La Voix De Sidi Bel Abbes

Il y a 20 ans Boudiaf était assassiné… Khaled Nezzar malmené ce jour à El Alia

Il y a une demi-heure notre ami Nasri d’Oran avait souhaité évoquer le 20ème anniversaire de l’assassinat de président Boudiaf un certain 29 juin 1992. Nous voilà en parler mais il s’agit là d’un incident qui s’est déroulé ce jour dans le cimetière de l’El Alia à l’occasion de la commémoration du 20ème anniversaire de son assassinat à Annaba. Ainsi a t’on appris que  plusieurs militants du Mouvement des jeunes indépendants pour le changement (Mjic) ont interpellé ce vendredi 29 juin au cimetière d’El Alia à Alger, le général‑major à la retraite Khaled Nezzar, présent pour la commémoration du 20e anniversaire de l’assassinat du président Mohamed Boudiaf. L’ex‑chef d’état‑major de l’armée et ancien membre du Haut Comité d’État (instance mise en place après l’arrêt du processus électoral) a été pris à partie par des jeunes du Mouvement, qui l’ont accablé de questions sur l’assassinat de Boudiaf, mais aussi au sujet des disparus et des victimes, selon des éléments du Mjic. « C’est un jeune militant des droits de l’Homme qui voudrait vous parler (…) vous êtes responsable autant que les islamistes de ce qui s’est passé pendant vingt ans. Vous êtes responsable de ce que nous vivons aujourd’hui », lui dit Abdou Bendjoudi, responsable de la communication du Mjic.

Un accompagnateur de Nezzar, agacé, tente de s’interposer mais l’ex‑général demande qu’on laisse parler son interlocuteur. « Je trouve indécent que vous veniez à la commémoration », poursuit alors Abdou. Réponse de Nezzar : « J’ai écrit six livres, vous n’avez qu’à les lire ! ». Ce à quoi le jeune militant réplique : « Mais, M. Nezzar, personne ne vous croit ! ». « C’est votre problème », rétorque sèchement l’ex‑chef d’état‑major. Et Bendjoudi de poursuivre : « Si votre peuple ne vous croit pas, c’est grave ».
Autres questions soulevées par ces jeunes, dont Sabrina Zouaoui, également militante active du Mjic, la mort des 500 victimes d’octobre, les 200 000 victimes de la décennie noire et la question des disparus. « Je ne suis pas responsable […] moi, j’ai tout dit », répète à chaque fois Nezzar. « Qui est responsable alors ? » interroge Bendjoudi. Après ces échanges, Nezzar lâche une phrase lourde de sens, selon Bendjoudi. « La vérité vous la saurez demain […] l’Histoire jugera ».
Ils étaient plusieurs dizaines à s’être déplacés pour rendre hommage au défunt président. Outre Khaled Nezzar, on a noté la présence de Reda Malek, Ali Haroun et l’ex‑général Touati. Il y avait également des acteurs de la société civile dont des membres de la fondation Matoub Lounès.

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Posté par le Juin 29 2012. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

53 Commentaires pour “Il y a 20 ans Boudiaf était assassiné… Khaled Nezzar malmené ce jour à El Alia”

  1. sokato ALICANTE

    je suis bien édifié sur notre journal il colle vraiment avec l’actualité et le regrétté Boudiaf a été assassiné pour avoir touché la maffiah

  2. nabila t sba

    bravo la voix de sba

  3. Nasri

    Salam
    Les décideurs voulaient un homme analphabète, inculte et apolitique, Boudiaf ne répond à aucun de ces critères. Mais il est navré d’un lourd handicape dont ils vont tirer grand profit ; sa méconnaissance de la réalité Algérienne, après tant d’années d’exil. Il ignore tout de la nature du pouvoir Algérien en place, il ne sait pas qu’il va avoir affaire à des mafieux qui n’hésiteront pas à le liquider. Il est le premier à dénoncer la mafia politico -financière. Mais il ne sais pas qu’il vise ceux là mêmes qu’ils l’ont tiré de son exil pour l’installer à la tète de la présidence de la république.Allah yerhmah wa yarhm chouhada.

    • nehari

      monsieur Nasri votre souhait fut exaucé.une pensée au défunt,grande figure de la révolution armée et grand merci a la rédaction

    • Mémoria

      Mes amitiés El Hadj Nasri .Bonne reprise après Omra makboula et Aâouda Mimouna cher frère !

      • Mohamed.G...

        Bonjour Mémoria,
        On espère aussi une bonne reprise de votre part et aâouda à notre journal,je savais qu’un de ces jours vous ferez un retour qui provoque l’enthousiasme et l’admiration!
        Rebienvenu,mon frère!

        • Mémoria,

          Tout dépendra du 05 juillet ,mon frère Mohamed.Mais des signes m’annoncent que ce mois de juillet 2012 est un mois de bonne moisson…et de retrouvailles.

    • Bouchentouf Ghalem

      Salem si Nasri, je réitère mes félicitations pour la Omra, puisse Dieu l’agrée parmi tes bonnes actions !
      Pour ne pas s’attirer les foudres de guerre des états occidentaux et particulièrement de la France qui ne pouvait guère cautionner une dictature militaire issue de l’arrêt anti démocratique du processus électoral, donnant la victoire législative au FIS d’obédience Islamique, les actionnaires de cette gabegie c’est-à-dire les généraux du sérail et compagnie, avaient tout intérêt à trouver une alternative pouvant sauver la face et satisfaire leurs alliés en cautionnant un pseudo gouvernement civil, ils trouvèrent en feu Boudiaf un « historique » de la révolution, un homme intègre au passé révolutionnaire irréprochable, la personne pouvant faire l’unanimité populaire pour remettre en ordre le pays enlisé dans une situation catastrophique. Ils savaient que c’était là une mission à haut risque, un cadeau empoisonné, d’autant plus que ce dernier était depuis longtemps loin de tout clivage politique et plus loin encore de la réalité du pays au bord d’une guerre civile.
      Ce fut Ali Haroun l’ami de toujours qui persuada feu Boudiaf d’accepter le rôle du pompier de secours, avec la bénédiction du protecteur patenté Hassan II qui voyait là une aubaine pour régler définitivement le problème du Sahara occidental. Que pouvait-on faire de mieux pour satisfaire les amis occidentaux? Boudiaf était bien connu des Français, non seulement c’était un ancien adjudant de son armée, médaillé militaire et croix de guerre, mais ils avaient eu largement le temps d’étudier sa personnalité pendant son internement dans les geôles Françaises, la boucle était ainsi bouclée et la légalisation du nouveau commandement politique du pays était ainsi établi : le HCE. Mais Khaled Nezar qui avait contribué personnellement à l’acceptation de Boudiaf a la tète de l’institution militaire, puisque le futur président coopté avait en main toutes les directives pour régler la situation, n’ignoraient pas que certains officiers supérieurs désavouaient le choix de cette nouvelle donne qu’ils avaient pris pour une insulte à leur égard, n’y avait-il pas de surcroit parmi eux des hommes aussi capable de gérer au mieux les affaires du pays, pour aller chercher un exilé de longue date ? Ils n’avaient pas oublié que cette figure de la révolution s’était rangée aux cotés du roi Hassan II lors de la marche verte, qui avait entrainé une guerre fratricide où des centaines de militaires Algériens avaient trouvé la mort, sans parler des disparus et des prisonniers. Ils n’avaient pas oubliés non plus la réouverture par Boudiaf au caractère bien trempé, de l’affaire Mustapha Belloucif secrétaire général du MDN pour détournement des deniers publics, qui allait traîner à la barre Chadli Bendjedid et surtout Larbi Belkheïr pour haute trahison sur le coût prohibitif d’un projet de couverture radar du territoire Algérien, sous tutelle Française.
      Dans sa naïveté Boudiaf n’était pas au courant des tenants et des aboutissants de cette affaire qui allait en entrainer d’autres aussi délicates pour certains militaires de hauts rangs et la mafia politico financière, des fautes, il en avait commis, mais bien des fois, il n’avait guerre le choix. « L’Algérie avant tout » était son principe et son leitmotiv, mais ce n’était certainement pas celui des décideurs en Algérie. Et c’est dans cette direction qu’il faut chercher les coupables, ce n’est certainement pas un simple sous lieutenant isolé qui peut organiser un tel acte, nécessitant une préparation minutieuse pour sa réussite au grand malheur de notre Moudjahid El Akbar Si Tayeb El Watani, Allah Yarmhou wa Yarham Oummat Mohammed! Pour finir je dirais qu’il faut que l’on tourne la page de cette histoire qui nous fait mal et même si le passé ne s’oublie pas, c’est le présent qu’il faut vivre et l’avenir qu’il faut construire ! Cordialement.

      • R. TARI

        M. Bouchentouf. J’ai lu avec infiniment d’intérêt vos commentaires relatifs à Mohamed Boudiaf qui démontrent non seulement votre grande culture mais également votre humanisme. J’ai beaucoup appris en vous lisant et j’ai apprécié votre dernière phrase qui, je le souhaite sincèrement, ne sera pas qu’un vœu pieux mais une réalité pour laquelle chaque citoyen doit œuvrer.
        Cordialement.

      • hami de sba

        je suis de votre avis les écrits de ce monsieur sont bien sérieux et bien fondés.

      • Mme CH

        Mr Bouchentouf.G salam !!!! Dans votre commentaire, on lit beaucoup de vérités et on relève plusieurs faits…. mais là où je ne vous suis pas, c’est quand vous dites: « la France qui ne pouvait guère cautionner une dictature militaire issue de l’arrêt anti démocratique du processus électoral, donnant la victoire législative au FIS d’obédience Islamique… » Alors là, c’est tout à fait le contraire qu’il faudrait dire……. Car ce sont les éradicateurs qui ont arrêté le processus électoral, et la plupart d’entre eux forme le fameux Hizb frança, et c’est la France qui a conseillé à ses pions qui ont servi dans l’armée Française, de trouver une solution pour atténuer la colère des Algériens et des autres…. et le défunt Boudiaf était indiqué comme le meilleur remède, puisqu’aussi ancien adjudant de son armée, médaillé militaire et croix de guerre, et qu’ils avaient eu largement le temps d’étudier sa personnalité pendant son internement dans les geôles Françaises….. mais étant resté trop longtemps au Maroc (USA), le défunt n’était plus cet adjudant tant espéré, alors ils l’ont liquidé en direct, parce qu’il ont vu qu’il allait se retourner contre eux, et le FIS était là pour lui mettre sur le dos cet assassinat crapuleux, comme tant d’autres, croyant que tout le peuple était dupe…. Nous savons maintenant et depuis toujours qui sont les commanditaires et les responsables de la tragédie de la décennie noire et de toute la situation dramatique dans notre pays, jusqu’à ce jour….. Les mêmes qui ont géré et qui gèrent le pays dans les cabinets noirs reliés aux sponsors d’outre mer qui voient en l’Algérie un sleeping partner de rêve et une propriété privée pour toujours (compromis d’Evian à l’appui) et gare à ceux qui veulent penser y toucher seulement …. Allez à un de ces jours !!!! Effectivement, c’est le présent qu’il faut vivre et l’avenir qu’il faut construire mais sans Hizb França…..le fouteur de troubles……
        Cordialement, Mr B.G !

        • Bouchentouf

          Salem Mme CH…
          Je ne vais pas vous souhaitez la bienvenue, car non seulement dans mon esprit vous n’étiez jamais partie, mais je n’ai pas pour habitude de juger une personne à fortiori quand je n’ai pas l’honneur de la connaître ; et même si je vous connaissais Madame CH…aud devant ( lol !!! comme vous dites), vous auriez beau dire, vous auriez beau faire, jamais je ne serais un jour de votre avis tant que vous n’aurez pas changé ce caractère à inventer des ennemis là où ils n’existent pas ! C’est sûr que dans cette affaire Boudiaf, l’avis ou le conseil de nos partenaires occidentaux et autres a été pris en compte, c’est que l’on appelle les relations diplomatiques propres aux pays souverains comme l’Algérie et la France. Dans ce triste dénouement, l’essentiel n’est pas de savoir pourquoi feu Boudiaf a été assassiné, mais de savoir comment nous en sommes arrivés là ! Je pense que la vérité nous ne la saurons jamais, au même titre que d’autres drames de l’histoire en général où la raison d’état prime sur la raison tout court. Ce que je constate nous concernant, c’est que nous sommes dans la « fitna » depuis bientôt prés de quinze siècles, à chaque époque ses vandales, se destructions, ses viols, ses assassinats etc. Cela a commencé dés la mort du prophète Mohammed paix et bénédiction sur lui et on n’arrête pas de s’entretuer probablement jusqu’à la fin du monde pour capter le pouvoir de son héritage. Les vrais ennemis sont nous-mêmes car en Irak, en Syrie, en Egypte, en Lybie, en Algérie ou en Tunisie pour ne citer que les pays arabes, les usines « Kamikaze » tournent à plein régime, la crise connait pas. Seulement vous l’avez remarqué, on ne tue pas les chefs, les têtes pensantes, on élimine la populace soupçonnée de tous les maux. Tout ce sang des musulmans qui coule ne dérange pas trop nos vénérables cheikhs, ils ont préservés leur progénitures de cette catastrophe, ils ont la télévision pour atteindre de leurs salons dorés, n’importe quel gourbi pour l’avènement d’un califat où ils auront leur palais pour faire tout ce qu’ils nous interdisent en nous expliquant nos rêves et nous assurer une place au paradis !
          Il est à remarquer en comparaison, que d’autres peuples aussi farouches comme les vietnamiens qui ont connu l’enfer des bombardements Américains chez eux, n’avaient jamais commis aucun attentat en territoire US, ils n’ont gardés aucune haine envers les Américains, ni envers les Français aussi qui s’invertissent à armes égales dans ce pays à la croissance galopante. Les samouraïs japonais bonzaï ! Malgré l’explosion des deux bombes atomiques à Nagasaki, Hiroshima et l’humiliation suprême de la reddition de leur sacré empereur, ont mis leur sécurité entre les mains de leur ancien ennemi pour devenir une puissance économique mondiale incontestée et enfin la France et l’Allemagne travaillent la main dans la main pour sauver une Europe menacée autrefois par les hordes Hitlériennes nazies. Et nous alors me diriez-vous ? Je dirais que s’il faut tolérer aux autres ce que l’on fait soi même, la vie ne sera que plus belle ! Cordialement.

          • Mme CH

            Mr Bouchentouf.G Salam !!!! Mr, J’étais vraiment partie ……Bref!
            Inventer des ennemis vous dites….? Eh bien Mr les ennemis ne s’inventent pas car ils sont bien réels, et je crois que c’est vous qui êtes entrain de les blanchir pour je ne sais quelle raison ?!!!!!
            Le défunt Boudiaf a été assassiné, par ses ennemis et les ennemis de la nation, donc ils sont bien réels ces gens là, ou est-ce des fantômes qui sait ???? Oui des fantômes hantant les cabinets noirs…!!!! Et quand on arrive à savoir pourquoi, on saura pourquoi on en est arrivé là…
            Le président Boudiaf était devenu très gênant suite à la mise à l’écart du général Mohamed Lamari, la prise de bec avec le général Toufik ; qu’il envisageait de limoger, sa position dans le conflit du Sahara occidental, les enquêtes sur les malversations qu’il avait entamées, le changement de gouvernement qu’il envisageait et le parti politique qu’il voulait créer: Le Rassemblement patriotique national ( RPN) ; qui tomba à l’eau dès que Boudiaf fut assassiné. Avec un parti politique derrière lui ; le président Boudiaf était en mesure de ramener la paix civile ; ce que les généraux décideurs ne voulait pas. La paix en Algérie signifié bonnement leur mise à l’écart, voire leur jugement. Tout cela a fait du président Boudiaf un homme à abattre. Et il voulait en plus déterrer l’affaire Belloucif, ce qui aurait éclaboussé d’autres dignitaires, en montrant que ce général, accusé à tort de corruption, avait été victime d’un règlement de comptes.
            Mr Bensaïd Ahmed Lakhdar, secrétaire général de la Coordination nationale des enfants de chouhada (CNEC) a déclaré « Boudiaf refusait d’être une marionnette dans leurs mains. » et c’est « Larbi Belkheir qui est derrière l’assassinat de Boudiaf »
            Il a dit aussi que « Deux jours avant que Bouteflika n’annonce sa candidature, nous l’avons rencontré pour lui dire la chose suivante : «Il y a une liste de personnes dont il ne faut pas s’entourer car ils symbolisent les régimes révolus et travaillent pour nuire au pays, Larbi Belkheir en fait partie.»
            Le colonel Mohamed Samraoui de la DRS a déclaré ceci:
            – » Larbi Belkheir est derrière l’idée des camps du Sud, de la dissolution du FIS et l’assassinat de Boudiaf « .
            – » Le 10 janvier 1992, le général Khaled Nezzar a proféré des menaces contre Chadli, lorsque celui-ci voulait revenir sur son engagement précédent de démissionner « ………
            à suivre…….

            • Mme CH

              Mr Bouchentouf.G.. revenons à l’affaire Belloucif, Ghania Oukazi, dans le Quotidien d’Oran (18 janvier 2010) a rapporté que le défunt avait déclaré «Quand j’étais chef d’état-major au MDN, j’avais refusé de cautionner l’achat de radars français, des systèmes clef en main, pour la sécurisation du ciel aérien algérien, parce que j’estimais qu’étant un lourd marché d’Etat à Etat, nous nous devions en tant qu’armée, responsable de la sécurité du pays, de mettre entre les mains de l’ANP une grande maîtrise de cette sécurité en faisant en sorte que l’achat des radars ne se fasse pas auprès d’un seul pays, la France, mais de plusieurs fournisseurs……ce contrat était surtout lourd de conséquences pour le développement du pays et allait aussi mettre tout le système de défense aérienne sous tutelle Française »….. S’en suit comme autre événement relevant de la «sécurité de l’Etat», la demande de la France de faire passer ces avions militaires par l’Algérie pour les faire actionner au Tchad. «J’ai refusé le survol du ciel algérien par les avions militaires français, je ne voyais pas pourquoi l’Algérie devait cautionner aussi gracieusement des frappes militaires françaises au Tchad», se demandait-il encore en 2000, pour convaincre de sa bonne foi.
              Ces deux gros «couacs» avaient été consignés dans le «dossier Beloucif» au temps où la France était gouvernée par les socialistes. Au temps où François Mitterrand dirigeait à partir de l’Elysée. Un pouvoir français auquel particulièrement l’indépendance de l’Algérie est restée en travers de la gorge. Une France qui n’avait jamais accepté que les services secrets algériens des années 80, un prolongement de l’OS (Organisation spéciale) de bien avant et de bien plus tard du Ministère algérien des Liaisons générales (MALG), institution du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), étaient comparables de par leur efficacité, notamment en matière de sécurité et de protection du pays, aux services spéciaux israéliens, le célèbre Mossad. A l époque, les services étaient dirigés par Kasdi Merbah (qui fut abattu à son tour). Le président Chadli l’avait remplacé peu de temps plus tard par Nouredine Yazid Zerhouni, à qui il a donné «deux ans pour réformer ce qu’on appelait la sécurité militaire». Zerhouni fut relevé de ses fonctions pour n’avoir pas réussi à «bien casser la SM». Il a été remplacé par Lakhal Ayat (El-Medjdoub). La suite est connue.
              Mis en état d’arrestation et emprisonné à Blida, Beloucif fut condamné en mai 1992 à 12 ans de prison ferme….
              Au moment ou l’affaire Belloucif était sur le point d’être rejugée, le général Toufik lança en pâture à la presse nationale l’affaire Hadj Betou (déjà connu par les services de sécurité pour ses trafics avec les pays du sud depuis bien longtemps) pour faire diversion, mais Hadj Betou n’était en fait qu’un maillon d’une chaîne qui remontait jusqu’au général Larbi Belkheir…
              Quel est le rôle de la France dans tout cela, eh bien moi je dirai, qu’il est clair et net, surtout si on connait bien l’un de ses pions Larbi Belkhir; fils de Caïd, qui en 1958, il entre dans l’armée française et fait partie des sous-officiers algériens qui sont, grâce aux services secrets français, devenus sous-lieutenants avant d’être exfiltrés vers la Tunisie entre 1958 et 1961, où ils rejoignent l’ALN. Il ne porta jamais les armes contre la France coloniale
              Après la mort mystérieuse du président Houari Boumediene, il commença à se donner une couverture d’homme politique avec la bénédiction intéressée du président Chadli Bendjedid. C’est dans les locaux de l’école militaire qu’il dirigeait, l’ENITA, que s’étaient réunis les militaires afin de choisir le successeur de Boumèdiene.C’est l’homme de la deboumedianisation. Il a activement contribué à effacer, tous ce qui avait attrait à l’Algérie de Boumédienne. Il est l’homme de la France par excellence, il a appuyé la France sur maintes et un dossier délicat. Un de ses frères est un militaire haut gradé dans l’armée française, ce dernier a jouer un rôle important pendant le règne de Mitterand.
              En réalité Belloucif a été descendu par les services Français (qui a fourni toutes les preuves nécessaires de sa compromission et de son déshonneur) . Paris ne voulait surtout pas de ce procès qui allait mettre a nue les relations qu’entretenait Larbi Belkheir avec les autorités Françaises pendant son exercice de la fonction de chef de cabinet du président Chadli (Jacques Attali: intime du président Français de l’époque François Mitterrand était le contact direct de Belkheir et son guide en matière de politique Française en Algérie) et Boudiaf dans sa grande naïveté n’était pas au courant des tenants et aboutissants de cette affaire qu’il tenait tellement a déterrer et à rendre publique dans ses moindres détails.
              Enfin, la réouverture de l’affaire Belloucif a tué Boudiaf; car avec ses différentes extensions allait amener à la barre: Chadli Bendjedid, Larbi Belkheir et bien d’autres…….

              Ne me dites pas Mr Bouchentouf que j’hallucine et que je vois des fantômes partout…….Voilà pourquoi l’Algérie fait partie toujours des pays sous-développés, c’est grâce aux manchots et leurs sponsors les Pingouins….. La traîtrise, la connivence, et pourquoi ? pour la Chkara et le pouvoir…..qu’ils n’ont même pas emporté avec eux sous terre…….Quel gâchis et vous me parlez d’indépendance, le Général De Gaulle était plus intelligent qu’on le croyait………..
              Cordialement !!!!!

  4. ATTOCHE

    IL AURAIT DU RESTER AU MAROC (ALLAH YARHAMAH)

  5. MIMOUN

    C’est l’un des premiers architecte de la révolution avec ses frères de combat tel que Mostefa Benboulaid, Larbi Benm’hidi , Krim Belkacem, Abane Ramdane etc..il n’a pas été tué par ses ennemis français mais par ses amis algériens « Dieu protège moi de mes amis quand à mes ennemis je m’en charge »

  6. Tsaget

    Les images de l’assassinat de JFKennedy tournent en boucle et le monde entier est pris à témoin de cette élimination d’un président.
    Les commanditaires n’ont jamais été arrêtés!
    Le titulaire de la carte numéro 1 du FLN est fauché en plein discours , alors qu’il prenait son peuple à témoin et inssitait sur les besoins de l’éducation et la science….ses dernières paroles.
    Cet historique qui s’était opposé au pouvoir personnel de Ben Bella,marionnette des militaires (voir contribution de Bouchentouf)
    faisait partie de ceux qui avaient déclenché novembre.
    Lembarek Boumarafi, l’assassin le plus connu après Lee Oswald a fait une autre victime: la dame chez qui il s’était réfugié, certain de sa liquidation par ses commanditaires. Elle ne s’était jamais remise du traumatisme .
    Aucune réponse n’a été apportée au rajout de son nom et à l’absence de ministre au cours du déplacement de Annaba.
    Boudiaf était l’autre Monsieur Propre et le vide mémmoriel autour de sa mort et de son oeuvre, lui acceuilli comme le Sauveur est intrigant.

  7. Tsaget

    Incarner la lutte contre la corruption se paie de sa vie.
    Vouloir nettoyer les écuries d’Alger epuiserait Sisyphe.
    Vouloir connaître la vérité est utopique.
    Vouloir se souvenir est salutaire.

    • Mémoria

      Bonjour camarades,
      Il y a des évènements liés à l’éthique et à l’Histoire qui feraient revenir les fantômes du passé…Je ne suis pas un fantôme mais certaines vérités parcellaires mériteraient d’être publiées pour ne pas laisser cette dérive de l’information volontaire ou involontaire.Je ne culpabilise aucun lecteur mais la possibilité réfléchie de certains à induire en erreur une opinion locale et nationale fût-elle bélabbésienne !
      C’est la raison de mon apparition momentanée à l’orée de cette commémoration du 5 juillet 2012,mémorielle pour certains et festive pour d’autres.Mémorielle et festive pour beaucoup nous…autres !
      En ce qui concerne le défunt Boudiaf,ce n’est pas une chape de plomb qui est tombée après l’assassinat du Président.C’est plutôt la honte,le regret de n’avoir pu dénouer la crise qui avait éclaté après la longue semaine de feu Boudiaf au Maroc et la possibilité d’un règlement hors état-major ANP du conflit du Polisario! Il n’y a pas de mystère à la JF Kennedy tué par la mafia sous contrat de la CIA qui a aujourd’hui dans son PC un certain Panetta…
      Les cercles spécialisés ont archivé le dossier à Alger.Toutes les responsabilités ont été situées …et assumées par certains.Il n’y a pas de commanditaires inconnus…C’est vrai que la mort d’un homme historique pour des raisons diverses peut prêter à confusion dans l’opinion publique peu portée sur les secrets d’état et sa raison.Déjà Abane Ramdane avait fait les frais du pouvoir et surtout de la décision personnelle…C’est cela qui a eu raison d’un homme historique et l’ancien cadet de la Révolution Boumaârafi Lembarek ne fût qu’un exécutant d’un ordre lui-même froid et meurtrier…mais collégial jusqu’à une certaine limite. La Révolution a toujours mangé ses enfants.Nous ne pouvons que compatir à la douleur de sa famille qui a eu son martyr.Allah Yarham EChouhadas !
      Dans une seconde partie de mon commentaire,j’ai été surpris de voir deux interventions(25 et 26 avril 2012)d’une certaine Régine Tari à mes commentaires,censurées après être restées plusieurs semaines sur le site de la VDSBA à la page « Réné Justrabo,l’ex Maire que Sidi-Bel-Abbès doit honorer ».Cette deuxième lecture de contrôle m’a étonné …A ce stade,il aurait fallu censurer mes deux commentaires destinés à cette dame et une certaine opinion pied noire.Pourquoi laisser mes commentaires amputés des réponses de Mme Tari???
      Aussi sur la base d’une manipulation(volontaire?) de certains textes et commentaires par une tierce personne soit à la Rédaction,soit à l’Administration,je suggère que soit annulé ce conflit qui diabolise certains commentateurs d’ici et de là-bas,ainsi que de libérer l’espace de la Vdsba à toutes les opinions qui se respectent!A la limite donnons la possibilité d’exprimer leur défense à ceux/celles qui sont devenues personna non grata(comme Mme CH,Mme Tari,etc…).Les lecteurs jugeront de cette liberté d’expression si chère à nos compatriotes,confrères ,ami(e)s et VDSBA…

      Fraternellement !

  8. Un parmi d'autres

    Pour mémoire défaillante de ceux qui ont gouverne l’Algerie et ceux qui continuent a la gouverner la seule citation que l’un des grands piliers de la revolutin algérienne avait dit avant sa mort et avec le recule je dirai qu’il avait entièrement raison et n’était-ce pas prémonitoire .

    Il avait dit ceci:—-(Je préfère mourir avant l’indépendance pour ne pas assister a vos déchirement pour le pouvoir)
    v’la un un homme sage comme il n’en existe pas .N’avait -il pas prédit cette course et bataille pour le pouvoir .

  9. Un parmi d'autres

    J’ai oublier de dire que c’est Larbi ben ‘hindi stand héros de la révolution. Mort en1957 qui avait dit avant sa mort

    —–Je préfère mourir avant l’indépendance pour ne as assister a vos déchirements pour le pouvoir…….
    Qu’il repose en paix .

  10. Un parmi d'autres

    Pardon !pour le nom ben-M’hidi qui a été écorche par cet Android

  11. DZ 4 EVER

    Feu Boudiaf avait en 6 mois identifié la nature de la mafia politico-financiaire et avait diligenté des enquêtes hors services à l’Etranger pour faire ressortir les circuits des sommes accaparées.
    Il lui est reproché les camps d’internement quand on sait que l’arrêté d’enferment date de 91 et est signé par un cetain Bekheir.
    Ces camps ont servi à radicaliser des opposants en les mettant ensemble créant les conditions de la guerre civile.
    Boudiaf est mort de sa prise de conscience qu’il ne pouvait y avoir de cohabitation avec l’Etat DRS et comptait sur des élections libres pour asseoir sa légitimité.
    Et puis entre le 29 juin et le 5 juillet, date d’un discours-dénonciation comme celui de Boumediene à Constantine, il ne restait que quelques jours.

  12. DZ 4 EVER

    Feu Boudiaf est resté fidèle à sa conviction que le pouvoir civil ne pouvait être inféodé au pouvoir militaire, ni lui servir de paravent.
    Il a refusé en 1961 ce que Ben Bella acceptera.
    On ne touche pas impunément aux pouvoirs de la caste qui sait tout sur tout mais pas le niveau de corruption de certains.

  13. DZ 4 EVER

    Hadj Nasri je me joints aussi aux nombreux lecteurs qui te félicitent pour ton Omra.
    Je souhaite également dire que le devoir de mémoire et de dénonciation de la corruption ne doivent pas être assimilés à une tentative de jeter le discrédit sur nos forces armées car beaucoup d’ennemis du pays s’engouffrent dans la brèche pour attaquer notre secteur sécuritaire et ils sont nombreux à l’intérieur et à l’extérieur.
    Je ne donnerai que l’exemple du criminel Anwar Haddam qui a cautionné les attentats terroristes contre le peuple et ses representants et auquel les universités américaines déroulent le tapis rouge et les médias tendent le micro.
    Sous couvert de transition démocratique, je l’ai entendu prôner la promesse du libre échange comme corrolaire de l’appui à accorder au rétablissement du pouvoir gagné dans les urnes en 92.
    S’en prenant à nos services de sécurité et voulant les affaiblir au profit du projet de livrer l’Algérie aux appétits capitalistes, il fait partie des gens qui n’ont jamais renoncé et pensent même utiliser notre nationalisme pour nous manoeuvrer. Se présentant comme un démocrate reconverti à la conquête du pouvoir par les urnes, il ne dit l’usage qui en sera fait, c’est-à-dire livrer les richesses du pays à ses maîtres US.

    • Nasri

      Salam DZ 4 EVER
      Merci pour les compliments, et les mots gentils à mon égard.
      Mais néanmoins je dois vous clarifier que je n’ai jamais songé à assimiler un acte de corruption à une démarche pour discréditer notre armée populaire. Certes depuis toujours en entretient soigneusement la confusion, afin que l’institution militaire algérienne serve de bouclier au gang de certains hauts gradés militaire qui la salissent, et bafouent son honneur,.
      Chaque fois qu’il est montré du doigt , ce clan mafieux se pose en champion de la démocratie, et en défenseur de la république par le biais de ses sponsors médiatiques.
      Je ne fais pas de confusion entre les hauts gradés mafieux,.
      et les hauts gradés honnêtes.
      Je manifeste le clan de ceux qui sont emparés du pouvoir en Algérie, qui n’ont pas le droit de s’identifier à une institution de la république , héritière de la glorieuse ALN. Amicalement

  14. Nasri

    lire qui se sont emparés

  15. DZ 4 EVER

    Cher Nasri
    Nous sommes sur la même longueur d’onde.
    Amicalement.

  16. DZ 4 Ever

    @ monsieur Bouchentouf
    Un ministre amené dans les bagages de Boudiaf m’a raconté sa consternation à voir le nieveau de corruption au sein de la société et la généralisation des passe-droits.
    Cette caste qui s’était crée un statut de super citoyenneté n’avait à la bouche que ‘Dez Ma3aahoum’ pour montrer qu’ell n’avait aucun compte à rendre au pécus vulgum que nous étions.
    Boudiaf redécouvrait un pays qui lui était devenu étranger de part le poids de la jeunesse et la gravité du traumatisme.
    Vous parlez de décision collégiale dans la mise à mort de Boudiaf.
    Cela s’appelle un coup d’état sanglant à la Chilienne!
    Amicalement.

    • Bouchentouf Ghalem

      @ DZ E never
      Je n’ai fait que rapporter des hypothèses soulevées par les journalistes de quotidiens nationaux qui dans cet imbroglio hitchcockien sur l’assassinat de Boudiaf, n’avaient jamais mis en cause la compétence ni le patriotisme de nos valeureux militaires, mais l’avidité croissante de certains de leurs chefs à vouloir s’enrichir facilement sur les deniers de l’état, donc du peuple. Une situation qui existe aussi dans d’autres pays, pourtant plus rigoureux en matière de contrôle comme par exemple l’affaire des commissions sur la vente de sous marins Français au Pakistan, sauf que chez nous elle est délibérément connue et sue de tout le monde y compris de la haute sphère politico-économique qui en faisait autant sinon plus [voir plus tard scandale affaire Khalifa, Sonatrach etc.] Je pense à mon humble avis que Boudiaf n’aurait jamais dû jouer au redresseur de tord intègre, en voulant « cassez » l’unité de notre armée, la gardienne immuable de nos institutions. Il est vrai aussi que quand on vient pour « sauver » le pays comme il avait l’intention de le faire en acceptant volontiers cette noble mission, il fallait agir avec diplomatie en ménageant tous les acteurs du système qui dirigent le pays depuis très longtemps, sans chercher à les humilier ni à prendre une quelconque revanche sur le destin, mais à les concilier sur une démarche réformatrice, annihilant toutes les erreurs commises par le passé et construisant un nouvel élan d’égalité, de droit, de justice dont on a besoin pour sortir le pays du marasme socio-économique qui le gangrène encore et encore… Vive l’Algérie ! Cordialement

  17. youcef h de sba

    Quand est-ce qu’on jugera les commanditaires de l’assassinat de Boudiaf ? Avant qu’ils ne meurent tous ? Car il n’en reste que 2 ou 3 , à mon avis : Khaled Nezzar , Mohamed Mediène (Toufik) et Mohamed Touati ?

    • EL GUELLETI

      L’assassinat de BOUDIAF éveille des consciences et des interets ,dérange certains acteurs au fond meme de leur tombeau.le silence de ce microcosme révele un stigmate incurable qui rytme le subconscient des uns et des autres.Leurs paroles s’eparpillent et se défont dans l’air du temps ,mais l’histoire est condamnée a traverser des siecles.

      Devant ces situations grossieres et intolérables qui entachent notre regards et dérangent notre tranquilité fragile , notre soif de justice demeure immuable .Nous avons un besoin ardent d’entrer
      dans les profondeurs ténébreuses de l’hecatome afin d’etre allégés du fardeau de ce passé et la laideur intoxicante du drame
      qui a défripé la fabrique politique de l’algerie.

      Dans toute l’affaire,la marginalisation historique,la corruption de la justice algerienne s’assimilent a la déshonneteté intellectuelle ,
      sont suffisantes pour DISQUALIFIER ipso facto les enqueteurs
      dans leurs roles de juge impartial.Boudiaf , conscient de la précarité et la complexité de la situation, et de part son attitude

      concilliante,il fait usage d’une diplomatie pleine de souplesse , de sagacité et de réalisme pour forger une refondation de l’état et trancher le noeud gordien qu’est la corruption endémique.
      Devant une junte militaro-politico-financiere retraittée dans une
      coquille d’absolutisme aberrant , qui ne tolérait point l’ombre de la
      contradiction et encore moins la menace imminente de leurs interets.Boudiaf est devenu dérangeant pour les uns et une bete a traquer pour les autres, il est l’ennemi public no 1.

      Anarchiste , mal animée qu’elle était , la junte a choisi de se
      métamorphoser en instigateur.Libre de choisir entre un coup d’état ,la mutinerie et la lacheté d’un mutisme veule , elle a opté
      pour la complicité, faisant montre d’une petitesse, d’une platitude
      morale se rapprochant moins de l’humain que la fauve.armée d’une boussole éthique criminelle , elle a consciemment fait fausse route en capitulant a l’appel de leur instinct de prédateurs.

      Boudiaf est mort , bienvenue a la guerre civile.

  18. elhadj abdelhamid

    Bonjour,
    Lorsque je lis Ghalem Bouchentouf, Mémoria…, je sens  » comme un fourmillement familier dans ma main  » comme dirait Serge Lama et je ne peux m’empêcher de tirer mon clavier à mon tour comme un salut de réponse à mes amis, histoire de leur dire  » rana hna oua dounia mazelha touila, inchallah.
    L’article sur Boudiaf et celui de Dallas se sont croisés devant ma mémoire pour me rappeler un magnifique feuilleton télé américain passé sur la TV nationale un certain Ramadhan,  » Intrigues à la Maison Blanche » sur le Watergate avec le grand Cliff Robertson dans le rôle du boss de la CIA.
    Pour positiver un peu , disons que nous aussi, les Américains de l’Afrique, comme Kennedy à Dallas, on a eu Boudiaf à Annaba.
    Pour positiver encore un peu plus, j’aimerai me souvenir aussi du commentaire d’un reporter étranger sur  » la scène du crime  » de Boudiaf : Regarder, dit-il, devant le mitraillage ,personne ne fuit, personne ne crie, tout le monde se jette à terre ,(  » lard el Mahi » ).
    Alors, comme  » Intrigues à La Maison Blanche  », nous avons eu  » Intrigues à Dar El Beïda  » à Alger.
    Comme  » il a dit lui  » Chadli, le pays qui n’a pas de mouchkila, ce n’est pas un pays ; El hamdoullah, nous , on n’a pas de mouchkila.

    • madame mostefaoui SAB

      Ensuivant le site je suis heureuse du retour de tous pour peu que demeure courtois et généreux.

    • El-katib el-andaloussi

      Très belle conclusion sur cette réflexion de l’état de notre pays .
      D’après l’ex-président notre pays en est UN par ces nombreuses Mouchkilattes et la suite nous la connaissons .
      Je vous rejoint Mr Abdelhamid quand vous concluez que par la Grace de dieu nous on en a pas de Mouchkilattes .
      Et que tout baigne dans la semoule .
      Facit indignato versum….,l’indignation fait jaillir le vers

      • Hadj dekar sd

        Quele longue absence injustifiée de notre fidéle lecteur prolifique et bien sage mr EL KATIB EL ANDALOUSSI.qui signe son retour tonitruant…marhaba de ce retour dans la famille.abbassie

        • Mohamed.G...

          Je me joint à vous Mr Hadj Dekar,pour dire,seulement à lire ce magnifique pseudo d’El-Katib El-Andaloussi,donne l’envie de poursuivre la lecture.Rebienvenu mon frère!!!

          • hanene

            Vous etes devenu trés rassembleur monsieur G Mohammed et ce n’est pas aisé de le faire pourvu que vos sages apels soient entendus.Moi j’attends la vidéo d’hier au théatre.

        • El-katib el-andaloussi

          Slm alykm hadj dekkar je vous remercie ainsi que Mohamed G de savoir que vous vous un inquiète pour ceux qui apportent un petit petit chwya pour ce site qui n’a été conçu que pour informer les enfants de la cite éparpilles au quartes coins de la planète et qui ont du partir vers d’autres cieux afin de trouver ce qu’ils recherchaient (études,travail et pourquoi pas une vie meilleure ) .
          Ceci dit la vie est un long fleuve tranquille .Que dieu nous préserve de tous ces maux de la vie d’ici bas .
          Pour vous tous j’appliquerai le vieux proverbe français qui dit :
          Bonne renommée vaux mieux que ceinture dorée -),cela se résume par une simple explication—–,mieux vaut jouir de n’estime publique de d’être riche.
          Amicalement

  19. madame mostefaoui SAB

    je voulais écrire que nous tous on demeure….

  20. MIMOUN

    Ses discours envers la mafia ont été la cause de sa mort qui était presque la meme que celle de Kasdi Merbah qui son intention était d’assainir les dossiers noirs qu’il détenait personnellement.Un président de la république qui part à annaba sans aucun ministre et au fond de la salle un rideau et non un mur Cette mafia a voulu endossé ce crime au terrorisme .

    • abdelkader wahrani

      el marhoum mohamed boudiaf avait osé s´attaquer au tabou de la mafia politico-militaire. l´homme possédait des dossiers. le peuple exigeait des têtes depuis des années et boudiaf allait lui en offrir. ce qui a causé sa mort. mohamed boudiaf était en permanence en contact avec kasdi merbah qui aprés avoir quitté les affaires, avait créé le mouvement algerien pour la justice (MAJD). il savait que ce dernier était le personnage le mieux informé d´algerie. les deux hommes seront assassinés a quatorze mois d´intervale.

  21. benhaddou boubakar

    je salue le grand retour de nos lecteurs et lectrices :memoria,elkatib elandaloussi;bouchentouf,hadj abdelhamid,mme ch,et autres, merci pour la voix de sba qui acceuille ses enfants avec grand coeur!

    • Mme CH

      Salam Mr Benhaddou !!!! j’ai laissé un commentaire pour vous, Mr Hadj Nasri et Mr Mémoria dans la rubrique mariage mixte…
      J’ai tenu ma promesse et à vrai dire je vous ai bien fait confiance…..allez A+ comme dirait notre grand ami Mr A.Dennoun

  22. El katib el-andaloussi

    Mr Bouchentouf G la politique de mon pays n’a jamais été ma tasse d’eau qui m’abreuve lorsque j’ai soif mais je vais essayer de répondre a bec ce qu’à dit le grand philosophe et historien qui n’est autre que notre tunisien et algérien par adoption ,je veux parler d’Ibn-Khaldoun et de ce qu’il a dit dans son grand recueil
    « La muqqadima- (les Prolégomènes )

    { Le but de la civilisation c’est la culture et le luxe. Une fois ce but atteint la civilisations gâte et décline suivant en cela l’exemple des êtres vivant .
    La vérité est pareil a l’eau qui prend la forme du vase qui la contient.
    Voilà Mr Bouchentouf G . Amicalement

  23. abdelkader wahrani

    le déserteur de l´armée coloniale (hizb franca) caporal khaled nezzar le plus grand criminel et assassin ???.

  24. aziz el abbassi

    le bokassa d’algerie, je ne lui donne aucune importance pour l’interviewer, il faut les ignorer ces suplétifs de l’armée colonial, devenu maquisards ????????????.

    Pour Boudiaf (qu’allah y arhméh), arretez de lui faire des éloges, il voulait le trone, il a servi les generaux, il a ouvert les centres de concentrations, il était complice des arrestations d’innocents et il a servi hacene 2 contre le polisarios et l’algerie.

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