La Voix De Sidi Bel Abbes

Journée théatrale avec les pièces « Rahla 2 » et « Trahison d’une Femme »

La journée du Vendredi 08/04/2011 fut marquée par les représentations de deux pièces  théâtrales, la première à 16h30 « El Rahla2 interpréttée par la coopérative Kanki de Mostaganem, écrite et réalisée par Djamel Bensaber et la seconde Trahison d’une femme à 19h30 de Houari Fella Meflah

« El- RAHLA 2 interprétté par des jeunes, mais pour tous les ages

Djamel Bensaber invite les mélomanes à  s’installer et apprécier, les divers tableaus de danse et et de chant à travers une chorégraphie, que de jeunes adolescents exécutent avec la prestence  appréciable qui est la leur, et qui ont su, nous  faire voyager  en relier avec la   connaissance  de toute l’algérie .Le réalisateur Djamel Bensaber nous fait vivre dans une ambiance de  dualité entre la fiction  accesible par  l’imaginaire et la réalité qui ne se  xinxrétisera que par une autorisation qui mettrait un frein aux complexités du taboux

Comme  décor, Djamel Bensaber s’est contenté d’un  Mur blanc et une  porte d’entrée, ou plutôt une  fissuration , à travers laquelle , la fiction  de l’imaginaire se déplace par des va  et des vient  quand à la réalité, elle  n’apparait que lorsque les membres de la famille se retrouvent pour discuter de leurs préoccupations et particulièrement, pour partager l’idée du désir du devenir  qui ne trouve refuge que dans le reve, par crainte de l’incompréhension de  cette diversité dans l’émancipation..

Khalida, la jeune adolescente,Dont le père refuse qu’elle  fasse  la danse et qu’elle devienne une stare  un jour, se contente de  rever.Et se n’est que  dans ce monde imaginaire qu’elle  s’évade pour exiber à son aise son talent, malgré les refus et la persécussion d’une mauvause conscience qui la hante en permanence.

Par cette portes dans le mur, que je surnome  fissurations, pénètrebt  chorégraphie  ou des personnages  de l’ opérette,dialoguent avec Khalida. Cet aspect   remet scénétiquement  au silense du vide de la scène, de gracieux tableaux  en boules de cristal quelques peux gauches qui se font et se défont, des chants aux poèmes de tous les terroir du pays avec une musique  adaptées pour chacune d’entre elles et tous cela, contenant les  connaissances  que réclame la jeune passionnée de la danse Khalida.Mais le mur ne reste que  mur avec une fissuration, par lesquelles  rentre et disparait le groupe.

La mere et la fille ne sont qu’un, toutes deux danse et semble  passionnées, comme si la mère voudrait la  concrétisation d’un ex reve qu’elle ne pouvait réaliser et qu’elle voudrait voir  chez sa fille avec l’accord du père, pour l’instant , ils se contente  d’espérer,.

Le père, revient de son marché, et comme si une métamorphose  a fait son effet durant son absence, il se décide d’autoriser Khalida de faire la danse, au grand bonheur de tous.

« Trahison d’une femme »

A 19h30  « Trahison d’une femme » de Houria Foula Meflah, iinterprétté par la trouppe Djil El Daara en collaboration avec la troupe Naoures de  Rélizane

Cette pièce  qui est la première expérience théatrale de Houaria Fella Meftah en tant que réalisatrice et comédienne –

-Elle tenait à travers cette adaptation à montrer le coté monstrueux des femmes dans certain cas de trahison.

L’histoire d’un homme très riche, qui , se rendait très souvent visiter le cimetière, comme s’il se préparait à  faire partie du décor très bientôt.Lors de l’une de ces visites, il trouva un jour, une femme pleurant devant un tombeau, tout en aérant la sépulture avec son éventail..Il trouva cela bizarre s’en approchait . Et lui demandait se qu’elle faisait .Elle lui répondait qu’elle s’adressait à son mari qu’elle avait entérré 3 jours auparavant. Il lui demandait le pourquoi de son  éventail qu’elle utilisait, pour quelqu’un qui se trouvait sous terre. Elle lui fit comprendre qu’elle l’aérait pour qu’il ne tome pas dans les pomme au fond de sa tombe (Action du théatre de l’absurbe)  en lui annonçant son futur  mariage .Il lui delandait si elle l’aimait avant, elle lui répondait que non, mais une fois mort elle aimait quelqu’un d’autre avec elle allait se marier et que s’était un dernier adieux qu’elle faisait  et elle s’en allait en lui donnant comme cadeau ,l’éventail qui ne lui servait plus à rien.

Il comprenait alors que sa femme pouvait faire la meme chose et il décidait de s’en assurer.

Dans le château de Mr Ramon, une histoire d’amour naissait entre Mariana la servante et Antonio le jardinier.Leur sujet inquiétant était celui de rappeler la mésentente des Ramon.

Alors en rentrant chez lui Mr Ramon appelait ses serviteur et leur demandait de jouer avec lui un stratagène, qui le ménerait à la réalité-Un plan fut dressé entre eux-Puis il fit demander par ses serviteur sa femme.

Lorsque celle-ci se présente avec un semblant d’étonnement, il  lui demandait si elle l’aimait-Elle lui répondait que oui et le pourquoi de sa question-Il lui annonçait qu’il était malade et qu’il craignait mourir et la laisser-Elle lui répondait qu’elle l’aimait et qu’il n’avait pas à s’inquiéter.elle l’aimerait tout le temp..Alors il tomba et mourru-Elle pleura et mis dans une chambre le mari en attendant le jour de l’enterrement.-Elle portait le deuil.

Dans une autre scène, le jardinier Antonio amoureux de la servante Mariana, lui annonceait son absence pour quelques jours.Elle lui demandait de ne pas tarder.

Seul Marina la servante se rémémorrait Antonio qui lui manquait déjà, quand la sonnerie se fit entendre-Un homme richement habillé vint delander après Mme Ramon et lui annonçeait etre l’ami de son feu mari- Il lui fit sentir qu’il avait une fortune et pas marié- Elle se dit que l’accasion était venu et qu’elle ne devait  la rater.Il confirmait qu’il accepterait de se marier, mais qu’il avait un mal qu’aucun médicament ne traiterait, sauf celui de manger la tete d’un mort. Elle lui assurait de lui apporter se qu’il demandait, mais qu’il devait tenir le coup, celui de ne pas mourir avant qu’elle ne revienne.

Elle se rendait auprès du corp de son mari et s’apprétait à lui couper la tete, quand celui ci lui attrapait au vol la main meurtrière.

Elle devint folle et mourait- Cependant sa mort fut une mort très tourmenté et perturbé au fond de sa tombe, elle ne trouvait pas de repos dans son lit de morte, jusqu’au jour ou son mari vint lui rendre visite et lui pardonnait son geste.Alors comme libéré d’un joug,  l’ame pouvait enfin s’en aller au ciel comme un ange  libéré de son remord..

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Posté par le Avr 11 2011. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

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