La Voix De Sidi Bel Abbes

Kateb Yacine : une décennie sur les bords de la Mekerra.

En parler du passage du père Nedjma sue les bords de la Mekerra est avouons un exercice périlleux mais qui vaut bien la peine. C’est que l’on a ressenti en abordant le passage a sidi bel abbés de kateb yacine celui dont l’action dans le champs culturel international et belabesien pour en rester, que dans ce registre a été fructueuse selon nos sources, notamment ceux qui sont toujours là, à Sidi Bel Abbes, et qui furent membres de a troupe théâtrale. La décennie que passa cet imminent intellectuel de renommée mondial, n’a pas été oublié, relève t’on. Son nom est souvent évoqué, et la nouvelle maison de la culture érigée à Sidi Djillali à été baptisée en hommage à lui. Déjà en 1998 Zahia Benarous ,alors ministre de la culture et lors d’un cérémonial au théâtre de la ville correspondant avec la tenue de la deuxième édition du festival primé. Cette dernière était interpellée lors qu’elle constata que l’édifice ne portait pas d’appellation officielle « saim ,kateb yacine » lançait-on dans la salle et des loges de ce bel édifice . Kateb Yacine a vu son nom se pérenniser, mais Saim El Hadj l’autochtone attend toujours une réhabilitation. Pour ce qui est de Kateb Yacineet de son passage à Sidi Bel Abbes, c’est Assous hassene qui le premier nous parla de lui, il préférait se diriger quotidiennement dans l e nombril de la ville la graba et sa grouillante tahtaha discrètement canne a la main et chapeau au dessus de la tête anonyme il fondait dans cette communauté »avec un son lourd passé de nationaliste à son actif ,son village negre qui a été construit comme une ghetto qui donne une lignée de héros et d’héroïnes frappe par l’amnésie douce des calendriers .sue les lieux ou tout se mele a la foi la nostalgie ,une note de démission des pouvoirs publics accentuée par l’accalmie prônée par Alger, face au commerce informel qui prend tout le monde en otage. Ceci n’est pas nouveau, car déjà l’invasion rurale obligée et incontournable de post indépendant et les faux clichés et  autres anathèmes jusque la impunis qui se confondent tout  avec qui susurre avec la gestion quotidienne de la cité Beni –ameur .sur les lieux il demeure longtemps nous dit M.R Assous ex artiste de la troupe , et qui actuellement directeur du theatre « attentif » a tout normal pour le poète errant qui passe une décennie a sidi bel abbes . Pour ce qui est de son décès, une source nous rappellera « qu’ il en est des dates prémonitoires telles celle de 31 octobre veille d’un certain novembre 54 ,mois de la gloriole novembriste et qui est celle de l’anniversaire du décès  des deux kateb yacine et mustapha .l’arrivée de la troupe professionnelle affectée par le ministre de la tutelle et celle de feu kateb yacine est signalée selon notre source pendant le printemps 1978.a sidi bel abbés ,déjà le couple inséparable parti état était ébranlé par une dure guéguerre  au sein de l’apc de l’époque . 23 ans après , la même institution a travers les ultimes échos fait l’actualité, a travers les dépits des administrés toujours outrés  du rendement de cette médiation locale .ce n’est qu’un indice qui n’occulte pas l’hospitalité légendaire de la cité qui connaissait un début d’essor économique avec PMA  ,l’ex SONELEC  devenue ENIE, dont une bonne partie des travailleurs étaient des spectateurs assidu   mais en face a cette hospitalité légendaires les signes évidents du progrès ..c’était la montée d’un regain de religiosité politique dont sidi bel abbés en avais déjà connu cette dualité dans les années antérieures qui remontent aux années 40 .toutefois les idées radicales dont toute l’algerie en mesure l’immense gâchis depuis les années 90 n’y étaient pas signalent nos différentes sources .a sidi bel abbés ,et de mémoire de belabesiens c’est un kateb yacine déterminé a rencontrer un public populaire ,celui des opprimés dont il s’est toujours senti solidaire qui s’installe chez les autochtones des Amarnas ,l’une des principales tribus résistantes de beni-ameur .il se vouera a mettre l’ordre ,mettant toute son énergie pour l’acquisition des moyens ,les politiques financières pour le noble objectif dit on de l’édification d’un théâtre qui parle et exprime les préoccupations d’un peuple « sans voix » l’admirateur de robes pierre comme le cite feu de Jaques Arnaud ,s’installe après une escale a sidi Lahcen (6km) ,a tenira …20 km au sud du chef lieu de la wilaya ,c’est déjà la l’Algérie profonde . « la nature qu’il admirait beaucoup » kateb yacine nous dit Assous .des lors et de la le père polygone 1966 étoilé de Saout Enissa .1972, la guerre de 200 ans .

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Posté par le Mai 30 2011. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

11 Commentaires pour “Kateb Yacine : une décennie sur les bords de la Mekerra.”

  1. bouziane

    justement on aimerai bien savoir pourquoi le theatre ne porte pas de nom ?
    saim el hadj ould bled et qui a donner beaucoup pour le theatre et sa ville , merite
    qu’on honnore sa memoire en baptisant notre theatre en son nom ,ce n’est que rende justice a un grand homme de culture du cru.

  2. lectrice assidue

    qfficiement c un ould bled dit notable qui s opposa a l appelation du theatre au nom de hadj saim un monument reconnu ailleurs inconnu des arrivistes et bannipars queque detreacteurs

  3. D.Reffas

    avec tous mes respects à l’écrivain et dramaturge Kateb Yacine qui a introduit à sidi bel abbès le théâtre « révolutionnaire » ou l’ouvrier et le prolétaire avaient leurs places, néanmoins notre wilaya a enfanté une grande personnalité du quatrième art à savoir le défunt Saim Hadj. Bel Abbès, n’a pas oublié son hôte, la maison de la cultutre porte son nom. Enfin, Sidi Bel Abbès a eu la chance de d’enregistrer deux grands noms du théâtre Algerien.

  4. lecteur

    hyadj saim est unee reference belabbesienne et du theatre national quand au chenoui yacine cest un atthée cest lui qui a dit que les minanrets sont comme des fusées qui ne partent jamais cest la haine de lislam qui le fé parler allah yaghfarlah

    • Mohamed Senni

      Au lecteur,
      Pour préciser ce que vous avez écrit, je rappelle qu’effectivement Kateb Yacine a publié sur un journal une caricature représentant une mosquée avec un haut minaret et, à côté, une fusée américaine. Sous minaret il a inscrit cette légende « La fusée qui ne décolle pas ». Dans l’un de ses livres qui est soit « Autopsie d’une guerre » ou « L’Indépendance confisquée »- je ne me rappelle pas exactement duquel il s’agit- le regretté Ferhat Abbas, après avoir rappelé ce que vous rapportez,a dit à peu près ceci: » Kateb Yacine est un écrivain de talent. Boumédiène l’a mis à la tête du Théâtre Algérien. C’est son droit. Mais prendre le peuple algérien en dérision n’est ni généreux, ni sage ni intelligent. Je rappellerai à Kateb Yacine cette vérité: toutes les grandes civilisations qui ont marqué le monde sont nées un jour, ont connu leurs apogées et ont toutes disparu.Nous vivons à l’ère de la civilisation technologique et celle-ci connaîtra le même sort que ces précédentes et disparaîtra peut-être des effets de son propre développement. Alors à ce moment-là « la fusée qui ne décolle pas accomplira sa mission parce que cette mission est justement sur terre ». Ce texte, je l’ai lu en 1983. Cela fait 28 ans.Il ne correspondra peut-être pas dans la forme à ce qu’a écrit le Président Abbas mais dans le fond j’incline à penser que je ne m’en suis pas écarté. Je suis en train de le rechercher et, si je le retrouve je vous l’enverrai dans son intégralité. D’ailleurs, dans le même livre Abbas écrivait  » Ceux qui trichent avec l’Histoire seront balayés par Elle ». Salutations. Mohamed Senni.

      • Mémoria,

        Pensez-vous Monsieur Senni que Kateb Yacine ait vraiment triché avec l’histoire ? Il n’en a pas été balayé pour autant et son aura est transcendantale même si on a tendance à lui imputer cette histoire de fusée qui ne décolla jamais …

  5. pdt de quartier

    suite…… une erreur de frappe a fait sauter mon commentaire sans le terminer donc on a decidé de proposer le nom de Saim Hadj pour le theatre et ceci grace a l’insistance de feu Drici Mohamed mais voila qu’un notable de la ville soit disant détenir l’histoire revolutionnaire de belabbes s’opposa a cette candidature en plein seance officielle cela a fait un scandale terrible au sein de la cité ce n’est que plus tard que ce monsieur regretta son jugement sur cette figure de proue depuis nous nous battons pour que la tutelle à savoir le directeur du theatre et de la culture proposent le nom de Saim el hadj toutes les parties prenantes et l’opinion publique sont unanimes pour ce choix le directeur du theatre et le directeur de la culture sont encore une fois interpellés il y va de la memoire et de la sauvegarde de notre patrimoine culturel belabésien

  6. arbi z

    ic je commence a saisir il s agit de faire ressortir le retard de la rehabilitation de sim el hadj quant a kateb yacine et son passage ceciest un rappel

  7. abbes dekar sidi djillali

    la personne avec ses convictions religieuses ce nest pas le commentaire approprie avec le respect atout intervenant mais la production de cet ecrivain ses oeuvres sont plus intressantes a debattre enfin c est mon idee a moi. je ne m imaginais pas 10annees a sba que le pere de nedjmaa a passe.

  8. M.S

    « L’Algérie arabo-islamique est une Algérie contre nature, une Algérie qui s’est imposée par les armes car l’Islam ne se développe pas avec des bonbons et des roses, il se développe avec les larmes et du sang. Il croit dans l’oppression, la violence, le mépris, par la haine et les pires humiliations que l’on puisse faire à l’homme » Interview au journal Awal 1987 Kateb yacine
    allons! ne soyez pas raciste, Amazighen ou arbi on est tous des Algériens.

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