La Voix De Sidi Bel Abbes

Journée mondiale de l’enseignant : Si l’école Indigéne m’était contée…

La date du 5 Octobre fait penser systématiquement aux émeutes historiques d’Octobre de l’année 1988. Mais c’est aussi une date qui correspond a la journée internationale de l’enseignant. C’est ce qui motiva notre halte d’aujourd’hui en rendant hommage a tous nos enseignants(es) là ou ils se trouvent. L’opportunité nous est offerte pour cette brève rétrospective ou nos lecteurs(ces) sont appelés a contribuer en ravivant leurs souvenirs que nous tenterons de publier dans les prochains jours. Passons pour voir ce que propose notre amie N.R qui s’est appuyée sur une source locale en l’occurrence monsieur Bachir Belhamza qui au dernières nouvelles vit a Oran, mais fit ses premiers pas dans la fameuse école Indigène (actuellement Ibnou Sina) dans le quartier mythique de la Graba, non loin du célèbre cinéma L’Alhambra. Avant de voir ce qu’a dit monsieur BelHamza.B, je dirai que lorsque monsieur Kadiri Mohamed m’avait sollicitée pour ce sujet, ma pensée est allée vers les enseignantes de Sfisef que notre journal avec le docteur Reffas Driss en tète  a tenu a observer un geste qui est très marquant. Néanmoins tous les lieux du savoir sont presque sacrés, et là, je rend hommage a mes maitres et a tout ceux qui nous ont guidés et formés. Pour ma part, j’ai pensée ainsi a évoquer cette première école primaire supérieure de l’Algérie a été celle de garçons de Sidi-bel-Abbès (Oran).

Edifiée vers 1882 dans cette partie de la ville sous domination coloniale. Ensuite indique ma source, sont venus celles de garçons et de filles de Constantine, en 1885 ; enfin celle de garçons de Boufarik (Alger) et celle de filles de Blida (Alger), en 1903 et 1908 la meme source cite, La Commission sénatoriale d’études sur l’Algérie, présidée par Jules Ferry, montre que la question de l’instruction des indigènes est une de celles auxquelles dit-on elle attache une importance capitale. Le 18 octobre 1892, paraît un décret spécial qui a été le véritable code de l’enseignement primaire des indigènes de l’Algérie l’école Indigène de Sidi Bel Abbes est l’une des plus anciennes écoles en Algérie, elle a été édifiée et destinée à la scolarisation des garçons indigènes, lorsque l’instruction publique fût décrétée gratuite et obligatoire, étendue à l’ensemble des départements et territoires français.( Voir plus haut le contexte de l’époque ) Notre école porta d’ailleurs le nom de : Ecole de Garçons Indigènes, jusqu’en 1956, où elle devint école publique communale, comme le reste des écoles publiques de la ville de Sidi Bel Abbes poursuit la meme source a savoir monsieur Bachir Belhamza .Elle fût alors rebaptisée : ECOLE AVICENNE, nom qu’elle porte jusqu’à présent. Elle accueillit pour leur scolarité, de nombreuses générations de garçons indigènes provenant des quartiers arabes limitrophes. Située à l’angle des rue des Bains et rue des Jardins en contrebas de la rue d’Assas , elle avait face aux logements de fonction, rue des jardins, les hauts murs bleu et blanc des entrepôts TRANSPORTS BENYAMINE. Face à l’entrée de l’école, il y avait cette grande menuiserie – caisserie où l’on voyait à travers une obscurité permanente, de grands monticules de sciures de bois dissimulant les machines de menuiserie et leur grincement lancinant. J’ai fréquentée cette école de 1948 à 1954, période où elle était dirigée par Mr SURIOT, directeur autoritaire, craint et bien estimé par tous les élèves, même les plus rétifs. Les élèves étaient originaires de divers quartiers de la ville, notamment POINT du JOUR, MONPLAISIR, VILLAGE NEGRE, et pour un bon nombre de BARRIO ALTO. Nous étions en grande majorité et à de rares exception issus de familles modestes: Petits commerçants ou artisans, ouvriers et employés quelque petits fonctionnaires. Ceux de Barrio Alto avaient acquis la réputation de bagarreurs, habiles et imbattables joueurs en tout, j’avais eu quand même quelques bons camarades parmi eux. Bien heureux alors celui parmi nous qui pouvait arriver jusqu’au guidon de la mobylette pour s’en saisir vaillamment avec quelques autres chanceux et ne plus s’en séparer jusqu’à la porte de sa classe pour la garer. Sa classe nous semblait être l’ile aux sept merveilles d’où parvenaient à nos oreilles charmées jusque dans nos classes, de belles chansons scolaires bien apprises et comme chantées d’une mélodieuse et même voix. Pourtant les grosses lunettes, le grand béret et le ton de sa voix un peu bougon quelquefois, n’inspirait pas spontanément de la sympathie à son abord ; Mais très vite cette sympathie s’imposait pour devenir une affection contagieuse et réconfortante, surtout pour les élèves qui étaient frustrés par des rapports trop rigides avec les autres maîtres et maîtresses. Nous ne le voyions jamais aller vers les autres instituteurs ou leur parler, même pas à Monsieur SURIOT, c’était un solitaire heureux. Il nous semblait se consacrer exclusivement aux élèves de sa classe et réservait une attention sincère et rassurante aux très nombreux autres élèves qui l’entouraient dans une joyeuse cohue à l’entrée et à la sortie des classes. D’autres souvenir tout aussi précieux, de celles et ceux auxquels nous devons la gratitude du savoir acquis et de la bonne éducation, notamment la douce Mme PASCAL et son vélo, l’austère Mme BADENS et ses chapeaux, le vieux Mr SOUFI , Il y avait aussi ce grand terrain vague du Marché à bestiaux en surplomb de Marceau.. Il était souvent le théâtre d’interminables joutes footballistiques, entamées juste après le repas en cantine mais jamais achevées, étant invariablement et brutalement interrompues par cet insidieux et pressant tintement de cloche qui parvenait jusqu’à nous.C’était alors la débandade et le sauve qui peut, course effrénée pour arriver à temps. MARCEAU est tout près et nos camarades ont vite fait de rejoindre à temps leur cour. Mais notre école est un peu plus loin, les plus rapides coupent à grandes foulées par la rue de l’abattoir et la rue des jardins. Ils y sont presque arrivés. Peine perdue ! Monsieur SURIOT est déjà posté à l’entrée .il a tout vu du haut de la terrasse de l’école d’où l’on peut voir en effet distinctement le marché à bestiaux. Son remède est très efficace pour les retardataires, ne laissant aucune chance d’esquive et dissuadant de toute récidive. Les plus agréables souvenirs que nous devons cependant à cette « parenté » et cette proximité, avec l’école MARCEAU, sont ceux que nous ont laissés les Kermesses de fin d’année, lorsqu’on nous faisait l’amabilité de nous y inviter. Les petites fiches astucieuses, conçues par Mr LEVY nous ont fait apprendre par cœur, les schémas de sciences naturelles et les cartes géographiques. Notre classe de sixième de cette année 1953-1954, devait en fait relever un défi. Nous ne le savions pas, mais nous avions compris intuitivement que nous devions donner le meilleur de nous-mêmes, pour notre fierté personnelle tout simplement. Nous avions fière allure ce jour J que nous attendions avec une grande détermination pour affronter les épreuves des concours de sixième et de bourse. Les sept candidats ont été reçus et j’ai eu le privilège d’avoir été l’un des trois élèves admis en classe de sixième – M du Lycée LAPERRINE. Les quatre autres élèves reçus ayant été orientés en classe de sixième du Collège Moderne. Je me souviens toujours, à l’annonce des résultats, de cette joie et fierté empreinte d’une grande appréhension de devoir être désormais à la «hauteur » en égard à mon école. Pour ma première rentrée scolaire au Lycée, j’ai eu droit à une « tournée » à la célèbre librairie AKNIN, muni de la fameuse liste qui nous a été remise le matin même en classe. Mon brave père s’est fait un point d’honneur de se conformer scrupuleusement à cette longue liste de fourniture et manuels scolaires pléthoriques et onéreux.

NB* Les lecteurs(ces) qui désirent contribuer dans le même contexte sont les bienvenus(es). La rédaction publiera ces contritutions, souvenirs,…etc.

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Posté par le Oct 4 2011. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

27 Commentaires pour “Journée mondiale de l’enseignant : Si l’école Indigéne m’était contée…”

  1. bouregba

    j’aurai aime que vous nous dites plus madame regine tari surtout je crois que vous ete a l’ecole eugene etienne.moi scolarise apres 1962 je rends hommage a mes maitres surtout monsieur abddedadaim qui nos aimait et faisait entrer au stade des3freres amarouch.de callasone

  2. bouregba

    certainement c’est une confusion je ne reconnais pas cette ecole madame.des appelations toutes nouvelles.marceau oui c’est enolus sur la photo de la une de cet article. mes amities belabbesiennes.

    • ould soura

      mr bouregba l »ecole sevigne se trouve sur l’avenue lt kheladi fg perrin à coté du cinema palmarium on l’a baptisé au nom de soria bendimred

    • miloua

      R.TARI
      Pour votre information et vous concevrez que c’est légitime apres l’independance il etait de notre devoir de respect de la memoire de notre histoire revolutionnaire de baptiser tous les edifices publics au nom de nos valeureux(es )martyrs tombes aux champs d’honneur tout en laissant les noms des grands hommes et genies comme pasteur avicenne etc..*
      cette personne qui porte le nom de cette ecole melle soria bendimred est une jeune fille de noble famillequi a sacrifié sa jeunesse à la noble cause celle de liberer son pays elle tombat au champ d’honneur les armes à la main à la fleur de son age
      et si votre curiosité vous a poussé jusqu’à avoir plus de renseignements sur elle c’est que votre intuition vous a bien guidé car elle represente beaucoup pour nous ses freres d’armes

      • Personne sans carte de vote

        Mr miloua, je n’ai jamais voté pour toi ,vous semblez défendre une martyre qui si elle avait connaissance de ce que sera l’algérie d’aujourdh’ui avec des corrompus terminaux, elle aurai évité ce sacrifice qui propulse des « vaux-riens » et des opportunistes à la tete des villes et de l’état.

        • lalimi t gambetta

          une innoportune reaction le sujet est eductif rebelle solitaire sans carte de vote quel citoyen

        • des personnes avec carte de vote

          « personne sans carte de vote » est ce une reference ou plutot un etat d »ame d’une personne qui se cherche sans trouver ses reperes c.a.d. son idendite sa nationalite sa personnalite donc « un sans papier » dans son pays..grave

  3. Toufik

    Mon défunt pére était enseignant dans cette école on y a même habité pendant 7 ans(de 1966 à 1973) , il y avait Messieurs Chelouah ,Bouhafs, kohli , Chenika, Alame, Benadisse allah yerhahoum

  4. mehtougui

    c’est tout ce que vous avez pu formulez la partie commentaire n’est point un refouloir et je m’en excuse car l »anonymat semble autoriser des deviations un minimum de serieux est exige. sinon hommage a nos anciens enseignants.j »alais oublier.

  5. miloua

    en ce 5 octobre journée de l’enseignant si un hommage particulier devait etre rendu c’est bien particulierement la date du 5 octobre 1962 ouverture 1ere annee scolaire de l’ecole algerienne lors de la prise en charge par l’etat des etablissements scolaires apres la desertion du personnel enseignant français.Il fallait coute que coute prendre la releve.Ce n’etait pas une mince affaire d’autant plus que l’academie d’oran avait à sa charge toute la ligamie d’oran c.a.d. oran -sba -a.temounchent-tlemcen-saida -mascara-mostaganem-relizane.Ainsi un grand appel fut fait à tous les jeunes pour remplir les postes vacants.4 inspections primaires furent crees pour organiser cette rentree historique.C’est ainsi que cette mission fut confiée aux inspecteurs MR KOHLI et aux regrettés :MR TEKKOUK-MR BENHAMZA- et MR MAHBOUBI.
    Je me souviens des premiers pionniers de l’enseignement tout au moins ceux du primaire et je citerai en premier lieu ceux qui nous ont quitté.Bendimred djillali-Bouhafs-Aberkane Abdelkader-hakem pere et fils-Allam-Affane-Benachenhou-Bouziani abdelkader-lahmar (inspecteur)Meziane-Zerhouni Benaissa-Bengrit lakhdar-latreche hamma-Zerouki-Chibane kaddour-Ouhibi abdelaziz-hadj laradji-hadj issaad-hadj merad-mme taleb-mme chami-melle louahla kheira-mr mouffok-mr belmokhtar larbi-mr benaddis-mr terbeche-mme laalam-mme guelicha mr meliani -mr derrar -mr assou et la liste est longue.
    les premiers dont je me souviens qui ont composé le commondo des enseignants car il fallait prendre en charge de 2 à 3 classes pour assurer un suivi de tous les inscrits furent mm saim el hadj -abdedaim salah-attaoui abbes-benahmed habri-belarbi-ourred-benhadji-lalimi-lacarne abbes-taiati mourad-naoum benamar-les freres feddal-mme mestari-mme mankour-melle settouti-mr attouch-mr belabed djillali-mr ouhibi abdeslam-mr mami-mr bouanani-mr bouyacoub-mr soulaymane-mme hamiche-mme rebai-mme mokadem-les khiat -benchinoun hamou-debar turki-bensmain-faraoun hadj-bouguelmouna -et je m’excuse aupres de ceux que j’ai oublié vous pouvez completer par vos commentaires c’est la journée de l’enseignant.
    à tous ces valeureux autodidactes qui ont rempli leurs missions avec courage et conscience malgre leurs maigres moyens je leur dedie cette pensée et cet hommage ils et elles ont ete les premiers(es) pionniers(es) de l’histoire de l’ecole algerienne .Des generations formées sont maintenant les cadres de l’algerie vous pouvez gouter à votre retraite avec la conscience du devoir accompli merci on vous doit beaucoup

    • sba

      cherradi,zidi(avait un style un peu facho a l’egard des petits petits enfants que nous etions a l’époque)le meilleur,le plus doux et tres sympa s’appelle benhadji abed!!!

  6. une citoyenne

    en cette journée je tiens à rendre hommage aux anciens enseignants de sidi lahcen à savoir messieurs:.djaroud ,bezzerouki miloud ,feddal ,mestari okacha,gueroui,achour, benhmed,..sans oublier surtout mesdames: naceur ghaoutia ,alam rachida khelifa aicha et mahmoudi rekia qui était comme une mére pour nous ALLAH yerham li matou et longue vie aux autres

  7. yahia

    l’école Avicenne a été notre berçeau durant une partie de notre enfançe où on a eu à étudier avec Mrs Chelouah,geffrio,Benadis allah yarhmou,Ammar ,Salah, Aberkane,Bouziani,son épouse,Grapin comme directeur,Daouadji et une pléade d’enseignants dont la majorité ont quitté ce monde.J’ai quitté l’école en 1967 pour le lyçée EL-HAOUES.
    Je remercie toute cette équipe qui a su nous procurer l’envie d’étudier et d’aller vers l’avant dans une période très difficile pour eux.

  8. hamid

    vous avez oublier un grandhomme de l enseignement BELARBI ABDELKADER mort a

  9. hamid ourrad

    vous avez oublier un grand homme de l enseignement BELARBI ABDELKADER mort a l age de fleure que dieu ai son ame allah yarhamou c etait vraiment un enseignent francophone hors paire

  10. un enseignant

    Rédaction signifie un groupe de représentant ou une seule personne qui agit dans l’anonymat à chaque article rédigé en faveur d’un opportuniste , raciste ,qui n’a jamais rempli son devoir d honnète citoyen que se soit dans ses fonctions d’enseignant encore plus pire qu’élu l’ingratitude est vice donc vous n’ ètes plus crédible pour les belabesiens , tous les articles de la VSBA portant l’anonymat (rédaction) nous lecteurs considérons comme campagne en faveur de X personne dans un but déterminé ……………… SVP soyez neutre mème si vous faite partie de la famille de l’éducation il n’est pas nécéssaire de se cacher derrière un rideau transparent nous ne voulons pas de favoritisme tous les enseignants sont égaux à la mémoire de tous les enseignants du monde qui ont émargé leur passage dans notre région .

    • Brikci Salim

      Mr l’enseignant, ton commentaire est bon a supprimer vu qu’il est hors sujet, mais je le garde juste pour te donner une réponse qui a un gout amer peut être pour toi, mais pour certains c’est sûre : La Voix De Sidi Bel Abbes n’a aucune plume a visage cachée, chacun signe son article, et si la rédaction signe Mr l’enseignant, c’est juste parce que 2 membres ou + de l’équipe ont travaillé dessus ou ont décidé de mettre l’article en ligne.
      Pour faire connaissance avec notre équipe, je t’invite à visiter cette page http://lavoixdesidibelabbes.info/a-propos/.

    • Bouchentouf Ghalem

      Salem oua aleïkoum
      Mr l’enseignant sans aller vers une polémique stérile, je veux juste rebondir amicalement sur votre remarque qui me semble inappropriée. Je ne vois pas en quoi la « Rédaction » comme vous dites fait de la publicité ou du favoritisme à une tierce personne en publiant cet hommage aux enseignants en général et à tous les enseignants algériens en particulier francisant et arabisant j’entends ! Bien sûr que l’hommage appuyé à ceux qui avaient relevés le défi au pied levé pour combler le vide laissé par les Français n’est pas fortuit. Mais je ne crois pas qu’il faille faire la différence entre les anciens et les contemporains comme vous le sous entendez je présume. Ne méritent t-ils pas notre reconnaissance tous ces premiers enseignants post indépendance ? Ils étaient jeunes, tous des débutants sans la moindre expérience pédagogique qui avaient sillonnés la campagne Algérienne pour diffuser ce savoir tant inaccessible. Ils étaient instruits pour l’époque et aurait pu choisir une autre carrière autrement plus fructueuse, mais à leur honneur ils avaient opté pour le plus noble des métiers : l’Education. Sans leur courage et leur abnégation dans une période difficile, nous ne serions pas ce que nous sommes devenus la plupart d’entre nous qui avaient côtoyés ces pionniers de l’alphabétisme. Merci Messieurs : Lahnéche, Abdedaïm Salah, Hanifi, Touil les premiers maîtres de Boukhanéfis qui avaient redonnés une âme Algérienne à mes rêves d’enfance.
      Amicalement. Ghalem

    • belahmar enseignant en retraite

      enseignant vous?
      celà m’etonne n’utilisez pas le titre d »un metier noble pour vous cacher decouvrez vous puisque vous accusez la redaction de se cacher derriere un rideau « transparent » heureusement transparent car chez vous la transparence c’est de se cacher derriere un pseudo moi je vous affronte avec ma propre idendité et à votre service quand il s’agit de toucher le mouvement éducatif pour une fois en 50 ans qu’on pense à nous vous mettez en doute la credibilite du corps enseignant

  11. kaddous cv

    sans etre sectaire sachez monsieur que ce ne sont pas des propos d »un educateur .personnelement j’ai admire en septembre. passe votre ecrit sur la rentree scolaire1963 au lycee el djala .sachez que des persones bien placees infiltrees dans les differents rouages sont genees craignant des verites sur leur gestion de la wilaya alors ils font ainsi ou sement la confusion pourtant les personnes qui s’en occupent le font benevolement .un mot votre commenteire est aussi un hommage aux educateurs de boukhanefis.

  12. Mabrouk

    Phaebus fait du prosélytisme journalistique pour M. Daoud Kamel.
    Ce journaliste qui ne manie pas la langue de bois travaille aussi dans un organe fondée par des tenants de la ligne libérale et qui jouaient comme poulain le corrompu ex-ministre de l’energie.
    Tous les pseudo-industriels et titulaires de la rente sont en réalité les vrais proprios du canard merdique

  13. hamid ourrad

    monsieur l enseignant j ai beau lire ton commentaire plusieurs fois mais je suis pas arriver acomprendre ce que tu voulais dire a ma

  14. hamid ourrad

    suite _ a ma connaissance tous les articles sont signes par des noms et non par des pseudos sachez mr que ces gents la sont des bennevoles et non des salaries sachez aussi qu ils payent de leurs poches les depenses concernant lles ceremonies des samedis belabesiens et les cadeaux offerts aux differants personalites invites de graces messieurs dites quelque choses de bon ou taisez-vous amicalement cher college

  15. Toufik

    C’est avec des larmes aux yeux que je viens de lire les noms de ceux qu’ami Hadri a appelé les pionniers de l’enseignement de Sidi Bel Abbes. Pour moi j’ajouterai à ce beau monde le Nom d’un grand Monsieur de l’enseignement qui a marqué par sa gentillesse des générations Monsieur Sid Ahmed Lalimi .
    Toufik Aberkane

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