La Voix De Sidi Bel Abbes

La démocratie occidentale en crise

Comme l’avaient fait les élections présidentielles américaines, les élections présidentielles françaises révèlent la crise actuelle de la démocratie occidentale. Mais cela avait été déjà le cas en Grèce, en Italie, en Espagne à partir de 2011 avec l’apparition de nouveaux mouvements, en dehors des partis et des formes d’organisation politiques traditionnels.

Le système du bipartisme, c’est-à-dire la gestion de la démocratie par deux partis, l’un plutôt qualifié de «droite», l’autre plutôt de «gauche», l’un plutôt  nationaliste, l’autre plutôt social, ce système se lézarde. Ce qui se lézarde aussi c’est le système médiatico-politique qui a géré, aux côtés du bipartisme, la démocratie occidentale. Ce système s’était d’abord développé après la Deuxième Guerre mondiale avec la généralisation de la radiodiffusion puis, et surtout, avec l’apparition et le développement de la télévision, d’abord aux USA puis dans le monde.

Il est aujourd’hui en crise sous les coups de boutoir d’une autre révolution technologique, elle aussi apparue d’abord aux USA, l’Internet et les technologies de l’information et de la communication. Ceci prouve encore une fois que la technologie est un élément révolutionnaire dans l’évolution de la vie sociale, depuis la roue jusqu’aux voyages dans l’espace.

Peu à peu le système médiatique s’est mis à vouloir remplacer l’opinion publique. Les plateaux de télé, les publics de télé ont remplacé l’expression directe. Les éditorialistes de télé se sont multipliés, confisquant l’opinion à longueur d’émission, touchant directement et instantanément des masses énormes d’hommes et de femmes à travers les médias, les chaînes d’information, disposant ainsi d’un pouvoir et d’une influence considérables, plus grande que celle des hommes politiques eux-mêmes et cela sans la légitimité d’être élu. Les débats d’opinion soigneusement organisés, avec des journalistes vedettes, des «experts», toujours les mêmes, vieillissant au fil des années devant des téléspectateurs de plus en plus las, ont remplacé peu à peu l’expression citoyenne. Les instituts de sondages sont venus compléter le système médiatico-politique, s’arrogeant de plus en plus de pouvoir, décidant de la signification des chiffres, s’érigeant peu à peu en commentateurs politiques.

Auto-intoxication

En construisant de l’opinion une image de plus en plus arrangée, corrigée, souhaitée, les médias risquaient de s’auto intoxiquer eux-mêmes. C’est ce qu’a montré le résultat de l’élection aux USA ou le résultat inattendu du referendum sur l’Europe en Angleterre. Un peu partout aujourd’hui en Occident, les médias sont frappés de suspicion en même temps que les élites qui gravitent autour.

La crise actuelle de l’unité européenne interagit avec la crise de la démocratie occidentale. Le système médiatico-politique en avait fait la propagande acharnée, souvent d’ailleurs à contre-courant de larges tendances de l’opinion européenne, notamment dans les nations qui ont le sentiment d’avoir peu à gagner de l’unité de l’Europe. Ceci s’est révélé en Angleterre avec le Brexit ou en France lors du referendum de mai 2005 sur la Constitution européenne. La manipulation et finalement l’annulation de fait, des résultats de ce referendum rétroagit sur la crise actuelle en France. L’opinion est largement convaincue que le pouvoir européen appartient à un appareil exécutif bureaucratique anonyme et illégitime.

Cette image d’une Europe unie, largement diffusée, notamment dans une opinion maghrébine et arabe admirative, est pour une grande part propagandiste. L’unité européenne semble être destinée à devoir éclater sous l’action de facteurs centrifuges. Les facteurs d’unité y sont trop faibles. L’Europe a été longtemps un chaudron de haine avec des guerres incessantes qui ont laissé des traces durables. Sur le plan civilisationnel, elle est écartelée entre deux aires culturelles, l’une anglo-saxonne, l’autre latine. De nombreux pays européens ont leur cohésion fragile. Seules la prospérité économique et la domination sur d’autres régions du monde ont permis jusqu’à présent de colmater les failles et de masquer des différences régionales ou mêmes nationales profondes. C’est le cas de la Belgique ou le clivage wallon-flamand est profond, ou de la Suisse où les oppositions entre germanophones et francophones, notamment leurs élites respectives, sont parfois intenses. Au Royaume-Uni, Ecossais et Anglais partagent une histoire pleine d’affrontements. On vous signalera en souriant que les Ecossais lèvent leur verre à chaque défaite d’une équipe sportive anglaise. Un peu partout ailleurs il y a des identités régionales très fortes. Le risque est grand, à l’apparition de crises économiques majeures, de voir toutes ces forces centrifuges se révéler.

En France actuellement, le système médiatico-politique est tellement déconsidéré qu’aucun candidat à la présidentielle n’ose s’en réclamer. Il y a quelques années pourtant, il semblait tout-puissant lorsque, par exemple, l’humoriste Dieudonné avait été la cible des médias pour avoir osé nommer ce système et l’affronter(1). Aujourd’hui tous les candidats à la présidentielle se présentent comme des candidats «anti-système». Le système est remis en question par les candidats de la «droite», comme de la «gauche» ou du «centre», si tant est que ces classifications ont aujourd’hui un sens dans un système politique en pleine recomposition. Pour faire court, après l’effondrement de la présidence de François Hollande, faute d’une «révolution» de «gauche», une révolution de «droite» est proposée sous les traits de François Fillon ou de Marine Le Pen.

Ce qui est certain, c’est que le bipartisme a éclaté. C’est ce qui crée cette atmosphère incertaine, où personne ne sait qui va l’emporter, où le facteur personnel de chaque candidat joue un grand rôle, et où le moindre évènement peut faire basculer les positions.

Dans un tel contexte, malgré la campagne médiatique en faveur d’Emmanuel Macron et l’image donnée de la situation par les médias et les instituts de sondage, c’est François Fillon qui semble, jusqu’à présent, en meilleure position de l’emporter. Sauf rebondissement inattendu dans un contexte aussi instable, ce serait une sorte de victoire par défaut par rapport aux quatre autres principaux candidats. En s’attaquant à lui sans arrêt, et non à Marine Le Pen, les médias l’ont mis au centre de la présidentielle et ont souvent abouti à l’effet inverse, vu la méfiance à leur égard dans de larges secteurs de l’opinion française. Par sa ténacité, François Fillon a pu maintenir en définitive l’unité de la droite. Ce n’est pas le cas de la gauche qui reste divisée entre Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon. Pour Marine Le Pen, il faudrait un bouleversement encore plus grand de la sociologie politique française pour qu’elle puisse l’emporter. Pour Emmanuel Macron, une fois devant les urnes, il semble difficile que l’électorat français vote pour quelqu’un de si jeune, dans un pays où culturellement la responsabilité à ce niveau est associée à la sagesse et à l’autorité de l’âge et de l’expérience.

En tous cas, pour les pays émergents économiquement mais aussi démocratiquement comme le nôtre, où la diversité des médias représente un progrès majeur pour la richesse de l’expression, il y a à réfléchir sur l’expérience de ceux qui nous ont précédés dans cette voie. Il y a notamment à tirer les leçons de cette crise de la démocratie occidentale et du rôle joué dans l’animation de la démocratie par les médias. Cette crise va évoluer et avec elle le rôle des partis politiques, les formes de la participation des citoyens à la vie démocratique en parallèle avec l’évolution des moyens de communication et d’expression. On ne peut évidemment savoir les formes que cela prendra. En tout cas, une chose est sûre et devrait être une leçon pour tous les communicants : cette ambition de certains propriétaires de médias d’être le pouvoir des pouvoirs, celui qui agit directement sur les esprits et les formate, ne s’est pas, à terme, réalisée. Quand les médias veulent forcer l’opinion, celle-ci se retourne contre eux surtout quand elle a d’autres alternatives comme c’est le cas aujourd’hui. La formation de l’opinion répond à des mécanismes bien plus complexes que le fonctionnement du système médiatique. Les médias ne font pas l’opinion ou, ce qui revient au même, ils ne peuvent l’influer que s’ils l’expriment. Une leçon qui, au fond, incite à l’optimisme.

(1) «Dieudonné ou David Contre Goliath », Djamel Labidi, le Quotidien d’Oran, 16 janvier 2014

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Posté par le Avr 3 2017. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE, MONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

10 Commentaires pour “La démocratie occidentale en crise”

  1. Abbasse

    En Europe et en Algérie qui a copiė leur système il’ya un changement les marchė sont entrain de bouleverser les pouvoirs classiques monarchique ou républicains.
    Déjà les administrations qui dans une période inconnue de l’Europe et du monde musulman ont prie leurs autonomie du pouvoir judiciaire. Normalement l’administration est un corp qui appartient a la justice dans sa fonction. Certain européen dans une période inconnue l’ont fait retirė des mains des juge et le remettre entre les mains des gouvernants c’est a dire tantôt le gouvernement tantôt le ministère de l’intérieur si le ministère de l’intérieur est fort l’administration applique sa politique elle fait de la politique et du commerce elle vend des lors de terrains a ce qu’elle voudra au prix qu’elle l’avait fixė elle fait la politique a bricole elle accorde des crédit selon sa façon de faire elle attirent sur elle des prédateur des opportuniste et aussi des étrangers puissants qui arrivent a la corrompre et la controlė entre leurd mains
    Donc il y’a un peu de tout dans ce système gréco romain qui a evoluė et qui évoluent sans cesse. L’administration en Europe et les profiteurs qu’elle avait attirė et lavait couvė est menacė par les marchės qui eux vont fixér leur dictat.
    Tout un pouvoir qui va dans les prochaines annėes chuter. Les wakkala qui jadis profitait de l’argent de l’administration vont perdre leur profit des milliers sinon des millions de gens profiteurs reçoivent leurs rentes sous forme multiple vivent a l’étranger en dehors de leurs pays d’origine et reçoivent leurs argent des caisse de leurs pays. Avec le pouvoir des marchės cela va finir d’où cette inquiétude en Europe et surtout en France et en israël et chez nous aussi. Chez nous la caisse de retraite entretiens des milliers qui ont exploitė la faille des ,5 annėes les meilleurs. Chez le privė comme chez le publique les gens cotise 5 ans pour recevoir le retraite de 32 ans. Comment il font des que le fonctionnaire ou le privė aurez atteint 27 ans ils leurs nomme cadre supérieur de l’État ou cadre privė avec un salaire de 20 millions par mois la caisse de retraite va se baser sur ces cinq ans les meilleurs d’après elle. Donc la caisse de retraite subit chez nous une hémorragie .il hanneton en émeut des cotisations des travailleurs. Donc les marchės vont imposer leurs propres’systeme de cotisation et un assureur privė ne va pas accepter ce fait sinon il va entrer en faillite. Ou se voir lincher par les ‘cotisants .ils ne vont pas le laisser faire.
    Donc les remous sont partout dans la maison Europe et dans les pays qui ont adoptė leur système car historiquement il faut enfin le dire  »l’autocratie en Europe le pape et sa hachiya ils ont nationalisė tout c’est normal les esclaves chez elle ont finit par créer toute les méthode et astuce pour lui soutirer de l’argent  »le’ voleur volė  »
    Ils ont déclarer halale contre l’église le vol de l’État voler Rome n’est pas volė c’était une fatwa judéo-chrétienne

  2. Abbasse

    Donc dans le système judeo vhretien y’a toujours eu tentative de pouuser le juge suprême le khalifa David de redevenir un roi afin de transformer la zakate sous forme d’impôt. Une fois fait on enleve au juge ses fonctionnaires qui est l’administration
    On laisse le khalifa ne faire que l’Office le juge n’a aucune autoritė et le roi est un ex enfant de la famille notable qui montre des signe d’idioties.
    Le groupe a eu les impôts entre les mains. Sauf il y’a des périodes que le groupe dans chaque période ne pouvait pas prévoir par exemple l’exclusion de l’or dans les échanges ensuite l’introduction de la monnaie billet ensuite l’introduction de la monnaie numérique.
    Chaque fois un groupe subit un événement qui le fait exploser et ensuite chuter.
    Le billet avait supprimé les détenteur de l’or . les détenteur du billet sont suprimės par les détenteur du numérique celui qui avait achetė une rotative ne peut rien faire il n’a qu’a vendre son rotatif au recuperateur de feraille et fait dire a tout  »la vache ne produit plus de lait alors ils se disperssent » chacun va prendre sa route un va redevenir chauffeur de taxi l’autre gardien
    Comme ils ont dépasser l’âge de 50 ils ne leurs restes que 20
    Heureusement qu’en Europe ils ont la carte chiffa et l’hoiptal’de campagne.
    On le prend en charge . Donc le pilier de l’Europe c’est la carte chiffa et les hôpitaux
    C’est pourquoi les européens aux états unis ne comprennent pas le système de santė européen. Toit ce cinéma en Europe est issus du Khalifa Pape redevenu Roi.
    A chaque fois il y’a révolution de palais chacun surveille l’autre concernant en cytologie
    La caisse d’or ensuite la’chkara de moannaie ensuite les pixel dans un disque dure
    La nouvelle chkara du 21 siècle  »versement moi 1 kg de pixel » l’Euro pixel
    Qui fait tourner les têtes c’était facile de faire de l’encre mais placer les pixel dans un disque dure et trouver son emplacement par un formatage spécial ce n’est pas donner a tout le monde…ça se resserre sur tout le monde ..
    Renault exige le dépôt bancaire et n’accepte plus de liquide elle sera suivie par naftal le ciment l’eau minéral l’eau de robinet le l’aliment de bétail et le souk de voitures. Pas de carte crise sans versement par carte bancaire . et aucun transfert de versement liquide postal de 15000 da qui correspond au smig par mois et par une seule adresse postale ..le facteur ne livrera pas plus 1500 da par mois par adresse postale en liquide. ..
    Donc le fonctionnaire va recevoir la monnaie numérique et une partie en liquide.
    Dans 5 ans le liquide ne sera que pour l’argent de poche. Prendre une crème un petit cafė acheter son journal la monnaie pour les gamins pour acheter des bonbons.

  3. Mme CH

    La démocratie en crise dites vous…?? Laquelle, celle de la pieuvre du mal…..la démocrature ??? En tout cas la démocrassie n’a jamais été en bonne santé…la preuve ses conséquences sont là…!! S/c de la démocrassie, on peut agresser, tuer, coloniser, piller les ressources des peuples à travers le monde, on peut aussi faire et défaire les marionnettes des Koursis…etc….!!!

    Remarque, les Minus Créatus ne pourront jamais établir un ordre juste et égalitaire, tout simplement parce que ce sont des Minus benêts, faillibles..etc..etc…!!

    Voici ce que pense Pierre Tourev de la Démoc

    La démocratie est un mot qui fait toujours rêver. Des hommes libres et égaux qui se répartissent équitablement le pouvoir, sans qu’il y ait de distinctions dues à la naissance, la richesse, la compétence… La voix de la femme valant celle de l’homme, de même pour le noir, le maghrébin et le blanc, l’illettré et le lettré et, bien sûr, le pauvre et riche…

    Nos pères, nos grands-pères, nos arrière-grands-pères se sont battus pour elle. Certains en sont morts. Deux siècles auront été nécessaires. Mais est-on arrivé au bout de nos rêves ?

    L’Assemblée nationale ne reflète absolument pas la composition de la société, ni sa variété. Qui, en effet, représente les 4 à 7 millions (selon le mode de calcul) de pauvres ou, plus largement « la France d’en bas » ?

    Le système électoral, le scrutin majoritaire à deux tours et par circonscription, par opposition au système proportionnel, porte une grande part de responsabilité dans cette représentation inéquitable. Le système « majoritaire » est certes efficace pour la stabilité du gouvernement, mais, en favorisant les grands partis politiques, il lamine la diversité de la société. La conséquence en est le désintérêt de la politique d’une grande partie des citoyens laissés ainsi de côté par cette forme de démocratie… avec toutes les conséquences que cela peut avoir en terme de repli communautaire et de rejet des valeurs républicaines.

    Cette non représentativité de l’Assemblée nationale est clairement apparue lors du référendum sur le TECE (Traité établissant une Constitution pour l’Europe) où 95% des députés appartenaient à des partis ayant appelé à voter « Oui ». On peut dire la même chose des médias qui, à la quasi-unanimité, défendaient aussi le « Oui ». Le peuple souverain en a décidé autrement. Le peuple peut toujours en décider autrement.

    Quant aux grands médias (télévision, radio, journaux, magazines), ils jouent un rôle très important pour capter l’attention, mettre le zoom sur tel ou tel problème, en occulter d’autres beaucoup plus importants et, au bout du compte, façonner les opinions. La presse devrait être réellement indépendante, or, l’est-elle vraiment ? A qui appartiennent les médias ? Certainement pas aux plus défavorisés et ni aux laissés-pour-compte ?

    Aux grands médias, se rajoute le règne des experts, apportant la caution de leur science et bénéficiant d’une forte influence, officieuse, souterraine, sur les centres de décision. On n’ose pas contredire un expert, là où un large débat serait nécessaire.

    En outre, le vrai pouvoir ne se situe plus guère dans les urnes, il est avant tout économique, en particulier au niveau supranational. L’Europe, du moins l’eurocratie qu’on voudrait nous imposer, a un fonctionnement pour le moins abstrait, opaque, faisant la part belle au lobbying de toute sorte, économique, communautariste… Qui peut dire que le fonctionnement de l’Union européenne est démocratique ? Il en est de même des institutions internationales comme le FMI, l’OCDE, l’OMC, la Banque Mondiale qui n’ont aucune représentativité démocratique.

    Et voici ce que dit Gérard Mermet sur la « Démocrature : Comment les médias transforment la démocratie »

    La démocrature est la dictature douce imposée par les médias. Pour l’auteur, la réalité n’existe plus dès qu’elle est médiatisée et la société actuelle est celle des apparences, profondément modifiée par le poids des médias.

    « Par cet ouvrage, Gérard Mermet contribue au débat déjà amorcé relatif au poids des médias sur la société moderne, et lance un véritable signal d’alarme contre leurs pouvoirs. Un pouvoir d’autant plus fort qu’il s’exerce avec une insoupçonnable douceur sur tout le paysage social.

    L’idée centrale de l’auteur est que les médias, après avoir participé à la naissance de la démocratie en France, sont en train de la transformer et de la bouleverser. A ses yeux, « nous assistons à la naissance d’une sphère inédite, une néocratie qui mêle les avantages de la démocratie et les défauts de la dictatures ». En effet, dans ce nouveau système social, caractérisé par l’abondance médiatique, l’influence s’exerce à la fois sur les acteurs et sur le public et trouve ses origines non seulement dans le traitement de l’information, mais dans le choix des sujets à traiter. »

    Alors, Rêvez Toujours…!!!

  4. abbassi

    En Europe y’a pas de démocratie y’a un système productive basė soit sur le principe du capital privė capital associė et dans un certain une hégémonie du système social dite ou connue par le système publique en France y’a les trois et dans les autres pays dite fédéral y’a pas le social.
    En Algérie on avait eu une déviation enfin de compte nous avons eparpillė les trois et a leurs place c’est installė un système du tahrije du populisme du théâtre
    Des femmes aux pouvoirs qui font de l’intrigue comme au temps de sidna Youssef en Égypte des femmes des Azizes  »sa kalate imaratou le azize qui n’a pas eu d’enfant et que son marie lui acheta un enfant pour adoption. Elle était en pôle position au seing de l’État dite royale
    Alors comme on dit  »d’une manière diplomatique les autres femmes veulent l’injecter elle et son marie de leurs postes alors elle lance dans la coures royale  »imara’atou le azize tourawidou fataha 3an nafssihi » ..
    Donc n’avait a cette époque un état semblable au notre des intrigues des gens qui n’ont aucun programme aucune perseperctives les affaires sont a l’abandon.
    Ils parlent de tourisme pour booster l’économie et la pomme de terre est livrė aux spéculateurs c’est a dire demain le ministère des affaires étrangères françaises en publiant des recomendations a leurs voyageurs elle rajoutera au frančais désirant se rendre en Algérie de ramener avec eux la pomme de terre de la semoule et les remettre a l’hôtelier pour leur préparer un couscous..c’est bien ..
    Pourquoi on est arrivė la?
    Tout simplement parce-que le lieux de décision politique a ėtė transférer du lieu de production vers des bureaux. L’ingénieur devait abandonner sa machine pour rester dans le bureau afin de régler sa carrière l’ingenieur doit abandonner les serres pour rester aux bureaux pour rester ces propres affaires avec le temps et les départs a retraite ces bureaux était occupės par des agents diplomės y’a plus d’ingénieur ni sur le terrain ni dans les bureaux la jami3a layliya avait ces layali le hilwiya …
    Et les femmes aux pouvoirs sont inquiétés de plus en plus inquiète elle se disent
     »Y’a khti on l’avait ramener pour faire du cinéma il fait du cilima »
    Alors elles sont comme l’huile sur l’eau elles sont inquiète la cilima au gouvernement et partout dans l’État va les effondrer ..
    Ce n’est ni du socialisme ni du capitalisme ni du socialisme ça devient de la cilima des femmes. Les femmes fautes d’hommes en Algérie font du cilima..
    Elles ne savent ni comment produire du blė ni comment tirer de la farine pour faire le soit disant coucous elle n’est ni femme d’intérieur ni femme d’extérieur
    On a obtenue ainsi une sorte de démocratie nouvelle la femmocratie cilimatique du temps de l’Égypte de la première dinastie. On va leurs annocės 7 vaches maigre qui vont mangė 7epis verts..et finit les intrigue. Le pouvoir c’est disloquės la femmes du azize et ces copines ont quitė le palais royale n’avait rien a manger dans le plais si quelqu’un voulait manger qu’il suite son bureau

  5. abbassi

    mme ch ce matin y’a un peu cilima
    on note
    le television elkhabar dite privé fait dérouler comme el Jazira les info du jours sauf qu’en français au lieu de l’anglais et le journaliste derrière un studio a mille bouton une console numerique ultra sophistiqué ecrit
     »communiqué de la DEFENCE: deux terroristes éliminés

    Et aujordhui le quotidien d’oran fait un gros titre

    Oran
    Ecole préparatoire en sciences de la nature et de la vie d’Es-Sénia: Les étudiants en grève illimitée

    avant on traduisait du français en arabe et par exemple la biologie redevient 3ilmou el hayate ensuite il ya eu traduction de l’arabe vers le français et au lieu de prendre sa place la biologie redevient  »science de la vie »..et la géologie 3ilmou el atriba  »la science des sol » et la physiologie  »3ilmou el ih’ssace  »science des sensation » et et la psychologie  »3ilmou el admigha » ça devient  » faculté des sciences des cerveaux »

    et le watan de titrer
     »les étudiantes de la faculté des cerveaux d’alger 3, font gréves de 3 jours » contre la fuite des cerveaux a l’étranger pour faire master 2 en science des cerveaux  »

    tu as vu Mme Ch le cilima

  6. mohamedDD

    Bismillah
    Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

    « N’étions-nous pas avec vous ? » leur crieront-ils : « Oui, répondront [les autres] mais vous vous êtes laissés tenter, vous avez comploté (contre les croyants) et vous avez douté et de vains espoirs vous ont trompés, jusqu’à ce que vînt l’ordre d’Allah. Et le séducteur [le diable] vous a trompés au sujet d’Allah.S.57:14

    Le moment n’est-il pas venu pour ceux qui ont cru, que leurs cœurs s’humilient à l’évocation d’Allah et devant ce qui est descendu de la vérité [le Coran] ? Et de ne point être pareils à ceux qui ont reçu le Livre avant eux7. Ceux-ci trouvèrent le temps assez long et leurs cœurs s’endurcirent, et beaucoup d’entre eux sont pervers.S.57:16

    Sachez que la vie présente n’est que jeu, amusement, vaine parure, une course à l’orgueil entre vous et une rivalité dans l’acquisition des richesses et des enfants. Elle est en cela pareille à une pluie : la végétation qui en vient émerveille les cultivateurs, puis elle se fane et tu la vois donc jaunie ; ensuite elle devient des débris. Et dans l’au-delà, il y a un dur châtiment, et aussi pardon et agrément d’Allah. Et la vie présente n’est que jouissance trompeuse.S.57:20

    Ô Vous qui avez cru ! Craignez Allah et croyez en Son messager pour qu’Il vous accorde deux parts de Sa miséricorde, et qu’Il vous assigne une lumière à l’aide de laquelle vous marcherez, et qu’Il vous pardonne, car Allah est Pardonneur et Très Miséricordieux.S.57:28

    Salem,
    La démocratie à l’occidentale ou à l’algérienne ou autres n’est pas en crise, mais il y a une crise d’Hommes (et de Femmes), de leadership … on voit trop de voyous au sommet des nations et organisations internationales qui ménent inéxorablement les Etats et Organisations en ruine, en faillite et en crise (scandales sur scandales sans émoi). Le pourquoi est dans le « choix » des hommes et femmes sans principes? sans morale? sans amour pour la nation et les Hommes?
    Des prédateurs!!!!!

    Pour tous ces candidats de pacotille en campagne!!!! Allez à la campagne et méditez.
    Je vous donnerai 22 fois le smig (400000DA) et cessez de mentir … à vous mêmes et aux incrédules.
    A un certain « leader » prétendu moudjahed et de surcroit condamné à mort (certes nous le sommes tous) pendant la noble révolution trahie, à votre âge répond au défi publique … vous répondriez CERTES au Jugement Dernier

  7. mehdi mountather

    Ces promesses d’Ouyahia Ouled Abbas et ces candidats des mensonges un fraudeur est un fraudeur ces élections 100% satanique aucune relation avec l’islam aux algériens d’appliquer le Coran a 100% aujourd’hui et avant ce 4 mai pour éviter la mort par un séisme plus 5 les inondations tornade tempête de sable les accidents de la route arrêt cardiaque si la fin du monde 21 Avril 2017 pour éviter l’enfer et pour éviter Daech Gia et ces fraudeurs a l’enfer.

  8. mohamedDD

    Salem,

    (Pour tout un chacun de nous, croyant et non croyant en Allah)

    Il était une fois un riche commerçant qui avait 4 femmes.

    La 4ème femme, C’est celle qu’il aimait le plus. Il l’ornait avec de luxueuses robes et la traitait avec délicatesse. Il prenait grand soin d’elle et ne lui offrait que le meilleur.

    La 3ème femme, Elle aussi il l’aimait beaucoup Il était très fier d’elle et voulait toujours la mettre en valeur auprès de ses amis. Cependant, le commerçant craignait toujours le fait qu’elle puisse partir avec un autre homme.

    Il aimait aussi sa 2e femme. C’était une personne très prévenante, toujours patiente et elle était la confidente du commerçant. Chaque fois qu’il rencontrait des problèmes, il se tournait vers elle et elle l’aidait toujours à s’en sortir.

    la 1ère femme était une partenaire très loyale, elle avait aussi bien contribuée à maintenir ses richesses qu’à prendre grand soin de sa maison. Pourtant, le commerçant ne l’aimait pas alors qu’elle l’aimait profondément, il lui prêtait à peine attention.

    Un jour, le commerçant tomba malade. Il avait le pressentiment qu’il allait mourir bientôt. Il pensa à sa luxueuse vie et se disait, « maintenant j’ai 4 femmes, mais quand je mourrais, je serai seul, quel solitaire je serai ! »

    Donc, il demanda à sa 4e femme : « Je t’aime le plus, je t’ai doté des plus fins habits et pris grand soin de toi. Maintenant que je meurs, voudras-tu me suivre pour me tenir compagnie ? » – « Nulle part! » Répondit la 4e femme.Et elle s’en alla sans un autre mot.
    La réponse coupa le coeur du commerçant comme un couteau tranchant.

    Le triste commerçant demanda alors à sa 3e femme : « Je t’ai beaucoup aimé toute ma vie. Maintenant que je meurs, voudras-tu me suivre et me tenir compagnie? » – « Non !  » Répondit la 3e femme. « La vie est si belle ici! Je me remarierais quand tu mourras ! » Le coeur du commerçant se brisa.

    Alors il demanda à sa 2e femme : « je me suis toujours tourné vers toi et tu m’as toujours aidé. Maintenant j’ai à nouveau besoin de ton aide. Quand je mourrais, est ce que tu me suivras et tu me tiendras compagnie? » « Je suis désolée, je ne peux pas t’aider! » Répondit la 2e femme. « Dans le meilleur des cas, je ne peux que t’accompagner vers la tombe. » La réponse tomba comme du tonnerre et le commerçant fût dévasté.

    Alors appela une voix :  » j’irai avec toi, Je te suivrai là où tu iras » Le commerçant leva les yeux, ce fut sa 1e femme. Elle était si maigre, comme si elle souffrait de malnutrition. Très touché, le commerçant disait : « j’aurais du prendre beaucoup mieux soin de toi pendant que je pouvais! »

    Réellement nous avons tous 4 femmes dans notre vie !

    La 4e femme, c’est « notre corps », nous nous donnons tant de mal pour prendre soin de lui, il nous laissera tomber quand nous mourrons.

    Notre 3e femme c’est nos biens et nos richesses. Quand nous mourrons, Ils iront à d’autres.

    La 2e femme, c’est notre famille et nos amis. Très proche de nous comme ils l’avaient été durant notre vie, le mieux qu’ils puissent pour nous c’est de nous accompagner à la tombe.

    La 1e femme, quelque chose que je ne peux pas voir, c’est mon âme en fait. Souvent négligée dans notre quête de biens matériels et de plaisirs sensuels. C’est la seule chose qui nous suivra réellement là où nous irons. C’est peut-être une bonne idée de la cultiver et de la fortifier maintenant plutôt que d’attendre jusqu’à ce que nous soyions sur le lit de la mort pour le regretter. Que ferions-nous ?​ A méditer

    اللهم أعني على ذكرك وشكرك وحسن عبادتك
    «Ô Allâh aide moi à t’évoquer (al-dhikr), te remercier et t’adorer de la meilleure manière.»

    Le croyant doit ressentir trois choses au moment de l’adoration :
    -la soumission à Allâh,
    -le besoin d’Allâh,
    -et l’asservissement.

    إياك نعبد وإياك نستعين

    «C’est Toi Seul que nous adorons et c’est de Toi Seul que nous demandons l’aide»

    Je pense que nous n’avons pas atteint le plus haut degré dans ce domaine, car les gens se divisent en quatre catégories :

    -Certains adorent Allâh et demandent Son aide,
    -d’autres ne l’adorent pas et ne Lui demandent pas Son aide,
    -chez certains, la demande d’aide prime sur l’adoration,
    -chez d’autres, l’adoration prime sur la demande d’aide.

    Et la meilleure de ces catégories est la première, celle de ceux qui réunissent l’adoration et la demande d’aide.

    Regardons donc notre situation actuelle, et je parle de ma propre personne, l’adoration prime toujours (dans nos actes).

    L’homme fait ses ablutions et ne pensent pas un instant à demander l’aide d’Allâh pour accomplir ses ablutions, il prie et ne pense pas un instant à demander l’aide d’Allâh pour accomplir sa prière et il ne se rend pas compte que si Allâh ne l’avait pas aidé il n’aurait pas pu prier.

    Les gens se divisent donc en quatre catégories.

    En réalité, ces choses nous échappent.

    Alors que la demande d’aide en elle-même est une adoration.

    Donc, par exemple, lorsque tu pries, prends conscience que tu pries avec l’aide d’Allâh, que sans Son aide tu ne pourrais pas prier, que tu as besoin de Son aide afin de prier et d’achever ta prière, tu auras alors réuni deux adorations : la prière et la demande d’aide.

    La science est auprès d’Allâh, mais je pense que l’adoration prime chez la majorité des serviteurs d’Allâh.

    Ils privilégient l’adoration et ne demandent l’aide d’Allâh que lors des difficultés.

    A ce moment tu les verras dire : « Ô Allah, aide-moi. ».

    Mais dans les moments d’aisance, très peu de gens demandent l’aide d’Allâh.

    De la même manière, certaines personnes ont du laisser-aller dans les adorations mais ils demandent souvent l’aide d’Allâh.

    Tu les verras dire, pour chacun de leurs actes : « Si Allâh ne m’aide pas je ne pourrai pas faire cela. »

    Même leurs lacets, ils ne les font pas sans demander l’aide d’Allâh.

    D’un côté, ceci est une bonne chose, mais cela ne suffit pas.

    Et certaines personnes adorent Allâh en demandant Son aide et réunissent ainsi entre les deux.

    Ils savent qu’ils ne sont que des serviteurs d’Allâh et placent leur confiance en Lui.

    C’est pour ça qu’Allâh a souvent évoqué l’adoration avec la confiance en Lui. Et la confiance en Allah correspond à la demande d’aide.

    فاعبده وتوكل عليه

    «Adore le et place ta confiance en Lui»

    إياك نعبد وإياك نستعين

    «C’est Toi Seul que nous adorons et c’est de Toi Seul que nous demandons l’aide»

    Et il y a des gens qui n’adorent pas Allâh et ne demandent pas Son aide, et le refuge est auprès d’Allâh.

    Ceux là sont les athées, ils n’adorent pas Allâh et ne demandent pas Son aide.

    O ALLAH!!!je te demande pour moi, pour mes soeurs et frères la meilleur requète, la meilleur invocation, la meilleur réussite, la meilleur connaissance, la meilleur action, la plus grande patience, la plus belle des récompence, la meilleur vie, la meilleur mort, afermit nos actions et augmente notre poids sur la balance, complète notre foi, éleve la en degrès et efface nos pêchés!! Amine

    La Hawla Wala Kowata Illa Billah

    Et les évenements fâcheux se succédent et se répétent dans un silence « complice », la lâcheté quand tu nous tiens, ni presse nationale, ni autorité politique ou gouvern. n’a condamné le crime de lèse majesté en parlant de « frappes … » et ces morts
    On parle toujours de « frappes » pour qualifier les bombardements que les pays occidentaux n’ont cessé de multiplier, un peu partout, depuis la fin de la Guerre froide, mais on continue à dire « bombardements » lorsque la Russie et ses alliés ont l’arrogance de faire de même… Pour le coup, c’est bien une « frappe » contre une base aérienne syrienne que le président américain Donald Trump a ordonné dans la nuit du 6 au vendredi 7 avril dernier.
    De sources militaires autorisées, nous pouvons confirmer que Washington a bien averti Moscou du choix de sa cible syrienne et du créneau horaire de son opération. Les militaires russes auraient alors aussitôt affranchi leurs alliés syriens ayant pu ainsi évacuer l’essentiel de leurs matériels et de leurs personnels.
    Et nous autres!!!!!!!
    LE DROIT INTERNATIONAL : UNE VIOLATION FLAGRANTE

    Qu’on le veuille ou non, la frappe aérienne américaine constitue une violation flagrante du droit international sur l’usage de la force. Comment les Américains pourraient-ils justifier cette action au titre de la légitime défense, prévue à l’article 51 de la Charte de l’ONU ?11 Comment pourraient-ils faire état d’une quelconque autorisation du Conseil de l’ONU alors que le débat était en cours à New York ?
    Comment pourraient-ils anticiper les résultats d’une enquête internationale diligentée par l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC basée à La Haye), seule habilitée à la conduire en application de la Convention d’interdiction des armes chimiques de 1993 à laquelle la Syrie n’a adhéré qu’en 2013 ? Comment pourraient-ils se fonder sur les seules affirmations des Services de renseignement américains et occidentaux (lesquels ?) pour apporter la preuve irréfragable de l’implication du régime syrien alors même que nous avons à l’esprit les « bobards » de ces mêmes Services à propos de la présence d’armes de destruction massive en Irak ?
    Au regard du droit international, l’action américaine ne peut trouver aucune justification si ce n’est son illégalité. Elle se situe dans une logique de non-droit international qui pourrait avoir de fâcheuses conséquences sur d’autres dossiers. Comme son collègue britannique, l’ambassadeur de France à l’ONU juge ces frappes « légitimes »12. Il serait grand temps de renvoyer ce haut diplomate à ses chères études comme, du reste, son sémillant collègue de Washington. Il ignore vraisemblablement que la France est dépositaire du Protocole de Genève de 1925 sur l’usage des armes chimiques et a pris une part non négligeable dans la négociation et la conclusion de la Convention de 1993 (rôle prépondérant de l’ambassadeur, représentant de la France auprès de la Conférence du désarmement à Genève, Pierre Morel à l’époque).

    Je voudrais bien savoir la « définition exacte » de DROIT.
    Es-que le DROIT est synonyme de justice????

  9. mohamedDD

    Salem,
    ….

    Dans ce contexte d’une frappe-tweet désastreuse, comment aussi ne pas être admiratif de ce qu’essaient de faire les Nations unies et son courageux représentant spécial à Genève Staffan de Mistura ? Oui, et n’en déplaise aux journalistes pressés et/ou ignorants, l’ONU cherche une sortie de crise en Syrie, assumant ainsi le travail diplomatique le plus difficile du monde pour mettre fin à un conflit civilo-global dont dépend l’instauration d’un nouveau Yalta – qui conditionnera les relations internationales pour les prochaines décennies. Oui, merci à vous Staffan de Mistura et à votre équipe, grand merci et soyez assurés du soutien des êtres libres qui connaissent bien la Syrie et le fonctionnement des Nations unies !

    On ne saurait refermer ces lignes sans adresser un coup de chapeau à nos confrères de La Stampa – ils nous changent des chiens de garde de la presse parisienne – qui, au lendemain de l’ « événement » chimique de Khan Cheikhoun ont osé poser la bonne question : dans le contexte actuel qui leur est particulièrement favorable, pourquoi les autorités syriennes auraient-elles eu recours – maintenant – à l’arme chimique ? Pourquoi les responsables syriens auraient-ils délibérément fragilisé leurs dernières reconquêtes territoriales et les avancées diplomatiques d’Astana et de Genève ? Autrement dit, à qui profite ce dernier « événement » chimique ? On peut douter que ce soit au gouvernement syrien !

    Richard Labévière

    … du droit international dite droit du plus fort.

    Donald Trump  » CowBoy » du 21e Siècle « décide, dans la nuit de jeudi 6 à vendredi 7 avril 2017, que du 4 avril attribuée au régime de Damas7. ..la nécessité de ne pas « rester aveugle » ; le « manquement par Moscou de ses responsabilités en Syrie » ; les « actes odieux du régime syrien » ; « l’affront à l’humanité » qu’est la mort d’innocents ; .. les alliés occidentaux de Washington (les éternels idiots utiles), à l’exception de la Suède, applaudissent des deux mains ces frappes salvatrices, Vladimir Poutine dénonce « l’agression contre un pays souverain » tout en réclamant une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU. De son côté, Téhéran « condamne vigoureusement » cette frappe que « soutient complètement » Ryad comme Tel Aviv.
    Pour sa part, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault Le 7 avril 2017, il se félicite des frappes américaines … (le président américain Donald) Trump Pharaon des temps modernes, prises qu’il n’entendait plus faire des Etats-Unis le gendarme du monde, et c’est exactement ce qu’il a fait hier », a déclaré Marine Le Pen. « Est-ce que c’est trop demander d’attendre les résultats d’une enquête internationale indépendante avant d’opérer ce genre de frappe ? », s’est-elle interrogée.

    Mais où sont donc passés les droits de l’Homme?

    Ce qui m’effraie le plus, c’est pas la folie ni la puissance de Pharaon des temps modernes et ses alliés –
    S3-V26 – – Dis: « O Allah, Maître de l’autorité absolue. Tu donnes l’autorité à qui Tu veux, et Tu arraches l’autorité à qui Tu veux; et Tu donnes la puissance à qui Tu veux, et Tu humilies qui Tu veux. Le bien est en Ta main et Tu es Omnipotent.

    S4-V126 – C’est à Allah qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Et Allah embrasse toute chose (de Sa science et de Sa puissance). Sadaq Allah-‘Adhim-, mais Notre silence complice (traitre), ces « puissances sataniques » ne seront jamais nos alliés (bien que parmi eux, il existe des hommes et femmes probes, honnêtes et sincères mais en minorité), revenons à Allah Le Très Miséricordieux, notre Protecteur.

  10. mohamedDD

    Salem,
    Une petite lecture

    Friday, July 24, 1992
    L’«Holocauste» des juifs européens a-t-il vraiment existé ?

    Préface au livre de Barbara Kulaszka, Did Six Million Really Die? Report of the Evidence in the Canadian « False News » Trial of Ernst Zündel – 1988

    Est-il vrai que les Allemands ont, durant la seconde guerre mondiale, ordonné, planifié et perpétré une politique de destruction physique des juifs européens? En particulier, ont-ils, pour cela, conçu, réalisé et utilisé des chambres à gaz d’exécution ? Ont-ils ainsi provoqué la mort de millions de juifs ?

    A ces questions, la plupart des auteurs répondent oui ; ils croient à l’«Holocauste» des juifs européens ; ces auteurs, nous les appellerons «exterminationnistes» parce qu’ils défendent la thèse de l’extermination physique des juifs. A ces mêmes questions, d’autres auteurs répondent non ; on les appelle révisionnistes ; mais il va de soi que les révisionnistes ne contestent pas le fait que, dans un conflit mondial qui a provoqué de quarante à cinquante millions de morts, beaucoup de juifs (le chiffre approximatif reste à déterminer) ont trouvé la mort.

    Qui a raison ? Les exterminationnistes ou les révisionnistes ?

    Pour le profane, il existe, en principe, trois moyens principaux de se forger une opinion personnelle au sujet d’une controverse historique.

    Le premier moyen est de lire les écrits de l’une et l’autre parties, mais, dans le cas particulier, cela nécessiterait beaucoup de temps et il est souvent difficile de se procurer la littérature révisionniste.

    Le deuxième moyen est d’assister à un débat public entre les deux parties : la partie orthodoxe (celle des exterminationnistes) et la partie hérétique (celle des révisionnistes). Malheureusement, les exterminationnistes ont toujours refusé le débat public que leur proposaient, et que continuent de leur proposer, les révisionnistes. Dans certains pays comme la France et l’Autriche, les partisans de la thèse exterminationniste ont même récemment obtenu la création d’une loi spéciale qui punit le révisionnisme de lourdes peines de prison et d’amende pour «contestation» de l’existence de l’« Holocauste» et des chambres à gaz.

    Reste heureusement un troisième moyen qui est de lire les minutes d’un procès où les deux parties se sont trouvées face à face devant un juge et un jury. Dans le cas qui nous intéresse, c’est ce qui s’est produit à deux reprises, en 1985 et en 1988, lors des procès intentés au révisionniste Ernest Zündel, à Toronto, par des exterminationnistes appartenant à une organisation juive.

    Le remarquable ouvrage de Barbara Kulaszka s’appuie sur les minutes du procès de 1988. Il permettra au profane de se faire une idée précise de la controverse historique autour de l’«Holocauste» des juifs et de se forger une opinion. Je dois cependant exprimer ici une réserve et lancer une mise en garde au lecteur : un tribunal n’est pas un endroit approprié pour un débat historique ; un procès a ses règles propres et il est très limité dans le temps ; la liberté d’expression n’y est pas entière puisque l’une des parties cherche à obtenir une condamnation et que l’autre partie tente d’éviter cette condamnation ; enfin un juge et un jury, même s’ils écoutent des experts, n’ont pas les moyens ni la compétence nécessaires pour trancher un point d’histoire.

    J’ai successivement participé, en 1984, au pré-procès d’E. Zündel, puis, en 1985, au premier procès Zündel (cassé pour vices de forme et de fond) et, enfin, en 1988, au second procès Zündel. J’ai publié un compte rendu de toute l’affaire [1]. Je me permets d’y renvoyer le lecteur mais je voudrais revenir ici sur un passage de cet article et le commenter à la lumière de ce qui s’est passé depuis 1988. Ce passage concerne essentiellement ma propre découverte, dans les années soixante-dix, de l’impossibilité chimique des « gazages » d’Auschwitz et la confirmation par Fred Leuchter de cette impossibilité. J’écrivais donc :

    A mon tour, je déposais à titre d’expert pendant près de six jours. J’insistais particulièrement sur mes enquêtes à propos des chambres à gaz américaines. Je rappelais que le Zyklon B est essentiellement du gaz cyanhydrique et que c’est avec ce gaz que certains pénitenciers américains exécutent leurs condamnés à mort. En 1945, les Alliés auraient dû demander à des spécialistes des chambres à gaz américaines de venir examiner les locaux qui, à Auschwitz et ailleurs, étaient censés avoir servi à gazer des millions de détenus. Dès 1977, mon idée était la suivante : quand on a affaire à un vaste problème historique comme celui de la réalité ou de la légende de l’Holocauste, il faut s’efforcer de trouver le centre de ce problème ; en la circonstance, le centre est le problème d’Auschwitz et, à son tour, le cœur de ce problème-là peut se limiter à un espace de 275 m2 : soit, à Auschwitz, les 75 m2 de la « chambre à gaz» du crématoire-I et, à Birkenau, les 210 m2 de la «chambre à gaz» du crématoire-II. En 1988, mon idée restait la même : expertisons les 275 m2 et nous aurons une réponse au vaste problème de l’Holocauste ! Je montrais au jury mes photos de la chambre à gaz du pénitencier de Baltimore ainsi que mes plans des «chambres à gaz» d’Auschwitz et je soulignais les impossibilités physiques et chimiques de ces dernières.

    Un coup de théâtre : le rapport Leuchter

    Ernst Zündel, en possession de la correspondance que j’avais échangée en 1977-1978 avec six pénitenciers américains disposant de chambres à gaz, avait chargé l’avocate Barbara Kulaszka de se mettre en rapport avec les gardiens-chefs de ces pénitenciers afin de voir si l’un d’entre eux accepterait de venir expliquer devant le tribunal le mode de fonctionnement d’une vraie chambre à gaz. Bill Armontrout, gardien-chef du pénitencier de Jefferson City (Missouri), accepta de venir témoigner et signala que nul aux Etats-Unis ne connaissait mieux la question du fonctionnement de ces chambres à gaz qu’un ingénieur de Boston : Fred A. Leuchter. J’allais rendre visite à cet ingénieur les 3 et 4 février 1988. F. Leuchter ne s’était jamais posé de questions sur les «chambres à gaz» des camps allemands. Il croyait jusque-là à leur existence. Dès que je commençai à lui ouvrir mes dossiers, il prit conscience de l’impossibilité matérielle et chimique de ces «gazages». Il accepta de se rendre à Toronto pour y examiner nos documents.

    Puis, aux frais d’E. Zündel, il partit pour la Pologne avec une secrétaire (sa femme), son dessinateur, un vidéo-cameraman et un interprète. Il en revint pour rédiger un rapport de cent quatre-vingt-douze pages (annexes comprises) et avec trente-deux échantillons prélevés, d’une part, dans les crématoires d’Auschwitz et de Birkenau à l’emplacement des « gazages » homicides et, d’autre part, dans une chambre à gaz de désinfection de Birkenau. Sa conclusion était nette : il n’y avait eu aucun «gazage» homicide ni à Auschwitz, ni à Birkenau, ni d’ailleurs à Majdanek.

    Les 20 et 21 avril 1988, F. Leuchter déposa à la barre du tribunal de Toronto. Il fit le récit de son enquête et développa sa conclusion. Je dis que, ces deux jours-là, j’ai assisté à la mort en direct du mythe des chambres à gaz, un mythe qui, pour moi, était entré en agonie au colloque de la Sorbonne sur « l’Allemagne nazie et l’extermination des Juifs » (29 juin – 2 juillet 1982).

    Dans la salle du tribunal de Toronto, l’émotion était intense, en particulier chez les amis de Sabina Citron. Les amis d’E. Zündel étaient bouleversés mais pour d’autres raisons : ils voyaient enfin se déchirer le voile de la grande imposture. Pour moi, je ressentais soulagement et mélancolie : soulagement parce qu’une thèse que je défendais depuis tant d’années trouvait enfin sa pleine confirmation, et mélancolie parce que j’avais eu la paternité de l’idée ; j’avais même, avec la maladresse d’un littéraire, exposé des arguments d’ordre physique, chimique, topographique et architectural que je voyais reprendre par un scientifique étonnamment précis et didactique. Se rappellerait-on un jour le scepticisme que j’avais rencontré, y compris auprès de certains révisionnistes ?

    Juste avant F. Leuchter, B. Armontrout était venu à la barre et il avait, en tout point, confirmé ce que j’avais dit au jury sur les difficultés extrêmes d’un gazage homicide (à ne pas confondre avec un gazage suicidaire ou accidentel). De son côté, un spécialiste des photographies aériennes, Ken Wilson, avait montré que les « chambres à gaz » homicides d’Auschwitz et de Birkenau ne possédaient pas les cheminées d’évacuation des gaz qui auraient été indispensables. Il montrait aussi que j’avais eu raison d’accuser Serge Klarsfeld et Jean-Claude Pressac d’avoir falsifié le plan de Birkenau dans L’Album d’Auschwitz [2]. Ces auteurs, pour faire croire au lecteur que les groupes de femmes et d’enfants juifs surpris par le photographe entre les crématoires II et III ne pouvaient pas aller plus loin et allaient donc finir dans les «chambres à gaz» de ces crématoires, avaient tout bonnement coupé là un chemin qui, en réalité, se poursuivait jusqu’au grand établissement de douches (situé au-delà de la zone des crématoires) où se rendaient ces femmes et ces enfants.

    James Roth, directeur d’un laboratoire du Massachusetts, vint ensuite à la barre pour y rendre compte de l’analyse des trente-deux échantillons, dont il ignorait la provenance : tous les échantillons prélevés dans les « chambres à gaz » homicides contenaient une quantité de cyanure qui était soit indécelable, soit infinitésimale tandis que l’échantillon de la chambre à gaz de désinfection de Birkenau, prise pour référence, contenait, par comparaison, une quantité vertigineuse de cyanure (la quantité infinitésimale détectée dans le premier cas peut s’expliquer par le fait que les prétendues chambres à gaz homicides étaient en fait des chambres froides pour la conservation des cadavres ; de telles chambres froides avaient pu faire l’objet de désinfections au Zyklon B) [3].

    Cela se passait en 1988. Quatre ans plus tard, le rapport Leuchter s’est trouvé confirmé par trois autres rapports : d’abord, celui de l’institut de criminologie de Cracovie, puis celui de l’Allemand Germar Rudolf et, enfin, celui de l’Autrichien Walter Lüftl. Le plus étonnant de ces trois rapports est celui de Cracovie ; il avait été réclamé par les autorités du musée d’Auschwitz avec l’espoir qu’il apporterait un démenti aux conclusions du rapport Leuchter ; c’est le contraire qui se produisit et, malgré des explications embarrassées pour tenter de minimiser le sens de leurs propres examens, les auteurs du rapport de Cracovie ont bel et bien confirmé – involontairement – que Fred Leuchter avait pleinement raison. Aussi les exterminationnistes préfèrent-ils passer sous silence ce rapport de l’institut de criminologie de Cracovie.

    En 1989, le pharmacien Jean-Claude Pressac publia, sous l’égide de la Beate Klarsfeld Foundation de New York, un énorme ouvrage intitulé Auschwitz, Technique and Operation of the Gas Chambers. J’ai rendu compte de cette tentative exterminationniste dans la Revue d’histoire révisionniste. J’y ai montré que la « montagne exterminationniste » avait accouché d’« une souris révisionniste». L’occasion m’a été ainsi offerte de souligner à nouveau ce que j’appelle volontiers « l’un des plus grands paradoxes du XXe siècle » : des milliards d’hommes, hébétés par une incessante propagande médiatique, croient aux chambres à gaz nazies sans en avoir jamais vu une seule, sans avoir la moindre idée précise de ce qu’aurait pu être cette arme aux prouesses fantastiques, sans être capables d’en décrire la forme et le fonctionnement. La chambre à gaz nazie ne pourrait être, par définition, qu’une réalité matérielle… Or, personne ne nous en a fourni une représentation matérielle ! Cette chambre à gaz est immatérielle et magique. Personne, et surtout pas J.- C. Pressac dans son ouvrage au titre mensonger, n’a pu en un demi-siècle nous en fournir une photographie, un dessin industriel ou une maquette. Les rares tentatives en ce sens se sont soldées par des échecs. Dans leurs ouvrages, les Poliakov, les Wellers, les Hilberg ou les Pressac n’osent pas – et pour cause – reproduire une photographie complète des prétendues «chambres à gaz» qu’on fait visiter au touriste dans certains camps de concentration. Ils ne reproduisent pas non plus la grande maquette que ce touriste peut voir au Block 4 du musée d’Auschwitz, car ils savent qu’il ne s’agit là que de grossières attrapes. Aussi, depuis des dizaines d’années, le défi que je lance aux adeptes de la religion de l’«Holocauste» est-il resté le même : « Je serai éventuellement prêt à croire à la chambre à gaz nazie, pilier central de la religion de l’“Holocauste”, le jour où vous serez capable de me décrire une seule de ces chambres à gaz. » Il m’arrive d’ajouter : « Mais vous en êtes incapable, car ces abattoirs chimiques, où l’on aurait pu, d’après vous, entrer impunément pour retirer d’un océan d’acide cyanhydrique des milliers de corps (intouchables car cyanurés) sont une impossibilité physico-chimique. On ne peut pas plus décrire ou dessiner une prétendue “chambre à gaz” d’Auschwitz qu’on ne saurait décrire ou dessiner un cercle carré ou un carré circulaire !»

    Notre siècle se croit sceptique et matérialiste. Il se dit le siècle de l’image et de la télévision. Or, il croit à une chose matérielle dont il n’a pas la moindre représentation matérielle et jamais ni le livre, ni le cinéma, ni la télévision ne nous ont fourni une image de cette chose matérielle. Le meilleur moyen de berner les foules est la suggestion, qui entraîne l’autosuggestion. La télévision ne peut ni montrer ni décrire une chambre à gaz nazie mais elle en suggère l’idée ; par exemple, elle montre un bâtiment et le commentaire affirme : « Bâtiment contenant une chambre à gaz » ; ou bien elle montre un pan de mur et prononce : «Voici une chambre à gaz» ; ou bien encore il lui suffit de fixer notre vue sur une simple pomme de douche et – tels des chiens de Pavlov – nous voici conditionnés et nous «voyons» une «chambre à gaz». D’autres fois, on nous apitoiera sur des «cheveux de gazés», des «valises de gazés», des «voitures d’enfants gazés». Et c’est ainsi que, de la suggestion, nous passerons à l’autosuggestion.

    Le mythe des gazages de civils dans des lieux clos remonte à 1916 ; déjà, à cette époque, on accusait les Allemands, les Autrichiens ou les Bulgares de gazer des hommes, des femmes et des enfants serbes. Ce mythe rejoignit vite, après la guerre, celui des enfants belges aux mains coupées par les uhlans ; il disparut, mais pour reparaître vingt ans plus tard : les victimes, cette fois-ci, n’étaient plus les Serbes mais les juifs. Et c’est ce mythe, absurde et lancinant, qu’en cette fin du XXe siècle, on persiste à nous imposer.

    Dans les siècles passés, on croyait, de la même façon, au diable sous sa forme physique, à ses pals et à ses grils, à ses cris et à ses odeurs. Des tribunaux, présidés par des magistrats qui s’estimaient intelligents et éclairés, posaient en principe (judicial notice) que tout cela était vrai, si évidemment vrai qu’il n’y avait pas lieu de le démontrer. Or, c’était faux. En plein milieu du XXe siècle, dès 1945-1946, les diableries sont revenues et des magistrats, qui s’estimaient plus intelligents et plus éclairés que leurs prédécesseurs des siècles passés, on posé en principe (judicial notice à nouveau !) que les diaboliques chambres à gaz nazies avaient bel et bien existé. A Toronto, en 1988, le juge Ron Thomas prit «judicial notice» de l’«Holocauste» en dépit du fait que c’était là le sujet même d’un procès où il s’agissait de savoir si E. Zündel propageait ou non une fausse nouvelle en diffusant un écrit révisionniste intitulé Did Six Million Really Die ?

    J’ai été témoin judiciaire et extra-judiciaire d’E. Zündel. Cet homme est une figure héroïque de notre temps. Il honore le peuple allemand dont il est issu. Il honore le Canada où il est venu s’établir. Mais l’Allemagne et le Canada, comme à plaisir, s’acharnent sur lui à l’instigation des responsables de la communauté juive mondiale. C’est une disgrâce. Comme l’a si bien dit l’historien David Irving, la communauté juive mondiale doit faire son examen de conscience : elle propage quelque chose qui n’est pas vrai. Sous des dehors simples, E. Zündel a la profondeur d’un visionnaire. Ce paysan d’origine souabe, cet artiste, cet homme d’affaires porte un regard pénétrant sur l’histoire, la société, la politique, les institutions et les hommes. Dans l’article, déjà cité, que j’avais consacré à ses procès, ma conclusion avait été la suivante :

    E. Zündel avait promis que son procès serait « le procès du procès de Nuremberg » ou « le Stalingrad des exterminationnistes ». Le déroulement de ces deux longs procès lui a donné raison, et cela même si le jury, « instruit » par le juge et sommé de tenir l’Holocauste pour un fait établi « que nulle personne raisonnable ne peut mettre en doute » en est venu à le déclarer coupable. E. Zündel a déjà gagné. Il lui reste à le faire savoir au Canada et au monde entier. Pour le procès de 1988, le black-out des médias a été à peu près complet. Les organisations juives avaient fait campagne pour obtenir ce black-out et avaient été jusqu’à dire qu’elles ne voulaient pas d’un compte rendu impartial. Elles ne voulaient d’aucun compte rendu. Le paradoxe est que la seule publication qui se soit fait l’écho du procès dans des conditions relativement honnêtes soit l’hebdomadaire The Canadian Jewish News.

    Ernst Zündel et le rapport Leuchter sont entrés dans l’Histoire ; ils ne sont pas près d’en sortir.

    J’ajouterais aujourd’hui que le destin d’Ernst Zündel me paraît à la fois encore plus tragique et encore plus enviable qu’en 1988. Il est encore plus tragique parce que les responsables de la communauté juive mondiale ne laisseront, je le crains, plus aucun répit à un homme de cette envergure, capable non seulement de discerner ce qu’il appelle la vérité, la liberté et la justice mais de lutter avec tant d’habileté et de courage pour cette vérité, cette liberté et cette justice. D’une façon générale, je suis pessimiste sur l’avenir des révisionnistes. Mais je suis optimiste pour l’avenir du révisionnisme : l’œuvre entreprise par Paul Rassinier et couronnée par le génial ouvrage de l’Américain Arthur R. Butz, The Hoax of the Twentieth Century, a connu, grâce à E. Zündel, une si forte expansion que plus aucun obstacle ne pourra en entraver le cours. Et c’est en ce sens qu’on peut envier le destin d’E. Zündel, malgré tout.

    24 juillet 1992

    Notes

    [1] R. Faurisson, « Le révisionnisme au Canada. Les procès Zündel », Annales d’histoire révisionniste n° 5, été-automne 1988, p. 31-49.
    [2] P. Hellman et J.-C. Pressac, L’Album d’Auschwitz, Paris, Le Seuil, 1983, p. 42.
    [3] R. Faurisson, op. cit.

    Posted by N N
    Labels: Auschwitz, Barbara Kulaszka, Bill Armontrout, Birkenau, Fred Leuchter, Germar Rudolf, Irving, James Roth, Ken Wilson, Klarsfeld, Pres
    merci pour votre patience et bonne journée

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