La Voix De Sidi Bel Abbes

L’abstention, cauchemar du pouvoir Algérien.

Ainsi va la politique, les éléctions présidentielles françaises sont suivies chez nous en Algérie…Les législatives du 10 mai prochain sont également suivis par les médias étrangers dont notre source qui évoque ceci :

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Réformes, nouveaux partis, révision de la constitution… Pour former un parlement crédible aux législatives du 10 mai prochain, Abdelaziz Bouteflika doit mobiliser des électeurs qui ne s’intéressent plus à la politique.

Le 10 mai prochain, les Algériens iront voter. C’est en tout cas ce que le gouvernement espère. Et pour cela, il met les moyens : depuis plusieurs semaines, c’est par SMS appelant à se rendre aux urnes que le ministère de l’Intérieur a choisi de faire campagne contre l’abstention.

Le 23 février à Oran, le président Abdelaziz Bouteflika a parlé des élections législatives comme d’un « rendez-vous décisif », appelant les jeunes à ne pas rater cette opportunité de prouver qu’ils sont une « génération plus consciente et plus engagée ». Les 20-29 ans se­raient d’après le dernier recensement, 7,5 millions. Soit un peu plus de 20 % de la population et, surtout, 30 % du corps électoral (es­timé à 25 millions d’électeurs).

L’enjeu est de taille : il en va de l’image démocratique qu’Alger tente d’envoyer aux Occidentaux qui, depuis les révoltes ara­bes, attendent des réformes concrètes. « Nous prenons note de ce que le gouvernement algérien a promis en termes de réformes et attendons de voir ce qu’il adviendra de ce qui a été promis », a par exemple prévenu Raymond Maxwell, sous-secrétaire d’État américain chargé du Maghreb, en visite en novembre dernier.

ÉTAT D’URGENCE

Après avoir levé l’état d’urgence il y a un an (sans différence notable puisque les rassemblements sont toujours interdits), le pouvoir s’est donc dépêché de lancer une série de réformes, qui ont reçu le 25 février dernier la bénédiction d’Hillary Clinton en visite à Alger. Mais les textes, tous votés par le parlement, sont aussi tous contestés par les associations, syndicats, journalistes qui dénoncent un nouveau verrouil­lage derrière des effets d’annonces.

Étape ultime : la révision de la constitution par voie parlementaire annoncée par le Président qui aimerait que ses dé­putés aient une véritable légitimité. Ce qui ne peut être le cas qu’avec une importante participation au scrutin. Pas moins de dix-sept nouveaux partis, dont des islamistes très regardés qui essaient de s’entendre pour former un front commun, ont donc été autorisés à tenir leur congrès constitutif.

Daho Ould Ka­blia, le ministre de l’Intérieur, a même précisé que « l’agrément des nouveaux partis politiques pourrait se faire au-delà de l’échéance des prochaines élections législatives ». « Ils ne représentent rien à part eux-mêmes, affirme cependant un ancien décideur. Et le pouvoir le sait bien. C’est pourquoi on leur permet d’occuper la scène. » Et Karim Tabbou, ex-premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), de regretter : « Encore une fois, le pouvoir reconfigure la classe politique par le haut, ce n’est pas la population qui décide. »

GRÈVE DE LA FAIM

Avec les intempéries de février qui ont fait une quarantaine de morts, la pénurie de butane dans les villages enclavés, l’augmentation du prix des denrées alimentaires, l’attente d’un logement social ou d’un emploi… la population a en réalité d’autres préoccupations que les législatives.

Depuis les émeutes de janvier 2011 qui étaient parties de Bab el Oued, pas une semaine ne se passe sans un sit-in de protestation, une grève de la faim, une route coupée ou une tentative d’immolation. Le directeur général de la Sûreté nationale, le général-major Abdelghani Hamel, a annoncé presque 11 000 interventions de la police en 2011.

Mais pour monnayer la paix sociale, le pouvoir dispose d’une ressource a priori inépuisable : la redistribution de la rente pétrolière. « Si l’argent public est mal géré (redistribution clientéliste, corruption, absorption de 40 % de la masse monétaire par le marché informel), il faut reconnaître que l’État algérien est un État social, affirme un chercheur en anthropologie politique.

Les transferts sociaux – argent injecté pour l’attribution de logements sociaux, aux subventions des denrées alimentaires, à l’emploi précaire ou à l’assurance chômage – représentent chaque année quinze milliards de dollars. Ces transferts sont parmi les plus importants du monde arabe, cela laisse au pouvoir une marge de manœuvre importante pour négocier. »

Pour l’instant. Et malgré le sentiment d’injustice grandissant au sein de la société que le nouveau chiffre des réserves de change, de plus de 182 milliards de dollars, ne risque pas d’apaiser.

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Posté par le Avr 18 2012. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

21 Commentaires pour “L’abstention, cauchemar du pouvoir Algérien.”

  1. Mme CH

    Franchement il faut bien étudier cette question d’abstention avant de prendre la décision de voter ou non; bien cerner les enjeux de cette phase et évaluer l’impact qu’aura cette abstention sur le devenir et l’avenir de notre Pays. Bien sûr, je ne parle pas de l’avenir des corrompus, car il est connu, mais surtout des conséquences que seul le peuple, comme toujours, va devoir subir, si jamais cette abstention sera source de problème. En tout cas, il reste bien quelques jours pour remuer la question de savoir si on ne devrait pas accomplir cet acte de citoyenneté même avec une enveloppe vide, en cas où aucune liste n’est à la hauteur de nos espoirs.
    La vraie question qui doit être posée est: que ce passera t-il après les élections si jamais……???? Si on a la réponse on décidera de voter ou pas!!
    Remarque ailleurs, les gens votent, même si leurs élus (à tous les niveaux) ne sont pas mieux que les notre, sauf qu’il y a, à la fois, une petite et une grande différence, je vous laisse deviner laquelle ???

    • Amyna

      Abstention ou pas, c’est bien le peuple qui vivra encore le cauchemar et non pas le pouvoir algérien. Drôle de titre??? Si réellement, le pouvoir était soucieux de cet état de dégradation sociale et environnementale depuis un demi-siècle, il aurait tout fait pour le changement.
      Je reste persuadée que si ce pouvoir n’allait pas procéder ( comme à ses habitudes) au chantage de l’utilisation de la carte de vote pour retirer des papiers administratifs, l’abstention sera massive.
      Le ras- le- bol est généralisé, le marasme est total. Ce pouvoir nous a vidé, dénudé de nos valeurs citoyennes. Le combat perpétuel que nous menons quotidiennement pour dénoncer , essayer d’éradiquer l’autoritarisme malveillant de ce pouvoir nous a épuisé. Un si magnifique pays qui ne mérite pas la situation lamentable et déplorable dans lequel il se trouve.

      • Mme CH

        Je suis tout à fait d’accord avec vous chère Amyna, mais je n’ai encore pris aucune décision, car les enjeux sont très importants, surtout en cette phase où beaucoup de choses bougent autour de nous. Il faut bien, peser le Pour et le Contre de l’abstention pour l’intérêt suprême de la nation et du pays. Il reste quelques jours pour qu’on puisse décider en toute âme et conscience. Je me dis parfois que l’enveloppe vide peut exprimer aussi notre ras le bol ??? Enfin on verra d’ici là !!
        Salutations Amicales!

  2. gherbi s sba

    les citoyens sont déboussolés des dizaines de partis des centaines de candidats rien n’est clair

  3. hami de sba

    le peuple est fatigué d la politique il ya que le magot qui est recherché dans les places convoitées tout est matériliste ceux qui fait courir ces gens la

  4. saim

    oui c un vrai cauchemar et le bout du tunnel ne semble pas apparaitre.

  5. merabi

    la déssafection est ressentie

  6. Le nouvel Observateur

    Moi je pense que si Dieu me prête vie j’irai voter. J’ai toujours voté, même lorsque c’était dangereux d’y aller. Je reste un légaliste et je compte bien disposer de mes droits de citoyen et ce jusqu’à ce que Dieu en décidera autrement ! Et voilà, suis-je un obscurantiste, un illuminé ? J’en suis fier ! Je ferai barrage à ces vendus du RCD qui appellent au boycott le chaos ils s’en délectent. Ce sont de très mauvais perdants ! Ils se sont trompés de peuple et ils insistent, de vrais sangsues !
    Au fait c’est bizarre mais je crois avoir déjà lu cet article dans Liberté ou El Watan, enfin deux propagandistes du chaos !

    • Mémoria,

      Vous mettez, Mr Nouvel Observateur, dans le même panier les deux plus grands tirages francophones du pays.Pourtant ils ne se ressemblent pas du point de vue sources et ethnologie…Illuminez-moi ! Vous préférez El-Khabar ou ECh Chourouk ???
      Ma considération pour votre constance,…pas celle du jardinier de John Le Carré !

  7. El guelliti

    A mes semblables je pose la question suivante , toute réthorique puisque la réponse est évidente .Croit-on encore que nos aspirations
    démocratiques , nos buts soient atteints par des voies moins
    térrifiantes dans tout le sens du terme ? La reconquete , le changement , ca va se faire en douceur ? avec des cérémonies de
    passation de pouvoir et des applaudissement ? aurez -vous le choix?

    Le 10 mai n’est d’autre qu’une farce électorale , une transaction de
    de demon, tout visa de blanchissement et d’acceptabilité de la junte
    est une offense, leurs idées sont criminelles ,elles doivent l’etre ,elles
    ne peuvent etre rien d’autres et elles resteront aussi longtemps que
    la décence , la morale , les criteres , les lois de l’engagement
    politique sont fixés par les prédateurs et les fils de hyenes qui
    travaillent a faire du pays un gigantesque bureau import-import
    et une prison super-marché , enfermant une plebe stupide , illetrée
    et vendue au usuriers dés la naissance.
    il n’est donc pas question de sous estimer l’ennemi ni de surestimer
    sa bonté .

  8. Amyna

    Albert Camus disait:
    « Les gouvernements, par définition, n’ont pas de conscience. Le monde où je vis me répugne, mais je me sens solidaire des hommes qui souffrent.  »
    Oui, le pouvoir n’a pas de conscience sinon comment expliquer ce chaos et la descente aux enfers de la majorité de notre peuple. Que demande ce peuple sinon une vie décente, une dignité, une justice et une équité sociale. Est ce que ces souhaits sont du domaine de l’impossible?? Non, non et non car nous avons le bonheur d’avoir un pays riche de ressources naturelles ( sols agricoles, énergie fossile,énergie solaire, de l’eau …).
    Alors et le vote , va-t-il nous aider à acquérir souhaits si élémentaires? Permettez-moi d’en douter. La plupart des candidats ne se sont proposés que pour d’abord se servir ( salaire de députation et autres privilèges matériels). En effet, ce salaire faramineux a été voté à l’APN par les députés. Ils se sont donc d’abord bien servis. De plus, avez vous suivi les débats de l’APN??? L’on remarque que la plupart du temps, les sièges de l’APN sont vides??? Eh bien, en tant que citoyenne, j’éprouve de la honte à leur place.

    • Mémoria,

      Albert Camus,l’algérianiste convaincu reste encore à découvrir tant il a été modeste et effacé de par son vécu de français (d’origine espagnole) en Algérie et d’algérien pied noir en France…Le cas aussi d’IBn -Khaldoun ce philosophe et acteur de l’Histoire , précurseur d’Auguste Comte le théoricien qui n’était pas allé vers la société si on le compare à la vie tumultueuse et aventureuse de Abderahman(1332-1406) qui reste un empirique de l’histoire des Aççabiyates médiévales du Maghreb berbèro-arabe…
      Existe-t-il un département de sociologie khaldounienne en Algérie ?
      A-t-on reposé la problématique de la açcabiya (clan) tribale et rurale pour prendre le pouvoir (Mulk) politique hadari(urbain) ? Problématique éminemment khaldounienne et pérenne !

      Le passage de l’esprit de clan tribal pour prendre le pouvoir (Açabiya Aâchaiiriya) à celui de la chkara est une variable nouvelle et dangereuse dans le terreau politique algérien.
      La ploutocratie s’imposera par le pouvoir de l’argent qui n’a jamais été une constance première dans la vie politique locale.
      Indice que la mondialisation rampante du pouvoir du fric rode autour des urnes ! Les citoyens iront voter;ils ne sont pas dupes et ils ont l’embarras du choix des candidats même si le moins mauvais peut nous éviter l' »hilarité de…Clinton » qui se venge sur le monde entier de Monica….

    • observateur

      Mais il s’est éclipsé quand il s’agissait de dénoncer la torture systématique de l’armée française sur les algériens, il ne l’a pas dénoncé et tout son crédit d’intellectuel s’est estompé. C’set lui qui voulait que deux sociétés distinctes puissent vivre ensemble en Algérie (un apartheid humain), il n’avait pas compris que les méfaits de la colonisation avaient laissé des traces indélébiles que seule la révolution pouvait en effacer les stigmates, son regard tronqué et forcément penchant ne pouvait l’élever, pour nous algériens, au delà d’un écrivain et auteur.

      • Mémoria,

        Vous avez complément d’information dans la rubrique »Albert Camus inspire encore les auteurs Algériens ».
        Saha ftourek !
        Je vous conseille les recettes de Mme CH,surtout celle de l’Est !
        Amicalement !

  9. EL GUELLITI

    @ Smiley
    Toujours le plaisir de vous lire .

  10. kamara

    1-Voter ou s’abstenir
    On peut aussi bien voter que s’abstenir. L’essentiel est qu’on soit convaincu de l’utilité de son acte. Il faut se rappeler que le but d’une consultation vise la consolidation de la construction d’un Etat de droit au service de tous les citoyens. L’Etat ne doit et peut être au service d’une minorité qui s’accapare indument les richesses du pays. On ne peut parler de construction démocratique si l’état est au service exclusif des gens du pouvoir et exclue les citoyens. Nous savons tous que les responsables de beaucoup d’administrations font allégeance au parti qui les désigne non des critères transparents mais pour en faire des prestataires de services au profit des membres du pouvoir politiques. C’est cela la réalité au point où l’état est devenu caricatural. Les élections sont faites pour corriger les tares et changer en mieux.
    2-Situation actuelle : Le changement n’est sans doute pas possible, encore cette fois-ci. La raison est une imbrication totale d’intérêts entre une administration déficiente et un pouvoir politique corrompu. Ne jamais confondre entre un Etat construit pour assurer la pérennité du pays et un pouvoir politique (des partis). Si la majorité politique échoue dans une consultation, l’Etat doit rester debout au service de tous. Il n y a pas de politique valable pour l’éternité et toute politique doit être un jour changée et sa majorité également. Qu’en est de la situation actuelle. Il n y a rien qui indique que les élections seront propres et honnêtes. Pour cause l’administration (pas du tout neutre) va encore assurer les résultats des élections (au profit de ses tuteurs). Le MSP, parti du pouvoir avait demandé la neutralité de l’administration par la démission des ministres . Cette administration se cachera derrière une réglementation scélérate votée par un parlement illégitime car issu falsification historique en 2007. L’administration accusée publiquement de falsification, fait campagne avec les moyens de l’Etat au profit de candidats du pouvoir, va également assurer l’encadrement des bureaux de vote, la production de bulletins de vote conçus pour un vote arrangé à l’avance…etc…cela devant une commission de surveillance sans pouvoir réel de surveillance). Les partis qui gouvernent et qui sont issus du précédent truquage sont le FLN et le RND. Ces deux partis sont en réalité simplement des groupes d’intérêt (des lobbys) ayant pour seul objectif la prédation et le partage entre eux des richesses du pays.
    3 perspectives : Un véritable parti politique s’appuie sur des composantes indispensables : un projet de société, un programme politique, et des militants. Chacun sait que ces partis se sont désistés de leur programme (traduire aussi de projet). Que reste- t-il ? Un groupe de gens réunis pour le partage des richesses d’un pays. Que faut-il de plus pour ouvrir les yeux aux Algériens. Belkhadem ment en affirmant qu’il défend les intérêts des Algériens. Il avait déclaré publiquement (ENTV) que le FLN n’est pas une organisation de charité. Traduire que le FLN est antisocial et qu’il fonctionne au profit de sa secte. On nous demande de reconduire des groupes d’intérêts par ce vote. Les preuves de la prédation de la secte, en voila : Belkhadem d’un village lointain de Tiaret possède, entre autres, à Port Say (Mersa BenMhidi-Tlemcen) une grande villa coloniale en toute propriété. Celle-ci est estimée à plusieurs milliards. Chacun peut le vérifier. Mr TOU n’est pas en reste pour le nombre de résidences à travers l’Algérie. Ceci pour l’immobilier pour l’argent du pétrole, c’est sans commentaires. Ces éléments sont vérifiables par chacun. Comment faire confiance à ces rapaces et leur confier le destin d’un pays ? Il ne faut pas être naïf. Ce n’est pas votre choix qui intéresse l’administration mais votre présence au centre de vote. L’administration se chargera de designer pour vous la couleur de votre parlement. Chacun doit se déterminer en toute conscience.
    Nota : Ne confondre le FLN d’avant 62 et le groupe PFLN actuel.
    Salut
    Kamara

  11. El guelliti

    @kamara
    Bien évidemment on ne peut remener a une seule cause , une seule déviance idéologique , l’acharnement et l’hégémonie d’un seul camp ,
    d’une seule pensée ,l’échec collectif en tant que peuple .multiples choses y concourent , et l’echec appelant l’échec .tout le procéssus
    prend la forme d’une phénomenologie qui peut paraitre logique ,
    mécanique , voir méritée .
    La junte estime nécessaire , et toujours plus a mesure que le temps
    passe, de nous rapeller a l’ordre, de nous inciter a l’humilité ,de justifier notre humiliation .Une fois de plus , il y a tout , avec la meme force d’évidence ,la meme fureur , le meme désespoir , l’implacable
    laideur de ce déssin grossier qui promet et prédit la corruption
    généralisée physique et morale de toute l’élite.
    Je ne vois pas comment peut-on réformer un concept politique
    représentant une négativité absolue……….
    l

  12. algerien

    algerien le 10 mai n’est qu’une farce bien mediatiser par le pouvoir..voter ou s’abstenir c kif kif…pour le pouvoir c la presence de l’algerien au urne..le choix est deja fait :
    1° FLN 2° RND 3° POUR DIRE KE L’algerie est un pays democrate
    une petite miette pour les islamite…..

  13. Que faire !

    bonsoir a tous, j’ai toujours cherché dans ma vie a faire de mon mieux selon le pouvoir qu’il m’est donné et j’ai de ce fait toujours voté selon ce qui me paraissait être le meilleur choix a ce moment là, j’ai pu regretter certain vote mais au moment ou je les ai fais j’étais convaincu de mes choix, j’ai voté pour certains, j’ai voté nul lorsque personne ne m’a convaincu et encore nul lorsque je pressentais la fraude (pour rendre la tache le plus difficile au moins), cette fois-ci je ne pense pas qu’il y aura fraude, et les personnes qui se proposent ne m’inspirent aucune confiance. d’après mes recherches chaque législation considère différemment les votes nuls et les abstentions, est-ce que quelqu’un saurait exactement ce que prévoit la loi de notre pays pour une forte abstention et aussi pour un taux fort de bulletins nuls ?

  14. thaouri

    le fln est detourne et otage d un clan et les jeunes est un slogan creux

  15. Ammou sba

    vous avez entierement raison c la réalite et ou nous nous dirigeons avec cette camora

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