La Voix De Sidi Bel Abbes

Journée mondiale de l’enseignant: Souvenirs pluriels de Regine tari et Miloua hadri..

La journée du 5 octobre ne coincide pas uniquement avec les émeutes d’octobre 88; mais  aussi avec la journée internationale de l’enfant ou nous avond déja fait part d »une réaction l’an passé d’une belabbésienne madame Regine TARI.Mais aussi de celle de monsieur Miloua hadri ex directeur d  école qui revient ce jour avec un survol historique; auquel avions ajouté deux précédents commentaires de l’année écoulée qui demeurent comme réactions en cette nouvelle halte que nous obervons a la suite du passage du club BESSMA NET ; chez madame Mokeddem Badra ;ex directrice du cem Belkhodja de Sidi belabbes.

lA REDACTION

Photo de l’école Marceau

UN PAN DE L.ECOLE ALGERIENNE  (témoignage de l’ecole au lendemain de l’independance)
Sollicité par MR MEKKI B pour donner mes impressions à  l’occasion de la journée internationale de l’enseignant j’apporte ici un temoignage aussi modeste qu’il soit sur un pan de l’ecole algerienne vecue par de jeunes enseignants belabesiens au lendemain de l’independance .je pense donc que cette journée memorable du 5 octobre est tres proche d’une autre journée tout aussi historique que celle du 1er octobre 1962 date à laquelle des milliers de jeunes ont repondu à l’appel de leur pays pour prendre la releve des enseignants français.Ainsi il fallait tout d’abord assurer la rentrée tout au moins pour les ecoles des chefs lieu de daira.Je ne sais pas comment notre jeune administration a eu nos adresses car nous fumes surpris de recevoir des convocations à la veille de la rentrée.C’est plein d’emotion que nous repondimes à cet appel ,un sentiment envahi par un double bonheur se lisait sur nos visages non seulement nous vivions la joie et l’ivresse de l’indépendance mais encore nous etions choisis comme pionniers pour les premiers pas de developpement de notre pays avec comme prime un salaire mensuel de 500 da,à cet epoque cela faisait vivre son homme quand le kg de viande coutait 5 da.Je reviendrai maintenant sur notre grande preoccupation de cette de notre formation s’il subsistait encore dans les etablissements quelques manuels français tels le livre « ouyahia » pour la 1ere annee et le livre « dumas » pour le second palier nous n’avions aucun document pedagogique de travail à part ce fameux « code soleil » un condensé des devoirs et droits de l’enseignant.
Nous etions devant le seul choix de d’autoformation il fallait donc assurer et assumer heureusement la fibre national vivante nous vivions cette 1ere rentrée dans un climat de solidarité et de communion extraordinaire entre enseignants ,il fallait pour se former etre à l’ecoute entre nous pour nous documenter ou bien aupres d’une ecole pourvu d’archives ou aupres d’un collegue rentrant de france.Je me souviens du groupe de jeunes enseignants qui faisait tout pour coordonner cette formation à l’image de salah abdedaim belabed djillali et fekih benaouda ecole mohamed abdou de attaoui abbes benbakreti et bakhti aek ecole ibn rochd de benahmed habri ain el berd de lacarne abbes ecole pasteur de feu aberkane ecole ibn sinna de ourred ghaouti ecole gambetta de attouch noureddine à adim fatiha de lalimi sid ahmed et debbar turki ecole elghazali de feu bengrit lakhdar a sidi hamadouche de benhadji hamid à sidi brahim et tant d’autres.C’etait à qui innovait pour nous enrichir de documents parfois le tirage se faisait au limographe un systeme de l’ecole moderne qui consistait à imprimer soi meme les fiches en utilisant le fameux stencyl que l’on passait au rouleau d’encre sur une toile de jute ah! quelle époque!Nos leçons etaient guidées par cet indispensable cahier journal ,le cahier du jour mais aussi comme son nom l’indique un vertable journal de bord.
Notre mission n’etait pas terminée car si la 1ere annee nous avions l’embarras des postes en ville l’annee 1963-64 fut tout autre il fallait rejoindre les ecoles rurales car un grand contingent de cooperants français etait muté à belabbes il fallait donc rejoindre la campagne.Et là ce fut une autre merveilleuse aventure un autre monde ,un autre décor celui de la vie rurale où l’enseignant nouvellement muté etait attendu avec impatience à l’arret du car.Cette population dont c’est la premiere fois que leurs enfants etaient scolarisés nous entouraient non seulement d’une chaleur familliale mais encore insistait pour partager avec elle la galette du four rural et le petit lait caillé au senteur du beurre et ceci assis sur une natte d’osier sous l’ombre d’un beau platane millenaire ;berçées par la bise ses feuilles sifflaient doucereusement dans nos oreilles.
Que de beaux souvenirs notre quotidien en classe se passait dans des journées paisibles le calme de la campagne etait interrompu de temps à autre par le champ du coq.le gazouillis des oiseaux,le cri du laboureur ,accompagné par l’odeur discrete de notre soupe que l’on rechauffait entre les heures de classes sur le poele à bois. ,faute de cantine scolaire.
Voilà je vous ai relaté des images des flashs de la vie professionnelle de ces pionniers de l’enseignement au lendemain de l’independance en ce 50eme anniversaire de l’independance et aussi de la rentrée scolaire et à la veille de l’année internationnale de l’enseignant nos pensées vont pieusement à ceux qui nous ont quittés qu’ils reposent en paix quant à ceux qui sont encore en vie de nos jours(les plus jeunes ont plus de 68 ans) nous leur souhaitons une bonne santé pour le reste de leur vie sachant qu’ils doivent penser et j’en suis sur que si leur avenir est derriere eux leurs passé exemplaire est vivant ils ont ete parmi les batisseurs de l’algerie avec la noblesse de leur metier KADA EL MOU3ALIMO YAKONO RASSOULAH.

Sur ce sujet de cette journée internationale de l’enseignant, nous avons tenu a partager avec nos fidéles lecteurs(ces) deux commentaires de l’an  dernier  provenant de la partie nord ouest de la ville, il s’agit également  de Mr. Miloua Hadri dont l’ultime établissement qu’il eut a diriger est l’école Ibn Khaldoun (voir photo de la une a l’extrème droite). Le second commentaire est celui de Madame Régine Tari, une Bélabbesienne qui est une de nos lectrices des plus assidues.


Edition spéciale de la journée mondiale de l’enseignant.

{Par les lecteurs(ces) et pour les lecteurs(ces)}

*En ce 5 octobre journée de l’enseignant si un hommage particulier devait etrerendu c’est bien particulierement la date du 5 octobre 1962 ouverture 1ere annee scolaire de l’ecole algerienne lors de la prise en charge par l’etat des etablissements scolaires apres la desertion du personnel enseignant français.Il fallait coute que coute prendre la releve.Ce n’etait pas une mince affaire d’autant plus que l’academie d’oran avait à sa charge toute la ligamie d’oran c.a.d. oran -sba -a.temounchent-tlemcen-saida -mascara-mostaganem-relizane.Ainsi un grand appel fut fait à tous les jeunes pour remplir les postes vacants.4 inspections primaires furent crees pour organiser cette rentree historique.C’est ainsi que cette mission fut confiée aux inspecteurs MR KOHLI et aux regrettés :MR TEKKOUK-MR BENHAMZA- et MR MAHBOUBI.

Je me souviens des premiers pionniers de l’enseignement tout au moins ceux du primaire et je citerai en premier lieu ceux qui nous ont quitté.Bendimred djillali-Bouhafs-Aberkane Abdelkader-hakem pere et fils-Allam-Affane-Benachenhou-Bouziani abdelkader-lahmar (inspecteur)Meziane-Zerhouni Benaissa-Bengrit lakhdar-latreche hamma-Zerouki-Chibane kaddour-Ouhibi abdelaziz-hadj laradji-hadj issaad-hadj merad-mme taleb-mme chami-melle louahla kheira-mr mouffok-mr belmokhtar larbi-mr benaddis-mr terbeche-mme laalam-mme guelicha mr meliani -mr derrar -mr assou et la liste est longue.
les premiers dont je me souviens qui ont composé le commondo des enseignants car il fallait prendre en charge de 2 à 3 classes pour assurer un suivi de tous les inscrits furent mm saim el hadj -abdedaim salah-attaoui abbes-benahmed habri-belarbi-ourred-benhadji-lalimi-lacarne abbes-taiati mourad-naoum benamar-les freres feddal-mme mestari-mme mankour-melle settouti-mr attouch-mr belabed djillali-mr ouhibi abdeslam-mr mami-mr bouanani-mr bouyacoub-mr soulaymane-mme hamiche-mme rebai-mme mokadem-les khiat -benchinoun hamou-debar turki-bensmain-faraoun hadj-bouguelmouna -et je m’excuse aupres de ceux que j’ai oublié vous pouvez completer par vos commentaires c’est la journée de l’enseignant.
à tous ces valeureux autodidactes qui ont rempli leurs missions avec courage et conscience malgre leurs maigres moyens je leur dedie cette pensée et cet hommage ils et elles ont ete les premiers(es) pionniers(es) de l’histoire de l’ecole algerienne .Des generations formées sont maintenant les cadres de l’algerie vous pouvez gouter à votre retraite avec la conscience du devoir accompli merci on vous doit beaucoup.*

*Photo de la cour de l’école Ibn Khaldoun, au fond les logements de fonctions de la gendarmerie nationale.

Voila ce qu’a publié comme commentaire Mr. Miloua Hadri pour sa part, notre lectrice Madame Régine Tari a réagit à la suite de la contribution de Mr. Bachir Belhamza sur l’ex école Indigéne, elle qui fut scolarisée à l’école Sévigné de l’ex avenue Kleber (lieutenant Khelladi) et qui porte le nom : Ecole Soraya Bendimred. Cet établissement est situé dans l’ex faubourg Périn (Aujoud’hui Hai Doha). Voici sa réaction :

*Merci à Bachir Belhamza pour son très beau texte, qui « nous parle d’un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître »… Emotion de l’élève, conscient de sa chance et de la valeur de l’enseignement qui lui est prodigué, respect pour le maître, toujours présent et travaillant pour et avec l’élève et enfin, fierté du père qui n’hésite pas, malgré sa modeste condition, a acheter tout ce qu’il faut pour son fils… Tout cela traduit bien ce que pouvait être la vie d’un petit indigène à Sidi-Bel-Abbès durant la période coloniale.
Il est intéressant de lire dans le texte intégrale de Bachir Belhamza sur le site pied-noir Mékerra, que « La liberté de conscience des élèves indigènes est formellement garantie ; ils ne peuvent être astreints à aucune pratique incompatible avec leur religion. (décret du 18 octobre 1892 art. 15.) Le décret du 18 octobre 1892 a provoqué une rénovation de l’enseignement aux indigènes de l’Algérie, et a facilité les progrès considérables accomplis. »
Bachir Belhamza termine en rendant hommage à l’école Avicenne puisqu’il écrit : »J’ai tout naturellement dédié ma réussite en premier, à cette pittoresque petite école indigène ».*

*Photo de la cour de l’ex école Sévigné, aujourd’hui Soraya Bendimred.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=16836

Posté par le Oct 5 2012. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

43 Commentaires pour “Journée mondiale de l’enseignant: Souvenirs pluriels de Regine tari et Miloua hadri..”

  1. issad

    chapeau! mon maitre puis directeur à l’ecole marceau Mr Miloua mes parents enseignants sous votre direction appreçiaient déjà votre sagesse et votre pédagogie quant à nous nous vous sommes toujours redevables à votre generation par la qualité de votre enseignement et par l’education du respect d’autrui en mettant l’accent sur l’enseignant et sur les parents

  2. hanene

    merci monsieur et madame pour vos témoignages.

  3. messafer ftsba

    je remercie vivement la voix de sba pour avoir pensé a cette journée

  4. Mohammed.G...

    Bonjour tout le monde,
    La journée mondiale de l’enseignant qui coïncide avec la journée du 5 Octobre est célébrée a travers le monde entier depuis 1994,et en cette occasion je tiens à rendre un vibrant hommage aux 11 enseignantes en enseignant,lâchement assassinés le 27 Sept.1994.
    Comme je souhaite bon courage à tous nos enseignantes et enseignants,qui constituent les piliers de l’éducation, dans leur noble tâche,dont nous sommes appelés à agir en faveur de l’enseignant pour la revalorisation de cette profession !!!

  5. Algérien 2

    Mr Miloua, vous avez oubliez d’autres enseignants qui étaient sérieux, et qui nous ont enseignés comme messieurs : Salah, Niar, Fertout Houari, Meghachou, Choual Mustapha, Directeur Zerhouni, Merabet, Mme Frifra, Mr Belarbi Zahmani, Djermouni Yahia (Allah yarhmah), Benkabou, Issad et parmi eux , il y a qui sont devenus directeur (Allah ya3tihoum essaha, walli matou Allah yarhamhoum

  6. scorpion 09

    moi aussi je dois rajouter d’autres enseignants gravés dans nos esprits en tant qu’educateurs, peres qui etaient trés fiers en apprenants que leurs eleves ont reussi a devenir des cadres d’etat,je citerai mr larbi chiheb,mr abid,mr attaoui, mr benzineb , mr ben bakreti,mme talbi (epouse mr benbakreti)et le feu directeur mr zerhouni ct le staf de l’ecole voltaire ,ce qui me chagrine , c en voyant ces sieurs sur un velo , alors que leurs elves sont des cadres ,comme la vie est etrange ,mais ils sont tres ravis quand ils nous rencontrent, faut voir leur fiereté.g tjrs souhaité rassembler ces enseignats et leur consacrer une collation en guise de reconnaissance et leur rendre hommage pour leurs efforts et educatio inculquée qui est loin d’etre mesuréé a celle des profs ‘aujourdhui qui ont appris a leurs eleves que LA GREVE,comme ils sont contents les eleves qui leur educateurs sont en greve ils les encourage souvent.ce fut un temps ou nos ex chers enseignants nous rassemblaient qu’avec les versets et la morale .incomparables ces sieurs

  7. scorpion 09

    quand au lieu qui leurs educateurs ,,,,,etc excuses

  8. oueldserkhane

    En cette journée du 05 octobre, je rend hommage à tout les enseignants(es),le personnel de l’éducation,à mes maitres et mes prof.. du cycle primaire ,moyen ,secondaire et universitaire .C’était toute une armée d’intellectuels pour me rendre ce que je suis maintenant (HAMDOULAH), un travail dur et long , Certains m’ont marqué que je ne pourrai pas les oublier sourtout à l’école primaire de Sidi Brahim :Mr Lacarne Abbes (directeur) Mr Saim(directeur). Mr.Fertout (maitre de français).Mme Marouf (maitresse de français) .Mr Abdelkrim (maitre d’arabe).Mr Niar (maitre d’arabe) …..
    Au CEM de Sidi Hamadouche : Mr Allal (directeur). Mme Ghoul(maths) Mr Ghoul (arabe). Mme Moukaddem Khadidja (français) Mr Dellal(sport)
    Mr Kellali(anglais)…….je leurs dit vous devez s’exulter car vous avez initier dans la création de nombreux cadres et dans uniquement ma classe du CEM on peut compter 07 medecins dont un specialiste,4 ingenieurs,une avocate,un docteur en lettre, et plusieurs sont dans le secteur de l’éducation.
    Au lycée El Haoues ; Mr Mansouri (arabe) .Mr Mime (histoire-géo) Mme Zinai et Bouzekoura (anglais).Mr Bouaricha (sc.nat) .Mr Ratni et Ghana (sport).Mr Zine et Sensaoui(surveillants G).
    et en fin je m »incline par respect , admiration et reconnaissance à tout mes enseignants sans distinction et pour ceux qui nous ont quitté je dit ALLAH yerhamhoum.

  9. enseignante

    les annees se suivent et les valeurs humaines se perdent en tant qu’actuelle enseignante j’ai eu le plaisir de cotoyer cette generation quell respect qu’ils avaient pour nous et et quelle formation nous avons reçu d’eux nous sommes fieres d’avoir ete leurs adjointes

  10. oueldserkhane

    sans oublier les enseignants cooperants irakiens,palestiens ,egyptiens et français.

  11. lecteur assidu

    Salam! il faut ajouter les instituteurs de l’école Marceau(l’Emir Abdelkader suivants:Messieurs Rahmani(les 2 frères) Belgherbi kouider,Lahmar Miloud(Allah yarhamhoum)et aussi Fillard,Pizano,Carillo et sa soeur Mme Perez…..Ils ont marqué toute une génération qui leur est redevable toute l’éternité.Merci!

  12. ancien élève de l'école Marceau

    Mr Miloua, vous avez oublié Mme et Mlle BILIL et Benattou (actuellement Mme Dellal), les deux égyptiens Mohamed et Laid, Djoumli, Si Larbi, Salhi, Feddal Abbés, Khiat Merouane, Zbida, Guerroui, le directeur Senouci (actuellement à Ain turck)

  13. Benhaddou boubakar

    Salam:je tiens rendre homage a tous mes enseignants et enseignantes de mes differents palliers,de l’ècoles claude bernard(ibn badis),passant par cem belkhodja au lycèe elhaoues,sans oublier nos encadreurs de l’ITE durant notre formation de professeur; croyez qu’a chaque fois je pense a mes instituteurs de l’ècole qui_ nous ont appris comment ècrire et lire,je cite :messieurs;GUELLA,OUNNENE,OTHMAN,BOUYEDJRA,BENKABOU,mme PASQUET; et puisque je suis dans l’enseignement depuis 31 ans je connais la valeur de ces gens qui ont beaucoup donnè pour nous instruireje demende a tous les lecteurs(trices) d’avoir une pensèe a leurs enseignants,c’est la derniere des choses! merci si MILIOUA!

  14. Benhaddou boubakar

    lire:croyez moi ( 4ieme ligne) merci

  15. BENALI

    Si boubekeur tu oublies trop

    • Benhaddou boubakar

      SALAM si benali,si j’oublies c’est toi qui me rapelles,je compte sur toi ya « l’algerois »; bonne soirèe khayi, donnes nous un commentaire sur la journèe de l’enseignant!

  16. BENALI

    je m’incline sur tous ceux qui ne sont plus de ce monde et qui ont oeuvré pour nous inculquer l’Abcédaire du savoir et tous ceux qui retraités sont dans un anonymat et n’ont pu profiter des postes politiques qu’ont pris des gens venus du maroc frais et dispo a belabbes acceillante Voila tout ce que fait la voix est magnifique.grand merci oustadina El fadel je suis a ALGER MAIS EL GAL FI BEL ABBES

    • Benhaddou boubakar

      SALAM BENALI:si je t’ai dis algerois c’est parceque tu nous manques khayi; »tawalt bezef »! allez courage et viens nous voir !

  17. Mohammed.G...

    Une pieuse pensée à mon cher professeur d’arabe El-Hadj Mohammed Kebbatti,rahimahou,Allah,en cette occasion de la journée mondiale de l’enseignant.

  18. docteur fouad

    il y a un fait que mr miloua par modestie n’a pas declaré parce qu’il est resté uniquement dans le domaine de l’ecole algerienne en oubliant que les cours du soir à des prix modiques pour la preparation de la 6eme ont enormement aidé les eleves j’en ai profite moi mes freres et voisins les annees 70 au domicile de mr miloua

  19. souad d CITE SABAH

    Merci doct pour votre précieux témoignage.ce fut votre bele époque et le faites de reconnaitre le travail des enseignants est bien.Je suis bien la voix ;ils sont a cheval et ils nous gratifient de beaux sujets malgré des fois dans les comment; il ya des gens qui polémiquent mais il ya de grands talents du niveau.Bonne journée aux enseignants

  20. Mohammed.G...

    Que c’est beau de lire tous ces témoignages de tous les intervenants qui évoquent avec fierté leurs enseignants avec ces noms qui défilent,et qui,certainement replongent dans leurs beaux souvenirs.Nul ne peut oublier cette partie de sa vie,très importante,et notre prophète Mohammed (que le salut soit sur lui) a dit : « l’enseignant a failli être un prophète » (kaada el-mou3alimou an yekouna rassoulen) !!!

    • Mohamed Senni

      Monsieur Mohamed G, bonsoir.
      Permettez-moi de porter à votre aimable attention que ce que vous attribuez à notre Prophète (QLSDDSSL) est erroné. Il s’agit du deuxième hémistiche d’un vers du grand poète égyptien Ahmed Chawki dans lequel il dit:
      قُمْ لِلْمُعلِمِ وَفِهِ التَبْجِيلَا كاد المعلم أن يكون رسولا
      Bonne fin de soirée.

    • oueldserkhane

      ce n’est rien Mr Mohammed .G ce vers est dit par un grand poète et tellement c’est beau de le prononcer on le confond mais faite attention quant il s »agit du hadith on a pas le droit à l’erreur cordialement.

  21. Nasri

    Salam
    Merci si Miloua de ce grand brassage de l’époque avec
    beaucoup de détails pertinents qui nous replongent encore plus
    profondément dans nos souvenirs de jeunesse.
    Rendre hommage à un enseignant c’est la moindre des choses.
    Ces enseignants nous ont donnés le savoir, l’espoir aussi de devenir des hommes instruits.
    Je m’inspire par considération à tous mes enseignants par la qualité de leur travail, mais aussi et surtout par leur comportement
    exemplaire, leur niveau de conscience professionnelle et d’éthique très élevé, et leur honnêteté intellectuelle.
    Cordiales salutations

  22. Un parmi d'autres

    Une question d’éducation pour les séniors :
    —Qui doit-on remercier d’avoir eu une bonne éducation scolaire et surtout d’avoir eu l’opportunité d’étudier et d’avoir réussi sa scolarité .
    Svp sans chauvinisme ni nationalisme la véritéans aucune démagogie et nous le savons tous les voix nous ont été ouvertes malgrès certaines embuches car bon nombre d’entre nous ont réussi même s’ils n’étaient nombreux certains furent admis dans les écoles de l’hexagone d’autres élites doués furent pris d’office à Koléa grande école d’algérie .
    Alors à vos souvenirs les séniors

    • l'enseignant

      l’enseignant est ce foyer chaleureux resplendissant qui s’alimente à la lueur du savoir et débarrasse la terre de l’ignorance et de l’arriération. c’est lui qui transforme les ignorants aveugles en savants clairvoyants et ceux-ci guidés par la flamme du savoir, atteignent le monde sacré et le paradis du bonheur.
      le respect de l’enseignant, la nécessité de lui obéir est donc un devoir pour tout musulman. l’islam le considère comme le plus sacré et le plus honorable individu de la société humaine. a propos de la haute considération dont jouit l’enseignant en islam, il suffit de rappeler cette phrase de l’imam des vertueux, ali (que dieu lui accorde le salut): « celui qui ma appris quelque chose, a fait de moi son serviteur ».
      cette sage parole en l’honneur de l’enseignant est des plus précieuses.
      l’imam ali (que dieu lui accorde le salut) ajoute encore: « les gens se divisent en trois groupes différents: premièrement, les savants théologiens; deuxièmement, ceux qui se lancent dans la quête du savoir pour sauver leur semblables ou leur propre personne et, troisièmement; les gens qui n’ont aucune connaissance, aucun savoir. ces derniers ressemblent aux mouches qui se posent sur le front et le museau des bêtes et changent de direction avec chaque vent qui souffle (ou se dirigent en reniflant vers la moindre ordure) ».

  23. Kacem Med BOUSMAHA, LIBERTE

    Salut Madame et Monsieur Régine et Miloua, Que de souvenirs me reviennent à la lecture de ces commentaires et de l’article relatif retraçant « Un pan de l’école Algérienne » à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de l’enseignant.
    Ces écrits m’ont remet en mémoire tous mes formateurs scolaires de ma première enfance. C’est une véritable nostalgie qui m’étreint en se remémorant tous ces moments d’étude.
    Aussi, je suis agréablement surprise de découvrir cette photo d’en bas de la cour de l’école Soria Bendimerad que je fréquentais chaque après midi, durant l’année scolaire 1965-66 « CE1 » et le mur mitoyen avec notre maison familiale d’enfance de l’avenue lieutenant Khelladi(ex Kléber) et qui me rappelle de bons souvenirs. Cette photo me rappelle la classe, la récréation, quand je jouais avec mes camarades et où on se livrait à des jeux enfantins.
    J’ai fait toute ma scolarité de l’enfance à l’école Emir Abdelkader ex Marceau et Mr Miloua, mon ancien instituteur en sait quelques choses. Près de 50 ans plus tard, je me rappelle de chaque instant de cette période. Je n’ai oublié aucun de mes valeureux enseignants qui m’on apprit à lire, à écrire et à compter et du cours préparatoire au cours moyen. Je me rappelle aussi de la sévérité de certains instituteurs et c’est l’occasion de rendre à tous ses enseignants un vibrant hommage.
    L’école ex Marceau me rappelle l’ardoise plein de craie qui laissaient des traces sur les doigts et les vêtements, de l’encre violette dans l’encrier de faïence blanche encastré au coin de mon pupitre d’écolier et l’écriture au porte-plume (plume sergent-major) et le buvard sur les feuilles du cahier de classe aux tracés pleins et déliés. L’école me rappelle aussi l’ambiance au sein de la cantine et de l’ordinaire servi à table. Je me rappelle qu’en hiver, le maître (Mr Issad, allah yarhmou) d’école qui arrivait plus tôt pour allumer le feu. A l’époque, L’École donnait une place importante au cinéma et à l’audiovisuel dans le cadre plus large de l’éducation à l’image et on avait droit à des projections de films, notamment celui intitulé « La pêche miraculeuse » à la salle « La joyeuse harmonie » de fg Perrin.
    Merci cher(es) instits et longue vie pour ceux qui sont encore vivants et allaha ayarham limatou.

  24. Kacem Med BOUSMAHA, LIBERTE

    Salut Madame Régine et Monsieur Miloua, Que de souvenirs me reviennent à la lecture de ces commentaires et de l’article relatif retraçant « Un pan de l’école Algérienne » à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de l’enseignant.
    Ces écrits m’ont remet en mémoire tous mes formateurs scolaires de ma première enfance. C’est une véritable nostalgie qui m’étreint en se remémorant tous ces moments d’étude.
    Aussi, je suis agréablement surprise de découvrir cette photo d’en bas de la cour de l’école Soria Bendimerad que je fréquentais chaque après midi, durant l’année scolaire 1965-66 « CE1 » et le mur mitoyen avec notre maison familiale d’enfance de l’avenue lieutenant Khelladi(ex Kléber) et qui me rappelle de bons souvenirs. Cette photo me rappelle la classe, la récréation, quand je jouais avec mes camarades et où on se livrait à des jeux enfantins.
    J’ai fait toute ma scolarité de l’enfance à l’école Emir Abdelkader ex Marceau et Mr Miloua, mon ancien instituteur en sait quelques choses. Près de 50 ans plus tard, je me rappelle de chaque instant de cette période. Je n’ai oublié aucun de mes valeureux enseignants qui m’on apprit à lire, à écrire et à compter et du cours préparatoire au cours moyen. Je me rappelle aussi de la sévérité de certains instituteurs et c’est l’occasion de rendre à tous ses enseignants un vibrant hommage.
    L’école ex Marceau me rappelle l’ardoise plein de craie qui laissaient des traces sur les doigts et les vêtements, de l’encre violette dans l’encrier de faïence blanche encastré au coin de mon pupitre d’écolier et l’écriture au porte-plume (plume sergent-major) et le buvard sur les feuilles du cahier de classe aux tracés pleins et déliés. L’école me rappelle aussi l’ambiance au sein de la cantine et de l’ordinaire servi à table. Je me rappelle qu’en hiver, le maître (Mr Issad, allah yarhmou) d’école qui arrivait plus tôt pour allumer le feu. A l’époque, L’École donnait une place importante au cinéma et à l’audiovisuel dans le cadre plus large de l’éducation à l’image et on avait droit à des projections de films, notamment celui intitulé « La pêche miraculeuse » à la salle « La joyeuse harmonie » de fg Perrin.
    Merci cher(es) instits et longue vie pour ceux qui sont encore vivants et allaha ayarham limatou.

  25. معلم متقاعد

    من هو المعلم ؟المعلم هو القائد التربوي الذي يتصدر لعملية توصيل الخبرات والمعلومات التربوية وتوجيه السلوك لدى المتعلمين الذين يقوم بتعليمهم نعم إنه قائد تربوي ميداني يخوض معركته ضد الجهل والتخلف ببسالة فائقة سلاحه الإيمان بالله تعالى ، ونور العلم الذي يتحلى به، وهو يحقق الانتصار تلو الانتصار في الصباح وفي المساء ، وبذلك فهو يسعد الناس من حوله حتى وَصَفوه بالشمعة التي تحترق لتضيء الطريق أمام الآخرين، ولا شك أن هذا التشبيه له دلالته الهامة على مكانة المعــــلم على الرغم من أن تشبيه المعــــلم بالشمعة لا يروقني ، لأن الشمعة إذا انتهت خلّفت رماداً وفاقد الشيء لا يعطيه ، ولكنني أشبه المعلم بالشمس الساطعة التي تضيء لنفسها وتضيء للآخرين إن دور المعلم في بناء الإنسان وقيام الحضارة لا يستطيع أن يتجاهله أحد ، بل إن نجاح النظام التعليمي يعني نجاح الحضارة وتميزها – – قال قائل الألمان لما انتصرت ألمانيا في الحرب السبعينية : لقد انتصر معلم المدرسة الألمانية ، وقال قائل فرنسا لما انهزمت في الحرب الثانية : إن التربية الفرنسية متخلفة وقال قائد الأمريكان لما غزا الروس الفضاء : ماذا دها نظامنا التعليمي؟ إذن فالمعلم هو الذي يصنع النصر وهو الذي يكون سبباً في الهزيمة يقول أحد الباحثين : يترك المعلمون آثاراً واضحة على المجتمع كله وليس على أفراد منه فحسب ، كما هو الحال مع الأطباء مثلاً ، فالمعلم في الفصل لا يُدرّسُ لطالب واحد فقط ، وإنما للعشرات وهو بهذا يمر على مئات التلاميذ خلال يوم واحد من أيام عمله ، ثم وإن الطبيب عندما يعالج مريضاً فهو إنما يعالج الجزء المعتل في بدنه فحسب وليس البدن كله وهو لا يؤثر على المريض ذلك التأثير الذي يتركه المعلم على عقول طلبته وعلى شخصياتهم وكيفية نموها وتفتحها على حقائق الحياة ، وأحياناً على مسارات حياتهم ما بقي فيهم عرق ينبض وبناءً على ما تقدم نجد أن علماء التربية والمهتمون بالتعليم عكفوا على دراسة الأمور التي تخص المعلم فمن الباحثين من درس صفات المعلم النفسية ، وخصائصه المعرفية ، ومنهم من درس سلوكه وأثره على المتعلمين ومنهم من درس كيفية تعامله مع الطلاب ومنهم من بحث في أساليب التدريس السليمة — الخ وقد تحدث (ايرل بولياس ، جيمس يونغ) في كتابهما عن المعلم والذي كان عنوانه :-
    عن صفات وخصائص يتصف بها المعلم زادت عن عشرين صفة أهمها
    المعلم مرشد فهو مرشد في رحلة المعرفة، يعتمد على تجاربه وخبرته لأنه يعرف الطريق والمسافرين ويهتم اهتماماً بالغاً بتعليمهم
    المعلم مربًّ:- يعلم وفقاً للمفهوم القديم للتعليم فهو يساعد الطالب على التعلم
    المعلم مجدد وهو جسر بين الأجيال
    المعلم قدوة ومثلٌ ، في المواقف ، في الكلام ، في العادات ، اللباس.
    المعلم باحث يطلب المزيد من المعرفة
    المعلم ناصح أمين وصديق حميم ومبدع وحافز على الابداع
    المعلم خبير وإنسان يعرف ، ويعرف أنه يعرف ان عليه ان يكون واسع المعرفه
    المعلم رجل متنقل ، قصّاص ، ممثل، مناظر ، باني مجتمع.
    المعلم يواجه الحقيقة ، طالب علم ومعرفة ، مقوّم ، مخلص ، المعلم إنسان. وبناءً على ذلك نستطيع القول إن المعلم يجب أن يكون بمثابة الموجه الحازم للطفل والمرشد الهادي الذي يوجهه إلى ما فيه الإنتاج والخلق والسلوك الاجتماعي الصحيح والأخ الأكبر الذي يهيئ لإخوانه الصغار الجو المناسب الذي يميلون إليه ،وعليه إن يعيش معهم فيه ويظهر أمامهم على طبيعته من غير تكلف أو كبرياء ، ومن واجبه كذلك أن يكون معيناً لهم يساعدهم على مقابلة الشدائد والتغلب على الصعاب ، بهذا فقط يستطيع أن يكسب ثقة تلاميذه وحبهم له، ويستطيع أن يؤثر في نفوسهم ويوجههم إلى ما فيه خيرهم وخير الإنسانية فكم من معلم محبوب أثر في تلاميذه أكبر الأثر فجعلهم يشغفون بأقل الأشياء جاذبية وأكثرها جفافا

  26. Un parmi d'autres

    Ah! L’école de notre enfance celle de l’apprentissage et de la bonne éducation ou l’on apprenait moulues choses en particulier les poêmes de Jean de Lafontaine et les chansons tel que celle-ci :

    Il était un petit navire

    Il était un petit navire,
    Il était un petit navire,
    qui n’avait ja ja jamais navigué
    qui n’avait ja ja jamais navigué,
    Ohé ! Ohé !

    Il entreprit un long voyage (bis)
    Sur la Mé, Mé, Méditerranée (bis)
    Ohé ! Ohé!

    Au bout de cinq à six semaines (bis)
    Les vivres vin-vin-vinrent à manquer. (bis)
    Ohé ! Ohé !

    On tira z’à la courte-paille (bis)
    Pour savoir qui-qui-qui serait mangé. (bis)
    Ohé ! Ohé !

    Le sort tomba sur le plus jeune (bis)
    Bien qu’il fût-fût-fût pas très épais ! (bis)
    Ohé ! Ohé !

    Au même instant, un grand miracle (bis)
    Pour l’enfant fut-fut-fut réalisé. (bis)
    Ohé ! Ohé !

    Des p’tits poissons dans le navire (bis)
    Sautèrent par-par-par milliers. (bis)
    Ohé ! Ohé !

    Et quelques années après j’ai pris le navire pour vie choisie.

  27. Benhaddou boubakar

    c’ètait beau l’ècole,lorsque je rememore mes annèes scolaires ,je m’apercois qu’on doit vraiment et forcement rendre nos plus grands hommages a ceux et celles qui nous ont beaucoup appris! cher un parmi d’autres ,tu as oubliè :frere jacques dormez vous etc…..

  28. NAIMI

    salam,je remercie tous les intervenants pour leur soutien indefectible pour notre corporation,je m’excuse pour le groupe BESSMA CETTE FOIS CI ?J’AI UN PROBLEME DE CONNECTION ?J’ai ESSAYE DE VOIR LES PHOTOS DE VOTRE VISITE A mme MOKADEM SANS SUCCES?a BOUBAKEUR DE FAIRE LE NECESSAIRE.

  29. hamza

    salam ,alaikoum ,,,,je profite de l occasion pour remercier ma maitresse de français Mlle NAIMI école pasteur et Mlle YACINE Rachida CEM Belkhoudja les années 70 que je n oublierai jamais .et par la même occasion je remercie mes camarades de classe zouauoi amina,, bouyacoub soreya ,, yahyaoui nadia, et mon ami SAIOUALDIH ZAIM

  30. Farida

    Un peu tard mais je veux aujourd’hui rendre hommage a tous les enseignants que j’ai eu a Sba a ceux de l’école Sorya Bendimered au fbrg Perrin,aux profs du college La Kahina et aux professeurs du lycée El Nadjah .Longue vie a ceux qui sont toujours vivants et Allah yarham li matou et inchaallah sont acceuillis au Paradis

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