genoux, sur la dureté de l’asphalte, ils gardaient leur dignité. Les petits vieux, à bout de force, le dos voûté, se laissaient choir sur le sol. Ils étaient immédiatement agrippés par le col de leurs chemises,par les féroces légionnaires et brutalement remis droit, toujours agenouillés. Le capitaine«boulaie», c’était le surnom que lui avait donné les habitants du quartier, parce qu’il portait la longue barbe, de la section des barbus de la légion, celle qui lors des défilés portaient une hache sur les épaules, et était considérée comme la plus meurtrière et la plus dangereuse de toute la légion. Il criait de tous ses poumons, dans un arabe guttural, accompagnés par l’aboiement des chiens: «bandes de chiens fellaghas, vous allez me dire ou sont cachés les terroristes».Des heures passèrent ainsi, l’intérieur des maisons fut mi-sens dessus dessous, les enfants pleuraient à chaudes larmes, les femmes se lamentaient, et se lacéraient les joues, qui devenaient rouge de sang. Les hommes, toujours les mains sur la tête, se mirent debout, sous les ordres des soldats, et en file indienne sous bonne garde par les légionnaires armés, furent dirigés vers le poste militaire, et parqués dans la cour de celle qui était autrefois, une ancienne école primaire. Passant par les terrasses des voisins, je pus ainsi rejoindre la cour de ma maison, ma mère et ma grand-mère

    • R.TARI

      A Chot
      Vous essayez de faire la propagande de votre prochain livre, c’est de bonne guerre, alors, je me permets d’appeler votre attention sur ce drame que vous connaissez et qui prouve une autre vision de cette guerre dont vous aimez tant parler.
      Bien sûr, cette vision est terrible mais vos compatriotes sont en droit de connaitre ces faits qui sont occultés par certains de vos coreligionnaires, parce que terribles, insupportables, monstrueux…

      El Alia et le massacre du 20 août 1955

      « Philippeville
      Y avait-il quelqu’un, même un simple anonyme, ce samedi matin, 1er novembre, pour se recueillir sur les tombes de ces 123 victimes du FLN ?

      M. Bouteflika, Président de la République Algérienne, entouré de nombreux membres de son gouvernement, du Président du Conseil et du ministre de la Défense, s’est recueilli samedi matin 1er novembre, devant le carré des martyrs au cimetière d’El Alia, à Alger.

      El Alia (à l’époque El Halia) est un nom hautement symbolique : celui d’une victoire écrasante du FLN vers la conquête de l’indépendance de l’Algérie.

      C’est dans ce petit village minier près de Philippeville, où les Arabes et les Français cohabitaient en parfaite osmose, que le 20 août 1955 à 12h, une katiba (bande de terroristes-égorgeurs du FLN), armée jusqu’aux dents, a massacré 123 habitants (71 européens, 52 musulmans et 120 disparus).

      Mais je laisse la parole à Marie-Jeanne Pusceddu, qui était sur place ce jour-là (Marie-Jeanne a été recueillie par les sœurs de Saint Vincent de Paul à Lacanau-les-Bains (Gironde) :

      « Il était 12h lorsque nous avons entendu des coups de feu et les youyous des mauresques. Tous les hommes travaillaient à la mine. Ma belle-sœur, Rosé, sa petite dernière, Bernadette (3 mois) dans les bras, et ses enfants, Geneviève, 8 ans, Jean-Paul, 5 ans, Anne-Marie, 4 ans et Nicole, 14 ans, sont venus se réfugier chez nous. Il y avait ma mère, mon frère Roland, 8 ans, mes sœurs Suzanne, 10 ans, et Olga, 14 ans, et mon mari qui venait de rentrer pour déjeuner avec nous. Mon autre fils, Roger, 17 ans, travaillait à la mine.

      Les fellaghas ont fait irruption en cassant la porte à coups de hache. C’était Chérif qui le dirigeait. Chérif, le chauffeur de taxi, notre ami, lui qui avait assisté à notre mariage et était venu nous chercher à la gare à notre retour du voyage de noces. Il commandait les fellaghas qui hurlaient : ‘Nous voulons les hommes’.

      Chérif a tiré en pleine poitrine sur ma pauvre mère avec son fusil de chasse. Elle est morte sur le coup, avec Roland dans ses bras, grièvement blessé.

      Rosé a été tuée d’un tir dans le dos et son bébé écrasé contre le mur.

      Ensuite, Chérif a tiré sur moi et j’ai reçu la balle à la hauteur de ma hanche. Olga, ma sœur, a été violée puis assassinée et mon autre sœur, Suzanne, blessée à la tête (elle en porte encore aujourd’hui la marque).

      Toute la famille Azaï a également été massacrée à coups de couteau, la sœur de ma mère, son mari, ses deux filles, dont l’une était paralysée, et son autre fille, qui arrivait de France en vacances, déchiquetée à coups de couteau avec son bébé.

      A la mine, le massacre s’est poursuivi. Mon frère assassiné, mon cousin Julien également, au restaurant. Pierrot Scarfoto à coups de fourchette et les testicules coupées et enfoncées dans la bouche, tout comme mon neveu, René.

      Mon père sourd de naissance, blessé, s’est réfugié dans une galerie abandonnée où on ne l’a retrouvé mort que quinze jours plus tard.

      Treize membres de ma famille ont été abattus ce même jour. »

      L’armée française est arrivée à 17h.

      Y avait-il quelqu’un, même un simple anonyme, ce samedi matin, 1er novembre, pour se recueillir sur les tombes de ces 123 victimes du FLN ?
      Encore faudrait-il que ces tombes soient toujours présentes et qu’elles n’aient pas été profanées, pour tenter d’en effacer même le souvenir… »

  22. MADANI

    Proposition pour un débat sans hypocrisie de votre serviteur

    Vaut mieux un résistant, un Moudjahid, qui boit du Whisky qu’un religieux cultivant l’hypocrisie et la soumission à un ordre politique pourri jusqu’à l’os. Ce n’est pas un avis, c’est une vérité que l’histoire de notre pays nous a apprise. Ne vous inquiétez pas, je n’oserais pas me passer dans cette chronique pour un historien spécialisé. Je ne m’appelle pas Cheikh Chemseddine Bouroubi qui confond entre les fatwas et le métier de critique de cinéma.

    L’homme des fatwas s’est même arrogé le privilège de nous enseigner l’histoire comme il le souhaite ou plutôt comme le dicte sa vision religieuse de la vie. Ainsi, selon notre Cheikh Chemsou national, «le moudjahid portait un fusil, pas une bouteille de whisky, et il passait la nuit dans un bois et non dans un cabaret». Merveilleux ! Néanmoins, boire de l’alcool n’a jamais stoppé le combat pour l’Indépendance du pays. L’espace dédié à cette chronique ne suffira jamais pour donner la liste des noms de nos glorieux martyrs qui aimaient boire du Whisky, du vin et d’autres liqueurs diabolisées par notre Chemsou. En réalité, le fond du problème est surtout la question de la religiosité et de la lutte pour l’Indépendance de l’Algérie. La révolution algérienne a toujours été une Révolution Nationaliste. Elle n’a jamais été une Révolution Religieuse ou djihadiste.

    Cheikh Chemsou, le prédicateur d’Ennahar TV, a du mal à l’avouer, d’ailleurs il ne pourra jamais le dire sur les écrans de la télévision privée qui l’emploie, mais notre révolution fut portée par des gens de gauche nourris à la mamelle de la doctrine socialiste et communiste. Beaucoup d’entre eux buvaient du Whisky. Les 22 qui ont préparé et pensé notre Révolution ne furent guère des prédicateurs ou des religieux fanatiques. Lorsqu’au début des années 30, le mouvement nationaliste de Messali El-Hadj, l’Etoile Nord-Africaine, réclamait et se battait pour l’Indépendance, un mouvement religieux comme l’association des Oulémas musulmans se contentaient de défendre uniquement l’Arabe et l’Islam sans jamais revendiquer ouvertement la fin du colonialisme français en Algérie.

    Certaines des figures religieuses de l’Algérie colonisée ont tout simplement pris position contre les Moudjahidine et leur combat à l’instar du certain Cheikh El-Okbi. Il suffit de lire les mémoires du défunt historien et homme politique Ahmed Taoufik El Madani pour connaitre les dessous de cette période de l’Algérie. Cheikh Chemsou est trop religieux pour connaître cet épisode de l’histoire. Le sacrifice pour la liberté, la dignité et l’amour de la patrie ne sont guère des valeurs propres uniquement au religieux. Loin s’en faut…

    Rappelons encore ce que Cheikh Chemsou n’a pas encore compris : «L’Oranais» est d’abord un film et non pas un travail d’exégèse coranique. Un film est diffusé dans une salle de cinéma. Un cinéma n’est pas une mosquée. La prédication religieuse n’y a aucune place. Le cinéma ne connaît ni les normes religieuses ni les interdits coraniques. Dans la fiction, on a le droit, sinon même le devoir, de traiter de tout et de raconter tout. Celui, ou celle, qui n’apprécie pas une fiction, il, ou elle, n’a qu’à zapper sur les chaines religieuses moyen-orientales qui bombardent nos écrans. Appeler à l’interdiction d’un film est un crime contre l’imagination, l’art et la liberté de penser.

    Le whisky et le cabaret dérangent à ce point ? Qu’attend donc Cheikh Chemsou pour s’attaquer à ces hauts dirigeants, très connus du public, qui boivent comme un trou ! Pourquoi il ne déclame dans ses prédications télévisées les noms de ces juges, députés, sénateurs, officiers de l’armée, Walis, du renseignement et cadres de la Présidence et des ministères qui savourent des soirées entières en buvant des liqueurs diaboliques et en reluquant les jolies filles des cabarets ? Pourquoi il ne s’en prend à ces Présidents de la Républiques qui furent en personne des gros buveurs ! C’est tellement facile, et bas, de s’attaquer à un réalisateur désarmé et qui n’a que sa caméra pour se défendre. Ennahar TV ne lui permettra jamais de délivrer ses reproches religieux aux puissants décideurs. Ce sont pour toutes ces raisons que l’ivresse d’un combattant sera toujours plus noble que l’hypocrisie d’un religieux…

    • Mme CH

      Voyons voir qui a commencé le premier, à souffler sur les braises; le FLN ou l’OAS….????
      Ce sont les terroristes de l’OAS qui racontent:

      « Le 2 septembre 1961, le général Salan, sorti de sa réserve, officialise l’existence de l’O.A.S. Algérie-Sahara et de l’O.A.S. métropole. Il nomme à Paris une direction bicéphale civile/militaire. Le délégué civil est un haut fonctionnaire du ministère des Finances, André Regard, qui se cache sous le pseudonyme de Raphaël. Le délégué militaire est un général en activité qui se cache sous le pseudonyme de Verdun. Le capitaine Sergent se trouve donc coiffé par cette direction.
      Au cours du mois de septembre, deux événements placent l’Organisation métropolitaine sous les projecteurs de l’actualité: l’attentat de Pont-sur-Seine et une vague d’arrestations.
      Le 8 septembre, un attentat est organisé à Pont-sur-Seine contre De Gaulle en route pour Colombey. Il échoue…. »

      Pierre Dautrive raconte :
      […] C’est moi qui ai monté de A jusqu’à Z les premiers groupes parisiens de lJO.A.S.-métro. […] En tout mes groupes comprenaient environ cent personnes. Des étudiants, quelques employés ou même des ouvriers originaires d’Algérie. Ils me connaissaient sous des noms de code très divers […].
      Comment se faisaient les contacts ? Essentiellement dans les lieux publics. Rarement dans des appartements privés. Mon agent de liaison personnel, un tourneur pied-noir, vérifiait préalablement si le café ou le lieu de rendez-vous était « propre ». Il prenait alors contact avec la personne que je devais rencontrer et l’entraînait jusqu’à ma voiture garée dans une rue parallèle. Nous démarrions alors. C’est en roulant que la discussion avait lieu. C’était plus prudent […].
      En six mois, j’ai organisé avec l’aide d’Aubry (pseudonyme), entre 300 et 400 plasticages. Nous récupérions l’explosif sur des chantiers, grâce à des sympathisants.
      Les objectifs nous étaient fournis par l’Etat-major de l’O.A.S.-métro. C’est justement Aubry qui assurait la liaison avec lui. Quand je sa­vais qui frapper, j’envoyais un militant repérer l’endroit à plastiquer. Nous remettions alors les coordonnées de l’objectif à une de nos équipes « action ». Chacune d’entre elles comprenait deux membres. Un poseur de plastic et un guetteur…(Remi-Kauffer.op. cit.p.177)

      Le projet de l’O.A.S., en cet automne, est d’affirmer sa présence en métropole par des plasticages, mais aussi d’expliquer, de justifier son action, et ce faisant, de faire reconnaître sa légitimité. Le capitaine Jean-Marie Curutchet qui a déserté, rejoint l’O.A.S.; sous sa direction, l’O.R.O. prendra un nouveau départ. Si des plasticages sont opérés conjointement sur l’ensemble du territoire national à trois reprises, le capitaine Sergent pense qu’il faut arrêter. Mais ses ordres ne sont pas suivis d’effet et les plasticages continuent: le 17 novembre, le drugstore des Champs-Elysées est soufflé par une forte explosion.

      Autre événement qui marque ce mois de novembre: le Comité de Vincennes, qui réunit des personnalités favorables à l’O.A.S., dont certains députés qui ont voté en faveur de l’amendement Valentin, réunissent le 16 novembre trois mille personnes à la salle de La Mutualité dans le Ve arrondissement. Parmi eux, Jean Dides, conseiller municipal de Paris, qui a créé sous l’égide du C.N.R.I. (déjà évoqué) un réseau d’information dans la police ; on y trouve Jean-Baptiste Biaggi, Léon Delbecque, deux acteurs significatifs du 13 mai 1958. La réunion, au cours de laquelle, comme l’écrit Le Monde, le nom de Salan et l’O.A.S. sont acclamés, cause un énorme scandale sanctionné par la dissolution du Comité de Vincennes. Ainsi disparaît la seule plate-forme politique de l’O.A.S. en métropole.

      C’était l’OAS en France….!!!!

      • Mme CH

        La suite du menu offert par les « Chendougras »

        L’apogée: début décembre 1961 – février 1962

        Début décembre arrive d’Algérie André Canal dont on ne connaît alors que le nom de code Le Monocle. Il est chargé d’un ordre de mission par Salan. Le nom de code est Mission-III. Le noyau du groupe action est constitué de Philippe Castille, ancien tireur d’élite du S.D.C.E. et du pied-noir Jean-Marie Vincent. D’autre part, André Regard, Raphaël, est le délégué général civil choisi par Salan pour les questions politiques. Le général Salan espère beaucoup d’André Regard et de ses relations avec Valéry Giscard d’Estaing et Michel Poniatowski. En réalité, la direction de L’O.A.S. est remarquablement informée de ce qui se passe à l’échelon gouvernemental le plus élevé et notamment des débats du Conseil des ministres.

        Le groupe qui prendra quelques mois plus tard le nom de C.N.R.I. subsiste toujours. On y trouve Jacques Roy, un officier de marine et La Tour du Pin qui établit la liaison avec Georges Bidault. Avec Jean Dides, Roy organise un réseau d’informateurs dans la Marine, à la D.S.T., parmi les hauts fonctionnaires: aucun d’entre eux ne sera jamais inquiété par les autorités gouvernemental.

        De son côté, Godot, qui a réussi à intégrer un groupe dirigé par le capitaine Baille (Casque d’or) : L’O.A.R. (voir pour plus de détail Jean-Marie Curutchet: Je veux la tourmente Paris Robert Laffont 1973, pp. 46-50), forme une équipe action sous le commandement de l’adjudant Robin.

        Si la direction de L’O.A.S. métropolitaine est ainsi émiettée, l’accord ne se fera pas davantage sur la nature des opérations à mener. Pour le Monocle il s’agit de plastiquer ; Jean-Marie Curutchet, qui a remplacé le colonel Buchoud à la tête de L’O.R.O., préfère des opérations plus radicales. Il y aura donc rivalité entre l’O.R.O. et Mission-III.

        Début 1962, les objectifs de l’O.R.O. sont prioritairement le Parti Communiste et le F.L.N.

        Le procès-verbal d’interrogatoire du capitaine Curuchtet (2 mars 1964) nous donne une idée de la stratégie de L’O.R.O. et des problèmes liés à son fonctionnement (O.A.S. parle, doc. No. 45, pp. 214-222).

        Les opérations menées par l’O.R.O. sont de deux ordres ; soit elles visent un but politico-psychologique et elle concerne deux types d’objectifs (d’une part, attentats contre les locaux du P.C.F. à l’exclusion de tout autre parti ou organisation syndicale, d’autre part destruction mineures de moyens de communication, canaux, voies ferrées, P & T, lignes haute tension) ; soit elles concernent le F.L.N. et ses tribunaux

        • Mme CH

          « Chamadora » doit savoir « qu’à l’automne 1961, la population pied-noir était toute entière acquise à l’O.A.S., que l’Armée, qui avait au début pensé que De Gaulle se trompait, car il n’avait strictement rien compris à la guerre subversive, voyait bien qu’il la trompait ; une proportion non négligeable des officiers, 20 % suivant la Sécurité Militaire (voir Paul Hénissart, Les combattants du crépuscule / La dernière année de l’Algérie française Paris Grasset 1970, traduit de l’américain sous le titre Wolves in thé city, pp. 216-217), était également favorable, à l’O.A.S. La guerre psychologique menée entre autres par Jean-Jacques Susini portait ses fruits. Edgard Morin s’était réfugié dans sa forteresse de Rocher Noir mais même là ne s’y sentait pas en sécurité. Il avait prudemment préparé un éventuel repli de son équipe sur un bateau de guerre français qui mouillait au large! Si l’on ne tient pas compte de l’armée et de la gendarmerie, Edgar Morin disposait, pour Alger, de 3000 C.R.S., dont les 2/3, recrutés sur place, semblaient peu sûrs. Morin se rendra à Paris pour y réclamer des renforts. Alexandre Sanguinetti, adjoint de Roger Frey, refuse les renforts et les retours en métropole des éléments peu sûrs ; son ministre de l’Intérieur le soutient : le gouvernement avait fait son choix. Sanguinetti, qui méritait sans doute son surnom de Monsieur Anti-O.A.S., dirigeait à Paris la lutte contre l’O.A.S. et craignait de renforcer la position de l’O.A.S. en métropole:
          Constantin Melnik, collaborateur intime de Michel Debré pour ce qui touchait à la police pensait que la décision de Frey et de Sanguinetti de conserver en France la réserve des C.R.S. n’était pas complètement insensée, notant cependant que pour le présent cette décision favorisait l’expansion de I’O.A.S. en Algérie (Paul Hénissart, op. cit. p. 226).

          Le lot de consolation pour Morin sera l’envoi de barbouzes en Algérie, le M.P.C. de Bitterlin, couverture sacrifiée à l’avance des deux cents inspecteurs de Michel Hacq… Quant à la brigade anti-O.A.S. du commissaire Gratien, trop exposée, elle sera ramenée en France fin octobre. Ce qui n’empêchera pas un commando Delta de mitrailler Gratien et son adjoint Joubert dans un café : le premier sera tué, le second blessé….. »

          « Mais il y a également d’autres opportunités pour l’OA.S. de manifester sa présence : vols d’armes, comme celui exécuté par le lieutenant Bernard le 12 décembre 1961, ou encore celui de Satory le 4 janvier 1962; désertions, (« mutations » dit-on ironiquement) rendues largement publiques dans la presse par des lettres explicatives…. »

          Le 23 janvier, neuf plasticages visent des élus communistes, le 24, vague de treize explosions. Nouvelle vague encore contre des personnalités : les professeurs Maurice Duverger, Roger Pinto, le journaliste Serge Bromberger et le membre du bureau politique du P.C.F. Raymond Guyot. Le 2 février un attentat malheureux au domicile d’André Malraux blesse la fille du concierge de l’immeuble. L’émotion populaire est considérable : elle débouchera sur la manifestation de Charonne.

          A la veille de la signature des Accords d’Evian, Pierre Sergent tente de maintenir des contacts avec le monde politique, mais sans parvenir à établir une plate-forme politique convenable. La direction de l’O.A.S. cherche à s’opposer par une offensive généralisée au cessez-le-feu qui doit entrer en vigueur le 19 mars 1962.

          • Mme CH

            Papapapapapa……!!! C’est toute une pieuvre avec des tentacules qui a foutu la pagaille pour capoter le compromis d’Evian….!!! Et quand le FLN s’est chargé de la riposte, Mama Ghoula crie au scandale et au terrorisme…!!! Drabni Wa Bka, Wa Sba9ni Wa Chka….!!!!!

            La suite, pendant que la précédente est en attente de validation…..!!!!

            « L’irréversible (mars-juin 1962) »

            L’irréversible, c’est la signature des « Accords d’Évian » : En Algérie l’O.A.S. devra combattre sur deux fronts, celui du FLN et celui du gouvernement gaulliste. L’instruction no.29/O.A.S. du 23 février qui, selon le mot de Pierre Sergent, a le caractère d’une véritable déclaration de guerre, concerne également l’OAS.-métro qui doit s’aligner sur l’Organisation en Algérie: il s’agit de paralyser le pouvoir et le mettre dans l’impossibilité d’exercer son autorité. Mais en outre, des facteurs supplémentaires doivent être pris en compte en métropole : Ils sont: essentiellement orientés vers la manœuvre politique qui ne manquera pas de se réveiller à la faveur de l’action en Algérie à partir du moment où elle apparaîtra clairement.

            Au lendemain du référendum du 8 avril qui avalise le soutien à la politique gouvernementale, une note concernant la réorganisation de l’O.A.S.-métro adressée au capitaine Curutchet (O.A.S. parle, doc. No. 59, pp. 249-254) prend acte de l’échec politique que représente les 90 % qui approuvent en fait l’indépendance de l’Algérie sous la houlette du F.L.N., reconnaît la maladresse des opérations engagées, l’amateurisme des réseaux, déplore le manque de moyens et de discipline, affirme la nécessité d’une doctrine politique qui dépasse le simple maintien de l’Algérie dans la France. Le mythe de la guerre subversive doit être abandonné. En revanche, beaucoup est attendu de la création, en avril, d’un C.N.R. qui puisse consentir un effort délibéré de construction politique accompli, non pas en « vase clos » mais en collaboration avec les élites politiques, militaires, administratives, économiques, et étayée par un effort intense de propagande (p. 253) ;

            Alors qu’en Algérie la violence se déchaîne avec les événements sanglants de Babel-Oued et de la rue d’Isly où des Français tombent sous des balles françaises, alors que les gendarmes mobiles du général Katz répriment dans le sang la révolte des pieds-noirs à Oran, que Debrosse sévit à Alger et qu’une tentative de constitution d’un maquis dans l’Ouarsenis (fief du bachaga Boualam) échoue, l’O.A.S.-métro est sur le déclin.

            L’article 16 de la Constitution permet l’embastillement sans jugement d’un millier de partisans de l’Algérie française susceptibles d’activisme dans les camps de Thol et de Saint-Maurice-l’Ardoise. Godot a été arrêté. Jean Caunes, Christian Alba et Nicolas Kayanakis développent tout de même l’O.A.S.-métro-jeunes dans la capitale et Jean-Marc Kalflèche y organise un réseau d’étudiants pieds-noirs. L’ensemble, note Rémi Kauffer, totalise cinq cents personnes.

            Et Mission-III poursuit ses plasticages…..

            • Mme CH

              Mais, ils sont devenus fou furieux ces criminels de l’OAS puisqu’ils ciblaient même leurs compatriotes…..!!!! Pffffffffffffffff….!!! Tout ça pour rester sur une terre qu’ils ont colonisé par la force….c’est vrai puisque personne ne les a invités…….!!!!! Et ils ont voulu que le FLN reste les bras croisés à les contempler entretenir leur brasier sans broncher….!!! Quel culot….!!!!

               » Jacques Delarue, inspecteur principal dans l’équipe du commissaire Gévaudan, raconte les détails de l’affaire. Je résumerai ainsi : il est d’abord évident que c’est l’organisation de Marcel Bouyer qui est à l’origine des projets d’attentat contre De Gaulle lors de son déplacement dans l’Est de la France à la mi-juin, et c’est Benoît, une taupe installée au cœur de cette branche de l’Organisation, qui a permis l’arrestation de Marcel Bouyer et qui va aussi faciliter le travail des policiers pour démanteler, en partie du moins, le réseau. L’équipe du commissaire Gévaudan sait donc que des commandos vont tenter une O.P. sur le chef de l’État avec un fusil à lunette; une O.P. préparée depuis l’Espagne par Marcel Cerrano, un ex-policier, et Bernard Gorostarzu à l’occasion d’un voyage de De Gaulle dans les départements de la Haute-Saône, du Jura et du Doubs, mais qui a aussi des ramifications à Baden-Baden. Si cette opération échoue, une autre équipe doit prendre le relais, et là l’histoire devient fantastique: des chiens piégés, chargés de plastic, seraient dirigés par ultrasons vers la tribune où De Gaulle doit parler à Vesoul et les charges seraient déclenchées par télécommande radio; fantastique mais possible. On saura plus tard que des chiens avaient été achetés au Luxembourg dans cette intention, mais que son acheteur luxembourgeois ignorait tout de l’entreprise. Et pour couronner le tout, l’indicateur signale aussi le risque que le passage à niveau situé dans la ville même de Vesoul soit piégé et explose au passage du train qui transporte De Gaulle. Suivant Delarue, et toujours selon les renseignements de la taupe :

              // (Benoît, l’indic) avait pu apprendre que deux équipes s’organisaient dans la région de Metz-Nancy avec des appuis dans les Vosges. L’une avait pour chef un certain lieutenant Colin, probablement le pseudonyme d’un militaire lié avec les officiers arrêtés dans la région depuis le début de l’an­née. L’autre était commandé par un libraire poujadiste de la région de Metz, en fuite depuis qu’il avait échappé de justesse à l’arrestation en février, dans un complot précédent, et que nos collègues de Nancy recherchaient. Ces hommes disposaient, selon les renseignements recueillis par Benoît, de vingt et un militants décidés. Ils avaient reçu récemment des carabines américaines et des explosifs, peut-être même des grenades. Leur mot de passe était «Queue verte». Ce pseudonyme agreste et légèrement faunesque était celui d’un Vosgien du réseau (op. cit. p. 156-157);

              C’est encore Benoît qui indique l’existence du fameux poste de radio et qui donne des indications à partir desquelles il sera possible de « loger », d’identifier et d’arrêter le lieutenant Colin. Ce dernier habite chez une amie, dans un quartier de H.L.M., le Haut-du-Lièvre, à la périphérie de Nancy. Qu’il soit électrotechnicien fait transpirer Delarue : électrotechnichien ! commente-t-il… (op. cit. p. 160).

              Il était clair que la mort de la grande Zohra en plein mois de juin au­rait créé un indescriptible chaos et que l’explosion de la gidouille étoilée aurait entraîné celle des «Accords» d’Évian et une redistribution des cartes politique. En réalité, outre O.A.S.-Est, l’O.R.O. de Jean-Marie Curutchet ainsi qu’une équipe venue spécialement d’Alger étaient sur la piste de l’homme à abattre… »

              Papapapapapapa…..!!!!! Ah! démence quand tu nous tiens…..!!!!

              • Abbés

                Finalement nous avions droit au même plat.

                • Mme CH

                  Mr Abbés, finalement, vous avez deux restaurants, et vous êtes libre de choisir celui qui va avec vos goûts de gourmet….!!!!! Les plats suivent d’autres plats, et ainsi va la vie….!!! Oui….je sais que je ne vous apprends rien….!!! Au fait, « on mange pour vivre ou on vit pour manger », ce qu’il paraît, il n’ont pas encore trouver la réponse à cette équation….????

  23. Albarracin de sidi bel abés

    @ R Tari

    Vous relatez l’atrocité de ce drame , qui est l’expression de l’horreur , qu’aucune explication ne peut en atténuer l’impact dans la mémoire des proches, des témoins et plus largement d’une communauté !
    Fait il passer sous silence ces instants qui rongent la mémoire des survivants ?
    Sans doute que non ! Mais pour que tels drames ne se reproduisent plus, c’est pour les vivants que nous devons présenter une autre manière de gérer les relaitons humaines, les conflits , les luttes de classes, les intérêts contradictoires
    Nous ne trahissons aucune mémoire en tentant de bâtir un monde de paix,! Car c’est de la guerre et de la violence que surgissent les atrocités que vous avez décrit et qui peuvent obséder au delà de l’imaginable la conscience humaine!
    Oublier ? Non sans doute,! Pardonner, mais qui peut bénéficier de notre manséitude ? Demander aux autres de pardonner, au nom de quelle légitimité peut on exprimer cette directive ?
    Alors force nous est de constatrer nos limites collectives ! Le pire serait d’instrumentlaiser l’histoire et ses atrocités , pour justifer , perréniser ; entretenir ; ce que par ailleurs nous dénonçons !
    En toute sincérité!

    • R.TARI

      A M. Albarracin
      J’aurais bien aimé que vous écriviez ceci à certains autres intervenants du site, bien connus pour leur prosélytisme, leur haine de mes compatriotes et de mon pays, notamment à Chot auquel j’avais adressé mon post.
      M. Madani, Omar, Abbes et quelques autres intervenants me paraissent bien plus sages, plus justes et plus clairvoyants que vous.

      • Albarracin de Sidi Bel Abbés

        @ R Tari

        Vis à vis des questions douloureuses, et des traumatismes aucune intervention extérieure ne peut réduire l’intensité des ressentis qui sont de l’ordre de l’intime! , de l’expérience personnelle, Je ne revendique aucune qualité comparable à ces messieurs! que vous citez ou à d’autres qui nous lisent!
        Mais nous ne pouvons par ailleurs dénoncer les outrances, les esprits de revanches de certains d’entretenir , une dénonciation du colonialisme, des exactions , par exemple de la légion étrangère encore en ligne…et en m^me temps espérer une reconciliation la plus large possible, la plus partagée sur des valeurs de tolérances dans nos différences!
        Nous ne pouvons affirmer notre passion pour l’Algérie, qu’en souhaitant à ce pays de dépasser les traumatismes réels ou travestis , exagérés ou minimisés de l’époque coloniale! Cette exigence nous concerne tout autant!
        Pour guérir d’un traumatisme de jeune adolescent, j’ai entrepri en son temps une quête de retrouver l’homme qui en était la cause! Le retrouvant , l’ayant en face de moi, J ai pu analyser la complexité et la fragilté de la nature humaine! Quand un contexte de société favorise le meilleur comme le pire
        que nous reste t il , sinon se forger sa propre éthyque pour survivre selon sa coscience!
        Désolé de vous décevoir

        • Nory

          Monsieur Albarracin. C’est une confrontation d’idées pas un ring ou il ta des fans ou deux trams qui s’opposent. Je vous propose de formuler votre sage opinion sur l’ultime article en ligne. Ceci est valable pour nous tous pour sortir de cette impasse forcément voulue.

        • R.TARI

          M. Albarracin
          Une nouvelle fois, je tiens à vous exprimer mon désaccord relativement à vos déductions pour le moins hâtives me concernant.
          Lorsque vous m’écrivez « Nous ne pouvons affirmer notre passion pour l’Algérie… », vous prenez pour vrai que je puisse éprouver de la passion pour l’Algérie, ce qui n’est pas le cas.
          Il y a fort longtemps que ce pays ne représente pour moi que le lieu où ont été mis en terre mes grands-parents, ma sœur aînée et l’un de mes cousins, lequel avait été tué par le FLN durant la guerre d’Algérie à l’âge de 20 ans.
          Aussi, il me serait agréable que vous évitiez à l’avenir, de m’associer à vos propres idées ou regrets ou sentiments que je ne partage nullement.

          • Grace

            @ R.TARI
            Bon, alors si ce pays ne représente pour vous qu’un lieu quelconque, cessez de parler de son histoire et de son actualité. Je vous rappelle que c’est vous qui avez ouvert les hostilités en commentant un sujet qui ne vous concerne en rien.

  24. Mehdi

    Une guerre est par définition sale car elle repose sur des actions brutales voire monstrueuses se terminant souvent par la mort d’autrui que l’homme a essayé à travers les siècles de lui définir des règles pour lui donner un faux semblant d’humanisme..elle est souvent la conséquence des ambitions des l’hommes à asseoir leurs volontés par la force soi quand ils veulent asservir leurs semblables soi lorsqu’ils veulent se libérer de la dominations des autres…les premiers ont obéie à leurs instincts de dominations et de suprématies quand aux autres ,ils n’ont fait que de se défendre pour reprendre leurs libertés et leurs droits à vivre comme des êtres humains …Ceste des débordements très isolés peuvent survenir par réaction aux nombres incalculables de boucheries perpétrés par les forces occupantes mais le bon sens doit nous mettre à l’abri des amalgames volontairement orchestrés pour que les proportions de l’horreurs soient bien visibles montrant que quelques maladresses condamnables et isolés ne valent pas les centaines les milliers morts d’innocents dont leur seul tord est d’avoir refuser l’esclavagisme en se soulevant contre l’envahisseur .. MERCI

  25. Hamid

    Je ne suis pas contre la discussion en ligne malgré les arguments qui sont défendus mais à l’origine cela évoque une protestation Certainement des respectables lecteurs furent contraints à formuler des opinions. Le

  26. Hamid

    Le débat est donc recadre.

  27. Claude.B

    @Mehdi,

    Le sujet est suffisamment sérieux et grave pour que vous soyez plus vigilants sur les mots employés pour décrire cette guerre .
    Nous n’allons pas refaire le même débat sans cesse ,mais quand même ,à vous lire la mort des nôtres ne serait que  » maladresses » ,comparativement à celle de vos concitoyens qui elle serait « boucherie « .
    Je peux comprendre votre souffrance ,est ce trop vous demander de respecter la nôtre .
    Merci

  28. Mehdi

    POUR MOI LE SUJET EST TRÈS SÉRIEUX…La mort d’un être humains reste un vrai drame pour les proches … c’est pour ça que j’ai écris.. : « pour que les proportions de L HORREURS soient biens visibles »…le mots horreurs était pour les deux camps..n’est ce pas …? donc de ce coté là mon éducation et ma religion me force au respect….cordialement..

  29. Hamid

    C’est encore directement sincère.

  30. LVLP.

    Allons allons quand allez-vous finir de lire ce livre sur la guerre d’algerie et de savoir tourner la page sans pour autant la dechirer .et je dis cela pour nos post-independance, qui non pas vu ni entendu les balles siffler autour decleur tête je n’exclu pas ceux qui remu le passé douloureux qui a touché bien des familles des 2 camps .
    nous sommes en 2014 apprenons a nous aimer les uns les autres et puis chez nous les musulmans ne savons-nous pas que notre religion est tolerante .
    alors cessons de rabacher et d’incriminer ceux qui ne sont pour rien dans cette saleguerre que nous avions subi et que moi meme j’ai failli a être flingué avec un

    P38 en avril 62 en sortant de l’ecole et tenez vous bien par le fil du capitaine de la SAS alors que je traversais la cité europenne pour me rendre chez moi .
    et mon frere ainé qui a failli lui aussi tombe sous une balle d’un legionnaire qui
    l’avait vise avec une petite carabine une Thomson .
    nous avions subi les allea de cette maudite guerre qui n’a pas lieu d’etre évoquée pour ne pas reveiiller les douleurs.
    positivons et fixons nous plutôt sur la vie sociale du pays c’est du moins le plus important .
    Le colonialisme et cette revolution c’est du passé .Alors aujourd’hui notre notre liberte est comme un cercle dont le diametre varie avec chaque individu.

  31. Nory

    Merci monsieur vous avez écrit ce que je souhaitais dire.

  32. BADISSI

    @ VDSBA

    COMMENT LAISSER LE COMMENTAIRE DE CETTE TARI SUR LE SITE , ELLE INSULTE NOS VALEUREUX MOUDJAHIDINES ET CHOUHADDAS ,, EN DISANT D EUX DES TERRORISTES ,????? OUBLIANT CEUX LE L OAS A QUI ELLE APPARTIENT ELLE DÉPASSE LES LIMITES AH SI J ÉTAIS NÉE A CETTE EPOQUE

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