La Voix De Sidi Bel Abbes

L’éducation de nos enfants, les temps ont changés…..quelle attitude (2ème partie)

Pour ceux qui n’ont pas eux l’occasion de lire la première partie, c’est par ici

A cinq ou six mois, certains bébés se sentent mal à l’aise quand des étrangers les approchent de trop près. La plupart  de ceux qui ont atteint un an se tourneront immédiatement en pleurant vers leur mère si un étranger (le docteur par exemple) cherche à les toucher, et ils s’écarteront de tout adulte qui ne leur est pas familier et qui essaie trop rapidement d’engager la conversation .Cette timidité et cette fausse honte durent en grande partie tout au long  de la deuxième année  et en partie au-delà de la troisième .Mais  la disposition favorable vis-à-vis des autres humains reste sous-jacente .L’enfant  de deus ans qui a hurlé comme un écorché  pendant son examen médical peut, dix minutes plus tard, changer tout à fait et mettre  sa main sur le genou du médecin ,lui tendre gentiment un jouet et le reprendre ensuite. Cette dernière ruse  peut faire penser aux cadeaux de certains peuplades arriérées, mais c’est vraiment à cet âge ,une expression de généreuse  camaraderie .Les enfants de deux ans témoignent leur amitié plus vite que ceux d’un an, et ceux de trois ans ,plus rapidement encore.   Quelques enfants de quatre ans ,sont plus hardis que des adultes.

Je suggère aux parents de ne pas forcer leurs enfants de deux ou trois ans à s’astreindre aux règles  en usage dans la société , c’est parce que je pense que vous rendez un petit enfant gêné et soupçonneux vis-à-vis des étrangers quand vous l’obliger trop vite à dire « bonjour Monsieur » ou à décliner  son nom et son âge ,juste après avoir été présenté. Vous diminuer le plaisir qu’il prend à la compagnie des gens au lieu  de le développer. Il est encore à l’âge ou il est bon de le laisser prendre son temps et de lier connaissance par ses propres méthodes.

Les années les plus marquantes  de la vie d’un enfant

A quatre et cinq ans , les enfants des familles raisonnablement heureuses sont presque aussi extravertis et affectueux .Ils aiment les enfants et les adultes qui leur en donnent tant soit peu l’occasion. Ils se font rapidement des amis. Plus important  encore est leur très vif esprit d’imitation de tous ceux qu’ils admirent. L’enfant s’efforce  au maximum d’acquérir les mêmes manières à table, le même  ton de voix, le même vocabulaire, les mêmes passe-temps que ses parents et les autres adultes qu’il apprécie. Chacun d’eux se forge à cet âge des attitudes plus fondamentales encore qui, jusqu’à un certain point, persisteront tout  au long de sa vie. Les sentiments profonds vis-à-vis de lui-même et de la place qu’il occupe dans la le monde, sont pour la plus grande part basés sur l’exemple des ses parents. A cet égard il s’agit là des années les plus marquantes de toute la vie. Et ceci concerne indéniablement la politesse, qu’il s’agisse de politesse formelle (la manière par exemple dont les parents manient  le langage  quotidien), ou de politesse du cœur (autrement dit de l’attitude des parents vis-à-vis d’eux-mêmes, des étrangers et des enfants).

Dans ce sens-là, les parents enseignent tout au long de la journée les bonnes manières à leurs enfants, sans nécessairement y faire allusion, ou même sans y prêter attention. Et dans ce sens là, ils ne peuvent vraiment pas apprendre  à leurs enfants ce qu’ils ne ressentent pas eux-mêmes.

Les enfants ont besoin d’être guidés, rappelés à l’ordre et corrigés  si bien  disposés soient ils et c’est aussi une des responsabilités qui incombent aux parents.

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Posté par le Avr 7 2011. inséré dans SOCIETE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

2 Commentaires pour “L’éducation de nos enfants, les temps ont changés…..quelle attitude (2ème partie)”

  1. None can doubt the vreacity of this article.

  2. Yeah, that’s the tciekt, sir or ma’am

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