La Voix De Sidi Bel Abbes

LA MAUVAISE PÉDAGOGIE / Par Abdallah Ouldamer .

579131_3837424820333_137577938_n   Répétons sans cesse que ce pays est beau et il le sera davantage. Il l’est d’ailleurs. Ce qui manque aux pays non développés, ce sont bien les encouragements, et non ce qui rajoute à leur détresse. A force de nous répéter à nous même que nous sommes beaux, grands et forts, nous le deviendrons forcement. Ou pour le moins, c’est la bienveillance et le bon sens, qui s’installeraient comme culture, comme réflexe. Un bête principe du contrepoids. La stratégie de la carotte même si les faits ne reposent que sur le langage virtuel, pourrait aider d’aller de l’avant. Ne soyons pas rudes en persistant dans le noircissement, risquant d’atténuer le peu d’efforts entrepris, même quand ils sont la. C’est exactement comme quand nous répétons à un mauvais élève, qu’il est un pitre sur toute la ligne, ce qui est une mauvaise pédagogie. Ouvrons les yeux ! Encourageons sans répit. Aidons les autres quitte à ruser pour les amener à changer à leur tour. Surtout quand ces derniers arrivent à réaliser un menu quelque chose. C’est la pédagogie adaptée qui devra changer le fusil d’épaule. Encourageons les jeunes quand ils arrivent à s’intéresser à des projets. Orientons les associations, au bien être et savoir-faire, à la pensée positive, aux choses nouvelles en général. Ne baissons jamais les bras. Une association d’Alger commence même une campagne qui sensibilise la population aux balcons fleuris. Ce qui n’est pas mal. Arrêtons le discours de la terre brulée, et le tir à boulet rouge sur le système, qui pourtant déploie des efforts considérables pour améliorer la vie des algériens. Arrêtons de haïr pour haïr. Inversons le processus et les choses iraient d’elle-même. Un général hitlérien propagandiste disait qu’à force de répéter un discours, celui-ci finirait par s’incruster de façon définitive. Arrêtons de haïr notre pays. Cassons les chaines de la négation comme l’avaient fait nos aïeuls qui étaient pris dans le piège colonialiste, duquel ils se sont défaits. Ce qui nous arrive n’est pas une fatalité.

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Posté par le Mai 20 2015. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

5 Commentaires pour “LA MAUVAISE PÉDAGOGIE / Par Abdallah Ouldamer .”

  1. Benattou

    IL faut aimer notre pays, il faut se faire jour après jour davantage sourire d’enfant ,devenir pulsation, répétition, vibration, percussion, se fondre dans la chair omniprésente, sortir de ses limites, devenir cri avec le cri, amitié avec l’extase, alizé avec le vent. De vrais algériens qui aiment l’Algérie. Chokrane si Abdallah.

  2. Seddik

    L’Algérie , mon amour .

  3. Menouar

    Moi je trouve qu’on est devenu des éternels insatisfaits Nous devenons normaux en sortant du pays et on découvre que chez nous il ya tant de choses bien je dis que ce qui est rédigé est bien juste et vrai

  4. Amirouche

    Sallam

    Aimer sa patrie ?!!!!!. Mais bien sûr que nous sommes un peuple patriotique ,fier de l’ histoire de son pays ,du sang versé pour son indépendance mais aimer son pays n’a rien à voir la vie que le peuple mène..Si on laisse l’histoire pour le passé et le futur pour le destin ,je pense que la vraie question devrait être : Sommes nous fiers du présent de notre Algérie actuelle ?
    Dans un sens je comprends l’appel d’encouragement de monsieur Ouldamer ,non seulement aux jeunes , mais à toutes les franges de la société qui devraient prendre une part active dans cette société , ceci dit , il ne faut en aucun cas hésiter quand d’autres personnes méritent des remontrances ,sinon jusqu’à quand devrions nous être spectateurs des échecs et des ratés à l’infini ?
    Aimer son pays n’a jamais été synonyme de dire oui , »wahe » ou « ihe » sans parler , essayer de comprendre les amères vérités et faire des critiques constructives .
    Chokrane ………
    JIBOULI SAHBI OUERRAD

  5. OUERRAD

    Chkoun ma ihebch bladouh ? Meme el gat eheb bladouh , notre poete local MOSTEFA BEN BRAHIM , le dit si bien : watni ,,,,,,, bni tallah ,,,
    mais il ne faut pas se melanger les pinceaux .
    Un pays comme l ALGERIE , a vu ses enfants : quitter le pays , se desinteresser de ses projets bidons , etre marginalises , vivre dans des conditions inhumaines pour certains , et des annees plus tard se voir ridiculises entre les nations par un tas de proces ayant trait a des affaires de delapidations des biens publiques .
    Son patrimoine mobilier et immobilier saccages , pilles , delapides .
    VOIR LES ENFANTS DES PONTES DU POUVOIR VIVRE A L ERE DE L OPULENCE ET VOIR LE LAMBDA CREVER LA DALLE .
    Comment voulez vous que mon fils et celui de voisin zawali , croivent en cet edifice qui est chancelant .Comment voulez demander à nos enfants de croire en ce pays du million et demi de chahids , ou ils vivent sans eau , dans l insalubrite , un pouvoir d achat qui ronge les parents qui triment comme des negres pour avoir une misere comme retraite .
    On nous a trop bassine de mensonges , on y a cru , on a vecu avec , on s est sacrifies mais nos enfants je doute fort qu ils accepteront de le faire .
    Le fait est là , on ne peut plus leur mentir comme , on s est menti à) nous meme .
    Ce n est pas , une histoire de mauvaise pedagogie , c est une realite qu il faut assumer et on est tous concernes ,; il y va de l avenir de nos enfants .
    J e suis là SAHBI . T inquietes juste un probleme avec la connexion , mais notre nouvelle ministre locale va y remedier c est promis : voilà la bonne pedagogie , croire en nous meme .

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