La Voix De Sidi Bel Abbes

Kader Kada, Brahim Tsaki : D’autres non prophètes de notre bled.

C’est demain 19 Décembre  2011 à 18h, que s’ouvrira officiellement la maison de culture *Kateb Yacine* de Sidi Bel Abbes la semaine culturelle de Souk Ahras à Sidi Bel Abbes. Ceux sont là des échanges interwilayas qui sont certes nécessaires. Hélas, je ne pouvais réprimer un vœu qui est éxaucé par les cinéphiles locaux, très nombreux dans notre wilaya de Sidi Bel Abbes. C’est celui de la biennale du cinéma. Un projet cher à nous tout et particuliérement à son initiateur mon voisin de Sidi Yacine monsieur Kader Kada que j’ai eu le plaisir de le voir avec nos amis lors du 9éme S.B.A (Samedi Bel Abbesien) à Paris et qui s’est éxprimé ce jour dans un commentaire autour de ce projet de la biennale que nous reproduisons fidèlement :

« Bonjour. Toute la somme des efforts pour accompagner un projet est par nature la bienvenue; seulement voilà, je pense qu’au-delà des volontés coopératives et sincères, le couac réside au niveau officiel avec l’épineuse question : Est-ce-que, on a envie d’aider ce genre de manifestation où l’enjeu financier est quasi nul ? La réponse est : Non. Il est connu que la culture dans tous les pays et ne génère aucun bénéfice, elle est au contraire déficitaire. Seulement voilà un domaine régalien substantiel pour la société, doit être soutenu par les sponsors et le mécénat des grandes entreprises algériennes. Pour promulguer et encourager le développement de la langue Tamazight par le cinéma, nos frères marocains sont directement appuyés et aidés financièrement par le Palais. Pour revenir à votre proposition, je la trouve fort encourageante et vous remercie de l’intérêt que vous portez à notre Biennale. Bien à vous »

Nous chèr ami Kada, on fera de notre mieux pour concrétiser ce projet. Néanmoins, je me dois de répéter que toi et de nombreux artistes et célébrités autochtones, vous étes les non prophètes de ce bled. Pourtant, vos preuves sont là…

Pour rappel, Kader Kada l’enfant de Sidi Bel Abbes est fort d’une longue carrière artistique qui l’a conduit de la scène à l’écran, Kader Kada est diplômé en théâtre et cinéma de l’Université de Paris III, forgé aux ateliers-laboratoires de Jerzy GROTOWSKI, ASTRUC et Peter BROOK. Kader Kada s’est illustré dans de nombreux rôles au théâtre : ‘‘La guerre de 2000 ans » par Med HONDO au TGP de Saint-Denis, « L’Algérie en éclats, » mise en scène d’Hélène DARCHE, « Le Vent, le Vin, la Vie » mise en scène d’Ariane MNOUCHKINE, « Il faut passer par les nuages » mise en scène de Lucian PINTILIE, au cinéma : L. COMENCINI, J-L GODARD, M. ZEMMOURI ou à la télévision :  »Le mythomane »,  »Traité de paix’‘, « Navarro« ,  »Un dénommé Lecoeur »…Artiste éclectique, scénariste, réalisateur de court-métrage et documentaires, photographe, journaliste, Kader Kada a déjà mis en scène au théâtre de grands auteurs : Ionesco, Tchékhov, Buzatti. Il aborde aujourd’hui un nouvel aspect de sa recherche en faisant revivre cette version pratiquement inédite de « l’affaire Sacco et Vanzetti« , renouant ainsi avec la tradition du théâtre documentaire chère à Peter Weiss, au travers d’une adaptation où la modernité de certains éléments scénographiques se juxtapose à un univers théâtral plus classique.

En évoquant mon voisin de Sidi Yacine, je citerai dans la foulée un autre cinéaste Brahim Tsaki qui du 26 au 30 Décembre 2011 nous offre à Alger un cycle consacré à la Cinémathèque d’Alger pour permettre à ses admirateurs de revoir ses films et aux jeunes cinéphiles de découvrir une œuvre magnifique de simplicité et d’expressivité, indique  Slimane Brada. Le Belabbesien Tsaki Brahim, frère de mon camarade de classe Hassen réside à l’avenue Aissat Idir (ex avenue Falliere connu par Trig Soug). Lui aussi est un non prophète dans ce bled, qu’il a vu naitre en 1946. Il est diplômé de l’INSAS (Institut national des arts du spectacle et techniques de diffusion) à Bruxelles, il réalise son premier film Gare de triage en 1975 et entre au département documentaire de l’ONCIC (Office national du commerce et de l’industrie cinématographiques) à Alger en 1978. Ses premiers films sont tous trois des portraits d’enfants. Longs métrages : Les Enfants du vent / Abna al-rih (1981), Histoire d’une rencontre / Hikaya liqa (1983), Les Enfants des néons (en France, 1990),Ayrouwen (Il était une fois) (2008). Notre source indique que dans le cinéma national, Brahim Tsaki occupe une place particulière, marquée par trois éléments. Le premier relève de sa thématique, fortement attachée à l’univers des enfants ou des handicapés, en fait de toutes les personnes en état de fragilité devant le cours de la vie et de l’histoire. Le deuxième est lié à sa vision qui peut être assimilée à une vision intimiste mais qui, sans en dire un mot, sait parler hors-champ du contexte global. Le troisième enfin est celui d’une indéniable poésie cinématographique apportant de la sensibilité sans sombrer dans la sensiblerie. Ce triptyque exprime bien au fond la personnalité du réalisateur, humble, délicat, en constante attention envers les autres et l’environnement. C’est donc une belle occasion, rare même, que nous offre le cycle qui lui sera prochainement consacré à la Cinémathèque d’Alger pour permettre à ses admirateurs de revoir ses films et aux jeunes cinéphiles de découvrir une œuvre magnifique de simplicité et d’expressivité. Organisé par l’AARC (Agence algérienne pour le rayonnement culturel), sous la houlette commune du ministère de la Culture et de la Délégation Wallonie-Bruxelles à Alger, ce cycle s’inscrit dans un autre qui sera consacré progressivement aux réalisateurs algériens formés dans les écoles de cinéma en Belgique. Les plus réputées de ce pays, et notamment l’INSAS (Institut national supérieur des arts du spectacle) et l’IAD (Institut des arts de la diffusion), ont accueilli au fil des ans, plusieurs futurs cinéastes algériens, parmi lesquels on peut citer le réalisateur et producteur Belkacem Hadjadj ou le documentariste Chergui Kherroubi qui a fait carrière à la RTBF. La manifestation initiale consacrée à Brahim Tsaki, du 26 au 30 décembre, proposera cinq films du réalisateur : Gare de triage ; Les Enfants du vent ; Histoire d’une rencontre ; Les Enfants des néons et enfin, Ayriwen. Brahim Tsaki sera présent à toutes les projections pour discuter avec le public. Beaucoup seront étonnés d’apprendre comment, avec des moyens généralement limités, ce réalisateur, aussi talentueux que discret, a pu glaner de récompenses. Premier prix au festival de Lille et au festival de Ouagadougou en 1976 pour La Boîte dans le désert ; Premier Prix au festival de Carthage en 1978 pour  Œufs cuits ; Prix de la critique au festival de Locarno en 1980 pour Les Enfants du vent ; Premier Prix pour la seconde fois au festival d’Ouagadougou, Sabre de bronze au festival de Damas et Prix de la critique au festival de Venise en 1981 pour Histoire d’une rencontre ; sélection au festival de Cannes dans la section Perspectives en 1990 pour Les Enfants des néons et, enfin, Prix de la photographie au festival du film arabe d’Oran en 2010 pour le long métrage Ayriwen. En marge des projections, deux ateliers seront animés par Brahim Tsaki (scénario) et son fils, Habib (montage vidéo), qui se fait progressivement un prénom. Les inscriptions sont closes, mais les projections sont ouvertes. Ne pas rater, conclut Slimane Brada. Ne perdons pas espoir, car il existe des volontés dans ce journal qui est le votre et beaucoup d’amis qui pourront réaliser à Sidi Bel Abbes cette biennale que nous avons déjà évoquée. Bonne soirée mes amis(es).

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=10006

Posté par le Déc 18 2011. inséré dans ACTUALITE, CULTURE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

35 Commentaires pour “Kader Kada, Brahim Tsaki : D’autres non prophètes de notre bled.”

  1. benhaddou BOUBAKAR

    merci mr kadiri pour :les nons prophetes de notre bled,beaucoup de belabbesiens ignorent qu’ils existent.la voix de sba est sur la bonne voix,on apprend a chaque fois des choses qui nous montrent que petit paris devindra grand.

  2. benhaddou BOUBAKAR

    la bonne voie au lieu voix,exuse erreur de frappe.encore merci

  3. Hanifi K.

    Comme j’approuve l’angle de votre présentation: nul n’est prophète en son pays et pourtant la culture est ce qui reste quand on a tout oublié, n’est-ce pas?
    Marrakech, anciennement une petite bourgade de province est mondialement connue grâce à son Festival Cinématographique et le prestige de ce dernier rejaillit sur la ville et la région en en faisant un rendez-vous incontournable.
    Cela sera mon seul point de divergence avec Kader: faire le pari de la culture et de l’intelligence est toujours un investissement rentable à long terme.
    Ouvrir des écoles, c’est fermer des prisons et encourager la culture c’est fertiliser des cerveaux!
    J’ai vu à Oran il y a quelques années un festival du cinéma arabe sans ressort et des salles vides de tout spectateur et des habitués du sérail FLN auto-recyclés s’auto-congratuler!.
    Et pourtant, l’argent coulait à flot, et les invités de marque faisaient bombance au Royal Hotel de Mehri dans un entre-soi ancien,
    co-optant par-ci par là de nouveaux visages ou de nouveaux affidés et agents idéologiques..
    Beaucoup de jeunes créateurs prometteurs ( et oubliés) me disaient leurs impasses et leur désir d’ailleurs pour se réaliser.
    Je tiens à faire une petite digression pour saluer la mémoire de Mr Langlois, directeur de la Cinémathèque de Paris qui pendant des décennies nous avait permis de contourner le désert culturel et le ‘folklore’ financé par les Kasmas sponsorisant des évènements ‘marronniers’ insipides.
    Les titres dithyrambiques des journeaux (couvrant cet évènement) ne reflétaient pas la désaffection sur le terrain car ce Festical était et reste un instrument de propagande idéologique qui prend le peuple comme prétexte pour s’inviter aux miettes de la rente.
    Le projet de Benchiha Kader me semble plus abouti avec une vision universaliste et une une lecture des évènements par l’ensemble des créateurs des quatre coins du globe.
    Le cinéma est témoignage et la mémoire le plus grand des héritages.
    Je ne sais pas si cela est réalisable mais lançons l’idée d’une souscription citoyenne pour récolter les fonds de départ et amorcer une dynamique.
    Qu’il est triste de voir nos talents s’étioler et nos indignations devenir stériles.
    De tout coeur avec vous!
    PS. ex smiley

  4. Hanifi K.

    un journal, des journaux of course!

  5. hamidi

    Les deux artistes sont ignores par l’ignorance gestionnaire de belabbes

  6. Mr hadj dekar de sididjillali

    KADER KADA etait a Paris pendant le S.B.A c’est un monsieur du cinema il a un projet allons bousculons les bureaucrates.TSAKI BRAHIM a prouve.bougeons messieurs

  7. Mr kebdani

    ils ne peuvent pas etere prophetes abelabbes envahie par les arrivistes.Leur talent est reconnu..

  8. abddedaim t de sidi be labbes

    je pense que monsieur kader kada peut dire davantage sur ce handicap ce blocage.

  9. Bouchentouf Ghalem

    Bonsoir Kader Kada
    Nous avons survolé ton projet lors de notre rencontre mais il est vrai qu’à part les réticences avérées des officiels algériens à sa réalisation, je n’en avais pas saisi le but ni l’objectif dans une ville comme Sidi-Bel-Abbès où le cinéma est quasi inexistant à part parait-il une cinémathèque aux ordres de l’état où un fonctionnaire du sérail programme des films de pacotille. Je suppose que depuis ces six années tu as du contacter sur place l’ambassade, le centre culturel algérien, le consulat etc. Peut être aussi leur équivalent localement au pays ainsi que d’autres organismes culturels Français en vain. Dans des actions prestigieuses comme celle-ci, il faut bien faire des concessions car l’essentiel est d’arriver au but fixé, les artistes marocains l’ont bien compris en se mettant sous la tutelle du Makhzen et c’est vrai aussi qu’ils ont un leader charismatique en la personne de Djamel Debbouze, alors que les nôtres pour ne citer que les deux plus connus Kad Merrad et Dany Boon que font-ils pour faire rayonner la culture, l’art en Algérie ? Rien de rien même pas un clin d’œil à la télévision au pays de leurs origines. Je comprends aussi que tu souhaites être libre de ton action, de tes choix c’est le propre même d’un artiste convaincu, alors dis nous par l’intermédiaire de ce journal que peut-on faire pour que ton projet aboutisse maintenant que la famille Bélabbesienne te connais un peu plus. A titre personnel je connais à Rouen le président du collectif des Algérien de Normandie très actif auprès du consulat de Pontoise, si tu souhaites le rencontrer pour en parler pourquoi pas ? Bon courage à toi l’ami si je puis me permettre.

  10. Mekki b

    J’ai bien suivi les differents ecrits sur la biennale que veut initier monsieur kader kada.A sidi bel abbes des relais peuvent etre actionnes et monsieur Kada Kader sait qu’il beneficie de soutien dans la region.je suggere a monsieur Bencheikh zouaoui d’entrer vite en contact avec un belabbesien bien introduit pour ne pas dire bien place a savoir Mr benhamadi zouaoui.toutres las acquisitions cinematheque maison de la culture ecole des beaux arts ont son empreint c’est l’ex directrice de wilaya qui le repete souvent.le commentaire de si Bouchentouf G est tres touchant et de sa .part ce n’est pas nouveau..LORS DU PROCHAIN SBA NAITRA UN COMITE INCHAALLAH.je me permets de l’avancer ce jour.persuade du repondant des amis lecteurs de notre journal.

  11. kaddous cv de sba

    Une solution pour notre artiste et son projet est possible.dans le samedi belabbesien il ya au minimum 4 a 5 gars bien capables de debloquer cela je comprends la solitude de kader kada.c’est fel chedda qu’on voit les amis

  12. Hanifi K

    Monsieur Bouchentouf j’ai eu la surprise de voir dans votre post Dany Boon inclus dans la catégorie des ‘Notres’
    Ce monsieur, dont la fortune cinématographique , coincide avec sa conversion au judaisme et à la défense du sionisme ne peut être comptabilisé parmi nous.
    Marié en première noces à Judith Godreche, il vit avec Yael Harris dont le père est trés impliqué avec Arthur le faux roi de la télé dans la promotion exclusive d’Israel.
    C’est leur droit le plus absolu mais il n’y a aucune comparaison avec Djamel dont l’engagement cinématographique est indiscutable m^me si nous Algériens lui avons refusé un visa pour présenter Indigènes chez nous.

    • Bouchentouf Ghalem

      Bonjour Mr Hanifi
      D’accord Dany Boon est marié à une juive et qu’il s’est convertie à cette religion de notre ancêtre Abraham (Père miséricordieux en hébreux) abrogée des siècles plus tard par la religion Islamique pour déviationnisme, mais qu’est-ce que cela change à son appartenance d’origine Algérienne, à son talent de comique amuseur ou tout simplement à son humanité constaté ? J’ai l’impression que le juif cet éternel fautif est captif de la mise à l’index collective des musulmans du tous dans le même sac, surtout depuis le conflit Israélo-palestinien qui est un conflit politique et non ethnique ou religieux comme veulent nous le faire croire tous ces cheikhs cathodiques affalés dans leurs dorures du moyen orient et tous ces Islamistes va t-en guerre. Le plus populaire d’entre ces Cheikhs, le très médiatique Al-Karadawi en Janvier 2009 disait ceci : «Tout au long de l’histoire, Allah a imposé aux juifs des personnes qui les puniraient pour leur corruption. Le dernier châtiment a été administré par Hitler. Avec tout ce qu’il a fait et bien qu’ils (les juifs) aient exagéré les faits de la Shoah, il a réussi à les remettre à leur place. C’était un châtiment Divin (les fours crématoires) Si Allah le veut la prochaine fois (l’extermination) le sera des mains des musulmans » On a atteint ici le paroxysme de l’horreur finir le travail inachevé des Waffen SS, humainement insupportable et religieusement détestable. Je n’accepte pas que la Palestine devienne un alibi pour vilipendé le juif, il y en a parmi eux qui combattent l’injustice et qui veulent la paix par la coexistence de deux états indépendants, il faut mettre un terme civique à l’utilisation de ce mot « juif » porteur de cliqués couvrant la haine et couvant la violence contre ce paria de la terre. La télévision pour ne parler que d’elle qui s’insurge partout dans nos foyers n’est pas le nouveau temple de la vérité ni celui de la foi, on a le droit de refuser les dogmes et les diktats du clergé cathodique pour ne pas se laisser submerger par les mensonges. Quand le prophète Mohammed Paix sur lui mourût, son bouclier était hypothéqué chez un juif en échange de nourriture pour sa famille, ce bouclier a un sens politique fondamental car il fait confiance à un juif alors qu’il aurait pu emprunter au « Bayt El Mel » (le trésor public de Médine) ou faire appel à Othmane Ibn Affane le Rothschild de l’époque, mais il a choisi in fine un juif pour contracter se prêt. Arrêtons la médisance et la calomnie à chaque fois que l’on nomme quelqu’un et qu’on lui trouve des origines ou des sympathies juives, il m’arrive parfois de dialoguer avec des juifs qui viennent d’Israël pour soutenir la paix accompagnés par des Palestiniens et je ne relève aucune animosité de leur part envers ma religion ni ma race bien au contraire, il faut se mettre à l’évidence le conflit Israélo-palestinien ne se résoudra que par la coexistence de deux états stables démocratiquement et en finir avec l’idée que tout au long de l’histoire, Allah a imposé aux juifs des personnes qui les puniraient éternellement de leur corruption. Question pour finir, pourquoi nous Algériens sommes plus royalistes que le roi quand nos frères Marocains et Tunisiens honorent leurs concitoyens juifs Gad El Mallah ou Michel Boudjennah ? Cordialement.

  13. Hanifi K

    Je ne sais quelle lecture orientée vous avez fait de ma remarque, mais ne faîte pas de moi

  14. Hanifi K

    Je ne sais quelle lecture vous avez fait de ma remarque, mais ne faîtes pas moi un anti-sémite commode.
    Il vous est inutile de me rappeller nos racines communes car mon propre patronyme Hanifi atteste de ma filiation dans la tradition Abrahamique.
    Puisque vous avez voulu faire une incursion sur le terrain théologique que je n’aborde jamais, je me sens autorisé à faire ici quelques observations liminaires:
    La mission du Messager de l’Islam a été régulièrement contrariée par les tribus juives de la péninsule qui jugeaient un arabe et analphabète de surcroit incapable d’incarner la Révélation divine. Ils ont dressé l’image d’un charlatan illuminé.
    La Sunna (la mémoire collective de l’Islam) et le Saint Coran foisonnent de ces références historiques.
    Mohammed (SLWS) s’est inscrit dans la continuité du Verbe et a accepté le sceau de la prophécie de Sidna Nouh, Abraham (Sidna Ibrahim) Moussa et Joseph mais les juifs arabisés fidèles au judaisme ne l’ont jamais reconnu comme véritable Messager et continuateur du Message par arrogance et racisme.
    « L’affalé d’El Djazira « n’a rien à voir avec moi mais je vais vous rappeler la guerre préventive du Prophète contre les juifs de Médine:
    « Si tu appréhendes quelques trahison de la part d’une peuplade, rends lui la pareille, Car Allah n’aime pas les traites. »
    (Coran,VII,verset 60)
    Cette révélation intervenait après que les juifs de Médine aient minimisé la Bataille de Badr (évènement fondateur de notre Foi)
    et l’ai imputé à leur expertise militaire comme conseillers et à la couardise des opposants.
    Par la suite dans l’année qui suivit, le Messager se retourna contre l’ennemi de l’intérieur, la tribu juive des Kharadj qui implorèrent la grâce de garder vie sauve et de se réfugier en Syrie.
    Peu de temps après une Révélation divine par le truchement de l’ange Djibril prévena le Prophète Mohammed d’un projet de liquidation physique fomenté par la tribu juive des Nadhir (après la défaite d’Ouhod)
    Par rétorsion le Messager coupa nombre palmiers et en reçut quittus:
    « Vous avez coupé quantité de LEURS PALMIERS…Ce fut avec la permission d’Allah pour punir les Impies »
    CoranIX, 5
    Lors de la Bataille du Fossé ce furent les Qoraizha qui subirent le courroux de l’envoyé d’Allah toujours au même motif; s’opposer au Message et à la volonté divine faisant de Mohammed le sceau des religions révélées.
    Le prophète dans son immense sagesse savait interpréter les cassus belli et y faire face efficacement.
    Je ne suis pas ,comme vous le voyez, un misèARABILISTE, mais je sais reconnaître ceux qui jouent à la rente victimaire de la SHOAH et à la persécution des Dieudonné et autres interdits d’expression dans le grand pays des Droits de Certains Hommes dans lequel vous vivez je crois.
    Bien à vous!

  15. Benyahia Lakhal

    Non, Ghalem ben3ammi, ne botte pas en touche. Ce monsieur est un APOSTAT et à ce titre, il ne mérite pas qu’on lui accordat la moindre considération. Il est libre du choix de ses convictions religieuses et de ses douces moitiés. Grand bien lui fasse. Et nous sommes libres de ne pas tirer gloriole de son appartenance, avérée ou supposée, à notre Nation, algérienne et l’autre musulmane. Car l’ « apostasie » vient du grec « apostasis » qui veut dire s’éloigner, se tenir à l’écart de.. et qui signifie ni plus ni moins que désertion, abandon. Et seul lui et ses mentors- ou ses gourous, c’est selon- savent ce retournement de veste et les raisons qui ont détèrminé son attitude. Vigilance, Ghalem, vigilance.
    Mais tout cela nous éloigne du thème développé par cet article et des attentes de notre ami Kader Benchiha.

  16. sahbek

    khayi echauffes toi pour demain.

  17. Kader Kada

    Bonsoir à tous.
    Merci à vous d’être attentif au projet de la « Biennale de la Mekerra ».
    À cet égard, un droit de réponse sera, je l’espère publié par la  »Voix de Sidi Bel Abbés. Bien à vous !
    Cordialement
    Kader Kada (Benchiha)

  18. un ancien d'antan

    Avé kaderus kadaïus ,à quand une rencontre à lutèce sino au pied du chêne près du château ou st Louis rendait justice .Je serais heureux de te revoir autour d’un expresso Segafrédo.
    CORDIALEMENT

  19. Kader Kada

    Sans souci, nous irons dégusté un noir, à deux pas de L’Ile St Louis, une adresse prisée par les amateurs de l’Arabica. Fais moi signe.
    Bien à toi et bonnes fêtes !

    • un ancien d'antan

      wah kader et ce n’est pas très loin du domicile de Georges Moustaki
      et là on chantera ensemble ,Ma liberté ,notre liberté,sur les parole de celui qui m’avait fait tant rêver en 69 avec LE METEQUE
      Ma liberté
      Longtemps je t’ai gardé
      Comme une perle rare
      Ma liberté
      C’est toi qui m’as aidé
      A larguer les amarres
      Pour aller n’importe ou
      Pour aller jusqu’au bout
      Des chemins de fortune
      Pour cueillir en ramant
      Une rose des vents
      Sur un rayon de lune

      Ma liberté
      Devant tes volontés
      Mon Ãme était soumise
      Ma liberté
      Je t’avais tout donné
      Ma dernière chemise
      Et combien j’ai souffert
      Pour pouvoir satisfaire
      Toutes tes exigences
      J’ai changé de pays
      J’ai perdu mes amis
      Pour gagner ta confiance

      Ma liberté
      Tu as su désarmer
      Toutes mes habitudes
      Ma liberté
      Toi qui m’a fait aimer
      Même la solitude
      Toi qui m’as fait sourire
      Quand je voyais finir
      Une belle aventure
      Toi qui m’as protégé
      Quand j’allais me cacher
      Pour soigner mes blessures

      Ma liberté
      Pourtant je t’ai quitté
      Une nuit de décembre
      J’ai déserté
      Les chemins écartés
      Que nous suivions ensemble
      Lorsque sans me méfier
      Les pieds et poings liés
      Je me suis laissé faire
      Et je t’ai trahi pour
      Une prison d’amour
      Et sa belle geôlière

      ,voici cher kader des paroles qui signifient beaucoup pour nous qui sommes parts très jeune alors que nous vivions jadis dans l’insouciance .Amicalement

      • Kader Kada

        Salut et merci de rappeler cette belle chanson de Moustaki. Ça tombe bien! Figures-toi, un ami grand peintre, tu dois le connaitre, certainement, il s’agit de Djillali Kadid. Il m’a offert l’affiche d’un tableau qu’il a peint. Devine ? le portrait de Moustaki. Curieux hasard n’est-ce pas.
        À bientôt
        Bien à toi

  20. R . Benslim ( Bordeaux)

    Je salue le commentaire de Ghalem Bouchentouf . Un exemple de sagesse , d’ouverture d’esprit et de tolérance . Puisse tous les Algériens » coincés » et , à leur tête Belkhadem , s’en imprégner !

  21. Bouchentouf Ghalem

    Salem à tous les lecteurs et amis résidant à l’étranger, je vous prie d’encourager dés que vous le pouvez nos amis écrivains ou auteurs Algériens en achetant leurs livres et particulièrement en ce moment notre ami Abdelhamid pour acquérir son dernier ouvrage « Dar schlomo un été 62 » aux éditions EDILIVRE pour la modique somme de 19,50 € frais compris comme je viens de le faire et n’hésitez pas de donnez votre opinion après lecture, n’est ce pas là un des actes solidaires que nous cherchons à créer par l’intermédiaire de ce journal ? Ne croyez surtout pas que je lui fais de la Pub car si son livre n’est pas bon ma critique sera tranchante comme sa guillotine. Je m’excuse de mettre ce commentaire dans cette rubrique mais celui où l’on parle de son livre n’est plus affichée. Merci à vous. Cordialement.

    • benhaddou boubakar

      bonjour cousin ghalem,j’ai 2 oncles residents en france,mokrane medecin a montilimar,abdellah a paris,je leur ai fait part du sba du 10 dec et et j’ai demande a mokrane le toubib de m’octroyer le livre de elhadj,d’ailleurs il est aussi assidu des ecrivains algeriens,ce n’est pas de la pub que vous faites,c’est un devoir d’encourager les gens a lire,et c’est ma passion aussi.bonnes fetes a toute la famille.

    • elhadj abdelhamid

      Mon cher Bouchentouf Ghalem
      Je prends la liberté de te tutoyer en vertu de notre  » cousinité  » retrouvée et parce que j’estime que le vouvoiement entre  » arabes » comporte une touche de maniérisme qui guinde la relation fraternelle et amicale .
      Merci pour l’intérêt porté à mon petit roman mais si d’aventure malheureuse , il ne te plairait pas , de grâce garde-le dans ton coeur comme on dit chez nous car je ne me remettrai jamais d’une opinion non favorable d’un fin connaisseur même si elle vaut toujours mieux qu’une indifférence . Pour t’amuser un peu , le premier titre de ce petit roman, que j’ai abandonné était : Le couscous de de Gaulle .

  22. mr mehtougui

    faites s.v.p la recherche l’article existe

  23. gharib

    j’aimerais tout simplement renouveler mes amitiés à l’artiste BRAHIM TSAKI avec qui j’ai eu la chance de partager quelques avis sur l’art et le cinéma , lors de mes études à l’EPAU d’ALGER à la cité CUBA ,à un moment ou l’oppression pointait déjà du né…il m’a laissé une grande impression de par son front parler et sa manière de cinéaste de talent… qui sait si bien dire les choses pour nous faire rêver

  24. yahia

    J’ai entendu dire de la part d’un grand ami que BRAHIM TSAKI et BD sont à Sidi Bel Abbes,pouvez-vous, vous rapprocher d’eux?

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