La Voix De Sidi Bel Abbes

Journée mondiale de la presse : Le devoir de mémoire avant tout.

En Algérie, alors que le gouvernement Algérien a approuvé lundi un projet d’amendement relatif à la dépénalisation du délit de presse, selon un communiqué du conseil des ministres réunis autour du président Abdelaziz Bouteflika, et qu’un message de considération adressé à la famille de la presse nationale. Nous tenons en tant que journal électronique, nouvellement créé, d’observer une pensée a tous les pionniers de la presse en général, a ceux emportés par la maladie; ainsi qu’aux nombreuses victimes de la barbarie sanglante. A Sidi Bel Abbes, et sous toute réserve, une pensée particulière à feu Ghalemi Hassane, feu Ali Yahia Ouahmed (il est de Ghachina de Sfisef), Messaoudi Mustapha, Reguieg Abdelkader, Issad fouad dit Zouaoui correspondant du football magazine francais, que notre ami lecteur (Amine), a si bien évoqué, ainsi que Kader Mehdi, et plus loin relativement le journaliste de Tribune Internationale à PRAGUE  dans la république Tchécoslovaque de 1958 à 1962, feu Abdelkader Safer, natif du 21 mars 1919 à Sidi Hamadouche ex Les Trembls, et qui nous a quitté le 10 octobre 2002 à Buzet Sur Blaize, dans la haute Garonne. On l’appelait le Condor. D’autres existent certainement, mais come nul prophète en sen pays, il ne faut pas s’étonner des manipulations sournoises. Au passage, un prompt rétablissement à Habib Bouda, ex Le Matin, Ouest Tribune, et autres organes nationaux. Nous nous excusons si on a oublié un confrère ou une consœur…par ailleurs, et pour revenir à cette halte, disons qu’indéniablement, c’est le tournant d’octobre 1988 qui à l’origine de ce qui est appelé presse indépendante et si celle-ci doit intéresser à sa propre pratique et ainsi qu’à sa méa culpa, ses acquis à l’occasion de la journée mondiale de la liberté d’expression, cette presse-là a certes besoin d’une halte, d’une thérapie nécessaire qui n’occulte pas les grands sacrifices humains de toute une corporation et c’est le journaliste et écrivain « Lazhari Labter » qui grâce à un long et laborieux travail d’investigation a fourni cette liste nominative de journalistes et travailleurs des médias assassinés .A l’occasion de cette journée internationale, notre journal qui est à ses débuts a tenu aujourd’hui, et a sa manière d’observer une pensée à toutes ces victimes d’ailleurs c’est aussi grâce à ces soldats de la presse que nombreux de journaux électroniques et autres blogs continue le combat de la culture de la démocratie et du progrès en général.

ANNÉE 1993
1. DJAOUT Tahar : Journaliste à l’hebdomadaire francophone du secteur public « Algérie Actualité » (a cessé de paraitre), romancier, directeur de la rédaction de l’hebdomadaire Francophone privé « Ruptures » (a cessé de paraitre). Victime d’un attentat par balles près de soi, domicile à Baïnem (banlieue proche à l’ouest d’Alger), le 26 mai 1993 ;.If succomba des suites de ses blessures graves le 2 juin 1993.
2. ZENATI Rabah : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné par balles près du domicile de ses parents à Cherarba (grande banlieue au sud-est d’Alger), le 3 août 1993.
3. BENMENI Abdelhamid : Cadre administratif à l’hebdomadaire francophone du secteur public « Algérie Actualité » (cessé de paraitre). Assassiné par balles près de son domicile aux Eucalyptus (proche banlieue au sud-est d’Alger), le 9 août 1993.
4. BAKHTAOUI Saâdeddine : Journaliste, collaborateur au bimensuel francophone privé « El Minbar « (a cessé de paraitre), publication de l’Association populaire pour l’unité et l’action (APUA, parti politique, (dissous) enlevé de son domicile à Larbaâ (grande banlieue au Sud-est d’Alger), et retrouvé mort, tué par balles, près de son domicile, le 11 septembre 1993.
5. CHERGOU Abderrahmane : Journaliste, écrivain, collaborateur au journal « Saout Echaâb »(La Voix du peuple, a cessé de paraitre), organe central du Parti de l’avant-garde socialiste (PAGS-communiste, dissous) dont il était membre de la direction nationale, au quotidien Francophone pro-communiste privé « Alger Républicain » et à l’Hebdomadaire Francophone privé « L’Hebdo libéré » ( a cessé de paraître).Assassiné à l’arme blanche près de son domicile à Mohammadia (Proche banlieue à l’Est d’Alger,le 28 septembre 1993
6. BOUHIDEL Djamel : Reporter-photographe à l’hebdomadaire régional francophone privé « Le Nouveau Tel » (a cessé de paraitre). Assassiné par balles devant un arrêt d’autobus à Blida (50 km au sud d’Alger), le 5 octobre 1993.
7. ABADA Mustapha : Journaliste, ex-directeur général de la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile à Ain Taya (grande banlieue à l’Est d’Alger), le 14 octobre 1993.
8. YEFSAH Ismail : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à l’arme blanche et par balles près de son domicile à Bab Ezzouar (proche banlieue à l’est d’Alger), le 18 octobre 1993.
9. Youcef SEBTI : Journaliste, poète, sociologue, professeur d’agronomie, animateur culturel, collaborateur à plusieurs publications notamment à l’hebdomadaire francophone du secteur public « Révolution Africaine » (a cessé de paraitre), organe central du parti du Front de libération nationale (FLN) et au quotidien francophone privé « El Watan ». Egorgé dans son domicile à El Harrach, (proche banlieue à l’est d’Alger), le 28 décembre 1993. ANNEE 1994
10. KHODJA Rachid : Chauffeur à la radio nationale (ENRS, secteur public). Assassiné par balles à Baraki (grande banlieue à l’est d’Alger), le 23 janvier ANNÉE1994.
11.HIRECHE Abdelkader : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile au Gué de Constantine, à l’est d’Alger, le ler mars 1994.
12. HASSAINE Mohamed : Correspondant du quotidien francophone privé « Alger Républicain ». Enlevé de son domicile à Larbatache, dans la région de Blida (50 km au sud d’Alger), le ler mars 1994. N’a pas été retrouvé à ce jour.
13.BENAOUDA Hassan : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Victime d’un attentat par balles au centre d’Alger, le 5 mars 1994 , il succombe des suites de ses blessures, le 12 mars 1994.
14.BENZAGHOU Yahia : Ancien journaliste de l’agence officielle Algérie presse services (APS, secteur public) et au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid », responsable du Service de communication auprès du chef du gouvernement au moment de sa mort. Assassiné par balles près de son domicile à Bab El Oued, quartier populaire d’Alger, le 19 mars 1994.
15.YACEF Abdelmadjid : Reporter-photographe à l’hebdomadaire francophone privé « L’Hebdo Libéré » (a cessé de paraitre). Assassiné lors d’une attaque menée par un groupe terroriste armé contre les locaux administratifs du journal, au centre d’Alger, le 21 mars 1994.
16. BENDAHOU Rachid : Chauffeur à l’hebdomadaire francophone privé « L’Hebdo Libéré » (a cessé de paraitre). Assassiné lors d’une attaque menée par un groupe terroriste armé contre les locaux administratifs du journal, au centre d’Alger, le 21 mars 1994. Cette attaque meurtrière, la première du genre contre un journal, avait aussi coûté la vie à Nadir Mahmoudi, jeune frère du directeur du journal.
17. MECEFFEUK Mohamed : Journaliste, collaborateur au quotidien francophone privé « El Watan » et au magazine francophone privé « Détective » (a cessé de paraitre). Assassiné par balles, au centre d’Alger, le 13 avril 1994.
18. C HERKIT Ferhat : Journaliste au quotidien francophone du secteur public El Moudjahid. Assassiné par balles, au centre d’Alger, le 7 juin 1994. 220 JOURNALISTES ALGÉRIENS 19.GUENIFI Hichem : Technicien à la radio nationale (ENRS, secteur public). Assassiné à Alger, le 7 juin 1994.
20.DRISSI Yasmina : Correctrice au quotidien francophone privé « Le Soir d’Algérie » (paraissant le matin actuellement), professeur de français. Enlevée par un groupe terroriste et retrouvée égorgée à Rouiba (grande banlieue à l’est d’Alger), le 11 juillet 1994. Première femme de la profession assassinée. 21 LEGOUI Mohamed-Lamine : Journaliste, correspondant de l’agence officielle Algérie presse services (APS, secteur public), à M’Sila. Assassiné par balles, égorgé et atrocement mutilé près de son domicile, à Bou Saâda (250 km au sud d’Algèr), le 20 juillet 994.
22.BOUGHERBAL Khaled : Chef de département à l’Entreprise nationale de télédiffusion (ENTD, secteur public). Assassiné à l’arme blanche prés de son domicile à Bouchaoui, domaine agricole situé sur la côte ouest d’Alger, le 14 août 1994. 23. AIT EL-HARA Laïd-Ali : Économe -à la radio nationale (ENRS, secteur public). Assassiné à Alger, le 17 septembre 1994.
24.BAROUDI Mouloud : Photographe à l’Agence nationale des actualités filmées (ANAF, secteur public). Assassiné à l’arme blanche près de son lieu de résidence, à Mahelma, wilaya de Tipasa (70 km à l’ouest d’Alger), le 26 septembre 1994.
25. SBAGHDI Smail : Journaliste à l’agence officielle Algérie presse services (APS, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile, à Bachdjarah (proche banlieue à l’est d’Alger), le 26 septembre 1994.
26. BENSAADALLAH Lahcene : Directeur de la revue arabophone privée « El Irchad » de l’association islamiste caritative « El Irchad oua El Islah » (Orientation et Réforme) dont il était vice-président et militant du parti Hamas-MSI (Mouvement de la société isla¬mique, Hams-MSI, Mouvement de la société pour la paix, actuel¬lement) de feu Mahfoud Nahnah et dont il était membre du Conseil consultatif : collaborateur des revues arabophones pro islamistes « El Islah » (La Réforme) des Émirats arabes unis et « El Moudjtamaâ » (La Société) du Koweit. Assassiné par balles près de son domicile à Alger, le 12 octobre 1994.
27. BOUTERFIF Tayeb : Journaliste au Service en langue arabe de la radio nationale (radio internationale algérienne Chaîne 4, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile à Baraki (grande banlieue au sud-est d’Alger), le 16 octobre 1994. 28. ZIANE Farah : Journaliste et rédacteur en chef à l’hebdomadaire Révolution Africaine (a cessé de paraitre), ex-organe central du Parti du Front de libération nationale (FLN). Assassiné par balles près de son domicile à Ouled Yaïch, wilaya de Blida (50 km au sud d’Alger), le 19 octobre 1994.
29. BENACHOUR Mohamed-Salah : Journaliste à l’agence officielle Algérie presse services (APS, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile à Boufarik, wilaya de Blida (40 km au sud d’Alger), le 27 octobre 1994.
30-.BOUSSELHAM Kaddour : Correspondant au quotidien du soir francophone du secteur public « Horizons ». Enlevé à Hacine, localité de la wilaya de Mascara (300 km à l’ouest d’Alger), le 29 octobre 1994. N’a pas été retrouvé à ce jour.
31. EL-AKEL Yasser : Journaliste au quotidien du soir arabophone du secteur public « El Massa ». Assassiné à Alger, le 30 novembre 1994. 32. ISSAAD Ahmed : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné par balles et décapité près de son domicile à Boufarik, wilaya de Blida (40 km au sud d’Alger), le 30 novembre 1994.
33 LAKHAL Nassereddine : Journaliste au quotidien du soir arabophone du secteur public « El Massa ». Assassiné par balles et décapité près de son domicile à Boufarik, wilaya de Blida (40 km au sud d’Alger), le 30 novembre 1994.
34. MEKBEL Saïd : Ancien journaliste au quotidien francophone pro-communiste privé « Alger Républicain » au lendemain de l’indépendance et dont il a fait partie à sa reparution en 1990, après 24 ans d’interdiction. Billettiste au journal francophone privé « Le Matin » où il s’est fait connaître par sa rubrique « Mesmar J’Ha », sous forme de billets humoristiques quotidiens. Assassiné par balles, près du siège du journal qu’il dirigeait depuis près de deux ans, à Hussein-Dey, quartier populaire d’Alger, le 3 décembre 1994. ANNÉE 1995
35. ALIOU-SALAH Zeineddine : Journaliste au quotidien francophone privé « Liberté » Assassiné par balles près de son domicile, à Khazrouna, quartier populaire de Blida à 50 km au sud d’Alger), le 6 janvier 1995.
36.ABOUD Ali : Journaliste à la radio nationale (ENRS, radio nationale d’expression arabe Chaîne 1, secteur public). Victime d’un attentat près de son domicile à Birkhadem, quartier de la proche banlieue d’Alger, le 6 janvier 1995 , il succombe des suites de ses blessures le 7 janvier.
37. YAHIAOUI Abdelmadjid : Correcteur au quotidien arabophone du secteur public « Ech-Chaâb ». Assassiné par balles près de son domicile à Baraki (grande banlieue au sud-est d’Alger), le 13 janvier 1995.
38. OUARI Nacer : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné près de son domicile à Sidi Moussa (grande banlieue au sud-est d’Alger), le ler février 1995.
39. ZAITER Djameleddine : Journaliste au quotidien régional ara¬bophone du secteur public El Djoumhouria. Assassiné par balles à Gdyel, petite localité située à une quinzaine de km d’Oran (400 km à l’ouest d’Alger), le 17 février 1995.
40. OUARHOUM Mahmoud : Opérateur de saisie à l’agence offi¬cielle Algérie presse services (APS, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile à Baraki (grande banlieue à l’est d’Alger), le 1er mars 1995. 4I.HAMMADI Rachida : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Victime d’un attentat près de son domicile à Chevalley, sur les hauteurs d’Alger, le 20 mars 1995. Sa sœur, Houria, secrétaire à l’ENTV, est tuée sur le coup en tentant de s’interposer pour la sauver. Rachida succombera des suites de ses graves blessures dans la nuit du 30 au 31 mars à l’hôpital Parisien du Kremlin-Bicêtre. Première femme journaliste assassinée.
42.HAMMADI Houria : Technicienne à1a télévision nationale (ENTV, secteur public). Elle est tuée en tentant de s’interposer pour sauver sa sœur Rachida Hammadi, victime d’un attentat près de son domicile à Chevalley, sur les hauteurs d’Alger, le 20 mars 1995. 43.BOUKERBACHE Ali : Ancien journaliste, collaborateur des quotidiens régional arabophone du secteur public « El Djoumhouria » et national du soir arabophone du secteur public « El Massa », directeur de l’agence privée de vidéo-information TV Media. Assassiné par balles à Dergana (proche banlieue à l’est d’Alger), le 21 mars 1995.
44.ABDERRAHMANI Mohamed : Journaliste et directeur du quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid » assassiné par balles à Oued Kniss, quartier populaire de la commune de Hussein-Dey, à l’est d’Alger, le 27 mars 1995.
45. BOUKHEZAR Makhlouf : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Enlevé de son domicile familial le 3 avril 1995, il sera retrouvé le lendemain 7 avril, égorgé, dans la malle de sa voiture, près de son domicile, à la cité Bentchicou, sur les hauteurs de Constantine (500 km à l’est d’Alger).
46.SAIDJ Azzedine : Journaliste à l’hebdomadaire arabophone privé « El Ouma » (a cessé de paraitre). Kidnappé et égorgé à Alger, le 15 mai 1995.
47 BA-Kl—,Tl Benaouda : Journaliste au quotidien régional arabophone du secteur public « El Djounihouria ». Assassiné à Alger, le 21 mai 1995.
48.SABOUR Malika : Journaliste à l’hebdomadaire arabophone privé « Ec-Chourouk El-Arabi » (a cessé de paraitre). Assassinée dans. son domicile, à Alger, le 21 mai 1995,
49. HEMAZ1 Mourad : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 27 mai 1995.
50. TAAKOUCHET Ahmed : Journaliste à la radio nationale (radio régionale arabophone du secteur publide Cirta). Kidnappé et égorgé Constantine (500 km à l’est du pays), le 18 juin 1995.
51. HAMOUDA Naïma : Journaliste -a l’hebdomadaire francophone du secteur public « Révolution Africaine »(a cessé de paraitre), ex-organe central du Parti du Front de libération nationale (FLN). Enlevée et assassinée à Saoula (wilaya de Tipasa), le 2 août 1995.
52.OUAGUENI Ameur : Journaliste au quotidien francophone privé « Le Matin ». Assassiné par balles à El Biar, sur les hauteurs &Alger, près du domicile familial, le 21 août 1995.
53 TAZROUT Saïd : Journaliste au quotidien francophone privé « Le Matin ». Assassiné par balles à Tizi Ouzou (100 km -a l’est d,’Alger le 3 septembre ’1995.
54. GUERROUI Brahîm : Caricaturiste au quotidien francophone du secteur publie « El Moudjahid ». Assassiné dans le quartier des Eucalyptus (grande banlieue à l’est d’Alger), le 4 septembre 1995.
55.BRIKH Yasmina : Journaliste a la radio nationale (radio nationale arabophone du secteur public Chaîne !). Assassinée dans le quartier des Eucalyptus’ (grande banlieue à l’est d’Alger), le 4 septembre 1995.
56.GUERIOUT Omar : Chef de centre des Eucalyptus de la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 6 septembre 1995.
57. BRAHIMI Saïd : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné en même- temps que son épouse à Dellys, le 8 septembre 1995.
58.BRAHIMI Radja : Technicienne à la radio nationale (ENTV, secteur public). Assassinée en même temps que son époux à Dellys, le 8 septembre 1995.
59. LALLALI Rabah : télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 9 septembre 1995.
60.OURTILANE Omar : Journaliste au quotidien arabophone privé « El Khabar ». Assassiné par balles près de son domicile à Belcourt, quartier populaire du centre d’Alger, le 3 octobre 1995.
61 SAADAOUI Abdelwahab : Journaliste au quotitiien arabophone du secteur public « Ec-Chaâb ». Assassiné à Alger, le 15 octobre 1995. 62. DJEBAILI Saïda : Journaliste au quotidien arabophone privé « El Hayat El-Arabia » (a cessé de paraitre). Assassinée dans le quartier de Beaufraisier, sur les hauteurs d’Alger, le 16 octobre 1995. Elle était accompagnée de son fiancé, Ahmed-Mustapha Lazhari qui travaillait avec elle comme chauffeur dans le même journal.
63 LAZHARI Ahmed-Mustapha : Chauffeur au quotidien arabophone privé « El Hayat El-Arabia » (a cessé de paraitre). Assassiné le 4 novembre 1995 dans le quartier de Beaufraisier, sur les hauteurs d’Alger, le 16 octobre 1995. Il était accompagné de sa fiancée, Saïda Djebaïli, qui travaillait avec lui comme journaliste dans le même journal. CE 64. 64.FETTAH Mohamed : télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 18 octobre 1995.
65 GUERDJOUMA Khaled : -Journaliste à l’hebdomadaire arabophone privé « El Houria ». Enlevée-et assassiné à Bachjarah (proche banlieue à l’est d’Alger), le 29 octobre 1995.
66. KHALFOUN Ahmed : Directeur des ressources financières à l’agence officielle Algérie presse service (APS ,secteur public). Assassiné à Birkhadem, à l’est d’Alger, le 4 novembre 1995. 67. MAHIOUT Hamid : Journaliste au quotidien francophone privé « Liberté ». Kidnappé et égorgé, en même temps que Ahmed Benkherfellah dit Hamidou, à Alger, le 2 décembre 1995.
68 .BENKHERFELLAH Ahmed dit Hamidou : Chauffeur au quotidien francophone privé « Liberté ». Kidnappé et égorgé, en même temps que Hamid Mahiout, à Alger, le 2 décembre 1995
69 DAHMANI Khedidja : Journaliste à l’hebdomadaire arabophone privé « Ec-Chourouk El-Arabi » (a cessé de paraitre). Assassinée par balles près de son domicile à Baraki (grande banlieue au sud-est d’Alger), le 5 décembre 1995.
70. BENDAOUD Abdelkrim : Technicien à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 15 décembre 1995.
71.BELKACEM Mohamed : Chef d’unité de production à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 20 décembre 1995.
72.MERIOUD Khaled : Technicien à la télévision nationale (ENTV, secteur public), Assassiné au quartier La Montagne (grande banlieue à l’est d’Alger), le 23 décembre Il 995. ANNÉE 1996
73. MEKATI Mohamed : Journaliste au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid ». Assassiné à Alger, le 12 janvier 1996.
74. ABOULKACEM Khaled : Documentaliste, au quotidien francophone privé « L’Indépendant » (a cessé de paraitre). Assassiné à Alger, le 14 janvier 1996 dans un attentat qui visait le directeur de la publication, Noureddine Guitoune, lequel, bien que grièvement blessé, échappera miraculeusement à la mort.
75.BOUHACHEK Abdallah : Journaliste à l’hebdomadaire syndical « Révolution et Travail », organe central de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Assassiné à Alger, le 10 février 1996.
76. AIT-MEBAREK Allaoua : Journaliste au quotidien du soir francophone privé « Le Soir » d’Algérie (paraissant le matin actuellement). Mort dans l’attaque à la voiture piégée contre la Maison de la Presse Tahar Djaout (centre d’Alger), le 11 février 1996.
77. DORBHAN Mohamed : Journaliste au quotidien du soir indépendant francophone « Le Soir d’Algérie » (paraissant le matin actuellement). Mort dans l’attaque à la voiture piégée contre la Maison de la Presse Tahar Djaout (centre d’Alger), le 11 février 1996.
78. DERRAZA Djamel : Collaborateur au quotidien du soir francophone privé Le Soir d’Algérie. (paraissant le matin actuellement). Mort dans l’attaque à la voiture piégée contre la Maison de la Presse Tahar Djaout (centre d’Alger), le 11 février 1996.
79. ILLOUL Naïma : Technicienne à la télévision nationale (ENTV secteur public). Tuée, parmi les passants, dans l’attentat à la voiture piégée contre la Maison de la Presse Tahar Djaout, le 11 février 1996.
80. BELGHEZLI Achour : Journaliste de l’hebdomadaire francophone privé « Le Pays-Thamurth ». Assassiné à Tizi-Ouzou, le 17 février 1996.
81. TAAM Mourad : à la radio nationale (ENRS, secteur public). Assassiné à Alger, le 27 février 1996.
82. SAADI Belkacem : à la télévision nationale (ENTV secteur public). Assassiné à Alger, le 29 février 1996.
83. TRIA Slim :à la radio nationale (ENRS, secteur public). Assassiné à Alger, le 4 mars 1996
84. ARABDIOU Djilali : Reporter-photographe à l’hebdomadaire francophpne du secteur public « Algérie Actualité » (a cessé de paraitre). Assassiné par balles près de son domicile à Aïn Naâdja (proche banlieue à l’est d’Alger), le 12 mars 1996. 85. AMOUR Yahia : à la télévision nationale (ENTV secteur publie). Assassiné à Alger, le 30 mars 1996.
86. SLIM El-Hadi : à la télévision nationale (ENTV secteur public). Assassiné à Alger, le 10 avril 1996.
87. BOUCHIBI Djamel : Employé au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid ». Assassiné à Alger, le 24 avril 1996.
88. TOUARI Boualern : à la télévision nationale (ENTV secteur public). Assassiné à Alger, le 27 juillet 1996.
89. GUESSAB Mohamed : Journaliste à la radio nationale (ENRS, Chaîne Radio Coran, secteur public), Assassiné à Bouzaréah, sur les hauteurs d’Alger, le 12 août 1996.
90. HAMOUI Mokrane : Journaliste à l’hebdomadaire arabophone privé « Ec-Chourouk El-Arabi » (a cessé de paraitre). Assassiné à Alger, le 15 octobre 1996.
91. ABDICHE Bousaâd : Journaliste au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid ». Trouve la mort, dans un attentat à la voiture piégée, à Alger, le 26 décembre 1996. ANNEE 1997
92. BELLACHE Messaoud : Chauffeur au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid ». Assassiné à Alger, le 10 janvier 1997. 93. REGUIEG Si-Ali : à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 7 février 1997.
94 .HARROUCHE Abdelwahab : Correcteur au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid ». Assassiné à Alger, le ler juin 1997.
95. AIT-ADDA Louiza : Assassinée à Alger, le 26 juin.
96. TENKHI Ali : à la télévision nationale (ENTV secteur public). Assassiné à Alger, le 20 août 1977.
97. BARKAT Zoubida : à la télévision nationale (ENTV secteur public). Assassiné à Alger, le 31 août 1997 à Alger. JOURNALISTES PORTES DISPARUS Cinq journalistes (dont deux, Mohamed Hassaïne et Kaddour Bousselham ont été assassinés selon toute vraisemblance) sont portés disparus entre 1994 et 1997. Il s’agit de :
HASSAINE MohamedMohamed Hassaïne, correspondant local du quotidien « Alger Républicain », a été enlevé le 28 février 1994, aux environs 7h30, à la sortie de son domicile à Larbatache (wilaya de Boumerdès), alors qu’il se rendait à son travail. Selon les témoignages de ses proches et de sa famille, les quatre hommes qui ont enlevé Mohamed Hassaïne appartiendraient à des groupes islamistes armés. Des « repentis » affirment qu’il a été assassiné, le jour même de son enlèvement. ,
BOUSSELHAM KaddourKaddour Bousselham, correspondant du quotidien public « Horizons » à Hacine, dans la région de Mascara (ouest du pays), a été enlevé le 29 octobre 1994. Il habitait avec sa famille sous une tente depuis que son domicile avait été détruit par un tremblement de terre. Il aurait été torturé puis égorgé par un groupe islamiste armé, dirigé par l’émir Slimane Lahbib. Selon les services du ministère de la Justice, une information judiciaire avait été ouverte le 27 novembre 1994. Elle a débouché sur un non-lieu prononcé le 18 février 1995.
FAHASSI DjamilDjamil Fahassi, journaliste à ’la Chaîne 3 de la radio nationale, a été enlevé le 6 mai 1995, dans l’après-midi, par quatre individus alors qu’il sortait d’un restaurant. Selon les dires de son épouse, « ces hommes, en civil, étaient équipés de talkies-walkies. Ils ont conduit de force le journaliste dans une Peugeot 205 beige. D’après plusieurs témoins, cette voiture, avec cinq hommes à bord, a pu franchir, sans aucun problème, un barrage de police, situé tout près de la prison d’El Harrach. ». Fin juillet 1999, un ancien prisonnier a affirmé à une amie de la famille « En 1997, j’étais avec le journaliste Djamil Fahassi de la Chaîne 3 en prison. » Selon le ministère de la Justice, cette affaire a fait l’objet d’une enquête préliminaire et serait en cours d’instruction devant le tribunal d’Alger. Pour l’Observatoire national des droits de l’homme (ONDH ¬dissous), Djamil Fahassi n’a fait l’objet, citant la gendarmerie nationale, « ni d’une interpellation, ni d’une arrestation. »
BOUABDALLAH AzizAziz Bouabdallah, journaliste du quotidien arabophone « El Alem ES¬Siyassi », a été enlevé de son domicile situé dans la commune de Bou¬zaréah (sur les hauteurs d’Alger), le 12 avril 1997, à 23h30. Selon les dires de sa mère, quatre individus, « habillés en civil » et qui s’étaient présentés comme des policiers ont conduit le journaliste de force dans une voiture blanche. Le 19 avril, la sœur d’un ami de Aziz Bouabdallah, qui avait été, lui aussi, enlevé puis libéré deux jours plutôt, dit à la mère du journaliste : « Ne vous inquiétez pas, votre fils se trouve à la prison de Ben Aknoun et va être bientôt relâché. » Sept mois plus tard, cet ami lui confirmera qu’il était détenu avec Aziz Bouabdallah dans cette prison. Selon l’ONDH, la gendarmerie natio¬nale a expliqué que le journaliste a été « enlevé par un Groupe armé non-identifié (GANI) de quatre hommes, le 11 avril 1997. » Les multiples démarches des parents de Aziz Bouabdallah ont abouti, le 20 mai 2000, à un non-lieu prononcé par le tribunal d’Alger. Cette décision a fait l’objet d’un appel de 1a part de la famille de Aziz Bouabdallah devant la chambre d’accusation d’Alger.
KITOUNI SalahSalah Kitouni, directeur de l’hebdomadaire régional « En-Nour », (suspendu en octobre 1992) a été interpellé et entendu par la police le 3 juillet 1992 au commissariat où il s’est rendu de son propre gré, après avoir appris que la police s’était présentée à son domicile d’où il était absent, deux jours plutôt. Il sera relâché le 6 juillet, mais doit y retourner dans les trois jours. Le 9 juillet, il se présente à nouveau au commissariat de police. Depuis, sa famille est sans nouvelles. Le 10 août 1996, un de ses parents écrit au procureur de la République. La réponse parviendra le 29 mars 1997. Dans ce courrier, le procureur explique que la police, a remis Salah Kitouni, le 11 juillet 1996, au Centre de recherches et d’investigations de la 5ème région militaire. La famille de Salah Kitouni n’a reçu aucune réponse aux multiples lettres, adressées aussi bien à l’ONDH, au médiateur de la République qu’au chef de l’Etat lui-même.
ATTENTATS CONTRE DES JOURNALISTES ETRANGERS QUEMENEUR Olivier : Journaliste français, assassiné par balles à la Casbah d Alger le 1er février 1994. Lors de cet attentat, ses deux confrères, le Français Yves Menari et l’Auaralien Scott Allan, ont été blessés.

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Posté par le Mai 3 2011. inséré dans ACTUALITE, MONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

1 Commentaire pour “Journée mondiale de la presse : Le devoir de mémoire avant tout.”

  1. behidji kamel

    Merci infiniment pour ce travail qui vous honore

    Kamel Behidji

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