La Voix De Sidi Bel Abbes

La Mekerra : Tant qu’il y a l’encre, Raph Soria, l’autre récit d’enfance.

Ce matin, notre confrère Beldjillali a évoqué l’état dans lequel se trouve l’Oued Mekerra, sous le titre  « La Mekerra hier limpide… aujourd’hui un égout à ciel ouvert. » Ceci est une réalité en 2011. Notons avec force que cette belle rivière à régulièrement fait couler l’encre, et même la salive. En termes de récits, romans et autres œuvres, qui ont inspiré les autochtones et autres, nous présentons cette fois ci l’oeuvre de Raph Soria, qui est un français d’origine espagnole, né en 1936 à Sidi-Bel-Abbès , Raph SORIA, passionné d’écriture et de lecture, écrit depuis son adolescence.
Après avoir fait des études de lettres à la faculté d’Alger, il a été successivement enseignant – de 1960 à 1965 -, directeur de Maison des Jeunes et de la Culture (Le Mans, Lyon Gerland, Martigues, Union Locale des MJC de Pau) – de 1965 à 1987 – puis délégué régional de la Fédération Française des MJC (Haute et Basse Normandie, Nord Pas de Calais ) – de 1987 à 1993.
Il consacre une grande partie de son temps à sa passion depuis 1993, année où il obtient, à 57 ans, une préretraite.
Auteur aux multiples facettes, il a écrit des poèmes, des nouvelles (dont un recueil est à paraître prochainement chez BoD), de longues nouvelles de science fiction, un roman, un récit sur le Sidi-Bel-Abbès de son enfance et de son adolescence, plusieurs pièces de théâtre en un acte dont l’une, « Les Rats », a été créée à Lyon par la Compagnie de la Mouche.
« Mais les mots qu’au vent noir je sème » dont les poèmes, rarement rimés, sont d’une facture très contemporaine, est le premier ouvrage qu’il publie.
D’autres sont à venir.

Autrefois, la Mékerra

« Autrefois, la Mékerra » est un récit romancé qui, sur fond de parler pied-noir – le pataouète – arrache au passé des souvenirs qui s’entrechoquent, s’emboîtent et se traduisent par une série d’anecdotes écrites comme des « nouvelles » et une galerie de portraits souvent truculents, toujours hauts en couleur.
L’auteur tente ici de recréer le « climat » du Sidi-Bel-Abbès de son enfance heureuse au bord de la Mékerra, l’oued traversant sa ville…

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=3573

Posté par le Avr 26 2011. inséré dans ACTUALITE, SBA QUAND TU NOUS TIENS. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

1 Commentaire pour “La Mekerra : Tant qu’il y a l’encre, Raph Soria, l’autre récit d’enfance.”

  1. momo

    Il est dommage d’avoir un si beau pays et de voir cette crasse dans nos rivieres, les lieux de pic-niq et nos plage.
    C’est malheureusement ce que retienne les touristes.

Répondre