La Voix De Sidi Bel Abbes

Journée mondiale de la liberté de la presse : Petites percées, lendemains meilleurs attendus et devoir de mémoire.

Selon des sources concordantes, à Sidi Bel Abbes, la journée mondiale de la presse a été commémorée et, des initiatives ont été prises. Naturelement, nous n’avons pas aucun objectif d’entreprendre le moindre jugement, chacun assume ce qu’il effectue. Et au moment où nous sommes à l’écrit, nous avons reçu officiellement une nouvelle invitation en tant que journal électronique pour assister le vendredi matin au sein du foyer de la sureté de la wilaya. L’important est qu’aujourd’hui, on célèbre à travers le monde la journée mondiale de la liberté de la presse. En Algérie, comme d’habitude, on profite de ce 3 mai pour faire le point sur notre professionoù des percées sont relevées d’année en année en attendant de *lendemains meilleurs sont attendus, mais qui n’occultent pas l’inévitable devoir de mémoire que nous révoquons cette soirée*. Par ailleurs, une autre source (un confrère) dira ce qui suit et ce concernant cette journée mondiale de la libérté de la presse où il évoquera le pouvoir politique qui :

((…s’efforce d’anticiper sur notre sursaut annuel en procédant à un grand tapage médiatique pour souligner les progrès du journalisme dans le pays. À ce sujet, Nacer Mehal, le ministre de la Communication, s’est prêté hier au jeu des questions‑réponses face à trois de nos confrères, sur le plateau de l’A3. Louable initiative révélant toutefois le retard accumulé depuis des années dans le traitement social et politique des difficultés rencontrées par les journalistes algériens. Des retards ou des blocages… De l’avis de quelques initiés, et probablement de beaucoup de téléspectateurs, Nacer Mehal s’est bien défendu avec son franc‑parler, sa façon décomplexée d’utiliser à la fois la langue officielle et le français, en restant sympathique et compatissant avec les nombreux journalistes en situation de précarité. Tout en montrant une maîtrise du vaste sujet portant développement des médias en Algérie. Il faut le rappeler, Mehal est issu du secteur et sait de quoi il parle…Mais, après ces aspects objectivement positifs, on ne peut revenir qu’aux insuffisances du discours, surtout que le ministre a voulu prendre à témoin l’opinion publique. D’abord, efforçons‑nous de zoomer sur les conditions de notre liberté d’expression : le représentant de l’État s’est félicité de la révision de la loi relative aux délits de presse en suggérant que la dépénalisation serait une initiative du pouvoir alors que c’est l’aboutissement d’un bras de fer qui a duré des années entre notre corporation et le gouvernement. Une lutte qui a fait suite à l’emprisonnement de journalistes, des peines de cachot visant à réprimer les plumes libres. Ensuite, notons que la privation de liberté a été remplacée par de grosses amendes prévues par le législateur et menaçant à la fois l’auteur d’un article litigieux et la publication. Quand on connaît le niveau de salaire de la plupart des journalistes, les difficultés financières de beaucoup de journaux, la peine d’argent devient plus dissuasive que quelques mois derrière les barreaux de Serkadji ou d’El Harrach. Cette forme de pression sur le portefeuille isole pernicieusement la victime car si la société se solidarise volontiers avec un journaliste emprisonné, elle reste souvent indifférente à sa ruine. Du coup, le régime algérien a obtenu habilement des patrons de presse une certaine disponibilité à surveiller la liberté de leurs recrues, en contraignant les rédactions à l’autocensure. Perverse répression que  personne n’ose condamner ouvertement de peur d’avouer sa couardise. Il en est de même de la manne publicitaire de l’Anep, monopole d’État qui accorde souvent ses pages à diffuser en fonction de la compromission politique des journaux. Un chantage silencieux, qui, comme a voulu le faire remarquer Nacer Mehal à demi‑mots, est exercé aussi par les annonceurs privés qui parviennent à neutraliser des papiers désobligeants ou contraires à leurs intérêts grâce à leur formidable générosité. La liste des autres points essentiels qui n’ont pas été abordés par les confrères et monsieur le ministre de la Communication serait bien trop laborieuse à dérouler ici. On s’expliquera l’apparente retenue de nos trois amis journalistes par les contraintes d’une émission enregistrée. À ce propos, c’est Ignacio Ramonet, l’ex‑rédacteur en chef du Monde Diplomatique, qui notait dans son bouquin très critique, La Tyrannie de la communication, que « La liberté d’expression se mesure aussi par la densité des émissions en direct sur les plateaux de télévision ». Du direct qui attend peut‑être l’avènement de l’ouverture effective de l’audiovisuel )).

Et comme on a évoqué plus haut l’incontournable halte ou devoir de mémoire, nous révoquons d’une manière exhaustive cette

pensée a tous les pionniers de la presse en général, a ceux emportés par la maladie; ainsi qu’aux nombreuses victimes de la barbarie sanglante. A Sidi Bel Abbes, et sous toute réserve, une pensée particulière à feu Ghalemi Hassane, feu Ali Yahia Ouahmed (il est de Ghachina de Sfisef), Messaoudi Mustapha, Reguieg Abdelkader, Issad fouad dit Zouaoui correspondant du football magazine francais, que notre ami lecteur (Amine), a si bien évoqué, ainsi que Kader Mehdi, et plus loin relativement le journaliste de Tribune Internationale à PRAGUE  dans la république Tchécoslovaque de 1958 à 1962, feu Abdelkader Safer, natif du 21 mars 1919 à Sidi Hamadouche ex Les Trembls, et qui nous a quitté le 10 octobre 2002 à Buzet Sur Blaize, dans la haute Garonne. On l’appelait le Condor. D’autres existent certainement, mais come nul prophète en sen pays, il ne faut pas s’étonner des manipulations sournoises. Au passage, un prompt rétablissement à Habib Bouda, ex Le Matin, Ouest Tribune, et autres organes nationaux. Nous nous excusons si on a oublié un confrère ou une consœur…par ailleurs, et pour revenir à cette halte, disons qu’indéniablement, c’est le tournant

d’octobre 1988 qui à l’origine de ce qui est appelé presse indépendante et si celle-ci doit intéresser à sa propre pratique et ainsi qu’à sa méa culpa, ses acquis à l’occasion de la journée mondiale de la liberté d’expression, cette presse-là a certes besoin d’une halte, d’une thérapie nécessaire qui n’occulte pas les grands sacrifices humains de toute une corporation et c’est le journaliste et écrivain « Lazhari Labter » qui grâce à un long et laborieux travail d’investigation a fourni cette liste nominative de journalistes et travailleurs des médias assassinés .A l’occasion de cette journée internationale, notre journal qui est à ses débuts a tenu aujourd’hui, et a sa manière d’observer une pensée à toutes ces victimes d’ailleurs c’est aussi grâce à ces soldats de la presse que nombreux de journaux électroniques et autres blogs continue le combat de la culture de la démocratie et du progrès en général.

ANNÉE 1993
1. DJAOUT Tahar : Journaliste à l’hebdomadaire francophone du secteur public « Algérie Actualité » (a cessé de paraitre), romancier, directeur de la rédaction de l’hebdomadaire Francophone privé « Ruptures » (a cessé de paraitre). Victime d’un attentat par balles près de soi, domicile à Baïnem (banlieue proche à l’ouest d’Alger), le 26 mai 1993 ;.If succomba des suites de ses blessures graves le 2 juin 1993.
2. ZENATI Rabah : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné par balles près du domicile de ses parents à Cherarba (grande banlieue au sud-est d’Alger), le 3 août 1993.
3. BENMENI Abdelhamid : Cadre administratif à l’hebdomadaire francophone du secteur public « Algérie Actualité » (cessé de paraitre). Assassiné par balles près de son domicile aux Eucalyptus (proche banlieue au sud-est d’Alger), le 9 août 1993.
4. BAKHTAOUI Saâdeddine : Journaliste, collaborateur au bimensuel francophone privé « El Minbar « (a cessé de paraitre), publication de l’Association populaire pour l’unité et l’action (APUA, parti politique, (dissous) enlevé de son domicile à Larbaâ (grande banlieue au Sud-est d’Alger), et retrouvé mort, tué par balles, près de son domicile, le 11 septembre 1993.
5. CHERGOU Abderrahmane : Journaliste, écrivain, collaborateur au journal « Saout Echaâb »(La Voix du peuple, a cessé de paraitre), organe central du Parti de l’avant-garde socialiste (PAGS-communiste, dissous) dont il était membre de la direction nationale, au quotidien Francophone pro-communiste privé « Alger Républicain » et à l’Hebdomadaire Francophone privé « L’Hebdo libéré » ( a cessé de paraître).Assassiné à l’arme blanche près de son domicile à Mohammadia (Proche banlieue à l’Est d’Alger,le 28 septembre 1993
6. BOUHIDEL Djamel : Reporter-photographe à l’hebdomadaire régional francophone privé « Le Nouveau Tel » (a cessé de paraitre). Assassiné par balles devant un arrêt d’autobus à Blida (50 km au sud d’Alger), le 5 octobre 1993.
7. ABADA Mustapha : Journaliste, ex-directeur général de la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile à Ain Taya (grande banlieue à l’Est d’Alger), le 14 octobre 1993.
8. YEFSAH Ismail : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à l’arme blanche et par balles près de son domicile à Bab Ezzouar (proche banlieue à l’est d’Alger), le 18 octobre 1993.
9. Youcef SEBTI : Journaliste, poète, sociologue, professeur d’agronomie, animateur culturel, collaborateur à plusieurs publications notamment à l’hebdomadaire francophone du secteur public « Révolution Africaine » (a cessé de paraitre), organe central du parti du Front de libération nationale (FLN) et au quotidien francophone privé « El Watan ». Egorgé dans son domicile à El Harrach, (proche banlieue à l’est d’Alger), le 28 décembre 1993. ANNEE 1994
10. KHODJA Rachid : Chauffeur à la radio nationale (ENRS, secteur public). Assassiné par balles à Baraki (grande banlieue à l’est d’Alger), le 23 janvier ANNÉE1994.
11.HIRECHE Abdelkader : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile au Gué de Constantine, à l’est d’Alger, le ler mars 1994.
12. HASSAINE Mohamed : Correspondant du quotidien francophone privé « Alger Républicain ». Enlevé de son domicile à Larbatache, dans la région de Blida (50 km au sud d’Alger), le ler mars 1994. N’a pas été retrouvé à ce jour.
13.BENAOUDA Hassan : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Victime d’un attentat par balles au centre d’Alger, le 5 mars 1994 , il succombe des suites de ses blessures, le 12 mars 1994.
14.BENZAGHOU Yahia : Ancien journaliste de l’agence officielle Algérie presse services (APS, secteur public) et au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid », responsable du Service de communication auprès du chef du gouvernement au moment de sa mort. Assassiné par balles près de son domicile à Bab El Oued, quartier populaire d’Alger, le 19 mars 1994.
15.YACEF Abdelmadjid : Reporter-photographe à l’hebdomadaire francophone privé « L’Hebdo Libéré » (a cessé de paraitre). Assassiné lors d’une attaque menée par un groupe terroriste armé contre les locaux administratifs du journal, au centre d’Alger, le 21 mars 1994.
16. BENDAHOU Rachid : Chauffeur à l’hebdomadaire francophone privé « L’Hebdo Libéré » (a cessé de paraitre). Assassiné lors d’une attaque menée par un groupe terroriste armé contre les locaux administratifs du journal, au centre d’Alger, le 21 mars 1994. Cette attaque meurtrière, la première du genre contre un journal, avait aussi coûté la vie à Nadir Mahmoudi, jeune frère du directeur du journal.
17. MECEFFEUK Mohamed : Journaliste, collaborateur au quotidien francophone privé « El Watan » et au magazine francophone privé « Détective » (a cessé de paraitre). Assassiné par balles, au centre d’Alger, le 13 avril 1994.
18. C HERKIT Ferhat : Journaliste au quotidien francophone du secteur public El Moudjahid. Assassiné par balles, au centre d’Alger, le 7 juin 1994. 220 JOURNALISTES ALGÉRIENS 19.GUENIFI Hichem : Technicien à la radio nationale (ENRS, secteur public). Assassiné à Alger, le 7 juin 1994.
20.DRISSI Yasmina : Correctrice au quotidien francophone privé « Le Soir d’Algérie » (paraissant le matin actuellement), professeur de français. Enlevée par un groupe terroriste et retrouvée égorgée à Rouiba (grande banlieue à l’est d’Alger), le 11 juillet 1994. Première femme de la profession assassinée. 21 LEGOUI Mohamed-Lamine : Journaliste, correspondant de l’agence officielle Algérie presse services (APS, secteur public), à M’Sila. Assassiné par balles, égorgé et atrocement mutilé près de son domicile, à Bou Saâda (250 km au sud d’Algèr), le 20 juillet 994.
22.BOUGHERBAL Khaled : Chef de département à l’Entreprise nationale de télédiffusion (ENTD, secteur public). Assassiné à l’arme blanche prés de son domicile à Bouchaoui, domaine agricole situé sur la côte ouest d’Alger, le 14 août 1994. 23. AIT EL-HARA Laïd-Ali : Économe -à la radio nationale (ENRS, secteur public). Assassiné à Alger, le 17 septembre 1994.
24.BAROUDI Mouloud : Photographe à l’Agence nationale des actualités filmées (ANAF, secteur public). Assassiné à l’arme blanche près de son lieu de résidence, à Mahelma, wilaya de Tipasa (70 km à l’ouest d’Alger), le 26 septembre 1994.
25. SBAGHDI Smail : Journaliste à l’agence officielle Algérie presse services (APS, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile, à Bachdjarah (proche banlieue à l’est d’Alger), le 26 septembre 1994.
26. BENSAADALLAH Lahcene : Directeur de la revue arabophone privée « El Irchad » de l’association islamiste caritative « El Irchad oua El Islah » (Orientation et Réforme) dont il était vice-président et militant du parti Hamas-MSI (Mouvement de la société isla¬mique, Hams-MSI, Mouvement de la société pour la paix, actuel¬lement) de feu Mahfoud Nahnah et dont il était membre du Conseil consultatif : collaborateur des revues arabophones pro islamistes « El Islah » (La Réforme) des Émirats arabes unis et « El Moudjtamaâ » (La Société) du Koweit. Assassiné par balles près de son domicile à Alger, le 12 octobre 1994.
27. BOUTERFIF Tayeb : Journaliste au Service en langue arabe de la radio nationale (radio internationale algérienne Chaîne 4, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile à Baraki (grande banlieue au sud-est d’Alger), le 16 octobre 1994. 28. ZIANE Farah : Journaliste et rédacteur en chef à l’hebdomadaire Révolution Africaine (a cessé de paraitre), ex-organe central du Parti du Front de libération nationale (FLN). Assassiné par balles près de son domicile à Ouled Yaïch, wilaya de Blida (50 km au sud d’Alger), le 19 octobre 1994.
29. BENACHOUR Mohamed-Salah : Journaliste à l’agence officielle Algérie presse services (APS, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile à Boufarik, wilaya de Blida (40 km au sud d’Alger), le 27 octobre 1994.
30-.BOUSSELHAM Kaddour : Correspondant au quotidien du soir francophone du secteur public « Horizons ». Enlevé à Hacine, localité de la wilaya de Mascara (300 km à l’ouest d’Alger), le 29 octobre 1994. N’a pas été retrouvé à ce jour.
31. EL-AKEL Yasser : Journaliste au quotidien du soir arabophone du secteur public « El Massa ». Assassiné à Alger, le 30 novembre 1994. 32. ISSAAD Ahmed : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné par balles et décapité près de son domicile à Boufarik, wilaya de Blida (40 km au sud d’Alger), le 30 novembre 1994.
33 LAKHAL Nassereddine : Journaliste au quotidien du soir arabophone du secteur public « El Massa ». Assassiné par balles et décapité près de son domicile à Boufarik, wilaya de Blida (40 km au sud d’Alger), le 30 novembre 1994.
34. MEKBEL Saïd : Ancien journaliste au quotidien francophone pro-communiste privé « Alger Républicain » au lendemain de l’indépendance et dont il a fait partie à sa reparution en 1990, après 24 ans d’interdiction. Billettiste au journal francophone privé « Le Matin » où il s’est fait connaître par sa rubrique « Mesmar J’Ha », sous forme de billets humoristiques quotidiens. Assassiné par balles, près du siège du journal qu’il dirigeait depuis près de deux ans, à Hussein-Dey, quartier populaire d’Alger, le 3 décembre 1994. ANNÉE 1995
35. ALIOU-SALAH Zeineddine : Journaliste au quotidien francophone privé « Liberté » Assassiné par balles près de son domicile, à Khazrouna, quartier populaire de Blida à 50 km au sud d’Alger), le 6 janvier 1995.
36.ABOUD Ali : Journaliste à la radio nationale (ENRS, radio nationale d’expression arabe Chaîne 1, secteur public). Victime d’un attentat près de son domicile à Birkhadem, quartier de la proche banlieue d’Alger, le 6 janvier 1995 , il succombe des suites de ses blessures le 7 janvier.
37. YAHIAOUI Abdelmadjid : Correcteur au quotidien arabophone du secteur public « Ech-Chaâb ». Assassiné par balles près de son domicile à Baraki (grande banlieue au sud-est d’Alger), le 13 janvier 1995.
38. OUARI Nacer : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné près de son domicile à Sidi Moussa (grande banlieue au sud-est d’Alger), le ler février 1995.
39. ZAITER Djameleddine : Journaliste au quotidien régional ara¬bophone du secteur public El Djoumhouria. Assassiné par balles à Gdyel, petite localité située à une quinzaine de km d’Oran (400 km à l’ouest d’Alger), le 17 février 1995.
40. OUARHOUM Mahmoud : Opérateur de saisie à l’agence offi¬cielle Algérie presse services (APS, secteur public). Assassiné par balles près de son domicile à Baraki (grande banlieue à l’est d’Alger), le 1er mars 1995. 4I.HAMMADI Rachida : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Victime d’un attentat près de son domicile à Chevalley, sur les hauteurs d’Alger, le 20 mars 1995. Sa sœur, Houria, secrétaire à l’ENTV, est tuée sur le coup en tentant de s’interposer pour la sauver. Rachida succombera des suites de ses graves blessures dans la nuit du 30 au 31 mars à l’hôpital Parisien du Kremlin-Bicêtre. Première femme journaliste assassinée.
42.HAMMADI Houria : Technicienne à1a télévision nationale (ENTV, secteur public). Elle est tuée en tentant de s’interposer pour sauver sa sœur Rachida Hammadi, victime d’un attentat près de son domicile à Chevalley, sur les hauteurs d’Alger, le 20 mars 1995. 43.BOUKERBACHE Ali : Ancien journaliste, collaborateur des quotidiens régional arabophone du secteur public « El Djoumhouria » et national du soir arabophone du secteur public « El Massa », directeur de l’agence privée de vidéo-information TV Media. Assassiné par balles à Dergana (proche banlieue à l’est d’Alger), le 21 mars 1995.
44.ABDERRAHMANI Mohamed : Journaliste et directeur du quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid » assassiné par balles à Oued Kniss, quartier populaire de la commune de Hussein-Dey, à l’est d’Alger, le 27 mars 1995.
45. BOUKHEZAR Makhlouf : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Enlevé de son domicile familial le 3 avril 1995, il sera retrouvé le lendemain 7 avril, égorgé, dans la malle de sa voiture, près de son domicile, à la cité Bentchicou, sur les hauteurs de Constantine (500 km à l’est d’Alger).
46.SAIDJ Azzedine : Journaliste à l’hebdomadaire arabophone privé « El Ouma » (a cessé de paraitre). Kidnappé et égorgé à Alger, le 15 mai 1995.
47 BA-Kl—,Tl Benaouda : Journaliste au quotidien régional arabophone du secteur public « El Djounihouria ». Assassiné à Alger, le 21 mai 1995.
48.SABOUR Malika : Journaliste à l’hebdomadaire arabophone privé « Ec-Chourouk El-Arabi » (a cessé de paraitre). Assassinée dans. son domicile, à Alger, le 21 mai 1995,
49. HEMAZ1 Mourad : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 27 mai 1995.
50. TAAKOUCHET Ahmed : Journaliste à la radio nationale (radio régionale arabophone du secteur publide Cirta). Kidnappé et égorgé Constantine (500 km à l’est du pays), le 18 juin 1995.
51. HAMOUDA Naïma : Journaliste -a l’hebdomadaire francophone du secteur public « Révolution Africaine »(a cessé de paraitre), ex-organe central du Parti du Front de libération nationale (FLN). Enlevée et assassinée à Saoula (wilaya de Tipasa), le 2 août 1995.
52.OUAGUENI Ameur : Journaliste au quotidien francophone privé « Le Matin ». Assassiné par balles à El Biar, sur les hauteurs &Alger, près du domicile familial, le 21 août 1995.
53 TAZROUT Saïd : Journaliste au quotidien francophone privé « Le Matin ». Assassiné par balles à Tizi Ouzou (100 km -a l’est d,’Alger le 3 septembre ’1995.
54. GUERROUI Brahîm : Caricaturiste au quotidien francophone du secteur publie « El Moudjahid ». Assassiné dans le quartier des Eucalyptus (grande banlieue à l’est d’Alger), le 4 septembre 1995.
55.BRIKH Yasmina : Journaliste a la radio nationale (radio nationale arabophone du secteur public Chaîne !). Assassinée dans le quartier des Eucalyptus’ (grande banlieue à l’est d’Alger), le 4 septembre 1995.
56.GUERIOUT Omar : Chef de centre des Eucalyptus de la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 6 septembre 1995.
57. BRAHIMI Saïd : Journaliste à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné en même- temps que son épouse à Dellys, le 8 septembre 1995.
58.BRAHIMI Radja : Technicienne à la radio nationale (ENTV, secteur public). Assassinée en même temps que son époux à Dellys, le 8 septembre 1995.
59. LALLALI Rabah : télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 9 septembre 1995.
60.OURTILANE Omar : Journaliste au quotidien arabophone privé « El Khabar ». Assassiné par balles près de son domicile à Belcourt, quartier populaire du centre d’Alger, le 3 octobre 1995.
61 SAADAOUI Abdelwahab : Journaliste au quotitiien arabophone du secteur public « Ec-Chaâb ». Assassiné à Alger, le 15 octobre 1995. 62. DJEBAILI Saïda : Journaliste au quotidien arabophone privé « El Hayat El-Arabia » (a cessé de paraitre). Assassinée dans le quartier de Beaufraisier, sur les hauteurs d’Alger, le 16 octobre 1995. Elle était accompagnée de son fiancé, Ahmed-Mustapha Lazhari qui travaillait avec elle comme chauffeur dans le même journal.
63 LAZHARI Ahmed-Mustapha : Chauffeur au quotidien arabophone privé « El Hayat El-Arabia » (a cessé de paraitre). Assassiné le 4 novembre 1995 dans le quartier de Beaufraisier, sur les hauteurs d’Alger, le 16 octobre 1995. Il était accompagné de sa fiancée, Saïda Djebaïli, qui travaillait avec lui comme journaliste dans le même journal. CE 64. 64.FETTAH Mohamed : télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 18 octobre 1995.
65 GUERDJOUMA Khaled : -Journaliste à l’hebdomadaire arabophone privé « El Houria ». Enlevée-et assassiné à Bachjarah (proche banlieue à l’est d’Alger), le 29 octobre 1995.
66. KHALFOUN Ahmed : Directeur des ressources financières à l’agence officielle Algérie presse service (APS ,secteur public). Assassiné à Birkhadem, à l’est d’Alger, le 4 novembre 1995. 67. MAHIOUT Hamid : Journaliste au quotidien francophone privé « Liberté ». Kidnappé et égorgé, en même temps que Ahmed Benkherfellah dit Hamidou, à Alger, le 2 décembre 1995.
68 .BENKHERFELLAH Ahmed dit Hamidou : Chauffeur au quotidien francophone privé « Liberté ». Kidnappé et égorgé, en même temps que Hamid Mahiout, à Alger, le 2 décembre 1995
69 DAHMANI Khedidja : Journaliste à l’hebdomadaire arabophone privé « Ec-Chourouk El-Arabi » (a cessé de paraitre). Assassinée par balles près de son domicile à Baraki (grande banlieue au sud-est d’Alger), le 5 décembre 1995.
70. BENDAOUD Abdelkrim : Technicien à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 15 décembre 1995.
71.BELKACEM Mohamed : Chef d’unité de production à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 20 décembre 1995.
72.MERIOUD Khaled : Technicien à la télévision nationale (ENTV, secteur public), Assassiné au quartier La Montagne (grande banlieue à l’est d’Alger), le 23 décembre Il 995. ANNÉE 1996
73. MEKATI Mohamed : Journaliste au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid ». Assassiné à Alger, le 12 janvier 1996.
74. ABOULKACEM Khaled : Documentaliste, au quotidien francophone privé « L’Indépendant » (a cessé de paraitre). Assassiné à Alger, le 14 janvier 1996 dans un attentat qui visait le directeur de la publication, Noureddine Guitoune, lequel, bien que grièvement blessé, échappera miraculeusement à la mort.
75.BOUHACHEK Abdallah : Journaliste à l’hebdomadaire syndical « Révolution et Travail », organe central de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Assassiné à Alger, le 10 février 1996.
76. AIT-MEBAREK Allaoua : Journaliste au quotidien du soir francophone privé « Le Soir » d’Algérie (paraissant le matin actuellement). Mort dans l’attaque à la voiture piégée contre la Maison de la Presse Tahar Djaout (centre d’Alger), le 11 février 1996.
77. DORBHAN Mohamed : Journaliste au quotidien du soir indépendant francophone « Le Soir d’Algérie » (paraissant le matin actuellement). Mort dans l’attaque à la voiture piégée contre la Maison de la Presse Tahar Djaout (centre d’Alger), le 11 février 1996.
78. DERRAZA Djamel : Collaborateur au quotidien du soir francophone privé Le Soir d’Algérie. (paraissant le matin actuellement). Mort dans l’attaque à la voiture piégée contre la Maison de la Presse Tahar Djaout (centre d’Alger), le 11 février 1996.
79. ILLOUL Naïma : Technicienne à la télévision nationale (ENTV secteur public). Tuée, parmi les passants, dans l’attentat à la voiture piégée contre la Maison de la Presse Tahar Djaout, le 11 février 1996.
80. BELGHEZLI Achour : Journaliste de l’hebdomadaire francophone privé « Le Pays-Thamurth ». Assassiné à Tizi-Ouzou, le 17 février 1996.
81. TAAM Mourad : à la radio nationale (ENRS, secteur public). Assassiné à Alger, le 27 février 1996.
82. SAADI Belkacem : à la télévision nationale (ENTV secteur public). Assassiné à Alger, le 29 février 1996.
83. TRIA Slim :à la radio nationale (ENRS, secteur public). Assassiné à Alger, le 4 mars 1996
84. ARABDIOU Djilali : Reporter-photographe à l’hebdomadaire francophpne du secteur public « Algérie Actualité » (a cessé de paraitre). Assassiné par balles près de son domicile à Aïn Naâdja (proche banlieue à l’est d’Alger), le 12 mars 1996. 85. AMOUR Yahia : à la télévision nationale (ENTV secteur publie). Assassiné à Alger, le 30 mars 1996.
86. SLIM El-Hadi : à la télévision nationale (ENTV secteur public). Assassiné à Alger, le 10 avril 1996.
87. BOUCHIBI Djamel : Employé au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid ». Assassiné à Alger, le 24 avril 1996.
88. TOUARI Boualern : à la télévision nationale (ENTV secteur public). Assassiné à Alger, le 27 juillet 1996.
89. GUESSAB Mohamed : Journaliste à la radio nationale (ENRS, Chaîne Radio Coran, secteur public), Assassiné à Bouzaréah, sur les hauteurs d’Alger, le 12 août 1996.
90. HAMOUI Mokrane : Journaliste à l’hebdomadaire arabophone privé « Ec-Chourouk El-Arabi » (a cessé de paraitre). Assassiné à Alger, le 15 octobre 1996.
91. ABDICHE Bousaâd : Journaliste au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid ». Trouve la mort, dans un attentat à la voiture piégée, à Alger, le 26 décembre 1996. ANNEE 1997
92. BELLACHE Messaoud : Chauffeur au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid ». Assassiné à Alger, le 10 janvier 1997. 93. REGUIEG Si-Ali : à la télévision nationale (ENTV, secteur public). Assassiné à Alger, le 7 février 1997.
94 .HARROUCHE Abdelwahab : Correcteur au quotidien francophone du secteur public « El Moudjahid ». Assassiné à Alger, le ler juin 1997.
95. AIT-ADDA Louiza : Assassinée à Alger, le 26 juin.
96. TENKHI Ali : à la télévision nationale (ENTV secteur public). Assassiné à Alger, le 20 août 1977.
97. BARKAT Zoubida : à la télévision nationale (ENTV secteur public). Assassiné à Alger, le 31 août 1997 à Alger. JOURNALISTES PORTES DISPARUS Cinq journalistes (dont deux, Mohamed Hassaïne et Kaddour Bousselham ont été assassinés selon toute vraisemblance) sont portés disparus entre 1994 et 1997. Il s’agit de :
HASSAINE MohamedMohamed Hassaïne, correspondant local du quotidien « Alger Républicain », a été enlevé le 28 février 1994, aux environs 7h30, à la sortie de son domicile à Larbatache (wilaya de Boumerdès), alors qu’il se rendait à son travail. Selon les témoignages de ses proches et de sa famille, les quatre hommes qui ont enlevé Mohamed Hassaïne appartiendraient à des groupes islamistes armés. Des « repentis » affirment qu’il a été assassiné, le jour même de son enlèvement. ,
BOUSSELHAM KaddourKaddour Bousselham, correspondant du quotidien public « Horizons » à Hacine, dans la région de Mascara (ouest du pays), a été enlevé le 29 octobre 1994. Il habitait avec sa famille sous une tente depuis que son domicile avait été détruit par un tremblement de terre. Il aurait été torturé puis égorgé par un groupe islamiste armé, dirigé par l’émir Slimane Lahbib. Selon les services du ministère de la Justice, une information judiciaire avait été ouverte le 27 novembre 1994. Elle a débouché sur un non-lieu prononcé le 18 février 1995.
FAHASSI DjamilDjamil Fahassi, journaliste à ’la Chaîne 3 de la radio nationale, a été enlevé le 6 mai 1995, dans l’après-midi, par quatre individus alors qu’il sortait d’un restaurant. Selon les dires de son épouse, « ces hommes, en civil, étaient équipés de talkies-walkies. Ils ont conduit de force le journaliste dans une Peugeot 205 beige. D’après plusieurs témoins, cette voiture, avec cinq hommes à bord, a pu franchir, sans aucun problème, un barrage de police, situé tout près de la prison d’El Harrach. ». Fin juillet 1999, un ancien prisonnier a affirmé à une amie de la famille « En 1997, j’étais avec le journaliste Djamil Fahassi de la Chaîne 3 en prison. » Selon le ministère de la Justice, cette affaire a fait l’objet d’une enquête préliminaire et serait en cours d’instruction devant le tribunal d’Alger. Pour l’Observatoire national des droits de l’homme (ONDH ¬dissous), Djamil Fahassi n’a fait l’objet, citant la gendarmerie nationale, « ni d’une interpellation, ni d’une arrestation. »
BOUABDALLAH AzizAziz Bouabdallah, journaliste du quotidien arabophone « El Alem ES¬Siyassi », a été enlevé de son domicile situé dans la commune de Bou¬zaréah (sur les hauteurs d’Alger), le 12 avril 1997, à 23h30. Selon les dires de sa mère, quatre individus, « habillés en civil » et qui s’étaient présentés comme des policiers ont conduit le journaliste de force dans une voiture blanche. Le 19 avril, la sœur d’un ami de Aziz Bouabdallah, qui avait été, lui aussi, enlevé puis libéré deux jours plutôt, dit à la mère du journaliste : « Ne vous inquiétez pas, votre fils se trouve à la prison de Ben Aknoun et va être bientôt relâché. » Sept mois plus tard, cet ami lui confirmera qu’il était détenu avec Aziz Bouabdallah dans cette prison. Selon l’ONDH, la gendarmerie natio¬nale a expliqué que le journaliste a été « enlevé par un Groupe armé non-identifié (GANI) de quatre hommes, le 11 avril 1997. » Les multiples démarches des parents de Aziz Bouabdallah ont abouti, le 20 mai 2000, à un non-lieu prononcé par le tribunal d’Alger. Cette décision a fait l’objet d’un appel de 1a part de la famille de Aziz Bouabdallah devant la chambre d’accusation d’Alger.
KITOUNI SalahSalah Kitouni, directeur de l’hebdomadaire régional « En-Nour », (suspendu en octobre 1992) a été interpellé et entendu par la police le 3 juillet 1992 au commissariat où il s’est rendu de son propre gré, après avoir appris que la police s’était présentée à son domicile d’où il était absent, deux jours plutôt. Il sera relâché le 6 juillet, mais doit y retourner dans les trois jours. Le 9 juillet, il se présente à nouveau au commissariat de police. Depuis, sa famille est sans nouvelles. Le 10 août 1996, un de ses parents écrit au procureur de la République. La réponse parviendra le 29 mars 1997. Dans ce courrier, le procureur explique que la police, a remis Salah Kitouni, le 11 juillet 1996, au Centre de recherches et d’investigations de la 5ème région militaire. La famille de Salah Kitouni n’a reçu aucune réponse aux multiples lettres, adressées aussi bien à l’ONDH, au médiateur de la République qu’au chef de l’Etat lui-même.
ATTENTATS CONTRE DES JOURNALISTES ETRANGERS QUEMENEUR Olivier : Journaliste français, assassiné par balles à la Casbah d Alger le 1er février 1994. Lors de cet attentat, ses deux confrères, le Français Yves Menari et l’Auaralien Scott Allan, ont été blessés.

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29 Commentaires pour “Journée mondiale de la liberté de la presse : Petites percées, lendemains meilleurs attendus et devoir de mémoire.”

  1. Gherbi SBA

    l’algérie a perdu une grande elite intellectuelle, les discours salafistes sont revenu et faut rester tres tres vigilant. la presse a une mission difficile à l’heure des lobbys et des finances.

  2. El guelliti

    On a tendance aussi a oublier le role de la junte pendant la querre civile qui , en dressant les algeriens les uns contre les autres , a obtenu gain de cause ,quitte a couter des milliers d’innocents.Ilétait
    d’abbord question de sa survie en tant qu’organisation qu’elle s’occupe , et rien d’autres .La seule chose qui importe , n’est pas de choisir entre ces deux maux car ils ne sont porteurs que de
    nombre de leurs echecs et l’amertume qu’ills en concoivent.leur usure , comme l’exces de leur impuissance , les ont rendus inaptes
    a saisir toute possibilité de gouverner.

    En réalité , nous faisons que passer d’un extreme a l’autre , d’un échec a échec , tout ca , sous l’oeil festif et la bonne ambiance
    citoyenne , sans parler de la fierté juicive outrageusement déplacée .On nous donne fatalement , l’impression de choisir
    entre la peste ou le choléra .Ils naissent tous d’un relativisme
    doctrinaire déguisé en promesses d’ émancipation individuelle.

  3. Mr OUHIBI REDA

    Un longcombat attend la presse.lesdéclarations des pouvoirs publics ne sont pasfranches il ya toujours cette épée de Damocles qui est brandie.La pensée observée est bien

  4. naimi

    pour eviter la recuperation par les medias français de l’affaire de TAREK MAATAOUI je demande que soit libere expressement parceque son cas commence a inquieter sa famille et fait des remous du fait qu’il a ete sequestre en son domicile a 9 h du soir par la police banalisee.

  5. Mémoria,

    Le 08 mars 1974 , 15 journalistes algériens et neuf de leurs confrères vietnamiens mouraient à 60 kms d’Hanoï suite au crash énigmatique de l’avion vietnamien qui les transportait.Ils couvraient la visite du président Houari Boumediène.

  6. chouia connaisseur

    Mr Mémoria! n’est-vous pas un ancien du lycée ElHaouès?

  7. Mémoria,

    Santa Lucia !!!!!!!!!!

    • Mme CH

      Allons grand frère, c’est pour nous inculquer cette culture que vous oeuvrez pour la réconciliation et le rapprochement entre les deux rives. sachez que la Méditerranée ne se trouve pas là pour rien, puisque c’est Dieu qui l’ a créé.
      salam!

      • Mémoria,

        Je crois Mme CH que la chasse aux sorcières a commencé depuis…ce matin !

        ça ne vous dit rien le Maccarthysme Mme CH vous qui avait fait les grandes universités des pays des fromages…
        Je vois que vous vous méfiez de moi maintenant et évitez de venir à ma rubrique Négociation/médiation !

        • Mme CH

          je reprends:
          Grand frère vous vous trompez encore une fois, car je n’ai pas fait les grandes universités des pays des fromages, mais trois universités du sleeping partner et j’en suis fière!!!
          Quant au Maccarthysme des années 50, je vous dis tout simplement que je n’étais pas encore née, mais on peut toujours consulter les écrits……..
          Pour votre rubrique je crois que le mal est déjà fait ….

    • ghosne el bane

      Memoria Santa Lucia est le titre d’une chanson que l’on chantait à l’école jadis et l’on prononçait le titre avec l’accent Italien c’est vieux tout cela mais mireille mathieu la chante en Allemand . Ah! on ne sait pas encore avec qui elle va chanter(mireille mathieu) les milles colombes avec l’un ou avec l’autre ! allez langue au chat à Dimanche .

      • Mémoria,

        J’ai beaucoup aimé Acropolis Adieu de Mireille.Je ne sais pas si Mme Ch a des goût musicaux comme les nôtres camarade Ghosne el Bane.Moi je n’arrive pas à croire que la musique(même andalouse) c’est interdit pour elle !

  8. Nasri

    Je me souviens de l’assassinat de Zaiter djameleddine journaliste chevronné au quotidien el djamhouria un 17 février 1995 allah yrehmah, par la horde sauvage au cimetière de Gdyel , ce jour Feu Zaiter se recueillait sur la tombe de sa mère décédée la veille.

  9. saim

    Oui monsieur Nasri il est numéro 39 selon l’ordre chrnoloqique années et une pensée a savaleur afin que nul n’oublie sahbi

  10. chouia chouia

    c’est peu etre la vérité santa lucia est un lieu je ne pense pas que ce gars la ironise si chouia connaisseur

  11. Mémoria,

    Chouia connaisseur,
    Avec tout le respect que je vous dois,et comme le suppose Chouia chouia,je suis un homme qui a toujours menti….en disant la Vérité !
    La vérité est invraisemblable et les gens n’y croit plus !
    Amicalement !

    • saim

      j’admire khayi le ton et l’abordage de vos commentaires mr memoria

    • Mme CH

      Et c’est là votre point fort grand frère Mémoria, je le reconnais, mais au fait de quelle vérité s’agit-il ??????
      j’espère qu’elle n’est pas du genre de Jean Giraudoux qui a dit: « Il est des vérités qui peuvent tuer un peuple. »
      Comme celles de Bush, par exemple, sur la présence d’armes chimiques, nucléaires, d’El Qaida………. en Iraq.
      Ou celle de l’incident de l’éventail pour coloniser un peuple pendant 132 ans et ça dure encore sous une autre forme.

  12. chouia connaisseur

    Ma question était simple.J’ai pensé que vous étiez un ancien du lycée Elhaouès,afin de vous informer qu’il y a une association des anciens du lycée (ex.leclerc) et que cela pouvait vous intéressez!Quand à Santa Lucia avec des points d’exclamation !!!!!!!!!je ne pouvais pas deviner que c’est une ancienne colonie française située dans les Antilles et qui est actuellement membre du commonwealth.Respectueusement!

    • Mémoria,

      Soyez rassuré chouia connaisseur,je ne savais pas que Santa Lucia était une ancienne colonie française actuellement membre du Commonwealth.Donc chapeau !
      Quant à Santa Lucia,cela m’a rappelé mon ancien et regretté professeur de lettres arabes du lycée El Haouès qui était aussi très fort en français et en latin…Il s’exclamait de temps en temps devant nous « Santa Lucia » et raccordait aussitôt avec Abou Nouas et Omar El Khayyam !
      Hommage à un érudit multilingue qui nous a inculqué l’art de la cohabitation culturelle.Allah Yarham chouhadas Ettaqafa !!!
      Merci pour l’invitation !

      • G.Mohamed..

        Et bien voilà,Chouia connaisseur,maintenant vous êtes connaisseur et vous connaissez mieux que le connaisseur lol !!

      • Mémoria,

        Hommage est rendu à ses noms et mémoire.Qu’il me pardonne sincèrement cet oubli dans son vaste Paradis, Si El Hadj Bouanane , Allah Yarahmah !

  13. chouia connaisseur

    Oui Mr Mémoria ce prof était notre idole et on aimait l’imiter tellement il maîtrisait les deux langues.Allah yerhmah! il s’agit de Mr Bouanane

    • Mémoria,

      L’éthique dans l’information , même si je n’ai jamais été journaliste,est de donner une information complète et non partielle car cela devient de l’occultation.
      Et puisque nous nous sommes engagés à nous remémorer ce grand éducateur qu’était Si Bouanane,nous ne pouvons oublier un professeur français(coopérant technique) d’origine bretonne qui s’appelait Louis Gourvennec qui avait l’art d’animer la classe de réfractaires que nous étions;il sut aussi nous faire aimer et la langue de Zola et la critique littéraire.C’était aussi un admirateur de Kateb Yacine et NEDJMA qu’il eût l’honneur de voir en bleu marseillais lors d’une soirée au lycée El Haouès…

  14. Mémoria,

    Avant de…décrocher pour raison de santé,êtes-vous côté tableau ou côté estrade dans l’amphi ?
    -Êtes-vous à Sidi-Bel-Abbès,…de Sidi-Bel-Abbès ou de la diaspora ?

    -Avez-vous mes coordonnés pour me contacter car je n’ai pas les vôtres !
    A toute fin utile, ma Rubrique « A l’ombre de la négociation et médiation… » restera le lien !
    Mes sincères remerciements pour les commentateurs des deux côtés de la Méditerranée et la VDSBA et son équipe !

    « Arriverons-nous un jour à cet «  »Impossible Dream » » ?

    Dieu est témoin que mon implication dans ce rapprochement entre nos communautés fût celle d’un citoyen Algérien libre,écrivain et psychologue de formation,sans sous-traitance structurelle ou institutionnelle aucune !
    A des jours meilleurs !

  15. chouia connaisseur

    Bonjour Mémoria!En revenant du lycée de jeunes filles(el Nadjah)oû nous rencontrâmes Kateb Yassine ,accompagnés de notre professeur agrégé en lettres:Mr Louis Gourvenec.Ce dernier ,à qui on vouait aussi une grande admiration,ne cessait de répéter(parlant de Kateb Y.): »Il me dépasse …il me dépasse c’est un vrai génie!! » Amicalement!

  16. CHOUIA CHOUIA

    vous ne cessez madame de parler de colonisation de néocolonialisme le commentaire de regine TAri qui vous dit copie collé vous aurait du clouer le bec a jamais.Mémoria « sert excusé pour raison de santé laissez le se reposer lui au moins est sincére

  17. kaid_omar

    salut je voudrai adresser un salut fraternelle a mr KHALED SAFER que nous avons connus au journal la république du temps de feu BACHIR REZZOUG khaled bandit te salut bien et espere que tu est en bonne santé merci de transmettre le message. bandit (3agoune ma3a 3agoune fi tilifoune ta3 mr lafoune ahahahahah

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