La Voix De Sidi Bel Abbes

Jacques Monségu, ce médecin français qui soigne Bouteflika

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Plusieurs sources concordantes nous le confirment : le cardiologue français Jacques Monségu est celui qui soigne Abdelaziz Bouteflika, le Président de la République. Ce médecin est un célèbre cardiologue français réputé internationalement pour ses compétences. Diplômé de l’université de Bordeaux, au sud ouest de la France, il figure parmi les plus prestigieux médecins de France.

En 2001, il fait une percée remarquable dans le domaine médical français  après avoir été nommé professeur au célèbre hôpital militaire français Val-de-Grâce où notre Président de la République a fait plusieurs séjours médicaux depuis 2005.  En 2013, il a rejoint aussi le célèbre Institut mutualiste Montsouris, un établissement présenté comme un hôpital privé à but non lucratif ouvert à tous. Ses médecins ne pratiquent pas de dépassements d’honoraires, explique-t-on sur son site internet. Jacques Monségu refait parler de lui lorsqu’il devient co-directeur de l’unité de cardiologie interventionnelle du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble auquel la clinique d’Alembert est attachée. Et comme par hasard, on a retrouvé Abdelaziz Bouteflika au 6e étage de cette clinique. Plusieurs indices prouvent ainsi que cet ancien médecin au Val-de-Grâce est surement celui qui avait commencé à suivre le Chef de l’Etat.

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Posté par le Nov 16 2014. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

38 Commentaires pour “Jacques Monségu, ce médecin français qui soigne Bouteflika”

  1. Mohand

    IL aurait du choisir la mayo clinic (Rochester) ou Cleveland clinic. Les 5 meilleurs hôpitaux sont américains , cependant pour un vol de plus de 9 heures , notre président risque de faire une deuxième attaque. Grenoble est plus proche, le cardiologue est très intelligent, et le client est roi.

    • MADANI

      Mr mohand il y a des cardiologues très compétents en algerie pourquoi ne pas leur faire confiance ? UN AVC c’est rien la médecine progresse partout pourquoi se soigner en france alors qu’il peut être traiter de la même manière chez lui à alger pourquoi ? SALAH DEMBRI était ministre des A.E pris de violentes douleurs au bas de son dos ne pouver plus bouger crea un grand prolème de politique internationale on chercha partout qui pour l’opérer en urgence un neurochirurgien de SBA faisait son service militaire on le choisit pour opérer le ministre ce qui fût executé dans un hopital d’alger après s’être rétabli il partit en suisse pour se faire contro^ler le chirurgien qui l’a contrôlé lui demanda qui vous a opéré mr le ministre il répondit que c’est un jeune neurochirurgien algérien à alger ce à quoi il lui répondit en lui demandant de le féliciter de sa part il a fait du bon travail mr ce jeune exerce tjs à SBA

      • Mohand

        Mr Madani Dites le au président , qui a choisi de se faire traiter à l’étranger.
        Est ce pour une technique chirurgicale qui n’existe pas chez nous et qui nécessite un contrôle chez le même médecin traitant ? je ne sais pas.

  2. Jamel

    Ce que je trouve à retenir est le progrès de la médecine.

  3. Mohand

    avec le progrès, La seule affection cardiaque qu’on ne guérira jamais, c’est le chagrin d’amour…

  4. Hamid Ourrad

    C’est vraiment honteux,après presque deux décennies  de règne ,plusieurs milliards de dollars dilapidés  par Bouteflika et son clan,plus de 900 milliards  de dollars   de rente pétrolière  dépensés par les généraux qui sont eux même les  barrons de l’importation  ,par la corruption dans  des travaux exécutés par des firmes bidon ne répondant  a aucune exigence de fiabilité  ,d’efficacité et de savoir faire  (l’auto route  est ouest en est la preuve)
    L’Algérie ne dispose pas encore d’un hôpital digne de notre époque ,avec des médecins et professeurs éminent, mais préfère construire une mosquée  au nom de Bouteflika pour plus de 4milliards de dollars,quel gâchis !
    J’ai la conviction que Boutef ,à décidé de rester au pouvoir malgré vent et marré et ce malgré son handicapé  .
    Quelle humiliation pour un homme qui n’a cessé de répéter dans  plusieurs de ses  discours « Arfa3 Rassak y’a ba »

  5. Rym

    Je suis tout a fait ok avec vous Mr Madani on peut traiter un AVC au même titre qu’un médecin étranger.
    Je profite de ce forum pour vous conseiller en cas d’un AVC
    Il y a deux formes d’Accident Vasculaire Cérébral. Pour les identifier, il faut faire un scanner ou une IRM. Soit il y a un saignement soit une artère est bouchée ; cette dernière étant la plus fréquente. Dans le cas d’une artère bouchée, dans les 4h30 suivant l’AVC, tout est encore possible. Une simple injection est nécessaire pour dissiper le caillot de sang.

  6. LVLP.

    .Alors comme ça les grands et les grosses legumes se tire ailleurs pour se faire soigner.
    Montesuieu avait dit:Ce n’est pas les medecins qui nous manquent ,c’est la medecine qui est inexistante.
    voilà le probleme dans notre fichu pays ou la rente petroliere engraisse les boudus et les hopitaux malgrès qu’ils soient nouveaux sont depourvus de medicaments et envahies par la coruption.
    Il faut savoir que les medecins en algerie vous prescrivent une ordonnance malgrès que vous êtes hospitalisés dans leurs services, pour que votre famille aille à la

    pharmacie acheter les medicaments pour que ces psedo-medecins puissent vous soigner sinon vous etes rotis .Est digne d’un pays riche de traiter de la sorte les
    malades..avant il y-avait un HOSPITAL avec de vrais chirurgiens et de vrais medecinstel que Vicedo, Tastevin, Chevrier, et notre grand ORL le docteur Beletet parmi les notrele grand Dr HASSANi aek , Dr Belkhodja et le Dr Ayach .
    mais bon qu’ils reposent en paix ils prenaient à coeur leur profession et etaient au service du patient et du pauvre pas comme aujourd’hui ou tomber malade est un luxe et sans l’oseille tu creuses ta tombe..

  7. Mme CH

    Cependant, voici le témoignage de Redha Souilamas,( 17 septembre 2014), professeur à l’Hôpital Érasme de l’Université Libre de Bruxelles (ULB).

    Il raconte, dans un livre intitulé La Couleur du bistouri, ses débuts semés d’embûches au sein d’un hôpital public français. Pour ce praticien, qui s’apprête à émigrer aux les États-Unis, porter un patronyme algérien vous expose à toutes sortes d’injustices, même quand vous êtes un médecin confirmé .
    Même les médecins étrangers subissent les affres de la marginalisation et de l’exclusion dans les hôpitaux publics français, où ils sont considérés comme « une roue de secours », témoigne Redha Souilamas, professeur à l’Hôpital Erasme de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) sur le site d’Europe 1.
    Redha apporte un témoignage poignant sur la condition dans laquelle se trouvent les médecins étrangers, qui sont victimes de vexations et d’injustices dans les hôpitaux publics français. Redha raconte le calvaire de ces “médecins à diplôme étranger”, formés à la médecine dans leur pays d’origine, qui font tourner l’hôpital public français mais sont toujours laissés à la marge.
    Injustices et rejet, le lot quotidien des médecins étrangers
    Redha Souilamas est aujourd’hui professeur à l’Hôpital Erasme de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), et s’apprête à quitter la Belgique pour les États-Unis, où un brillant parcours l’attend. Mais le médecin n’a pas toujours été considéré à sa juste valeur, en particulier quand il exerçait dans un hôpital public en France. Il raconte à Europe 1 comment il lui arrivait même de faire des photocopies, lui éminent praticien à l’époque. Titulaire d’un doctorat en médecine de la Faculté d’Alger, Redha a toujours été considéré comme un “FFI”, c’est-à-dire de “Faisant Fonction d’Interne”, un statut accordé aux médecins étrangers qui ne reconnaît pas leur diplôme à leur juste valeur. À l’absence de reconnaissance s’ajoutent les préjugés et le regard pesant des collègues, raconte le professeur.
    Accéder au statut de professeur, impossible en France
    En dépit de sa capacité à enseigner et à mener un travail de recherche, Redha Souilamas n’a jamais eu la chance d’être nommé professeur ou chef de service, et ce en raison du système d’exclusion qui y règne. “Vous devriez vous estimer heureux”, lui répète-t-on régulièrement dans les jurys. Une fois, un doyen a même osé lui signifier que “nous vous devons une nomination de professeur”, avant de laisser entendre que “ce sera compliqué” du fait de son patronyme algérien. “C’est comme pour un mariage, il faut que les deux parties soient d’accord”, ose même l’universitaire. L’éminent médecin évoque un système d’exclusion et de racisme social.
    Dans son témoignage Redha se demande si la France a raison de marginaliser les scientifiques d’origine maghrébine, alors qu’elle accepte plus facilement les footballeurs et les comiques………!!!!

    Je ne sais pas si c’est un Pingtruche, un Autouin ou autre, mais il fallait lire ce qu’il avait à nous dire, et il n’est pas le seul d’ailleurs…..!!!

    • Mohand

      ce que vous dites madame EST VRAI!

    • Claude.B

      Bonjour ,
      Pour être plus exact il vaudrait mieux parler de marginalisation venant du corps médical lui même ,et non pas de la France ,car les patients eux n’ont aucun problème a consulter un médecin etranger . Ce qui est recherche c’est la compétence ,non la nationalité .
      Cette précision est importante ,les luttes intestines qui peuvent exister dans tous les pays au sein du corps médical ,ne concernent pas les malades .

    • R.TARI

      @ CH
      Est-ce que Redha Souilamas, professeur à l’Hôpital Érasme de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), a expliqué pourquoi il partait exercer son noble métier à l’étranger plutôt qu’en Algérie ?
      Je serais intéressée par ses motivations car, au lieu de faire  » tourner l’hôpital public français », ne pourrait-il pas se mettre au service de son pays et « faire tourner l’hôpital public algérien » qui semble, aux dires des internautes, en avoir grand besoin ?… Ou serait-ce une question de money ?

      • Sory

        @R Tari Vos magasins de SBA une prouesse architecturale du rond point des monuments aux morts avant 62 je cite l’endroit

        • R.TARI

          @ Sory
          Les magasins auxquels vous faites allusion appartenaient à des cousins de mon père. L’un d’eux, Robert TARI, est décédé il y a quelques mois à Nice où il vivait depuis quelques années.

  8. lecteur assidu.

    Je remarque un brin d’objectivité dans l’abordage de cet article mais ce qui est peinant est le retard de l’information institutionnelle car le président a été à Grenoble pour se faire consulter chez cet imminent medecin

  9. Abdelkader

    il faut poser la question aux médecins algériens qui se soignent en france alors qu’ils sont les premiers à faire confiance à la médecine algérienne Si j’étais président je ramènerai le meilleur cardiologue du monde pour me soigner chez moi

  10. OUERRAD en squatteur

    Ce n est pas le hasard , c est son medecin soignant .Pourquoi , la presidence doit elle nous informer pour un controle de routine , moi aussi je n ai informe personne jusqu a mon retour d Oran .Enfin il ne faut pas s affoler le ciel n est pas tomber , et le clan continue de faire tourner la baraque avec Fakakir comme timonier .Tout le reste n est que verbiage , ce n est demain que l on aura les reponses a nos questions???

  11. tewfikhayii

    Salam,
    Décidément nos compatriotes croient toujours au Père Noël. Comment pouvez vous croire que nos « vénérables«  dirigeants puissent ,ne serait ce qu’un instant penser ,se faire soigner en Algérie. Ces viles personnes que Dieu tout puissant nous a imposé pour nous punir de nos mauvaises actions , sont tellement paranoïaques ,qu’ils voient des dangers partout ,alors ils préfèrent aller se faire soigner dans les autres pays ,et ils imposent aux pauvres citoyens que nous sommes de se faire charcuter dans les mouroirs qui font office d’hôpitaux. Il n’y a pas longtemps , j’avais lu dans une revue (jeune afrique) pour ne pas la citer , que l’hôpital Aïn Naadja d’Alger était parmi les plus performants à travers le monde et que tous les fonctionnaires des représentations diplomatiques accréditées à Alger avaient reçu l’aval de se faire soigner dans cet établissement doté de toute la technologie de pointe existant dans le monde.Feu Chadli Bendjedid avait demandé en 1988 , de lui construire un hôpital , copie conforme du Val de Grâce Français pour les dignitaires du pays . Ce grand Hôpital central de l’Armée a été doté à l’époque , d’un des premiers scanners fabriqué dans le monde ,c’est pour vous dire de l’excellence et de la qualité que possède cet établissement hospitalier, dont même nos hauts gradés boudent pour des cliniques moins cotées mais qui coûtent les yeux de la tête à nous pôvres contribuables, à qui on a intimé de mourir en silence, et nous, en leur demandant pardon de leur avoir causer des désagréments , pour se faire enterrer. Cette injustice ostentatoire – que le peuple ne discerne pas ou ne veut pas voir en se mettant la tête dans le sable , comme le feraient les autruches , n’est ce pas Mme CH – pourrait dans un jour très proche , déboucher sur un raz de marée , que personne ne pourra arrêter , car au rythme où vont les prix du brut vers la bas ,et aussi à l’engouement des occidentaux pour les énergies renouvelables , les énergies fossiles , peuvent commencer à se faire du souci , et nous pôvres moutons de panurge – EL MÈLE EL BÉKOUCHE – , nous nous dirigeons « sereinement«  vers l’abattoir de nos bourreaux sans pitié
    Notre calamité nationale – BRÉZIDÈNE – a toujours été un tire au flanc, flagorneur , quand il était en position peu enviable , glaneur dans tous les mauvais coups , paranoïaque et schizophrène , un cas clinique idéal pour les étudiants en psychiatrie lourde . Jamais il n’a donné leur chance à nos universitaires , et il préfère aller se faire triturer par les Européens , que de faire confiance aux notres . Le peuple devrait méditer et tirer les conclusions sur cet état de fait. Le fait de ne pas se faire soigner ici est la preuve que notre médecine n’est pas fiable , et ce constat amer nous amène à dresser un constat d’échec de cette misérable médecine gratuite , si chère aux pseudo socialistes qui ont mené notre pays vers l’hécatombe . Voyez où ce socialisme a mené des pays comme la Russie, et son pacte de Varsovie , toutes les élites de ces pays ont été sacrifié sur l’autel de l’autoritarisme , la dictature , et le crime contre l’humanité , le plus abject.
    Ce fait divers , concernant l’hospitalisation du BRÉZIDÈNE est pour moi , un non évènement , du moment qu’il ne gouverne plus depuis belle lurette , et l’article 88 concernant la vacance du pouvoir , a été foulé aux pieds et ils se sont assis dessus . Ce collège diabolique dirigé par Said Boutéflika , et protégé par Gaid Salah , gouverne en place et lieu du BRÉZIDÈNE «  auto-élu «  (nouveau terme qui fera apparition dans le nouveau LARROUSSE quand on parlera de situation que nous vivons actuellement . Alors qu’il s’en sorte ou qu’il passe de vie à tréaps est le dernier de mes soucis et ce n’est pas ça qui m’empêchera de dormir , ce triste sire n’a eu que ce qu’il mérite . L’histoire en prendra bien soin dans les années à venir , et ceux qui liront ses péripéties machiavéliques , tireront les conclusions qui s’imposent et le maudiront pour l’éternité en attendant le jugement derriier , là où chaun de nous récoltera ce qu’il a seé incallah.. ALLAH IJIBE EL KHEIR.
    Salam.

    • Mme CH

      salam….!!!! L’autruche vous répond…!!!

      Si l’autruche met effectivement la tête dans le sable, cela n’a rien à voir avec ses craintes ou l’envie de ne pas voir les choses venir….!!!! Même si elle a une petite cervelle elle n’est pas bête pour autant….!!!! Pour la simple raison qu’elle a de gros yeux pour voir les prédateurs de très loin et des pointes de vitesse de course à 90 km/h, pour entre autres attirer le prédateur loin du nid……!!!!!
      Cependant, elle tourne ses oeufs avec sa tête afin que le soleil les réchauffe….!!!

      Pour le reste, je partage l’essentiel de votre ‘comm’ avec quelques nuances de couleurs bien sûr….!!!

      Toutefois, pour le père Noël, vous vous êtes trompé, ce sont d’autres peuples qui y croient….!!!!!

      Bonne soirée Camarade….(sourire)….!!!!

      • tewfikhayii

        Salam,
        Loin de moi l’idée de vous assimiler ou de vous comparer à ce noble animal. Je vous ai interpellé car vous utilisiez beaucoup les animaux dans vos commentaires , comme l’aurait fait Jean de la Fontaine. Merci aussi pour les informations instructives concernant les autruches , au moins , je dormirai moins idiot . Les nouvelles de notre pays , se suivent et se ressemblent , au grand dam de personnes sensées qui pensent que notre pays a plus besoin de pragmatisme, que de nostalgie car nous vivont dans cette nostalgie néfaste et freineuse depuis 60 ans . Je pense que nous devons passer à autre chose et nous retrousser les manches pour suer un peu , car le temps presse . Dans un message que j’ai lu plus haut , il y avait une dame (R.TARI) qui avait parlé de toubibs qui aimaient aller exercer leur talent ailleurs , hé bien sachez chère madame que ces professionnels ont préféré les affres de l’émigration , pour être toujours au contact des nouvelles techniques, au lieu de rester se remplir les poches et stagner en regardant leur nombril . Au pays , les médecins régressent , faute d’émulation et de recherche , et je vous informe que le budget de la recherche scientifique dans les lois de finance est le parent pauvre car on lui laisse des miettes , et encore, je suis généreux. Dans d’autres pays , moins nantis que le notre , la recherche scientifique est estimée à sa juste valeur , comme au Mali par exemple , qui dépasse celui de l’Algérie ; cherchez l’anomalie . Les décideurs véreux de notre pauvre Algérie , préfèrent se remplir les poches , assurer l’avenir de leur progéniture en leur fournissant tous les atouts pour leur garantir un confort et une rente qui leur permettra une vie sans histoires , n’est pas Monsieur le danseur de ventre dans les souks (Amar Saadani, SG du FLN . et probable présidentiable , car avec ce qu’on voit comme miracles algériens, je ne serai pas étonné de le voir un jour , président de la république dattière (ici on remplace bananière par dattière car nous sommes un pays de dattes) ). Je demande à Dieu tout puissant de prendre notre revanche contre ces fossoyeurs de la république et des manants qui les confortent et les épaulent contre vents et marées , en leur trouvant des circonstances atténuantes pour la catastrophe qu’ils ont provoqué dans le pays ,en le rendant exsangue et sans âme. Bonne soirée Madame. ALLAH IJIBE EL KHEIR
        Salam .

  12. Nory

    Un bon commentaire.

  13. LVLP.

    En lisant le com de MrTewfik Adda Boudjellal je me suis dit : Tiens v’là des paroles censees et profondément reelle existante et d’actualite.depuis nôtre independance nous pataugeons ou plutot le pays baigne dans la semoule non pas pour etre mangé comme seffa mais comme le plat typiquement bleddard le berkoukes avec ceux qui ont mis la main sur l’économie petroliere et fermer les yeux en distribuant la rente de ce dechet noir qui a bouffé les neurones de tous les parvenus incrusté dans le dysteme qui Fout La Nausée entender bien FLN..
    LES OBJECTEURS DE CONSCIENCE SONT TOUJOURS LÀ.
    Pour mettre un grand ferrodo et empcher la jeunesse qui aspire à un bien etre et à un bien vivre de vouloir faire avancer le pays .
    tout le monde sait que ces ringards qui occupent les sieges comme des ventouse s ne veulent rien lacher et tout cela est dû par la faute du regime qui a rte imposé apres le coup d’état pour sombrer dans la voix des pays de l’est socialo communiste – communiste. Et nous avions eu l’exemple qui fut un fiasco magasin pilote socialiste , souk el fellah et la medecine gratuite baclee .et aujourd’hui la privatisation medicale et sanitaire empoisonne le pauvre patient et tout cela par la faute de cet etat fantome et de son ministere de tutelle. .

  14. Abbes

    ce n’est pas Adda boudjellal

  15. LVLP.

    Oh! pardon pour ce lapsus j’ai confondu les 2 Tewfik..

  16. tewfikhayii

    Salam,
    Mme ou Mr LVLP, non je ne suis pas T.A.Boudjellal, mais tewfikhayii devant l’éternel. Je vous envoie des articles journalistiques qui nous présentent l’un des personnages clés de notre pauvre pays, le fameux Saidani amar. Décidemment,
    on aura eu la totale , comme nullité et médiocrité dans notre pauvre pays.
    Voici une enquête d’Algérie Patriotique, qui nous livre un homme,qui n’a d’homme que le substantif. Bonne lecture.

    PREMIERE PARTIE : La vraie histoire d’Amar Saïdani ou le parcours d’un danseur populaire devenu homme d’état

    Il est l’homme politique dont on parle le plus. Secrétaire général du FLN, il est devenu le personnage le plus détesté ou craint de la classe politique. Mais que sait-on réellement de lui ? Qui est-il vraiment ? Mis à part quelques éléments biographiques épars, la presse nationale et les observateurs ignorent tout du passé d’Amar Saïdani. Algérie patriotique vous livre sa véritable histoire. Amar Saïdani, c’est tout avant tout l’histoire d’un grand malentendu et d’une falsification. Car si personne ne sait qui il est vraiment, c’est en partie parce qu’il n’existe pas dans l’état civil algérien. Son véritable nom se trouve, quelque part, dans la mairie de la localité d’Oum El-Araies, dans la province de Gafsa, au sud-ouest de la Tunisie. Son père, Mouldi Sadani, l’inscrit dès sa naissance en Tunisie, obtenant de facto la nationalité tunisienne. Son lieu de naissance pouvant être un handicap pour sa carrière, il le change en s’inscrivant à l’état civil de la ville d’El-Oued. Il modifie aussi son nom, devenu Saïdani. La falsification est donc totale. Le jeune Amar grandit dans la ville aux mille coupoles, entouré de ses frères et sœurs. Son père, Mouldi, retraité de l’entreprise d’Etat tunisienne qui exploitait la mine de phosphore d’Oum El-Araies, ne savait pas quoi faire du cadet de ses fils, éjecté de l’école primaire. Le petit Amar était trop turbulent et agressif pour que le système scolaire puisse le garder. L’établissement scolaire, qui ne pouvait plus gérer un mauvais élève, violent de surcroît, l’exclut en 5e année primaire. Se retrouvant ainsi dans la rue, le jeune Amar vécut de quelques larcins, communs aux gamins de son âge jusqu’à ce qu’il trouve une vocation : la musique. Contrairement à ce qui se raconte sur sa préférence pour la derbouka dont on dit qu’il était doué, c’est vers le chant et la danse qu’Amar se destine. Il est d’ailleurs devenu rapidement un danseur populaire. Maîtrisant parfaitement la danse du ventre, dont il fit sa spécialité, Amar devint une attraction des mariages populaires dans la région d’El-Oued. Un garçon ayant le déhanché des danseuses égyptiennes est une denrée rare. Mais sa carrière «artistique» ne se lança véritablement que lorsqu’il reprit le tube d’un artiste local (qu’il a privé des droits d’auteur au passage), intitulé «Min Taht Chibek Ghmazni» (que chacun traduira comme il veut). Sa «carrière» le poursuivit jusqu’aux couloirs de l’Assemblée populaire nationale (APN), après avoir été intronisé président de la chambre basse de notre pauvre Parlement. On le surnommait en effet le «drabki». Amar Saïdani, offusqué de ce surnom, se lança ainsi dans la chasse de son passé compromettant en créant une petite brigade à El-Oued pour récupérer et mettre à l’abri les clichés, les photos et les vidéos de ses prestations, le montrant en train de danser à l’égyptienne et pousser la chansonnette dans un accoutrement féminin. Usant de son statut de troisième personnage de l’Etat, Saïdani tenta par tous les moyens d’effacer la moindre trace de ses antécédents. Il s’est donné un mal de chien pour garder secret ce lourd fardeau que constituait son passé qui ne le prédestinait assurément pas à présider aux destinées d’une assemblée nationale ni encore moins d’un parti politique comme le FLN. Mais son œuvre était telle qu’il était difficile de tout faire disparaître. Il faut dire que quelques habitants d’El-Oued gardent toujours et jalousement ce type d’images rares qui valent de l’or de nos jours. Cacher sa «carrière artistique» ne suffisait pas pour gravir les échelons et atteindre le sommet de l’Etat, il fallait retourner à l’école. Sans diplôme, Amar savait qu’il ne pouvait rien faire. Comme le système éducatif ne voulait plus de lui, il recourra aux services de quelques «amis» devenus experts dans la contrefaçon et la fabrication de faux documents. C’est grâce à eux qu’il se fit délivrer un certificat de scolarité de terminale L afin de pouvoir passer le baccalauréat en candidat libre. Sans surprise, il essuya un échec cuisant. Frustré, Amar décida l’année d’après d’envoyer à l’examen un élève à sa place et obtint ainsi ce précieux sésame. L’histoire a fait le tour d’El-Oued à tel point que l’actuel SG du FLN a été, dès lors, surnommé «Amar al-djamei» (Amar l’universitaire). Roi de l’entourloupe et de la falsification, Amar Saïdani a ainsi réussi à tromper son monde (ce ne sera pas la première fois) en étant bachelier et diplômé sans avoir de traces dans aucun CEM ou lycée d’El-Oued. Mais ses «relations» à l’académie ont tenté de combler ce trou administratif.

  17. tewfikhayii

    Salam,

    DEUXIÈME PARTIE : un syndicaliste cleptomane aux méthodes brutales et expéditives

    S’en suit alors la deuxième vie d’Amar Saïdani. Connu pour être hargneux, aux méthodes brutales et expéditives, fonceur, n’ayant pas froid aux yeux ni peur de la bagarre, c’est dans le syndicalisme, au sein de la section UGTA d’El-Oued, qu’Amar Saïdani a décidé de faire ses premiers pas de militantisme. Pas n’importe quel genre de militantisme. Celui des gros bras qui réglaient les comptes aux pauvres gens. Entouré de quelques repris de justice connus pour leur implication dans les affaires de contrebande, notamment vers la Libye, Amar Saïdani s’est lancé dans le bain syndical en faisant partie d’une délégation de l’UGTA qui a pris part à un congrès syndical maghrébin régional qui se tenait dans la banlieue de Tripoli. Pour un baptême du feu, ce fut le désastre, se souvient un ancien cadre syndical. En effet, le trésorier du congrès s’est plaint d’un vol de la caisse de l’organisation et le pauvre Amar Saïdani fut aussitôt accusé. Les Libyens étaient tellement sûrs de détenir le coupable qu’ils l’ont vite mis sous les verrous. C’est grâce au défunt Messaoud Baghdadi, figure syndicale locale écoutée et respectée, qu’Amar Saïdani a été sauvé in extremis, ajoute notre source. Le secrétaire général de l’UGTA de l’époque, Tayeb Belakhdar, contacta les autorités libyennes officiellement afin que Saïdani puisse être libéré. Après quatre jours de tractations, il le fut et Tripoli ne lui donna que quatre heures pour quitter le territoire libyen. Malgré le scandale, Saïdani demeura au sein de l’UGTA locale. Mais il n’échappa pas à l’humiliation. A l’Assemblée générale constitutive de la fédération UGTA de la wilaya d’El-Oued, El-Hachemi Seghir, membre du bureau national, remarqua la présence de Saïdani dans la salle de conférences et refusa de commencer l’AG tant que «le militant» Amar n’avait pas quitté la salle. «Sors de cette salle, voleur», lui lança-t-il en public dans l’une des pires humiliations de sa vie dont il se souviendra plus tard pour assouvir sa vengeance. Il faut dire qu’en parallèle à ses activités de «militant», Saïdani poursuivait ce qui faisait sa réputation : la contrebande avec une bande de copains. Son petit gang s’est fait une réputation dans l’achat et la revente de matériel roulant, dont des camions de la Sonatrach à Hassi Messaoud qui étaient refourgués au Niger et au Mali.

  18. tewfikhayii

    Salam,

    TROISIÈME PARTIE : la toute-puissance de la Sécurité militaire au service du caïd local

    Après avoir réussi à amasser un joli magot, Saïdani voulait le pouvoir. Du moins local pour commencer. Il a compris après son épisode à l’UGTA qu’il ne pourrait imposer sa loi à El-Oued que grâce à des réseaux politiques (FLN) et militaires (SM). C’est vers ces deux directions qu’il se tourne pour réaliser ses desseins. Il commence par se rapprocher du chef d’antenne de la Sécurité militaire d’El-Oued, un certain commandant El-Hachemi, avec lequel il se lie d’amitié. Pris sous son aile, Saïdani finit par devenir une terreur locale. Ainsi, celui qui dénigre aujourd’hui le DRS, appelant à son démantèlement, et qui se fait le chantre d’un «Etat civil», a utilisé la toute-puissance de la Sécurité militaire de l’époque pour se bâtir une impunité de caïd local, craint et brutal. Il fallait d’abord blanchir l’argent de la contrebande qui grossissait à fur et à mesure que le trabendo fleurissait dans la région d’El-Oued. Pour ce faire, Saïdani devient un intermédiaire efficace dans les affaires de la mafia locale. Tout passe par si Amar : lignes de crédit, achats de biens… Vous voulez acquérir une villa, un appartement ou une terre ? Voir si Amar. Dans toutes les transactions des barons locaux, on retrouvait la trace d’Amar Saïdani qui, au passage, n’oublie pas sa famille. Son frère bénéficia d’un crédit d’un milliard de centimes afin d’acquérir une station d’essence connue dans le Tout-El-Oued comme appartenant en toute légitimité à un citoyen qui en fut brutalement dépossédé. Mansouri Abdelhafidh, plus connu sous le nom de Hafa Mhenni, s’est vu éjecter de ses terres et déposséder de sa pompe à essence attribuée à un membre de la «tribu» de si Amar. Car cette station d’essence est la mieux placée de la ville. Elle se trouve devant le marché municipal, ce qui la rend très attractive et plus que rentable. Mais Saïdani ne s’arrête pas là. Grâce aux interventions d’«amis» au sein de l’antenne de la Sécurité militaire et à des pressions sur la direction locale de Naftal, il réussit à obtenir la délocalisation des autres projets de stations d’essence en dehors de la ville. Cette hogra, érigée en règle à El-Oued, a suscité la colère des habitants qui supportaient mal l’intrusion de cet individu dans la vie sociale et politique de la ville. Ce fut le cas de Mme Oum El-Kheir, épouse du docteur Hassan El-Djilani. Cette brave dame, qui était directrice d’école respectée mais surtout secrétaire générale de la section locale de l’Union nationale des femmes algériennes (UNFA), a été expulsée du logement de fonction qu’elle occupait avec sa famille depuis une dizaine d’années. Elle a été jetée à la rue en plein hiver à cause de son opposition bien assumée à l’entrée de la sœur de Saïdani au sein de l’UNFA. Cette dernière y fit une carrière fulgurante, jusqu’à nos jours. Ainsi, grâce à ses appuis dans l’ex-SM, qu’il critique ouvertement aujourd’hui, Saïdani est devenu une figure locale du népotisme. Avec le commandant El-Hachemi, il fit appel à un autre mentor, Kessab Bachir, de son vrai nom Soufi Bachir, né comme Saïdani à Gafsa et dont la famille était appelée «les Benzerti». Ce trio fera la loi durant deux décennies à El-Oued. Ils ont même créé un groupe d’autodéfense qui a fait régner la terreur dans cette wilaya.

  19. tewfikhayii

    Salam,

    QUATRIÈME PARTIE : intrigues de bas étage et magouilles organiques au FLN

    C’est au sein du FLN que Saïdani est devenu une «célébrité nationale». Changeant de cap comme d’autres changent de chemise, celui qui soutient avec un zèle malsain le président de la République, qui au passage doit ignorer des pans entiers de l’histoire de cet opportuniste politique, n’est pourtant pas à son premier coup du genre. Amar Saïdani a été le fondateur et l’animateur de tous les comités de soutien d’El-Oued. Il était présent à la réélection de Chadli Bendjedid en 1984. Il était également présent à l’intronisation de Mohamed Boudiaf en 1992 et à l’élection triomphale de Liamine Zeroual en 1995, assure un ancien militant du parti. Professionnel de la chita (flagornerie), sachant se placer toujours au premier rang, il n’allait tout de même pas rater le train des élections de 1999, auxquelles Bouteflika était candidat. Pour parvenir à ses buts, il a dû faire un «coup d’Etat» au fondateur originel du comité de soutien à la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à El-Oued, El-Hadj Mohamed Bachir Djdidi, qui était également le PDG de la Sarl El-Wouroud. Ce dernier, qui a été de tous les combats en faveur du président Bouteflika, s’est vu éjecter brutalement par Saïdani et sa bande. Adepte de la brosse à reluire, Amar Saïdani a changé également de doctrine politique. Il a basculé vers la réconciliation nationale, lui qui jurait en 1998 par tous les saints d’El-Oued et de Guemmar qu’il ne ferait jamais la paix avec un terroriste. Revenons au FLN et voyons comment Amar Saïdani est devenu incontournable dans les intrigues de bas étage et les magouilles organiques. Son adhésion au FLN, comme à l’UGTA, ne s’est pas faite sans scandale et sans heurts. Conscient d’être un homme au lourd passif de contrebandier et d’affairiste, Saïdani alla tenter sa chance à la mouhafadha FLN de Biskra. Sa réputation l’ayant précédé, il essuya un rejet catégorique de la part du mouhafedh, le docteur Mohamed Saïdi. De retour à El-Oued, sa tentative d’intégrer le FLN local ne fut pas une réussite non plus. Le mouhafedh d’El-Oued, Yahia Amani, le chassa de son bureau. Son histoire avec le FLN commença ainsi mal. Mais il n’était pas du genre à lâcher l’affaire. Ses «connexions» avec la mafia locale lui donnent un sacré coup de pouce. Ses «amis» mettent en branle leur machine de propagande à coups de véhicules offerts à quelques cadres véreux, lesquels font un intense lobbying afin que Saïdani revienne dans les bonnes grâces de la mouhafadha. Et les complots internes ont commencé afin de faire place nette au nouveau venu et à son argent. Tous ceux qui ont dénoncé l’arrivée de l’argent sale au sein du FLN ont été «liquidés». A commencer par les mouhafedhs qui se sont opposés au système déjà rentier de Saïdani comme l’honorable Kaci El-Ayech ou encore le vénérable universitaire de Constantine, le docteur Bouzid Kahoul. Disposant du pouvoir en interne et des caisses du parti, Saïdani s’imposa comme l’homme du FLN à El-Oued. Et comme c’est le cas dans ce genre d’affaires, les premières semaines ont connu un mystérieux incendie qui a détruit tous les documents du FLN à El-Oued (sauf des duplicata qui se trouveraient à Constantine en lieu sûr). La méthode Saïdani était un pipeline d’argent destiné à ses partisans (le système allait devenir national au sein du FLN de la chkara) et aux mafieux en tous genres ; les affairistes allaient se refaire une virginité au sein du parti historique cher à de nombreux Algériens et à la nation, et cher également au président d’honneur du FLN, Abdelaziz Bouteflika, qui ignore visiblement que ces pratiques se fassent aujourd’hui en son nom. Mais ces pratiques, qui ont commencé en 1991, ont fait réagir la base militante honnête et patriotique à El-Oued qui a provoqué alors une assemblée générale extraordinaire pour exclure Saïdani et sa bande des instances du parti. C’est le 16 décembre 1996 qu’El-Oued a cru se débarrasser définitivement de Saïdani en installant un nouveau mouhafedh en la personne du professeur Youcef Brahimi, sous la supervision de la direction centrale et de Saïd Bouhedja, actuellement membre du bureau politique désigné par SaïdaniC’est au sein du FLN que Saïdani est devenu une «célébrité nationale». Changeant de cap comme d’autres changent de chemise, celui qui soutient avec un zèle malsain le président de la République, qui au passage doit ignorer des pans entiers de l’histoire de cet opportuniste politique, n’est pourtant pas à son premier coup du genre. Amar Saïdani a été le fondateur et l’animateur de tous les comités de soutien d’El-Oued. Il était présent à la réélection de Chadli Bendjedid en 1984. Il était également présent à l’intronisation de Mohamed Boudiaf en 1992 et à l’élection triomphale de Liamine Zeroual en 1995, assure un ancien militant du parti. Professionnel de la chita (flagornerie), sachant se placer toujours au premier rang, il n’allait tout de même pas rater le train des élections de 1999, auxquelles Bouteflika était candidat. Pour parvenir à ses buts, il a dû faire un «coup d’Etat» au fondateur originel du comité de soutien à la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à El-Oued, El-Hadj Mohamed Bachir Djdidi, qui était également le PDG de la Sarl El-Wouroud. Ce dernier, qui a été de tous les combats en faveur du président Bouteflika, s’est vu éjecter brutalement par Saïdani et sa bande. Adepte de la brosse à reluire, Amar Saïdani a changé également de doctrine politique. Il a basculé vers la réconciliation nationale, lui qui jurait en 1998 par tous les saints d’El-Oued et de Guemmar qu’il ne ferait jamais la paix avec un terroriste. Revenons au FLN et voyons comment Amar Saïdani est devenu incontournable dans les intrigues de bas étage et les magouilles organiques. Son adhésion au FLN, comme à l’UGTA, ne s’est pas faite sans scandale et sans heurts. Conscient d’être un homme au lourd passif de contrebandier et d’affairiste, Saïdani alla tenter sa chance à la mouhafadha FLN de Biskra. Sa réputation l’ayant précédé, il essuya un rejet catégorique de la part du mouhafedh, le docteur Mohamed Saïdi. De retour à El-Oued, sa tentative d’intégrer le FLN local ne fut pas une réussite non plus. Le mouhafedh d’El-Oued, Yahia Amani, le chassa de son bureau. Son histoire avec le FLN commença ainsi mal. Mais il n’était pas du genre à lâcher l’affaire. Ses «connexions» avec la mafia locale lui donnent un sacré coup de pouce. Ses «amis» mettent en branle leur machine de propagande à coups de véhicules offerts à quelques cadres véreux, lesquels font un intense lobbying afin que Saïdani revienne dans les bonnes grâces de la mouhafadha. Et les complots internes ont commencé afin de faire place nette au nouveau venu et à son argent. Tous ceux qui ont dénoncé l’arrivée de l’argent sale au sein du FLN ont été «liquidés». A commencer par les mouhafedhs qui se sont opposés au système déjà rentier de Saïdani comme l’honorable Kaci El-Ayech ou encore le vénérable universitaire de Constantine, le docteur Bouzid Kahoul. Disposant du pouvoir en interne et des caisses du parti, Saïdani s’imposa comme l’homme du FLN à El-Oued. Et comme c’est le cas dans ce genre d’affaires, les premières semaines ont connu un mystérieux incendie qui a détruit tous les documents du FLN à El-Oued (sauf des duplicata qui se trouveraient à Constantine en lieu sûr). La méthode Saïdani était un pipeline d’argent destiné à ses partisans (le système allait devenir national au sein du FLN de la chkara) et aux mafieux en tous genres ; les affairistes allaient se refaire une virginité au sein du parti historique cher à de nombreux Algériens et à la nation, et cher également au président d’honneur du FLN, Abdelaziz Bouteflika, qui ignore visiblement que ces pratiques se fassent aujourd’hui en son nom. Mais ces pratiques, qui ont commencé en 1991, ont fait réagir la base militante honnête et patriotique à El-Oued qui a provoqué alors une assemblée générale extraordinaire pour exclure Saïdani et sa bande des instances du parti. C’est le 16 décembre 1996 qu’El-Oued a cru se débarrasser définitivement de Saïdani en installant un nouveau mouhafedh en la personne du professeur Youcef Brahimi, sous la supervision de la direction centrale et de Saïd Bouhedja, actuellement membre du bureau politique désigné par SaïdaniC’est au sein du FLN que Saïdani est devenu une «célébrité nationale». Changeant de cap comme d’autres changent de chemise, celui qui soutient avec un zèle malsain le président de la République, qui au passage doit ignorer des pans entiers de l’histoire de cet opportuniste politique, n’est pourtant pas à son premier coup du genre. Amar Saïdani a été le fondateur et l’animateur de tous les comités de soutien d’El-Oued. Il était présent à la réélection de Chadli Bendjedid en 1984. Il était également présent à l’intronisation de Mohamed Boudiaf en 1992 et à l’élection triomphale de Liamine Zeroual en 1995, assure un ancien militant du parti. Professionnel de la chita (flagornerie), sachant se placer toujours au premier rang, il n’allait tout de même pas rater le train des élections de 1999, auxquelles Bouteflika était candidat. Pour parvenir à ses buts, il a dû faire un «coup d’Etat» au fondateur originel du comité de soutien à la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à El-Oued, El-Hadj Mohamed Bachir Djdidi, qui était également le PDG de la Sarl El-Wouroud. Ce dernier, qui a été de tous les combats en faveur du président Bouteflika, s’est vu éjecter brutalement par Saïdani et sa bande. Adepte de la brosse à reluire, Amar Saïdani a changé également de doctrine politique. Il a basculé vers la réconciliation nationale, lui qui jurait en 1998 par tous les saints d’El-Oued et de Guemmar qu’il ne ferait jamais la paix avec un terroriste. Revenons au FLN et voyons comment Amar Saïdani est devenu incontournable dans les intrigues de bas étage et les magouilles organiques. Son adhésion au FLN, comme à l’UGTA, ne s’est pas faite sans scandale et sans heurts. Conscient d’être un homme au lourd passif de contrebandier et d’affairiste, Saïdani alla tenter sa chance à la mouhafadha FLN de Biskra. Sa réputation l’ayant précédé, il essuya un rejet catégorique de la part du mouhafedh, le docteur Mohamed Saïdi. De retour à El-Oued, sa tentative d’intégrer le FLN local ne fut pas une réussite non plus. Le mouhafedh d’El-Oued, Yahia Amani, le chassa de son bureau. Son histoire avec le FLN commença ainsi mal. Mais il n’était pas du genre à lâcher l’affaire. Ses «connexions» avec la mafia locale lui donnent un sacré coup de pouce. Ses «amis» mettent en branle leur machine de propagande à coups de véhicules offerts à quelques cadres véreux, lesquels font un intense lobbying afin que Saïdani revienne dans les bonnes grâces de la mouhafadha. Et les complots internes ont commencé afin de faire place nette au nouveau venu et à son argent. Tous ceux qui ont dénoncé l’arrivée de l’argent sale au sein du FLN ont été «liquidés». A commencer par les mouhafedhs qui se sont opposés au système déjà rentier de Saïdani comme l’honorable Kaci El-Ayech ou encore le vénérable universitaire de Constantine, le docteur Bouzid Kahoul. Disposant du pouvoir en interne et des caisses du parti, Saïdani s’imposa comme l’homme du FLN à El-Oued. Et comme c’est le cas dans ce genre d’affaires, les premières semaines ont connu un mystérieux incendie qui a détruit tous les documents du FLN à El-Oued (sauf des duplicata qui se trouveraient à Constantine en lieu sûr). La méthode Saïdani était un pipeline d’argent destiné à ses partisans (le système allait devenir national au sein du FLN de la chkara) et aux mafieux en tous genres ; les affairistes allaient se refaire une virginité au sein du parti historique cher à de nombreux Algériens et à la nation, et cher également au président d’honneur du FLN, Abdelaziz Bouteflika, qui ignore visiblement que ces pratiques se fassent aujourd’hui en son nom. Mais ces pratiques, qui ont commencé en 1991, ont fait réagir la base militante honnête et patriotique à El-Oued qui a provoqué alors une assemblée générale extraordinaire pour exclure Saïdani et sa bande des instances du parti. C’est le 16 décembre 1996 qu’El-Oued a cru se débarrasser définitivement de Saïdani en installant un nouveau mouhafedh en la personne du professeur Youcef Brahimi, sous la supervision de la direction centrale et de Saïd Bouhedja, actuellement membre du bureau politique désigné par Saïdani.

  20. tewfikhayii

    Salam,

    CINQUIÈME PARTIE : propulsé député après un tripotage des chiffres

    «Ne s’avouant pas vaincu, Amar Saïdani est allé se plaindre à son ami de la SM, le commandant El-Hachemi. Ce dernier l’embarqua aussitôt dans sa voiture et fit le tour de tous les quartiers d’El-Oued afin que la population voie que Saïdani est soutenu par les services et par l’armée, et que, de ce fait, son éjection du FLN local n’allait pas se passer comme ça», raconte la même source. Et c’est le secrétaire général du FLN de l’époque, Boualem Benhamouda, qui trancha le litige en envoyant le 5 mai 1996 une lettre solennelle au wali d’El-Oued (n°80/96) l’informant officiellement qu’Amar Saïdani n’est plus le mouhafedh FLN d’El-Oued et qu’il ne représente dorénavant que lui-même. Mais c’était sans compter sur la capacité de rebondir de Saïdani. Menacé par l’affaire des coups et blessures contre la personne de Youcef Brahimi (nous y reviendrons dans un prochain article) et accusé par le FLN d’avoir dilapidé la caisse locale et fait disparaître pratiquement tout le parc roulant dont les voitures des membres du bureau politique, Saïdani allait profiter d’un autre coup de pouce de son «ami» des services. Au-delà de se tenir debout à son procès, le commandant El-Hachemi va l’aider à devenir député au détriment du candidat local de l’ex-Hamas. «Il faut dire que son score électoral était éloquent dans toute la wilaya : 2 500 voix», se rappelle la même source. Un score qui reflétait l’état de popularité de Saïdani, vomi par la population locale. «Le résultat était tellement sans appel que Saïdani s’est effondré dans un centre de dépouillement ; il fut évacué vers l’hôpital pour apaiser son diabète», assure notre interlocuteur. Mais qu’à cela ne tienne. Un tour de passe-passe administratif et voilà que Saïdani se voit propulser député après deux jours de scandale et de tripotage des chiffres et un recours non validé de son concurrent de l’ex-Hamas. Huit ans plus tard, il présida par on ne sait quel autre miracle aux destinées de l’Assemblée nationale populaire. Ainsi, le passé d’Amar Saïdani est aussi trouble que le personnage lui-même. Mensonge, trahison, brutalité, népotisme, hogra, affairisme… la liste est tellement longue que cette tentative de défricher le «CV» de Saïdani n’a fait qu’entrevoir la partie émergée de l’iceberg. Nous détenons encore d’autres éléments sur les agissements de ce sinistre personnage, devenu par la force des choses le porte-parole du président de la République sans qu’on sache pourquoi et comment. Et s’il y a une histoire qui peut résumer l’opportunisme vil de Saïdani, c’est ce qu’il a fait à son propre père, Mouldi. Un modeste monsieur aimé et respecté qui s’est voûté le dos dans les mines d’Oum El-Araeis sans tenter de profiter du système. A son décès, son fils lui fit établir un certificat d’appartenance permanente à l’Organisation nationale des moudjahidine en tant qu’ancien maquisard.

    Hani Abdi

    Fin du récit qui je pense a été assez instructif et éloquent pour nous éclairer et nous montrer par quelle sorte d’énergumènes on est gouverné. Cela nous donne aussi la preuve pourquoi notre pays part en vrille et que nous faisons du sur place. ALLAH IJIBE EL KHEIR.
    Salam

  21. LVLP.

    Merci Tewfikkhayimerci pour cette lecture qui justifie le desastre causé in our country par ces vantouse du FLN qui me Fout La Nausée .
    J’ai constaté que la majorite de nos concitoyens se lamentent mais accetent cette vie sociale qui perdure .
    je pprefere m’abstenir de vivre cette politique qui nous a fait fuir car elle ne nous a rien apporté si ce n’est qu’aller chercher ailleusr ce qui nous etait proofitable et prospère que de rester moisir et stagner comme une eau boueuse..
    Salutations et bon courage pour le grand froid du nord attention au caribou.

  22. Nory

    Le grand froid que de voir ces faux politiciens faire et défaire.

  23. tewfikhayii

    Salam,
    Merci khoutis, pour votre sollicitude et votre fraternité, mais je préfère le grand froid et le grizzly que les hyènes qui pullulent dans notre pauvre algérie , victime d’un choix politique hasardeux et totalitaire, à l’aube de notre indépendance chèrement acquise, mais prise en otage par une bande de salopards sans foi ni loi. La terrible décennie boutéflikienne nous a coûté 900 Milliards de Dollars, partis je ne sais où, et a clochardisé une société dont plus de 75 % ont moins de 30 ans. Ce système honni est arrivé à détruire un pays en un temps record, digne de s’inscrire dans le Guinness des records , mais dans le sens négatif, pour démontrer qu’autant que le génie humain peut faire déplacer des montagnes,autant d’autre part, il y en a qui excelle dans l’ineptie absolue. Je ne pense pas que l’on puisse aller aussi loin dans la bêtise et l’inconscience politique. Dieu rendra justice, lui le Juste, et lui le Seul SOBHANOU qui prendra le droit de chacun de nous et nous jugera équitablement. ALLAH YAKHODE EL HAK.
    Salam,

  24. LVLP.

    Afin de sortir de ce marasme politivo-financier dont certains et beaucoup plus que l’on se l’imagine à ceux qui vont affronter le grand froid canadien.
    entamant ensemble la belle chanson des trois grands canadien et Québécois Felix Le clerc Gilles Vignau et Robert Charlebois  » Quand les hommes vivront d’Amour
    il n’y aura plus de misere .
    les soldats seront troubadours .
    et nous nous seront morts mon frere..

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