La Voix De Sidi Bel Abbes

La ministre de l’éducation nationale à Béchar: Des mesures pour inciter les élèves à la lecture

«L’évaluation des épreuves du baccalauréat restera la même en 2017», a réitéré, hier à Béchar, Mme Benghabrit, la ministre de l’Education nationale, aux partenaires sociaux de l’éducation, qui avaient demandé que soit prise en considération la situation des élèves qui n’obtiennent pas la moyenne au baccalauréat.

La ministre a aussi invité ces mêmes partenaires à se conformer, non pas aux rumeurs, mais aux publications officielles du site du ministère. «Toutefois, la question est toujours à l’étude», a-t-elle ajouté. Le centre médico-social a fait l’objet d’une visite de la ministre pour s’enquérir du fonctionnement de cette unité et des explications lui ont été fournies sur la prise en charge de la santé physique et mentale des travailleurs de l’éducation.

A une question relative aux bacheliers qui s’orientent vers les filières de médecine, pharmacie ou encore architecture, où l’enseignement est dispensé en français et qui éprouvent des difficultés d’adaptation, Mme Benghabrit a rappelé que l’apprentissage des langues étrangères commence dès la 3e année primaire et mise beaucoup sur les efforts des élèves pour assimiler les langues étrangères. Néanmoins, pour ce qui est de l’incitation de l’élève à lecture, Mme Benghabrit a révélé qu’au cours de cette année sera lancé un plan national dans le but d’inciter l’élève à renouer avec la lecture, sans toutefois détailler les contours de l’initiative ministérielle.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=70081

Posté par le Déc 16 2016. inséré dans ALGERIE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

9 Commentaires pour “La ministre de l’éducation nationale à Béchar: Des mesures pour inciter les élèves à la lecture”

  1. ebouterfas

    c’est difficile dans notre systeme de faire quoi que ce soit car le systeme est encore basé sur mle role de l’etat..l’individus enseignants comme administrateurs n’ont pas une liberté de manauvre. Entre donner ce que le gouvernement offre et ce que le maitre poeut offir en plus y’a une faille.
    Dans le systeme liberal du fait que les enseignants sont payés par les parents d’éleves, le directeur de l’ecole comme enseignants doivent faire plus d’immagination et d’effort pour offrir  »ce qu’autre école ne pourra pas offrir » cela veut dire que si une école ne fait pas d’effort elle perdra ces écoliers et du coup le salaire de ces enseignanats..
    en attendant le système libéral qui va s’instaurer un jour ou l’autre, l’école actuel peut sortir de cette léthargie par l’organisation des séminaires aux sein de leurs écoles. Les directeur et directrice d’Écoles peuvent inviter des gens de l’extérieur pour donner des cours collectifs..une présentation comment lire comment dessiner pour former comment fabriquer une cruche en argile comment préparer un mille feuille un madeleine comment confectionner une robe d’une poupée..normalement c’était jadis le rôle des ministères des jeunesse et des sports comme ce ministères était envahis par les footballeurs les autres activités ont été marginalisé..
    Dans le systeme liberal protégé par un arsenal juridique de droit de marque  »une école qui invente une nouvelle methode qui permet l’apprentissage en fleche d’un textes » peut redevenir un BREVET d’invention, c’est a dire si les autres écoles veulent l’appliquer chez eux ils payeront des redevances a l’école qui avait créer cette methode et si l’ecole l’applique dans le secret elle sera traduite en justice pour plagiats.. avec toutes les conséquences qui en découle  »mauvaise réputation scandale retrait des enfants de cette école et fermetures définitive » le libéral a cause de la réputation il ne pourra jamais jouer sinon la faillite est définitive..le système libéral est basé sur la confiance si on découvre que quelqu’un est tortueux ou fourbe ou qui ne tiendrais pas sa parole il seras abandonné personne ne fera avec lui des affaires ni lui prêter le moindre sous encore moins lui confier son enfants a l’École ou a l’université..c’est cela l’avantage du libéralisme bien que aussi il présente quelques flan d’inconvénients

    pour savoir combien nous avons enseignante et enseignantes de directeur et de directrices qui ont l’esprit libéral créatif on peut poser cette question et laisser réfléchir

     »Trouvez sans copier une méthode simple pour que suite a cela l’écolier démarre la lecture sans pouvoir s' »arrêter »
    cette méthode fera l’objet d’un brevet d’invention

  2. chaibdraa tani djamel

    Lire, c’est alimenter « EL MOKH »

  3. abbassi

    y’a pas des gens qui ont fait pédagogie pour nous montrer des methodes prouvées et testés ailleurs pour inciter l’écolier a la lecture???
    MA3LICH ils peuvent aussi en arabe..une méthode c’est une methode en français en anglais ou en chinois l’esentiel c’est le fond pourvus qu’on applqiue..lol

  4. James

    Pour savoir écrire il faut avoir lu, et pour savoir lire il faut savoir vivre!

  5. hasbiya allah

    la ou il y’a la justice , y’a la lecture, en suede en allemagne,…c’est adire que tellement toutes les choses sont ds la bonne voie, on est tranquille et on cherche a avoir une bonne culture general, mais dans notre pays tellement qu on est materialiste, milieu pourrin corrempu, ou on ne fais confiance a persoone, on cherche 3erf partout, pour ses droits on est pa tranquille, donc la lecture devienne la derniere des derniers choses, ….notre societe est foutu, car on entends que general , ministre ,president voleur, mais a lepoque de boumedien, e peuple fais confiance a leur president, maintenan, on ne sait quoi manger , es di cochon ou vache masacre en inde, ou rahej

  6. James

    Il vaut mieux lire pour bien écrire.
    Certains commentaires sont émétisants . A déconseiller aux moins de 18 ans, non pas par pudeur, mais vu leur teneur en fautes de grammaire et d’orthographe.
    Et dire qu’un Chibani vous déconseille de lire de bon livres!

  7. Hamza

    Salam’ Si james se n est pas faute de lire mais manque de concentration et le niveau qui n est le vôtre ont fait avec les moyens de bord et un peu de vécu salutations Hamza Toba

  8. James

    « Badra », l’ottomane, épouse du dernier Bey d’Oran El Hassan (1823-1831) fut relatée par des historiens, unanimes à décrire cette femme comme étant « exceptionnelle ». Elle fut connue par sa cavalerie et le port de couteaux offerts par son père, le Bey Boukabous. « Badra », dont le nom est attribué au site archéologique « Palais du Bey », avait contribué avec son mari El Hassan, au rétablissement de la justice à cette période de l’époque Ottomane et portait assistance aux nécessiteux et on disait, à l’époque, que « Bey Hassan ne craignait que Badra ».

    Le bey, en 1830, abandonnant la ville et la livrant aux ennemis, s’en ira à La Mecque, suivi par son épouse Badra. Dans le petit pavillon du palais du bey, on se complaît à imaginer Badra, la généreuse, qui derrière les barreaux de ses fenêtres devait contempler la ville guettant les plaintes du petit peuple. Ce peuple oranais qui adoraient Lalla Badra, la généreuse, qui était souvent aux côtés des pauvres, même durant le Ramadhan, elle descendait à la ville pur proposer de la nourriture aux nécessiteux.

    En guise de récompense, les Oranais donnaient le prénom de « Badra » à leurs filles. En Plus de plusieurs projets d’utilité publique réalisé, Badra Bent El Bey Boukabous, avait l’intention de construire le grand hôpital de l’époque au niveau de M’dina J’dida, mais l’arrivée des troupes colonialistes françaises en 1830 cette initiative est tombée à l’eau.

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