La Voix De Sidi Bel Abbes

Journée nationale de l’avocat (2ème partie): Cérémonie, gestes et mea culpa.

Pour ce qui est de l’après midi, la maison de l’avocat s’est avérée exiguë, et mon jeune confrère Madjid B présent à mes cotés, me disait en aparté : Est ce qu’il y a de la place pour tous ce monde là ?,  »oui » répondis-je, en habitué du site retenu pour la mémorable cérémonie, ou après maitre Kerma Mohamed, le bâtonnier et dans une longue intervention fit un état des lieux, tout en observant une pensée au maitre Ali Boumendjel, Mhamed Abed, et autres qui au péril de leur vie, ainsi que tous les autres robes noires et barreaux, qui ont soutenu la noble cause du peuple Algérien. Le jeune bâtonnier de Sidi Bel Abbes évoqua la profession dans un long plaidoyer, suivit d’autres avocats comme maitre Mme Benabed, Allal Fethi, Ben Torkia,  Belhadj mourad, Belkhlouf Mohamed et notamment de l’ex ministre maitre Sallat Abdelkader, dont l’intervention très spontanée avait marqué de part sa pertinence, beaucoup de présents, au même titre que ceux qui le précédèrent dans un tour de table édifiant de part la spontanéité, des réactions, des témoignages poignant de ceux qui connurent maitre Hadidi Said, Doyen des Avocats, qui était l’heureux élu de cette cérémonie, et ce pour respecter les traditions bien établis à Sidi Bel Abbes, ce dernier accompagné de son fils Safir, un véritable ambassadeur, pour reprendre les mots d’un avocat présent comme ont tenu a rehausser de leurs présences, les maitres Mahtoughi, Allal Farouk, Rebai, Bouassria, Yelles Badreddine, Talha Djillai, Benmeddah, Snouci, Sabrallah, Gherasselgoum, Zerhouni F Z, Benchaabane, Alili Samira, Okbi Moussa, Hor Yacine, Guerba, rekik K, Nacer N, Ladouani, Benchinoune F, Smahi, Benameur, Sofiane Ould Youb, Nehari F, Hamdoune Attou, Allag K et d’autres que nous n’avons pas pu retenir leurs noms, mais figurent dans les photos ci jointes. Cette occasion a été celle aussi d’une mea culpa, effectuée par plusieurs intervenants qui déplorèrent la situation actuelle de l’ordre des avocats au niveau national. En témoigne l’énergique prise de parole du représentant des Avocats d’Alger, qui demanda cérémonie tenante, a maitre Othmani Mohamed, de se porter candidat à la présidence de cette union des avocats au niveau national, car soulignait l’intervenant : depuis 2 mandats, les gens ne s’intéressent qu’à leurs affaires. D’autres avocats connus dans la région ont emboité le pas, en soutenant cette noble et légitime proposition des hôtes de Sidi Bel Abbes. Sur cela, on y reviendra pour l’aspect contenu. Néanmoins, pour des considération multiples, nous ne sommes contenté que de l’entretien a chaud effectué avec le doyen des avocats, Maitre Hadidi Said, honoré en cette cérémonie qui fera date.

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Posté par le Mar 23 2011. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

3 Commentaires pour “Journée nationale de l’avocat (2ème partie): Cérémonie, gestes et mea culpa.”

  1. future

    je salut maitre belhadj et tous les avocats

  2. lalimit gambetta

    repectons nous monsieur ce miloua est la a sidibelabbes il a ecrit son nom et toi tu te caches meme quand quelqu’un va aux lieux saints avec son argent de retraite vous l’attaquer il ya un sujet discutez le allez y dire avec votre nom des verites non vous vous cachez.

  3. La fureur de vivre

    C’est vrai ce que tu dis hadri quand je suis retourné après une longue abscence de plus d’une décènnie ,je me suis senti comme un intrus ne voyant que des des gens non adaptés à la vie citadine et qui pour eux l’intégration à la ville est banie de leur cervelle sous le chech.Le centre ville a remplacé la graba et la place carnot a remplacé la place Bugeaud,et je voyais le nouveau désastre urbain.
    Le jardin Public devenu un espace de jungle et une savane ,la piscine comme la mékerra asséchée et abandonnée .
    Les constructions bardées de fer comme si l’on vivait dans des prisons ,et l’anarchie routière avec des agents qui s’abritent du soleil de peur d’avoir mal à la tête.
    Je ne me suis plus revu dans mon petit Paris mais beaucoup plus dans un BEL-GOURBI.
    Il fut un temps ou la culture générale enrichissait les neuronnes et la culture agricole nourrissait son homme .
    Aujourd’hui qu’en est-il de ces 2 cultures?That is the question.

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